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Version Française

Who is the next President of our democracy, “Nicolas Sarkozy”.

De nombreuses paroles, de nombreux écrits ont été diffusés sur l’actuel Président de L’UMP. Qui a suffisamment connu Nicolas pour se permettre de porter un jugement sur cet homme hors du commun ?

Jeudi 31 mars 2005, par Paul Vaurs // La France

Rien n’est pire que d’être iconoclaste. C’est en connaissant le passé, que l’on construit l’avenir.

Le 21 Janvier 1793, le bon Roi Louis XVI fut, martyrisé, suite à un procès inique, où, son cousin, Philippe d’Orléans fit, cause commune, avec les révolutionnaires. La mort héroïque du Roi de France donna lieu à des massacres sans égal depuis la naissance de notre Nation, vers l’an zéro de notre aire. Des milliers de citoyens furent, guillotiné, tout comme des défenseurs de la Constitution Monarchique, aux quatre coins de la France. La Vendée, paya le prix fort. Des milliers de braves gens, furent massacrés à cause de leur résistance, face au despotisme républicain. Robespierre était assoiffé de sang, ce n’est qu’à sa mort « Il eu la tête tranché place Louis XV. Avec sa disparition, la France a pu espérer à une nouvelle quiétude.

L’éphémère république accoucha, d’un Général « D’origine Corse », ami, puis adversaire de Paoli, il devint par opportunisme, le pilier du Directoire, « Régime corrompu », où Barras, permis à ce militaire de devenir « Premier Consul, puis Dictateur. » Le Corse s’autoproclama (empereur des Français). Suite à des guerres cruelles, ( l’empereur) finit son aventure à Waterloo en 1815. Il fut exiler par les Anglais à l’Ile de Sainte Hélène où il décéda. En 1815 le Frère de Louis XVI, Louis XVIII, monta sur le Trône de France et peu à peu, il rétablit la paix, et commença à instaurer une Monarchie Parlementaire. À sa mort, son Frère devint Roi sous le nom de Charles X. Ce dernier n’avait pas les compétences pour Régner. Il commit d’énormes erreurs, erreurs qui lui furent fatales, puisqu’en 1830 il fut chassé par une courte révolte du peuple de Paris.

Louis Philippe d’Orléans, devint, Roi en 1830, son Règne dura jusqu’en 1848 où une révolte l’obligea à abdiquer. Le neveu du Dictateur « Napoléon Bonaparte » fit un Coup-d’Etat le 2 Décembre 1852, il se fit proclamer empereur et régna jusqu’en 1870. Il fut chassé du pouvoir suite à ses guerres inutiles et coûteuses en vies humaines. Napoléon III fut un autocrate mesuré contrairement à son oncle. Sous son Règne de nombreux travaux furent exécutés, notamment à Paris, sous l’impulsion du « Baron Haussmann. »

Après avoir eu comme institution la Monarchie durant presque deux millénaires, la France de 1792 à 1871, connue, la Terreur et ses milliers de cadavres, trois républiques, deux dictatures impériales et ses millions de cadavres et trois Souverains.

Le peuple était fatigué et éprouvé par toute cette instabilité, ces guerres et ces souffrances. Il voulait, que soit restaurer, sa bonne vieille Monarchie, mais une Monarchie Parlementaire à l’image de celle qui depuis longtemps était celle de Grande Bretagne. Le peuple offrit donc, le Trône au Petit fils de Charles X, « le Comte de Chambord. » Ce dernier, refusa le pouvoir à cause du Drapeau tricolore, contrairement à son ancêtre le Roi Henri IV, qui avait dit que « Paris valait bien une messe » le Prétendant Henri V, ne pouvait admettre qu’un drapeau taché du sang « d’innocentes victimes de la terreur et des guerres des deux Bonaparte », soit l’emblème de la France éternelle. Pour le citoyen Royaliste que je suis, l’attitude d’Henri V est stupide, mais ! À cause de cet entêtement, notre Pays est aujourd’hui une République et en tant que Démocrate, je me dois de servir ce type de régime politique.

 

Je servirai ce régime avec enthousiasme si le Président, est, mon ami » Nicolas Sarkozy. »

Depuis que je suis en âge de raisonner, « l’institution Monarchique et deux personnalités » ont marqué ma jeunesse : « Le Président Antoine Pinay, et Pierre Mendes France. »

Un soir de l’année 1977, j’ai du me rendre à Neuilly sur Seine, pour élire le nouveau Président de la circonscription RPR de Neuilly-Puteaux. Il s’agissait de remplacer le Dr Ballade qui faisait valoir son droit à moins de responsabilités. Ce soir la, je me trouvais aux côtés d’une Maire adjoint de Puteaux, et de Patrick Balkany, l’homme qui « montait » à Levallois Péret. Sur l’estrade se trouvaient différentes personnalités dont un jeune homme qui n’attira que peu, mon attention, et pourtant !.

