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Vive le Président Sarkozy.

Mercredi 7 septembre 2011 // La France

Vive le Président Sarkozy.

La France a un impératif besoin d’avoir un Chef qui a fait ses preuves pour la gouverner. Ne laissons pas notre Nation entre les mains de sympathiques candidats, mais qui sont loin d’avoir fait leurs preuves pour diriger la France en ces périodes de crises économiques, et de guerre larvée.

Le Président Sarkozy a la confiance des Nations qui composent l’ensemble de nos continents, ce serait une catastrophe s’il devait être battu.

Nicolas convola en juste noces peu de temps après son élection à la Mairie de Neuilly-sur-Seine. Il épousa une délicieuse jeune et séduisant dame prénommée Marie. De cette union, deux beaux garçons virent le jour à la grande joie de leurs parents. Pierre et Jean. Ce dernier ressemble à son Papa, il a les qualités d’un homme responsable, ce qui lui permit de s’engager dans la vie politique. Jean fut élu à 21 ans conseiller Général de Neuilly Sud. Pierre a choisi une autre voix. Tous deux sont heureux, ils sont la fierté de leurs parents. La vie n’est pas toujours simple, Marie n’aimait guère les mondanités, et comme trop de couple, chacun pu constater que les aléas de l’existence ne sont pas toujours compatibles avec l’harmonie d’un couple.

Aujourd’hui Nicolas profite de l’amour que lui témoigne une délicieuse jeune et séduisante épouse. Bientôt elle va lui offrir un beau Bébé, gageons qu’ils seront heureux. « L’attention et le bonheur d’être parents en réalisant que la vie continue éternellement ».

Nicolas Sarkozy où l’homme qu’il faut rééllire en 2012.

Ils sont là, toujours là les amis de Dominique, celui qui a une (quéquette) qui tire plus vite qu’une mitraillette.

Jean-Marie le Guen,ce médecin qui soigne les corps malades devrait aller consulter un collègue pour vérifier si son état mental est compatible avec ses mandats électifs. Pire que Le Guen, nous avons les irrécupérables journalistes de « marianne » ; ces soi-disant chroniqueurs d’investigation sont pitoyables, ce sont des crapules prêt à écrire des infamies pour faire de l’argent.

 Pire que les pigistes de cet hebdomadaire la France a un élu qui choque par son arrogance et sa méchanceté. Il s’agit de Noël Mamère, ce Robespierre du 21° siècles est un procureur ignoble, il parle comme il Pète. On est en droit de se poser la question de savoir si l’ignomie de ses attaques tout azimuts sont compatible avec son statut de parlementaire.

Oui, MARIANNE M’A TUÉ

J’ai l’intime conviction que l’opposition possède en son sein des personnalités dignes de gouverner ; Je pense notamment à Monsieur Emmanuel Valls qui représente pour les socialistes le Président du futur, tout comme Madame Ségolène Royal qui a beaucoup de courage et de ténacité. Monsieur Montebourg a pour lui un caractère de gagneur. Monsieur Mélanchon est un homme qui exprime avec ténacité ses convictions ; Je suis loin de défendre les idées qu’ils préconisent, mais je le respect, c’est un homme d’honneur.

DSK est un homme fini politiquement ; je souhaite qu’il reste tranquille chez lui, Place des Vosges et qu’il accepte celles et ceux qui sont dans le besoin. D’autres responsables socialistes qui logent dans cette luxueuse place, devraient mettre en pratique ce qu’ils n’ont de cesse de dénoncer ; Parler c’est bien, agir c’est mieux.

Revenons au Président Nicolas Sarkozy.

Contrairement à des écrits ou à des paroles de personnalités politiques ou autres qui parlent sans savoir, ce qu’ils propagent, Nicolas n’avait guère d’argent lorsqu’il devint à 28 ans Maire de Neuilly, son unique fortune était celle du courage, de ses convictions politiques que lui avait transmises Jacques Chirac et de sa ténacité à vouloir gravir peu à peu l’échelle de son parti à savoir le RPR...

La cohabitation entre le Président Mitterrand et le gouvernement Chirac ne permit pas à M. Sarkozy d’être élu député, entre temps Mitterrand avait promulgué une nouvelle loi électorale ( le vote à la porportionnelle ) ; Monsieur Pasqua alors ministre de l’Intérieur, mais surtout patron du RPR dans le 92, plaça Nicolas en position défavorable ; Il fallut attendre le retour au scrutin majoritaire pour que Sarkozy soit élu député de Neuilly-Puteaux.

