Vous allez faire des plages de sable fin un fabuleux cahier...

Jeudi 22 juillet 2010, par Philippe Lamarque // Divers

Un « cahier de devoirs de vacances »...

Et Vitruve et Léonard de Vinci se pencheront sur votre épaule !

A qui devrez-vous cette chance ?

Au « nombre d’or » et à notre ami Philippe Lamarque...

Réédition d’un livre indispensable : « Le nombre d’or »...

Les « nuls » en maths bomberont le torse…

Et les « bucoliques » seront invités à découvrir la suite de Fibonacci qui livre bien des secrets quant aux pépins de pommes disposés en étoile à cinq branches ou aux pétales de boutons d’or ! Mais oui, bien sûr ! Le nombre d’or…

LE NOMBRE D’OR

Le nombre d’or, supercherie ou réalité pratique et quotidienne ?

De la grande pyramide en passant par les temples grecs et les cathédrales, jusqu’à la rythmique du langage, on le retrouve partout.

Il détermine les canons de la beauté, les règles de l’équilibre et les secrets de la Sagesse. Cet instrument des proportions est omniprésent mais nous y prêtons peu attention.

Antérieur à l’Histoire, lié aux mythes les plus anciens, il participe à la définition de l’espace et du temps. Il mène aux deux philosophies rivales de la science : la relativité et l’Eternité, et autorise cette redoutable question : la spiritualité est-elle une science expérimentale ? Il lance le défi de toute civilisation : peut-on poser l’équation établissant l’existence de Dieu ?

Les formes génèrent des courants d’énergie ; la géométrie explique donc les forces du cosmos et de l’univers visible et invisible. Une vision du monde se dessine : un paradigme qui rend Aristote compréhensible à tous grâce à quelques schémas.

N’ayons pas peur du bref chapitre consacré aux équations. Même si vous êtes nul en maths, vous allez être séduits en feuilletant ces quelques pages par la beauté plastique des graphismes chiffrés. L’essentiel du livre est accessible au plus grand nombre, ayant ou non la « bosse des maths ». Grâce aux nombres fondateurs, le Pi, le fameux 3,14 qui sert à tracer le cercle, et le Phi, soit 1,618, découvrez avec plaisir les références universelles, jouez à dominer la logique, saisissez ce que Vitruve et Léonard de Vinci ont compris bien avant nous et nous ont légué.


L’homme « vitruvien » de Léonard de Vinci

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