Lorsque j’ai su que c’était le (jeune homme) qui demandait nos voix, je fus surpris, mais, Patrick me dit : » Tu vas voir, Nicolas a des qualités que tu ne soupçonnes pas, mon ami Georges Bornot me fit la même remarque, tout en me disant de voter pour lui, et c’est ce que je fis. Ce soir la, je ne pensais pas que pour la première fois, je tomberai sous le charme et l’intelligence, les connaissances, du futur Chef de l’Etat Français. En rentrant à la maison située à Puteaux, je réveillais mon épouse, et tout de go je lui ai dit : » Chérie, je suis tombé sous le charme d’un jeune, qui va désormais Présider aux destinées du RPR à Neuilly- Puteaux. Nous avons, élu, le nouveau responsable de la circonscription, il est jeune, très jeune, mais, il m’a sidéré et enthousiasmé, tu verras, ce type fera parler de lui, « il est petit par la taille, mais grand comme de Gaulle par ses convictions et son savoir. »

C’est, en revenant de cette soirée, que j’ai compris, que faire de la politique était pour moi une « vocation », mais que la dureté de mon travail, m’empêcherait de m’y consacrer. Par contre, j’étais convaincu que si Nicolas me faisait confiance, je pourrai lui apporter une aide morale voire matérielle, et même une aide strictement politique car en 20 ans de commerce dans la (limonade), j’avais appris à connaître le peuple et les besoins qu’ils n’avaient de cesse de réclamer, soit en faisant la grève ou en manifestant sa révolte lors des diverses élections.

À partir de cette mémorable élection, je dînais souvent avec Nicolas et d’autres militants chez moi, dans mon restaurant à Puteaux. Je me liais d’amitié avec un jeune militant du prénom de Brice, ou d’une militante au doux prénom d’Isabelle. Il y avait aussi Philippe, Jacques, et de nombreux citoyens, jeunes pour la plupart, qui tout comme moi avaient été séduits par Nicolas. Par la suite, mon couple se lia d’amitié avec Marie, ( la première épouse de Nicolas). Cette jeune femme d’origine Corse, « de Vicot », était sympathique et ouverte à toutes discussions. J’avais eu l’honneur d’être invité au mariage du couple Sarkozy. Leur gentillesse et leur simplicité, en faisaient, des amis que nous aimions, et que nous avions plaisir à recevoir ou à fréquenter lors des réunions de notre mouvement. De leur union, deux garçons naquirent, « Pierre et Jean ». Souvent j’ai déjeuné avec eux, et je leur ai fait connaître un plat typiquement Aubracien « L’Aligot ».

La vie privée de Nicolas se modifia le jour où il rencontra la délicieuse Cécilia. Cécilia est un ancien mannequin doué d’un Charisme, d’une intelligence, et d’un bon sens exceptionnel. Elle a réussi « le miracle » de conquérir le cœur de Nicolas. Autant Marie était une épouse discrète qui n’acceptait que difficilement la vie agitée de son Mari, autant, Cécilia compris que Nicolas était un électron libre et que la politique était pour lui, non seulement un devoir, mais aussi un sacerdoce. Si nos hommes d’Eglises ont fait don de leur personne à Dieu, Nicolas a fait, don de sa personne à la France et à notre Démocratie. Monsieur Sarkozy, est avant tout, un homme de conviction, un de ces hommes qui sont l’honneur de nos responsables politiques élus régulièrement et démocratiquement, par les électeurs. Peu importe si parfois ses décisions, sont contestés, Nicolas n’est pas une girouette glissante qui ferait des réformes présentées comme indolores. Sa volonté et ses secrets sont de faire sortir la droite de son ombre, une droite qui a peur de tout, notamment de la rue, cette « droite », c’est la France de Jacques Chirac.

À force de céder à la panique, Chirac et Raffarin se situent désormais à gauche des socialistes Blair ou Schröder. Cette droite-là n’abandonne ni le traitement socialiste du chômage, ni le nationalisme économique, ni le dirigisme étatique, ni le matraquage fiscal. Dans une croissance forcément faible, le chômage s’enkyste, les salaires stagnent. La France de par sa politique autiste, n’a de cesse de voir émigrer aux USA ou au Royaume-Uni, ses bac + 5 et immigrer les bacs – 5. Il est plus que temps, qu’un Louis XIV des temps modernes, revienne gouverner la France. Ce « Souverain » du XXI° siècle se nomme Nicolas Sarkozy.

En 1974, Jacques Chirac, était notre dieu, mais, Nicolas notre ami, nous avions pour lui de la considération, mais avant tout, une forte amitié. Je précise que ses allocutions, ses projections sur le futur, étaient celles d’un homme qui déjà à l’âge de 24 ans, entrevoyait un avenir qu’il esquissait avec un réalisme, qui aujourd’hui est en marge de se concrétiser.