Nicolas fit sont entré au gouvernement en tant que porte parole du gouvernement, ministre du budget, puis ministre de la communication du gouvernement Balladur lors qu’Alain Carrignon fut mis en examen. Ses actions furent toutes positives ; Ce n’est pas un homme à rester les bras croisés face à l’adversité ; Aidé par son plus fidèle ami M. Brice Hortefeux, Sarko fut exemplaire, il les aborda ses nouvelles fonctions avec la volonté de bien servir sa Patrie et le peuple de France.

On pourrait reprocher à Nicolas Sarkozy d’avoir trop de liens avec ses amis du CAC 40, ainsi qu’avec l’univers très particulier des peoples. Ce monde où richesse et esbroufe ne pouvaient pas correspondre au Nicolas sans un sous de 1983 ; Il oublia d’où il venait en rendant caduc un passé pourtant récent. Mais l’actuel Chef de l’État s’est vite rendu compte qu’il faisait fausse route, aussi, peu à peu, il revint sur terre et commença une nouvelle façon de vivre avec la volonté de prouver qu’il n’est pas l’homme décrié par certains. Toute peine ou erreur méritent miséricorde, il suffit de tirer les leçons d’un moment d’égarement.

Le bouclier fiscal est une disposition fiscale qui plafonne l’imposition globale du contribuable. Pour ses défenseurs, la mesure vise à jouer le rôle de « garde-fou » d’un système fiscal dans lequel la superposition de différents impôts peut, dans certains cas particuliers, entraîner des prélèvements obligatoires absorbant une proportion jugée excessive des revenus. Grace au bouclier fiscal le contribuable était imposé six mois pour l’Etat, les autres six mois était ENFIN pour le contribuable.

Les mesures d’imposition fiscales furent trop souvent critiquées par l’opposition ; C’est le « jeu » de la démocratie, mais comme pour les impôts ( trop d’impôts tuent l’impôt) trop de critiques tuent les valeurs démocratiques.

Il y une mesure où je ne suis pas en osmose avec le pouvoir, c’est la non-imposition sur les héritages. J’aurais souhaité que Bercy allège l’impôt sur le revenu des celles et de ceux qui travaillent, et subordonne ce manque à gagner par la taxation des héritages ; Il est anormal que les enfants récoltent l’argent gagné par leurs parents. Le travail est un puissant vecteur de volonté, de vouloir gravir l’échelle sociale ; Les fils ne peuvent pas comprendre ce que leurs parents ont pu souffrir d’avoir « entre autre » les angoisses que procure le remboursement des dettes engagés ; Ils vivent comme des bourgeois nantis alors qu’ils non rien fait. Trop souvent, ces fils indignes ne s’occupent pas de leurs géniteurs, ils optent pour les maisons de retraites, c’est répugniant et cela donne la nausé.

Les mesures prises par le Président, par son Premier Ministre et le gouvernement sont de bonne augure pour la France de demain. Il m’est impossible d’écrire tous ce qui a été mis en place depuis Mai 2007. Je vais en citer quelques une qui m’ont marqué par leurs bons sens, et par la nécessité de les accomplir.

