Vive le Président Sarkozy !

Mardi 10 juillet 2007, par Paul Vaurs // La France

Nicolas Sarkozy incarne comme personne la persistance, la vitalité même de la plus originale et de la plus ancienne famille politique de la droite française ; à savoir, le vouloir de servir.

Bien entendu, il le fait à sa manière très contemporaine, s’il s’agit de l’organisation de son parti ou de pans entiers de son idéologie qui tente d’ébaucher des réponses à la mondialisation, à la panne européenne à l’insécurité ou à la précarité.

Nicolas Sarkozy, est profondément humain, respectueux des citoyennes et des citoyens victimes d’injustices. Le Président est un homme qui à conscience des responsabilités énormes qui pèsent sur ses épaules ; il doit faire face à des critiques tout autant cruelles que mensongères. Il a toujours mis l’ordre, l’autorité, le mérite, l’effort, l’initiative, la discipline au coeur de son projet ; Et, cette réplique aux flottements et aux anxiétés de la société française, renvoie tout droit au thème dominant d’une Nation qui depuis les « 30 glorieuses », vit dans l’angoisse de lendemains instables et dans la crainte, des peurs menaçantes qui n’ont de cesses de croître. Le Président Sarkozy a mis également l’accent sur le patriotisme, sur l’identité française. Le Chef de l’État élu le 06 Mai 2007 ne peut être comparé à aucun responsable politique depuis que notre Pays a changé de Régime Politique. « Depuis 1848 ». Nicolas Sarkozy est un Président hors norme, tellement sont grandes, ses aptitudes à gouverner.

Il est inutile d’écrire que la France est un beau Pays, tellement notre Patrie est la Nation qui à l’honneur et le plaisir d’accueillir le plus de touristes venant de toute notre planète. Oui, la Patrie des Lys est depuis longtemps la terre où l’on vient de tous les coins et recoins de l’univers.

Le 06 Mai 2007, le peuple de Français a élu Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République Je suis dans le vrai lorsque j’écris que la France est un beau pays, c’est un beau Pays, parce qu’il peut y avoir des exemples comme Nicolas Sarkozy qui par la force de son travail est hissé à la magistrature suprême, après avoir obtenu la confiance d’une majorité d’électeurs. La France restera ce qu’elle est, tant que des responsables politiques (comme l’actuel Chef de l’État) auront aussi le mérite de proposer au peuple, une politique respectant les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, et de respect pour tous, cela, avec droiture et honnêteté, avec le vouloir de magnifier la mission qui leur aura été confié. Nicolas Sarkozy est un exemple pour toute une jeunesse, pour tout un peuple. Il a été élu grâce à la force de son travail, à ses convictions, basés sur l’honnêteté, et le vouloir de faire de la France une Nation respectable et respecté.
 
L’exécutif concentré entre les mains du président, le dialogue direct entre le chef de l’État et le Parlement, entre le président et le peuple, renvoie sa façon de gouverner aux grandes Démocraties qui nous entourent : en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne, c’est le responsable du parti qui a remporté les élections, qui gouverne le temps d’une législature. Nicolas Sarkozy, est le Président que la France attendait au matin du troisième millénaire.

Aux côtés du Président, se trouve la Première Dame de France, Madame Cecilia Sarkozy est l’image d’une France moderne, elle est jeune, belle et distinguée. Cela, change par rapport à Madame Chirac. J’ai lu un reportage sur elle et son mari au sommet du G 8. Elle a tapé dans l’œil de tout le monde. En politique, les apparences sont importantes. Même la médiatisation des enfants du couple a été réussie. Je suis bien obligé de penser à l’illustre famille Kennedy. La réflexion, d’ailleurs intéressante de Nicolas Sarkozy sur les religions ou encore le mélange typiquement de libéralisme et de dirigisme, d’industrialisme et de compassion sociale, de libre-échangisme et de protectionnisme, tout cela prolonge un courant historique propre à la politique française. Avec une volonté proclamée d’ouverture et de respect de l’opposition dont je suis convaincu, qu’elle se concrétisera.

En manque d’idées, mais avec une overdose d’imbécillité et de méchanceté, nos gauchistes « Socialistes communiste anarchistes » tentent de réhabiliter Mai 1968. « Nicolas Sarkozy avait annoncé pendant la campagne « l’enterrement de Mai 1968 », mais une fois arrivé à la présidence de la République, il n’a pas pris la peine d’organiser ses obsèques, le Président à mieux affaire !! Pour donner de la crédibilité à ses promesses d’ouverture, il a confié la politique étrangère de la France, à Bernard Kouchner, la personnalité la plus populaire de la gauche, qui a bâti son leadership personnel sur les drames des Pays en proie à la misère et à la mort. Bernard Kouchner est un humaniste, un Médecin qui a créé « Médecin sans frontière. 

À l’occasion du quarantième anniversaire de Mai 1968 l’an prochain, tout le monde va y aller de son entreprise de démolition ou de réhabilitation, du mythe et de sa contre-mythologie à deux sous. Avant cela, je vais tenter de répondre à deux questions ; Pourquoi Nicolas Sarkozy fait-il une analyse de 1968 ? La première, typique des Français, est d’oublier qu’en 1968, des choses se sont passées ailleurs qu’en France. La seconde typique de la gouvernance Française, est de prendre en compte que le capitalisme, par sa capacité de mutation, et la droite libérale, ont été les principaux bénéficiaires de 1968.