En général, c’était tous les samedis que nous nous réunissions à la « Permanence » à Neuilly. Les militants de Puteaux étaient plus réservés envers Nicolas, il existait une petite discorde entre les deux villes sœurs, rien de grave mais, une méfiance qui personnellement m’agaçait car je me refusais d’entrer dans des polémiques absurdes. Cette amitié quasi fraternelle que j’éprouvais pour Nicolas me causa quelques problèmes, mais j’ai toujours passé outre les « menaces, » à peine voilé que des Putéoliens proféraient à mon encontre.

Le temps passait, les Noëls se succédaient. En 1981, je fus exproprié de mon commerce de Puteaux, je n’éprouvais aucun regret car travailler 15 heures par jour, Dimanche comme semaine, on peut dire que c’est plus que fatiguant. Nous, les « Bougnats » nous savons « bosser », mais nous ne savons pas nous reposer, et oui, c’est ainsi ! En 1982, nous avons racheté, un commerce ( Place du marché à Neuilly), je pensais que ce serait facile et bien, je m’étais lourdement trompé. Ouverture à 6 heures et fermeture à 21 heures. Jours de repos, ZERO. Nous avons, ma femme et moi, tenu ce commerce (Salon de thé + restaurant) durant 18 mois. Un matin d’avril 1983, vers 05 heures du matin, je fus surpris par une information « RADIO » qui nous annonçait, le brusque décès du Président Achille Peretti Maire de Neuilly-sur-Seine. Un évènement dont je commençais à mesurer les conséquences, me fit, réagir immédiatement. Quitte à paraître pour un « mufle » une seule idée me vint à l’esprit : « Et si Nicolas aller au « combat ? », en se présentant devant le Conseil Municipal pour tenter de recueillir les voix nécessaires qui feraient de mon ami âgé de 28 ans le nouveau Maire. » Je délirai, mais, si, cela est possible . Certes Pasqua serait candidat, ainsi que la Députée Florence d’Harcourt, aussi le Premier Adjoint à Monsieur Peretti « Charles Louis Barry, » il y avait aussi un banquier, comment trouver les voix nécessaires ! et en priorité, Nicolas serait –il candidat. ? J’en parlais avec Philippe Grange un élu ami de Nicolas, à Roger Theulé et à bien d’autres. Quelle angoisse. ! Nicolas avait eu 28 ans le 28 Janvier, il était très jeune pour être accepté à Neuilly, ville bourgeoise, « plutôt UDF que RPR. »

Les jours qui suivirent le décès du Président Peretti me valurent des propos cruels, voire des attitudes menaçantes émanant d’une clientèle peu favorable à Nicolas, et l’amitié que je lui témoignais n’était guère appréciée. Les recettes baissèrent, mais, je n’en n’avais rien à faire, je mettais tous mes espoirs dans ma conviction que ce « petit » serait élu. Le jour fatidique arriva, dans la salle du Conseil, les bavardages allaient bon train, je me trouvais aux côtés de Brice (Hortefeux) et nous étions attentifs à la moindre parole. Un « vieux grognard, » s’écria : (Nous ne voulons pas un Maire en culotte courte). Au premier tour de scrutin, une voix manqua, et l’on fit un second tour . Cette fois ce fut le bon, Nicolas Sarkozy devint Maire de Neuilly-sur-Seine. Ce fut une explosion de joie. Brice et moi, éprouvions, une joie indescriptible, on s’embrassait, je pris Brice dans les bras, c’était du délire.

Rarement, depuis mon enfance j’avais connu pareille allégorie.

Seul, mon commerce a souffert, à cause de cette amitié et de ma fidélité envers le nouveau Maire. Les jours passèrent et ma clientèle, celle qui venait me provoquer, espérait que le Conseil Municipal démissionnerait et que de nouvelles élections auraient lieu. Il n’en fut rien, et peu à peu, tout rentra dans l’ordre. Cette méchanceté cruelle, gratuite, pire, anti-Juive, car les salops qui n’acceptaient pas Nicolas, faisaient courir le bruit, qu’il était de confession Juive, cette haine m’était insupportable, et un jour j’ai mis cette bande d’abrutis à la porte. La réponse ne se fit pas attendre, ils demandèrent à des prostitués du bois de Boulogne d’aller mettre le « BORDEL » chez moi. Je dois avouer que j’ai connu la peur de ma vie. Je décrirai une de ces pénibles (aventures). « Un jour, une carafe d’eau a été déviée par ma main, alors qu’elle était destinée à me défoncer la tempe et l’œil droit ». Cela est une autre histoire que je me refuse de développer.