  1. Loi pour la sécurité intérieure (LSI ou Loi Sarkozy) [Loi n° 2003-239 du 18 mars 2003] : extension des contrôles d’identité et des fouilles des voitures ; extension des fichiers de police et du fichier national des empreintes génétiques ; légalisation de la consultation de ces fichiers lors d’enquêtes administratives ; création du délit de racolage passif ; répression de la mendicité, du bruit dans les halls d’immeuble.
  2. Loi relative à la maîtrise de l’immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité [Loi n° 2003-1119 du 26 nov. 2003] : vise essentiellement à réduire l’immigration clandestine ; augmentation de 12 à 32 jours pour délai de rétention des sans papiers, maintien de la double peine contrairement à l’annonce de sa suppression.
  3. Loi relative à l’immigration et à l’intégration [Loi n° 2006-911 du 24 juillet 2006] : (réformant à nouveau le CESEDA) : suppression régularisation 10 ans, réduction regroupement familial (contrat intégration et langue française), augmentation délai stage à 4 ans pour acquisition de la nationalité française par mariage et à 3 ans pour carte résident, immigration choisie : carte de séjour capacité et talent (foot, artistes...), travailleurs saisonniers
  4. La loi relative à la prévention de la délinquance [Loi n°2007-297 du 7 mars 2007], renforce les pouvoirs des maires (possibilité de recevoir des informations confidentielles des travailleurs sociaux, information en cas d’exclusion scolaire, pouvoir de première sanction des infractions), durcit les sanctions contre les mineurs dès 10 ans, crée les nouvelles infractions d’embuscade et de guet-apens contre les policiers. 
  5. La loi relative à la récidive [Loi n°2007-1198 du 10 août 2007]. instaure les peines plancher, prévoit pour les multirécidivistes de plus de 16 ans la suppression de l’excuse de minorité qui atténue habituellement les peines des adolescents, crée une présentation immédiate devant le tribunal pour enfants. 
  6. La loi relative à la maîtrise de l’immigration [Loi n°2007-1631 du 20 novembre 2007] institue des tests ADN pour les candidats au regroupement familial à l’état civil douteux, et crée une autorisation spécifique pour les étrangers résidents de longue durée souhaitant exercer une profession commerciale. 
  7. La loi relative à la rétention de sûreté [Loi n°2008-174 du 25 février 2008] rend possible l’enfermement, renouvelable chaque année, des criminels condamnés à plus de quinze ans de réclusion s’ils sont reconnus encore dangereux à l’issue de leur peine. Elle étend les mesures de sûreté applicables aux délinquants sexuels. Elle supprime le non-lieu pour troubles psychiatriques et prévoit des audiences publiques pour déclarer irresponsables les fous criminels
  8. Loi relative au renforcement des mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux. [Loi n°2008-582 du 20 juin 2008]
  9. Loi relative au renforcement de la lutte contre les violences de groupes  [Loi n° 2010-201 du 2 mars 2010] et la protection des personnes chargées d’une mission de service public instituant la création du délit de participation à une bande violent,l’aggravation des peines encourues (violences volontaires contre les personnes, vol, extorsion, destruction, dégradation ou détérioration d’un bien, participation armée ou non armée à un attroupement) lorsque celles-ci ont été commises "par une personne dissimulant volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée". Aggravation des peines pour vol commis dans un établissement scolaire, aggravation des peines en cas d’atteinte à un enseignant, utilisation autorisée des systèmes de vidéosurveillance privés, autorisation de création de polices d’agglomération, 
  10. Loi relative aux violences faites spécifiquement auxfemmes [Loi n° 2010-769 du 9 juillet 2010], aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières.
  11. La loi portant réforme des retraites a été publiée le 10 novembre 2010. Certaines mesures sont d’application immédiate, mais les principales mesures liées au recul de l’âge légal prendront effet à partir du 1er juillet 2011. Vont paraître dans les prochaines semaines des décrets qui complèteront les mesures d’application, en particulier sur les conditions de certaines dérogations au recul de l’âge du taux plein (parents de trois enfants, assurés handicapés) et sur le dispositif de retraite anticipée « pénibilité ».

Toutes ces mesures étaient nécessaires mais ne suffisent pas. Il est temps que l’on construises des « prisons » dignes, où le malfaiteur soit traité humainement. Monsieur Pierre Botton, ancien chef d’entreprise n’a jamais oublié qu’il fut taulard. Grâce au soutien de l’Elysée, il espère convaincre l’Etat de le laisser construire un établissement révolutionnaire antirécidive, avec travail obligatoire, mais rémunéré, et surveillance allégée. L’Express révèle le projet.

Dans ce combat, il n’a que des coups à prendre. Pierre Botton y va pourtant tête baissée. L’ancien chef d’entreprise flambeur qui avait sombré dans la délinquance financière, durablement cassé par six cent deux jours de détention dans sept établissements différents, lance aujourd’hui un projet aussi fou qu’ambitieux. L’ex-taulard veut... construire une prison.

Lui-même est terrifié par son projet. S’il le supporte, c’est qu’il prend à revers bien des canons de la pénitentiaire. Baptisé "Ensemble contre la récidive", son programme ressemble à un contrat : d’un côté, les détenus jouissent de conditions de vie dignes et humaines, avec moins de surveillance, pas de fouilles ni de quartier disciplinaire ; de l’autre, ils ont l’obligation de se former, de travailler et de pratiquer des activités sportives et culturelles. La prison Botton veut imposer à ses pensionnaires beaucoup d’efforts. Sans relâche. Un antimodèle, puisque dans la quasi-totalité des établissements français, les détenus restent oisifs et peu préparés à la réinsertion. 

Âge du taux plein du départ à la retraite. La retraite étant un souci pour nos compatriotes, j’ai essayé de bénéficier de quelques renseignements sur le montant que percevront celles et ceux qui ENFIN bénéficieront du fruit de leur travail.

L’âge auquel la retraite est attribuée à taux plein (c’est-à-dire sans décote), quel que soit votre nombre de trimestres d’assurance, passe progressivement de 65 à 67 ans (âge légal augmenté de cinq ans). Pour les assurés nés avant le 1er juillet 1951, l’âge du taux plein reste fixé à 65 ans. Ceux nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1955 qui n’ont pas la durée d’assurance nécessaire à 65 ans sont susceptibles de partir plus tard, de façon progressive, au même rythme que le décalage de l’âge de départ en retraite, soit 4 mois par an pour bénéficier d’une pension à taux plein. Pour ceux nés après le 1er janvier 1956, l’âge du taux plein passe à 67 ans.