Cette année là, des révoltes ont éclaté dans le monde entier avec une universalité inédite. Le talent avéré des Français pour lancer leurs produits sur le marché du gadget politico-culturel ne doit pas nous faire oublier tout le reste. Les révoltes étudiantes à Berkeley et à Berlin, la révolte des ouvriers polonais, celle des Tchèques lors du « printemps de Prague », brutalement écrasé par les troupes du pacte de Varsovie, la révolte des classes populaires mexicaines, réprimée dans le sang sur la place des Trois-Cultures de Mexico, la révolte ouvrière et étudiante en Italie ou encore celle des jeunes de Tokyo et de Séoul. Profondément différents, tous ces mouvements avaient toutefois un point commun la lutte contre les carcans autoritaires, politiques mais aussi culturels et moraux qui opprimaient ces pays.

Il s’agissait de mouvements de rupture avec des systèmes de croyances et de coutumes obsolètes qui empêchaient l’éclosion de la nouvelle modernité. Le discours était anticapitaliste à l’Ouest et anticommuniste à l’Est, mais partout profondément antisoviétique, C’est un élément clé de 1968. Voilà pourquoi cela incommodait tant les partis communistes européens, qui ont commencé à ce moment-là à perdre leur hégémonie à gauche.

L’année 1968 marque dans le monde entier le début de la transition libérale qui connaîtra sa grande éclosion en 1989 avec l’effondrement des systèmes de type soviétique. Et c’est cela qui échappe souvent de façon incompréhensible à l’analyse de plusieurs responsables politiques. Les délires maoïstes (si rapidement partis en fumée) faisaient partie de la surface des choses et ne doivent pas nous induire en erreur sur les éléments de fond du changement.

Le capitalisme que décriaient les leaders de 1968 n’a rien à voir, avec le capitalisme actuel, et le communisme contre lequel on se mobilisait à Prague ou en Pologne n’existe plus. Certains en Europe, se servent du terrorisme européen d’extrême gauche des années 1970 pour discréditer l’héritage de 1968. Il est vrai qu’une frange de l’extrême gauche envisagea alors le recours à la violence. Mais ce fut un phénomène très marginal, surtout en France. La majorité des acteurs de 1968 se sont intégrés au jeu démocratique. Il n’y a qu’en Italie et, dans une moindre mesure, en Allemagne que le terrorisme a marqué une génération. En Europe, le terrorisme le plus persistant n’a rien eu à voir avec les excès de 1968 ; c’était le terrorisme nationaliste d’ETA ou de l’IRA. 

La rupture, c’est moins que la révolution et plus que la réforme.

En enterrant 1968, quelles valeurs le Chef de l’État voulait-il restaurer ? Avec les façons de comprendre et de vivre le monde que 1968 a fait voler en éclats ; Monsieur Sarkozy n’aurait jamais pu être président, ( Ces nos gauchos qui le disent ) parce qu’il était impensable qu’un fils d’immigré puisse être à la tête de la France Sa famille ne serait pas entrée à l’Elysée, parce que la morale de l’époque n’aurait pas toléré que la première famille de France soit un couple avec cinq enfants issus de trois mariages et de quatre géniteurs et constamment au bord du divorce. Ségolène Royal n’aurait pas été son adversaire, parce qu’il était impossible qu’une femme aspire â la présidence de la République, et ainsi de suite.

C’est cette année—là que sont jetées les bases de notre société actuelle de l’individualisme et de l’autonomie du sujet. La transition libérale était en marche. Elle a ensuite fait son petit bonhomme de chemin, marquée par des orientations très éloignées des esprits divers qui animaient 1968. Car 1968 n’était pas un projet politique, c’était une protestation. Mais une protestation qui a rompu les amarres de la culture, de la morale et des habitudes des générations précédentes, condition indispensable à l’appareillage du navire de la nouvelle modernité. »

Jamais, Nicolas Sarkozy n’a cherché à se présenter comme le fossoyeur de 1968 ; cela lui a permis de montrer du doigt ce que Pascal Bruckner appelle la « tentation de l’innocence » Nicolas Sarkozy s’est présenté aux Français comme le fer-de-lance d’un processus de rupture. « Révolution » était un terme excessif qui, d’une part, l’aurait associé à la révolution conservatrice et, de l’autre, l’aurait placé sur un parallèle avec la révolution de 1968. « Réforme », à l’inverse, était insuffisant pour un candidat qui entendait reléguer le réformisme de ses adversaires sociaux-démocrates au magasin des antiquités du siècle dernier. La solution, c’était la « rupture ». La rupture, c’est moins que la révolution et plus que la réforme. Elle requiert un changement des mentalités. Et, pour expliquer le changement qu’il proposait, Nicolas Sarkozy devait définir la mentalité à dépasser.

Ceux qui veulent organiser les obsèques de Mai 1968, ont pris du retard ou sont devenus amnésiques. Il y a longtemps, que cette date dort dans les cimetières de France et de Navarre.

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