Malgré ses hautes responsabilités, Nicolas n’a jamais eu « La grosse tête, » nous avons continué à nous revoir, mais, un peu plus rarement. Brice était devenu son Directeur de cabinet et son confident. Brice c’est le moteur de Nicolas, le gros cylindre, toujours prêt à foncer pour seconder son ami. J’ai en mémoire une anecdote :

« Le soir de son élection, Nicolas donna rendez-vous à ses amis chez sa Maman pour fêter l’évènement. Je me trouvais aux côtés de Patrick Balkani quand le nouveau Maire dit à Brice Hortefeux : À partir de maintenant, tu es mon Directeur de cabinet. » Brice n’avait plus le choix, et depuis ce 28 avril 1983 ils ne se sont jamais quittés, et je crois pouvoir écrire qu’ils ne se sont jamais disputés. Belles histoires d’amitié et de confiance. Brice est à Nicolas, ce que Mazarin, était à Louis XIV. Dévoué, infatigable collaborateur, Brice est de tous les combats de Nicolas Sarkozy. Rares sont de nos jours, des hommes qui comme Brice Hortefeux « qui aurait pu prétendre être, non seulement un Parlementaire, mais un Ministre reconnu pour sa probité, pour son contact avec la population, pour ses connaissances des appétences des plus défavorisés », et qui consacre sa vie au service d’un des plus populaires responsables politiques de la décennie présente, et des décennies avenir.

Contrairement au socialisme, qui est, « une forme de malthusianisme du travail », la droite que défend Nicolas Sarkozy, est une droite sociale, qui doit travailler, qui est pour une répartition généreuse du labeur, tout en tenant compte des spécificités de chaque profession. Nicolas Sarkozy, est un ardent défenseur des valeurs du travail dans toutes ses composantes, mais aussi, un ardent défenseur des femmes et des hommes, qui permettent que l’État ou des Chefs d’entreprises, gagnent beaucoup d’argent. Ne nous méprenons pas sur le côté social et humain de Sarkozy. S’il est pour une économie de marché, ce n’est pas un ultra libéral, il souhaite que le travail soit rémunéré comme il se doit. Lorsque Nicolas sera au Palais de l’Elysée, je suis persuadé qu’il baissera les nombreuses taxes qui découragent celles et ceux qui souhaiteraient créer des emplois. Il demanderait que les salariés bénéficient, des récompenses « fruits de leur travail. » C’est ce que l’on appelle « l’intéressement des salariés aux profits. »

Contrairement à des personnalités politiques contemporaines ou ayant eu des responsabilités durant ces cinquante dernières années, Monsieur Sarkozy est un gouvernant qui pratique la stratégie de la souplesse, et la stratégie, du fédéralisme. Si nous prenons l’exemple du Général de Gaulle, nous constatons que son cheminement politique, a connu de nombreux écueils. Certes, il y a eu son « Appel » fait à Londres au début de la seconde guerre mondiale « le 18 juin 1940 », mais ce sont des jeunes militaires et des généraux, ( comme le Maréchal Leclerc) qui combattirent les forces allemandes. Par la suite de Gaulle, reniant ses promesses, livra l’Algérie aux terroristes et laissa massacrer des Français musulmans dans des conditions atroces. Il en fut de même pour les « Pieds noirs », qui furent spoliés voire tués, alors que nous avions près de 500 000 soldats en AFN. Le Général ayant ordonné que l’on laisse « LES BICOTS » (c’était la façon du Général d’appeler les Arabes) en Algérie, et que l’armée, reste l’arme au pied. Il y a des vérités qui peuvent choquer, mais que l’histoire doit absolument dire ou écrire.

François Mitterrand, fut un proche de Charles Maurras, avant de se rendre à Vichy saluer le Maréchal Pétain. C’est à Vichy, qu’il rencontra son ami « Bousquet », l’homme qui ordonna la rafle du « Vèl d’hiv » où des milliers de Juifs, furent déportés en Allemagne pour y être massacrés. Par la suite François Mitterrand fit une ( blague) du côté de l’observatoire, il fut l’artisan de « la guerre échec à Suez, » et des déclarations « courageuses sur l’Algérie Française ». Mitterrand combattit la Constitution de 1958 pour s’en servir outrageusement de 1981 à 1995. La France peut faire de nombreux reproches au Président Mitterrand, mais il faut reconnaître que sa culture et son vouloir de défendre la langue française n’ont rien de commun avec l’inculture de Jacques Chirac. Ce dernier préfère les « Gros porcs Japonais, c’est monstres de graisse », à savoir le SUMO, à la bicyclette ou à d’autres sports bien de chez nous, comme le Rugby.