Age d’obtention automatique du taux plein

 Vous êtes né

 Vous pouvez partir à la retraite à

 Avant le 1er juillet 1951

 65 ans

 Du 1er juillet 1951 au 31 décembre 1951 

 65 ans et 4 mois

 En 1952

 65 ans et 8 mois

 En 1953 

 66 ans

 En 1954

 66 ans et 4 mois 

 En 1955

 66 ans et 8 mois

 A partir de 1956 

 67 ans

Source CNAV

  • Toutefois, certaines catégories de personnes pourront, sous certaines conditions, bénéficier du maintien de l’âge du taux plein à 65 ans. Il s’agit :
    des assurés handicapés,
  • des parents d’enfants handicapés bénéficiant d’un trimestre au titre de la majoration de durée d’assurance pour enfant handicapé,
  • des personnes ayant interrompu leur activité professionnelle en raison de leur qualité d’aidant familial,
  • pour les générations nées entre 1951 et 1955, des personnes ayant eu ou élevé 3 enfants et ayant interrompu ou réduit leur activité professionnelle pour se consacrer à l’éducation d’un enfant.

Ces mesures s’appliquent aux assurés nés à partir du 1er juillet 1951, donc concrètement à partir de 2016.

Age légal de départ à la retraite

A compter du 1er juillet 2011, pour les assurés nés à compter du 1er juillet 1951, l’âge d’ouverture des droits à la retraite sera progressivement relevé de 4 mois par an dans l’ensemble des régimes. Il atteindra 62 ans pour les assurés nés à partir de 1956. Dans les régimes spéciaux, cet âge augmentera de la même façon à compter du 1er juillet 2017. Les assurés nés avant le 1er juillet 1951 ne sont pas concernés par la réforme. Ils peuvent continuer à travailler pour atteindre le taux plein ou bénéficier d’une surcote s’ils ont déjà tous leurs trimestres. Pour ceux qui sont sans emploi, s’ils ne justifient pas du nombre de trimestres suffisants pour bénéficier d’une retraite à taux plein, les indemnités de chômage peuvent, sous les conditions fixées à l’article 11 § 3 du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 19 février 2009 *, être maintenues jusqu’à leur retraite à taux plein et au plus tard jusqu’à 65 ans.

* les conditions du maintien de l’indemnisation au-delà de 61 ans sont les suivantes :

  • être en cours d’indemnisation depuis 1 an au moins,
  • justifier de 12 ans d’affiliation au RAC ou de périodes assimilées,
  • justifier de 100 trimestres validés par l’assurance vieillesse,
  • justifier soit d’une année continue, soit de 2 années discontinues d’affiliation dans une ou plusieurs entreprises au cours des 5 années précédant la fin du contrat de travail.

(voir aussi Pénibilité, Carrières longues, travailleurs handicapés et Préretraite amiante).

Age légal de départ à la retraite

 Vous êtes né…

 Vous pouvez partir à…

 Entre le 1er janvier 1951 et le 30 juin 1951

 60 ans

 Entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 

 60 ans et 4 mois

 En 1952

 60 ans et 8 mois

 En 1953 

 61 ans

 En 1954

 61 ans et 4 mois 

 En 1955

 61 ans et 8 mois

 En 1956 

 62 ans

 Après 1956

 62 ans

Durée d’assurance

La durée d’assurance pour bénéficier d’une retraite à taux plein est de 41 ans (164 trimestres) pour la génération née en 1952. Elle est passée à 41 ans et un trimestre (165 trimestres) pour les personnes nées en 1953 et 1954. Pour les générations suivantes, elle sera fixée avant la fin de l’année de leur 56ème anniversaire (exemple : pour les personnes nées en 1955, la durée d’assurance sera connue avant fin 2011).

Minimum vieillesse

L’âge d’ouverture du droit à l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées ou « minimum vieillesse ») est maintenu à 65 ans, sauf quand elle est attribuée au titre de l’inaptitude, auquel cas l’âge d’accès ne sera plus 60 ans mais sera relevé par génération au même rythme que l’âge légal de la retraite. Enfin, l’accès des agriculteurs à ce minimum vieillesse sera facilité.

Parents d’enfants handicapés

Les parents d’enfants handicapés continueront à bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans quel que soit le nombre de trimestres validés, à condition : qu’ils soient bénéficiaires d’au moins un trimestre au titre de la majoration de durée d’assurance pour enfant handicapé, ou s’ils ont été salariés ou aidant familial de leur enfant pendant au moins 30 mois et qu’ils ont bénéficié pour cet enfant de l’aide humaine au titre de la prestation de compensation du handicap.