 Jacques Chirac fut Ministre sous le Général de Gaulle. Il a trahi, Jacques Chaban-Delmas en 1974, puis en 1981 il a, trahis Valérie Giscard d’Estaing. Ce blaireau de la politique, est toujours au pouvoir, et la France de 2005, compte plus de cinq millions de citoyens vivants au-dessous du seuil de pauvreté, des centaines de milliers de Français non pas de toit digne pour dormir, et les crédits de la recherche n’ont jamais été aussi faibles. Malgré cela Chirac veut faire construire un second Porte-Avion. La France compte 36 000 communes, « L’Allemagne 6 000 », le Sénat ne sert à rien, et les Régions n’ont pas permis de supprimer les Départements. Et il parait, que nos finances sont à sec !!!! À qui la faute ?.

Valérie Giscard d’Estaing, fut le PROTECTEUR de l’ayatollah Khomeiny, avec ses amis de l’époque « l’Américain Carter et le Premier Ministre Britannique, » il décida d’abandonner le Souverain Iranien lors d’une conférence aux Bermudes. Cette décision, est directement liée au terrorisme qui sévit depuis cette triste date.

Nicolas Sarkozy, n’a aucune des carences, qui ont été, celles des responsables politiques cités en amont. Une de ses qualités, est de faire ce qu’il dit, et d’être à l’écoute du peuple. Il y a deux valeurs qui sont chères à Nicolas : « La valeur du travail et de sa rémunération à des taux qui soient à la hauteur de sa pénibilité. La valorisation du travail manuel, et un salaire proportionnel au rapport financier de ce labeur qui a été méprisé par nos élus, notamment par ceux de gauche. La liberté de travailler. Ne pas freiner à la durée du travail, tout en fixant un maximum de 48 heures par semaines, avec un minimum de 39 heures. La différence étant payé 50 % de plus chaque heure de travail, entre 39 et 48 heures.

Avec Sarkozy, les crédits attribués à la recherche seront augmentés, suite, à des colloques avec nos chercheurs. La recherche médicale et la recherche en général, seront à n’en pas douter, une des priorités du nouveau Chef de l’Etat. La jeunesse de France sera aussi, le point de mire de Nicolas Sarkozy. Je suis persuadé qu’il trouvera des solutions pour que des enfants issus des milieux défavorisés, des milieux pauvres, puissent bénéficier des mêmes avantages que les enfants de citoyens aisés. Il est tout aussi important, que des crèches municipales et des crèches d’entreprises, puissent accueillir les « Bébés » des parents qui travaillent.

Si la France ne peut pas freiner les délocalisations, il serait juste que nous taxions les différentes marchandises qui pénètrent sur notre sol. Ces taxes seraient pour les trois-quarts, reversés aux États d’où ils sont exportés, sous formes de structures permettant un développement rapide de Nations qui ont plus d’un siècle de retard, et où le peuple vit au-dessous du seuil de pauvreté. Il serait honteux que l’on retire des activités au peuple de France, uniquement pour des questions d’argent ou pour favoriser, un libéralisme outrageant.

Si j’évoque des actions que Nicolas Sarkozy seraient tentés de faire, c’est que je suis certain, que pour lui, seul le bonheur du Peuple Français compte.

La sécurité sociale, telle que nous voulons la conserver, demande que des mesures adéquates soient prises. Les familles d’immigrés ne devraient en bénéficier que si elles remplissent les conditions exigeaient par les Lois qui régissent notre Pays. Pas question de verser des allocations aux familles qui pratiquent la polygamie. Il est honteux que la France de Jacques Chirac, dépense ainsi l’argent des contribuables, qui depuis étouffent sous l’emprise du Ministère des Finances. Les mesures prises par Monsieur Douste-Blazy, sont justes et étaient devenues nécessaires. Mais, elles ne seront pas suffisantes pour atténuer la dette. Demandons au Français par référendum, s’ils sont d’accord pour que ceux qui le souhaitent puissent s’assurer auprès d’assurances privées. Si un gouvernement, quel qu’il soit ne demande pas l’accord du peuple, la France, sera paralysée par des grèves inimaginables, et l’on entendra  : » Tous ensembles tous ensembles semons la merde ouais ouais. » Oui ils brailleront tous ces trotskistes, » ces damnés de la terre. »

Plus que tout autres mesures, le Président Sarkozy et son gouvernement, devront, s’attacher à redonner vie à la langue française. Louis XIV fut un mécène de notre culture, de notre omni savoir. Le Roi soleil fit briller le Royaume au firmament de l’univers, la France et la langue Capétienne était la quintessence de la perfection. Parler Français était le symbole de l’art dans, toute son allégorie. Nicolas Sarkozy est un homme que le destin a mis sur la route du pouvoir, gageons qu’il redonnera à notre belle langue ses lettres de noblesse.

L’évolution de l’idée francophone.

Tous nos Rois, et même les Présidents de nos républiques ont défendu notre langue. Jacques Chirac est l’exception à cette défense du Français à travers le monde. C’est une raison de plus pour confier notre destin, à Nicolas Sarkozy, seul homme capable de briser ce recul.
 

Le destin du Français à travers le monde.