Polypensionnés public/privé La durée de service minimale pour bénéficier du régime de retraite de la fonction publique est abaissée de 15 ans à 2 ans. Désormais, il suffira d’avoir cotisé pendant 2 années dans la fonction publique pour bénéficier du régime des fonctionnaires, soit une retraite calculée à partir du traitement perçu les six derniers mois. Mais cette règle ne s’appliquera que pour la période durant laquelle les intéressés ont travaillé dans le public.

Préretraite amiante

Les personnes éligibles à la préretraite amiante (FCAATA) ne verront pas l’âge d’accès à cette préretraite modifié. Par ailleurs, ils continueront de bénéficier de la retraite à partir de 60 ans.

« Rachat Fillon »

Le rachat de trimestres ou versement pour la retraite (VPLR), institué par la réforme des retraites de 2003, permet aux salariés qui le souhaitent de racheter un maximum de 12 trimestres en raison d’années d’études supérieures ou d’années de cotisation incomplètes. Mais, du fait du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, les trimestres rachetés peuvent se révéler inutiles pour certains assurés. La loi prévoit la possibilité, pour les assurés nés à partir du 1er juillet 1951, et qui ont effectué leur VPLR avant le 13 juillet 2010, d’être remboursés. Pour cela, il ne faut pas déjà percevoir une retraite dans un régime de base ou complémentaire obligatoire. La loi prévoit un délai de 3 ans pour demander le remboursement. Les modalités seront précisées rapidement, mais la demande est d’ores et déjà possible. Le montant remboursé sera majoré pour tenir compte du temps écoulé entre le paiement du rachat et son remboursement et il sera soumis à l’impôt sur le revenu.

Régimes spéciaux

Pour les régimes spéciaux, le relèvement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite ne débutera qu’en 2017 pour tenir compte du calendrier de mise en œuvre de la réforme de 2008.

Retraite pour inaptitude au travail

La retraite au titre de l’inaptitude au travail permet d’obtenir une retraite au taux maximum de 50 % à compter de l’âge légal de départ à la retraite quel que soit le nombre de trimestres. L’inaptitude au travail doit être reconnue par le médecin-conseil de la caisse qui attribue la retraite. Il faut joindre un dossier médical (fourni par sa caisse de retraite) à sa demande de retraite. Certaines personnes sont considérées inaptes au travail et ne sont pas soumises au contrôle médical. Il s’agit :

  • des personnes reconnues invalides avant 60 ans ;
  • des titulaires d’une pension d’invalidité ;
  • des titulaires d’une retraite de veuf ou veuve substituée à une pension d’invalidité de veuf ou veuve ;
  • des titulaires de l’allocation aux adultes handicapés ;
  • des titulaires de la carte d’invalidité reconnaissant au moins 80 % d’incapacité permanente.

La pension de retraite au titre de l’inaptitude prend le relais à l’âge l’âge légal de départ à la retraite de la pension d’invalidité, soit 60 ans pour les personnes nés avant le 1er juillet 1951, puis progressivement 62 ans pour les personnes nés à compter du 1er janvier 1956. (Vous êtes fonctionnaires ? cliquez ici (renvoi vers retraite des fonctionnaires)

Retraites complémentaires

La loi portant réforme des retraites ayant été publiée, les négociations dans les régimes complémentaires ont débuté fin novembre 2010. Les partenaires sociaux gestionnaires de l’ARRCO/AGIRC ont reconduit le dispositif actuel jusqu’au 30 juin 2011 à titre transitoire, dans l’attente des décisions qui seront prises à l’issue des négociations. Pour les travailleurs non salariés agricoles : depuis le 1er janvier 2011, la retraite complémentaire agricole (RCO) est désormais étendue aux collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole (conjoints mariés, concubins ou partenaires de PACS) et aux aides familiaux. Jusqu’à présent, ce dispositif était exclusivement réservé aux chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole. A ce titre, les collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole et les aides familiaux auront également droit à la RCO (66 points /an) Enfin, les collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole et les aides familiaux s’ouvriront le droit à une réversion de la RCO dans les mêmes conditions que les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole. Cette dernière sera d’un montant égal à 54% de celle de l’assuré décédé.

Surcote La surcote est une majoration de la pension de retraite de base dont bénéficient les assurés qui continuent de travailler au-delà de l’âge légal de la retraite et au-delà de la durée d’assurance nécessaire pour une retraite à taux plein. La surcote reste fixée à 5 % de pension supplémentaire par année supplémentaire travaillée.

La réforme des Universités.