C’est à l’issue des années soixante que la question de la francophonie prend une véritable ampleur. La fin de la période de colonisation, le choix de l’engagement du dialogue Nord-Sud, le réveil de volonté d’indépendance, pousse au renforcement de l’idée. De fait, autour de la notion de langue française s’étaient, constitués, plusieurs groupements, tels que, en 1926, l’Association des écrivains coloniaux et maritimes de mer et d’outre-mer, ancêtre de l’Association des écrivains de langue française, en 1950, l’Union internationale des journalistes et de la presse de langue française, ou l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française, lancée à Montréal en 1961. Dès 1962, plusieurs personnalités étrangères, parmi lesquelles le Roi Norodom Sihanouk et Léopold Sédar Senghor , appellent à l’organisation des « parlants Français », tandis que le président Bourguiba définit les grands traits d’un Commonwealth à la française.

À Paris est créée en 1965 la Délégation générale du Québec, acte qui consacre l’émergence du Québec sur la scène internationale francophone. La visite officielle du général de Gaulle au Québec en 1967 renforce encore l’idée de voir se développer hors de France des communautés francophones solides. La même année se tient la première réunion de l’Association internationale des parlementaires de langue française, qui a notamment pour but de réunir les grandes personnalités politiques du monde francophone. André Malraux s’intéresse à cette communauté naissante en apportant son soutien à la première conférence des États francophones, qui se tint à Niamey en 1969, d’où sortit la création de l’Agence de coopération culturelle et technique, organe de liaison des pays francophones et d’aide au développement.

L’idée d’une solidarité dans ce domaine émerge progressivement, et, en 1974, est créé au sein de l’administration française (le Comité interministériel pour les affaires francophones.) Dans plusieurs communautés francophones, la langue française devient une idée fortement politique. Après avoir décidé de faire du français la langue de la société et la langue du travail, décision consacrée en 1974 par la loi no 22, le Québec se lance dans une expérience d’aménagement linguistique sans précédent, en se dotant de structures d’application de la législation, notamment l’Office de la langue française, le Conseil de la langue française, la Commission de surveillance de la langue française et la Commission de toponymie du Québec, qui forment, un impressionnant dispositif administratif en matière de défense et de promotion du français. En Suisse, la partie francophone du Jura devient une entité à part entière après plusieurs années de revendications, et devient en 1977 la république et canton du Jura, le plus jeune « État » francophone créé sur la planète. En France, la prise de conscience de la nécessité de défendre le français en recourant à la loi aboutit à l’adoption de la loi du 31 décembre 1975 qui rend obligatoire l’usage de la langue française dans un certain nombre de cas, particulièrement dans l’administration, les relations entre le privé et le public, et la commercialisation des produits et services.

En Belgique, également, la défense de la langue française s’organise avec, en 1978, le décret Spaak sur la défense de la langue française, qui permet notamment la publication, au Moniteur belge, des termes français officialisés en France. L’idée d’une véritable francophonie structurée et construite commence cependant à prendre corps à partir de 1983 avec le dégel des relations entre le Québec et le Canada. La même année, l’Égypte se rallie à la francophonie, et, en France, le Haut Comité de la langue française éclate en 1984 en plusieurs organismes, dont le Commissariat général de la langue française, qui reste rattaché au Premier ministre, avec la tâche de gérer la langue française en France, et le Haut Conseil de la francophonie dépendant de la présidence de la République. Ce dernier est explicitement chargé, pour la première fois dans l’histoire de la francophonie, de « préciser le rôle de la francophonie et de la langue française dans le monde moderne ».

Il rassemble les données et confronte les expériences, notamment dans les domaines de l’enseignement, de la communication, de la science et des techniques nouvelles. Il distingue les enjeux et les urgences et propose des perspectives d’action ». Sur le plan de l’organisation des vocabulaires, l’administration française reçoit en 1983 mission de normaliser les terminologies « en tirant parti des richesses du Français parlé hors de France ». L’année suivante est lancée T.V.5, chaîne internationale francophone câblée, au financement de laquelle participent la France, le Canada, le Québec, la Suisse et la Belgique. Dans ce dernier pays, un Conseil de la langue française est créé en 1985, qui est notamment chargé de veiller sur « l’évolution de la situation linguistique en Communauté française ». Essentiellement consultatif, il élabore une charte de la langue française approuvée en 1989 par le Conseil de la Communauté française. Ce concours d’initiatives et de volontés permet la tenue à Paris, en 1986, sous la présidence de François Mitterrand, du premier sommet des chefs d’État et de gouvernement ayant en commun l’usage du Français, qui réunit quarante-deux délégations, et qui consacre l’existence politique de la francophonie sur le plan international.

Lors du sommet suivant, organisé à Québec en septembre 1987, est fondée l’Université des réseaux d’expression française, qui renforce l’A.U.P.E.L.F. En 1988, l’historien Alain Decaux devient ministre de la Francophonie dans le gouvernement de Michel Rocard, nomination qui marque la volonté de rendre populaire l’idée encore peu répandue de francophonie. En 1989, un troisième sommet se tient à Dakar, et un quatrième en 1991, à Paris, qui voit la communauté francophone s’élargir à de nouveaux pays comme la Bulgarie, la Roumanie, et le Cambodge. Est créé à ce dernier sommet un conseil permanent, qui permet désormais un « suivi » politique des projets décidés par ces sommets.

En une décennie, la communauté francophone est ainsi passée de l’idée de coopération entre pays parlant le français à celle d’une véritable organisation internationale, structurée, reconnue, et dotée de moyens. « Il y a beau temps que la société française vit la « clarté », non pas comme une simple qualité de la communication verbale, comme un attribut mobile que l’on puisse appliquer à des langages variés, mais comme une parole séparée. Il s’agit d’écrire un certain idiome sacré, apparenté à la langue française, comme on a écrit le hiéroglyphique, le sanskrit ou le latin médiéval. L’idiome en question, dénommé « clarté française », est une langue originairement politique née au moment où les classes supérieures ont souhaité, selon un processus idéologique bien connu, renverser la particularité de leur écriture en langage universel, faisant croire que la « logique » du Français était une logique absolue.

Cependant une question se pose avec toujours plus d’insistance. Comment faire vivre une langue française rajeunie, fondée sur une esthétique de conquête et d’enrichissement par l’ouverture aux apports multipliés de la civilisation contemporaine et assez puissamment armée et sûre de soi pour répondre aux besoins d’expression des sciences et des techniques aussi bien que des lettres et des arts ?. Le XIX° siècle avait connu, sur sa fin, une crise de conscience dont la langue porta les traces : à la puissante vague d’espoir mis dans les sciences et les progrès qu’elles devaient engendrer avait succédé, chez beaucoup, un reflux lourd de désenchantement. Combien de grands ouvriers de la langue française se sentirent alors « maudits », affligés sous le poids d’un matérialisme trop sûr de ses conquêtes !

Le dernier quart du XX° siècle a reproduit, sur un mode exacerbé, ce même mouvement de crise. Dans un article, Soljénitsyne sonna l’alarme, mais d’une voix plus forte et qui porta plus au large : « Si l’art de notre époque est malade, c’est parce que notre société toute entière est malade. » On s’en tiendra ici à la société française et à ses moyens d’expression, ceux de l’usage quotidien d’abord, ceux des usages littéraires ensuite. Notre idiome, dans sa pratique commune actuelle, se trouve atteint par deux phénomènes de vaste amplitude, ressentis ou non comme des agressions : l’omniprésence, d’un côté, des médias, de l’autre, de la langue anglaise .

La sollicitation des médias fait que, dans l’exercice de la communication, l’intervenant ne dispose plus de cet instrument qu’était naguère encore le français écrit dûment surveillé : un « support médiatique » est sans cesse prêt à se saisir de notre parole et à la transmettre sous forme soit orale, soit pseudo écrite. Quant à la situation « d’universalité » faite à l’anglo-américain comme langue de communication scientifique, technique, commerciale, etc., elle conduit d’une manière apparemment inéluctable à l’effacement du français, tant écrit que parlé, dans un certain nombre de secteurs clés des activités humaines. Bref, s’il existe bien une « esthétique » propre à la langue des sciences et de leurs applications, elle est appelée à évoluer hors du modèle français.

En attendant et par voie de corollaire, partout où notre langue réussit à se maintenir comme vecteur de connaissances et d’informations mis à part les cas où le locuteur entend se singulariser, le français à vocation utilitaire s’oriente vers un type d’expression économe de ses moyens, soucieux d’aller droit au but, attentif à la fois aux appels du pragmatisme anglo-saxon et aux injonctions des codes médiatiques affichés à toute heure et en tous lieux. La révolution que connaissent dans le même temps les usages littéraires de notre langue va, elle aussi, de pair avec la progression fulgurante des savoirs comme des savoir-faire, mais plus encore avec l’éclatement des modèles de vie et de société qui en découle. La génération des jeunes auteurs actuels est la proie, extasiée, soumise ou survoltée, de ce vertigineux bouleversement.