Après la mise en place des diplômes à points (réforme LMD) ouvrant la voie à la destruction de la valeur des diplômes nationaux, favorisant ainsi l’embauche et des salaires à la tête, après la mise en place du financement privé de la recherche et de la possibilité de contraindre les jeunes chercheurs à multiplier les CDD (Pacte de la Recherche), le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’attaque à l’autre pendant de la réforme de la recherche et de l’enseignement supérieur, l’“autonomie” des universités : cette réforme votée cet été est une réforme socle qui permettra la privatisation progressive des universités. Quels sont les objectifs de cette loi votée en juillet, et quels sont les éléments qui ont permis sa mise en place ? VOIR SUR INTERNET

Réforme de l’enseignement primaire.

Il semble que dans les écoles primaires, il manque d’instituteurs, cette querelle entre les syndicats et le pouvoir est constante ; quelque soient les Ministres la pagaille est entretenue par des irresponsables ; Non-messieurs les syndicalistes il ne manque pas d’instits dans les écoles du primaire ; Une chose est sure chaque année, vous n’avez que les critiques dans vos bouches où se terre les crapeaux. Que ce soit la droite ou la gauche au pouvoir, vous ferez en sorte de foutre le désordre au grand dam des élèves et de leurs parents.

Le Chef de l’État maitrise la crise économique. Sarkozy un Président qui rassure ?

Depuis son élection en mai 2007 Nicolas Sarkozy a réussi à maîtriser nos difficultés économiques et cela malgré la crise INTERNATIONNALLE de 2008 et de 2010

Le marathon des vœux présidentiels continus. Mercredi, Nicolas Sarkozy les a adressés au monde économique depuis Cholet dans le Maine-et-Loire. Son entourage avait vendu le long tunnel des vœux de janvier comme une occasion pour le chef de l’État de "tracer les chemins de l’après-crise". Pour son premier arrêt en province, la caravane présidentielle des bonnes résolutions pour 2010 a surtout résonné de 2009. À deux mois des régionales, le chef de l’État s’est employé à justifier sa gestion de la crise sur le mode « je l’avais promis, je l’ai fait ».

Après une visite de l’usine locale du groupe Thalès Communications, célébré comme "un des fleurons de l’industrie française", Nicolas Sarkozy a défendu pendant près de trois quarts d’heure son bilan économique. "Nous avons pris les décisions qui se sont avérées être les bonnes décisions, malgré les polémiques", a-t-il répété.

En tête de ce "hit-parade", le plan de sauvetage des banques. "En 2009, aucun Français n’a vu son épargne mise en danger" et "le plan de soutien aux banques a rapporté 2 milliards d’euros à l’État", s’est-il réjoui. "Je vous avais promis quelque chose, maintenant vous avez les résultats, c’est à vous de juger."

Le président s’est décerné la même mention favorable pour son plan de relance. De la priorité à l’investissement parce que "c’est une question de bon sens", à la réussite de la prime à la casse pour l’automobile, où la France "a donné l’exemple". Sans oublier le revenu de solidarité active (RSA) ou le soutien à l’activité partielle.

Sarkozy sauve le TRIPLE A là où Obama a échoué.

Nicolas Sarkozy a finalement décidé qu’un aller-retour à Paris était nécessaire. En vacances dans la résidence de sa belle-famille au Cap-Nègre, le président de la République est, en effet, rentré dans la nuit de mardi à mercredi pour une "réunion de travail" - l’Élysée insiste sur ces termes - sur la "situation économique et financière". Outre le Premier ministre François Fillon, rentré de Toscane, Nicolas Sarkozy avait convoqué le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, le ministre de l’Économie François Baroin, le ministre chargé des Affaires européennes Jean Leonetti ainsi que la ministre du Budget Valérie Pécresse. Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer était également présent.

À la sortie de la réunion, c’est François Baroin qui s’est exprimé au nom du gouvernement, avec la ferme intention de se montrer rassurant : "Nous avons travaillé deux heures et quart" dans le but de "faire un état des lieux de la situation économique" et d’"établir le programme pour les semaines qui viennent", a-t-il expliqué. Le ministre de l’Économie s’est par la suite félicité des décisions prises ces derniers jours sur le plan économique, tout comme l’Élysée, quelques minutes plus tard, dans un communiqué : "Le chef de l’État a constaté que les décisions prises par les institutions européennes et américaines ont permis de réduire les tensions sur les marchés financiers. En Europe, les mesures décidées par les autorités espagnoles et italiennes ainsi que les interventions de la BCE ont été efficaces pour réduire de manière significative les taux d’intérêt sur la dette de ces deux pays", a indiqué la présidence.

Rendez-vous le 24 août

Quant aux décisions à venir en France, notamment sur la question de la réduction des déficits, Nicolas Sarkozy s’est montré ferme et a souligné que "les évolutions actuelles valident la stratégie économique conduite par le gouvernement". "La réforme des retraites adoptée en 2010 a permis de renforcer de manière durable la soutenabilité à long terme de nos finances publiques et conforte le crédit de la France", a-t-il ajouté. Ainsi, indique l’Élysée, "le chef de l’État a rappelé que les engagements de réduction du déficit des comptes publics sont intangibles et seront tenus quelle que soit l’évolution de la situation économique".

François Baroin a par ailleurs annoncé deux rendez-vous importants. Le premier aura lieu le 17 août, date à laquelle aura lieu un entretien entre Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon. Le second, le 24 août, jour du conseil des ministres de la rentrée, où aura lieu une "réunion de décisions", destinée à adopter des mesures visant à atteindre les objectifs que la France s’est fixés en matière de réduction des déficits publics. "Ce qui est intangible, c’est ce qui est fixé pour l’exercice du budget 2011. Ce qui est intangible, c’est ce qui est fixé dans le cadre de la loi triennale pour la perspective 2012. Ce sont ces objectifs de déficits publics qui constitueront la matrice des mesures que nous serons amenés à prendre", a commenté le ministre de l’Économie.

Pas une "réunion de crise"

Prévenu mardi matin de la tenue de cette réunion, Jean Leonetti précise au Point.fr qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une "réunion de crise", mais bien d’une "réunion de travail". Entré au gouvernement lors du dernier remaniement, le radical a trouvé que le président Sarkozy affichait "beaucoup de sérénité, et du sang-froid". Le président de la République travaillait jusqu’à présent depuis son lieu de villégiature dans le Var, notamment pour ne pas donner l’impression de céder à la panique. Mardi, il a décidé de profiter d’un léger mieux du côté des marchés pour montrer la mobilisation du gouvernement. Selon nos informations, l’Élysée a pris soin d’attendre l’ouverture de la Bourse, en légère hausse, pour annoncer le retour du chef de l’État.

Sur la question de la règle d’or, le chef de l’État n’a pas annoncé sa décision sur la question de la réunion du Parlement en congrès. Mais, pour le ministre des Affaires européennes, le contexte de crise actuel en fait une "nécessité économique et financière mondiale" indéniable. "Cela ne peut plus être perçu comme une question de stratégie politique", ajoute-t-il. C’est d’ailleurs pour donner une dimension internationale à la réunion que Nicolas Sarkozy a souhaité la présence autour de la table d’Alain Juppé et de Jean Leonetti.

Un président qui rassure les petits épargnants

C’est un constat partagé par les observateurs : le président n’est jamais aussi bon qu’en période de crise. Or celle qu’il doit affronter, haute comme une montagne d’euros à la valeur incertaine et fluctuante, est peut-être son unique chance de remporter la présidentielle. Voici pourquoi.

Diminuer le poids de la puissance publique

Même le pouvoir d’achat, tombé dans les oubliettes de la crise, a fait un retour remarqué dans le discours du locataire de l’Élysée. "Le pouvoir d’achat a continué à progresser pendant la crise. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les statistiques."

Déjà rodée il y a un mois dans le Var, la conclusion de la démonstration fut sans surprise. "La France a mieux résisté que les autres", a résumé Sarkozy, chiffres à l’appui. Dans la foulée, le chef de l’État a répété sa volonté de moderniser l’économie et de réduire les déficits. "La solution de l’augmentation des impôts, je m’y refuse", a-t-il redit, "la solution, elle est de diminuer le poids de la dépense publique", notamment dans les régions.

Il a également défendu quelques-unes de ses réformes les plus contestées, y compris à droite. Et d’abord la suppression de la taxe professionnelle, au nom de la compétitivité des entreprises. "Depuis dix ans, la France a perdu 500.000 emplois industriels, dois-je assister les bras croisés à ce phénomène ? Je me dois de réagir", a-t-il plaidé. Ou la mise en place d’une taxe carbone, malgré la censure du Conseil constitutionnel, promettant à nouveau qu’il se battrait pour qu’elle soit étendue "aux frontières de l’Europe".

Ce n’est qu’en fin de discours qu’il s’est tourné vers 2010, évoquant un seul "problème absolument considérable" à régler pendant cette année, "celui des disparités monétaires".

La crise boursière qui frappe la zone euro et les États-Unis est bénéfique au candidat Sarkozy. Elle met en valeur son « volontarisme protecteur ».