L’avant-garde du théâtre actuel n’a pas manqué d’éclaireurs. Parmi les tout premiers : Beckett, Genet, Ionesco. Puis Vincent Roland Dubillard, René de Obaldia, Henri Pichette, entre autres. Aujourd’hui un Eugène Durif, un Didier-Georges Gabily, un Valère Novarina s’époumonent à leur suite, quitte à ce que la confusion des voix atteigne l’impossible. Dans tous les cas, les principes sont les mêmes. De moins en moins d’action, de décor, voire de scène ; De plus en plus règne en maître le langage, dont la turbulence se veut dénonciatrice d’un monde aux prises avec tous ses démons. La trajectoire de la poésie, depuis les années 1980, ne court pas d’un seul trait : chez beaucoup, elle demeure un complexe jeu de langage où l’étrangeté l’emporte sur l’harmonie. Chez d’autres (Yves Bonnefoy en tête) se manifestent deux appels, l’un d’essence plus musicale, l’autre de nature plus sensible, joints en une indicible présence. De leur côté, Michel Deguy, Jacques Roubaud ou Jude Stéfan incarnent la synthèse des deux mouvements sous les espèces d’un concert où de multiples voix se fondent ou se heurtent. Le Français on ne peut plus parlé, mais aussi toutes langues, antiques, médiévales ou modernes. Ce qui est sûr, c’est que les lettres françaises d’aujourd’hui offrent aux gourmands d’esthétique verbale un festin plantureux. La langue mène partout la ronde. Elle y revêt tous les aspects, elle y tient tous les rôles, se faisant à la fois l’instrument et le thème du discours, qu’il se dise roman, comédie, drame ou poème.

En France le début de l’acceptation d’autres langues que le français fut toléré sous la révolution, ce furent des langues régionales. Puriste intraitable, Philippe de Saint Robert n’a pas de mots assez durs pour protester contre l’invasion de l’anglais dans notre vie quotidienne. Ce mouvement de défense du français contre l’envahisseur yankee date du début des années 60. Georges Pompidou met en place le Haut Comité pour la défense et l’expansion de la langue française piloté par Philippe Rossillon qui élabore la loi Bas-Lauriol, destinée à protéger le français contre l’intrusion de termes étrangers dans notre vie quotidienne.

Si je n’étais pas toujours d’accord avec Nicolas Sarkozy sur le tout répressif en ce qui concerne la délinquance dans toutes ses composantes, j’adhère au tout répressif pour tout ce qui porte atteinte à la langue française. Ce n’est pas être nationaliste, mais c’est être patriote que de vouloir défendre un patrimoine qui date de plusieurs millénaires. Cela, au même titre que celles et ceux, qui résistèrent au péril et à la barbarie Nazi.

Les internautes qui me feront l’honneur de lire cette réflexion pourraient penser que je fais du Sarkozysme primaire. C’est un point de vue que je respecterai, car je suis un démocrate. Toutefois, j’attends de connaître aujourd’hui, quel est l’homme politique Français qui aurait le courage et l’audace de modifier le « COURS » de la rivière France, torrent, qui part dans tous les sens, et que personne n’a le vouloir ni le pouvoir de rectifier. Sarkozy est un Français de cœur à défaut d’être un Gaulois du sol. C’est un homme qui a gravit les marches du pouvoir, pas à pas, seul, sans sortir de l’école nationale d’administration « ENA ». Il connaît les valeurs de la Démocratie, il a, dès son plus jeune âge milité pour l’égalité des droits, pour la fraternité entre les composantes sociales et ethniques de la population Française, pour la liberté, à commencer par la sécurité des citoyens.

Monsieur Bernard Lecherbonnier Professeur à l’université de Paris XIII, directeur de recherches en études littéraires francophones a publié un livre « Pourquoi veulent-ils tuer le français ? » Je recommande vivement aux patriotes de France notamment aux médias de lire son livre et d’en tirer les conséquences qui s’imposent.

Oui, le torrent du « bordel » déborde, les grèves se multiplient, et en général, ce sont, toujours les mêmes, qui « emmerdent » les citoyens. L’éducation dite Nationale et le transport des voyageurs, notamment ceux qui empruntent la SNCF sont les tenants des arrêts de travail. Sarkozy y mettra un terme tout en écoutant la valeur des arguments avancés. Ce sont les voyageurs qui devraient faire grève, et dire au Président ce qui ne va pas.

Il est maléfique de constater que dans nos anciennes colonies, il est plus facile d’apprendre la langue anglaise que la langue française. Il est funeste pour la France de vérifier que dans les trois Pays d’Afrique du Nord, dans les Pays d’Afrique Noire, des organismes et des centres de recherche sont spécialisés pour permettre aux locaux d’apprendre l’anglais. Pour une Nation, la langue est le patrimoine culturel le plus important. Si aujourd’hui, Anglais ou Américains du Nord parviennent à « décrocher » des parts de marché au détriment de la France, c’est en grande partie grâce à la langue anglaise qui domine le monde et déverse des torrents d’oppression culturelle, laissant le français atomisé. Une langue, jadis parlée dans l’univers, et qui se consume peu à peu avec l’aide des pouvoirs publics gaulois, qui sont fatalistes comme l’étaient les collaborateurs en 1940.

Pour toutes ces raisons, pour que la France soit à nouveau un pays phare confions notre destin au seul homme capable d’atteindre ce but :

A Nicolas Sarkozy.

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