Nicolas Sarkozy a des rêves de victoires qui s’additionnent et, en ce moment paraissent le rendre plus fort. Rêve de victoire face à la gauche, quand dans huit mois les Français seront appelés à choisir entre lui et le candidat issu de la primaire socialiste. Rêve de victoire aussi face à cette nouvelle crise économique et financière qui, après avoir frappé l’Europe au printemps 2010 puis vendredi 5 août les États-Unis (la note de sa dette a été dégradée), se réveille et s’amplifie. L’ombre d’un krach plane sur le monde, mettant en danger l’existence même de la zone euro et la crédibilité de la France à rembourser sa dette souveraine. Curieusement, face aux risques de catastrophe, Nicolas Sarkozy devient plus fort. Et il rassure son électorat qui, hier, doutait encore de lui. Est-ce suffisant pour gagner en 2012 ?

En vacances, officiellement, le président se repose.

Depuis la résidence de ses beaux-parents, au Cap Nègre, et auprès de son épouse Carla, enceinte, Nicolas Sarkozy est à la manœuvre. Vendredi 5 août, quand Standard & Poor’s a dégradé la note américaine et que la menace d’un krach s’est profilée sur le monde et sur la zone euro en crise, il a résisté à la tentation d’interrompre ses vacances pour ne pas inquiéter davantage les marchés fébriles. Il a fait passer le message qu’« il se reposait », qu’il continuait de faire du vélo dans la campagne « puisqu’il n’y avait rien à craindre », non sans téléphoner cependant, à de multiples reprises et entre deux balades, à ses homologues, Barak Obama et Angela Merkel, David Cameron, mais aussi José-Luis Zapatero et Silvio Berlusconi, les deux chefs des États espagnol et italien menacés par la faillite.

Pour une alternance le jour où nous aurons une opposition crédible.

C’est avec une grande sérénité que je voterais pour Nicolas Sarkozy ! Pourquoi ?

  1. Etant profondément éppris d’une culture magnifiant la Démocratie et les valeurs dites Républicaines, je suis favorable à 100% au rétablissement d’Une MONARCHIE PARLEMENTAIRE.
  2. Le Chef de l’Etat a fait preuve d’une capacité à résoudre rapidement des difficultés que rencontre notre Patris, là où d’autres auraient baissé les bras.
  3. Comme je l’ai écrit nous avons traversé deux crises financières mondiales, M. Sarkozy les a affronté et résolue en prenant les mesures qu’exigeaient la situation.
  4. Alors qu’un conflit allait éclater entre la Russie et la Georgie, il a éteint un incendie qui aurait pu se propager sur l’ensemble du continent.
  5. L’aide de la France a favorisé l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara

L’imbroglio électoral ivoirien était prévisible. Il peut, bien sûr, s’expliquer par les traditionnelles rivalités ethniques et religieuses qui secouent ce pays. Mais cette approche, souvent privilégiée par les Occidentaux, ne saurait suffire.
Certes, les tensions sont vives entre le nord de la Côte d’Ivoire, peuplé de musulmans, et le Sud, chrétien et animiste. Elles n’ont cessé de grandir à mesure que grossissaient les rangs de l’immigration de travail encouragée par Félix Houphouët-Boigny, après l’indépendance. À cette main-d’œuvre venue du Mali, du Burkina-Faso ou du Niger, pour cultiver le café et le cacao, le vieux sage avait promis, en échange, la nationalité ivoirienne. C’est ainsi que la sociologie de ce pays phare de l’Afrique de l’Ouest a changé. Ouvrant, pour la première fois, la voie de la présidence de la République à un musulman, Alassane Ouattara.

Mais la décision du Conseil constitutionnel d’empêcher, hier, cette élection a aussi d’autres motivations. Strictement politiques. Comme sur tous les continents. Le chef de l’État sortant, le socialiste Laurent Gbagbo, démocratiquement élu en 2000, s’est peu à peu mué en autocrate, avide de toute puissance et de privilèges. Persuadé, avec le soutien de sa très autoritaire épouse Simone, qu’il est le seul à pouvoir préserver l’unité de la Côte d’Ivoire. Illusion entretenue par son clan, de plus en plus restreint et de moins en moins populaire. Laurent Gbagbo a tout perdu.

C’est à Nicolas Sarkozy que l’on doit la fuite du criminel de guerre à savoir le Dictateur Kadhafi, c’est notre armée qui la première a aidé les patriotes Liyens à vaincre et à hisser le Drapeau Royal : « Rouge Vert et Noir ». Il flotte sur l’ensemble du terretoire Libyen. Comme tout citoyens le Président a pu commettre certaines erreurs, mais sont bilan est globalement positif. En lui renouvelant votre confiance, c’est à la France éternelle que vous témoignerez votre espérance d’un venir meilleur.

Toute possibilité de lâcheté devient une magnifique espérance à qui s’y connaît.C’est mon avis. Il ne faut jamais se montrer difficile sur les moyens de se sauver de l’étripade, ni perdre son temps non plus à la recherche des raisons d’une persécution dont on est l’objet. Y échapper suffit au sage.

Louis-Ferdinand Céline

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