Innovation démocratique, une volonté politique pour retrouver des valeurs républicaines lutter contre l'injustice et conduire une politique de droite éclairée en France. Paul Vaurs
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>>Ville de Puteaux : Une lectrice Rosette Joséphine réagit et ouvre le débat !Madame Josephine Rosette est une antillaise de caractère. Son engagement politique est sans faille et son franc parlé est connu de tous dans la ville ! C’est pourquoi je lui ai demandé l’autorisation de faire de son commentaire une note ! Il est si rare que des personnes de cette qualité s’engage sur un sujet jugé "sensible" par beaucoup ! Merci Rosette. 1) Choisir "ses immigrés, n’est pas une idée neuve. Née à la fin du XIXème siècle, c’est surtout après 1945 que démarre la planification en fonction des besoins de l’économie. Pendant plus d’un demi-siècle vont ainsi se succéder des politiques dont la logique bureaucratique qui n’a d’ailleurs jamais convaincu le patronat est de trier les étrangers pour qu’ils répondent au mieux aux aléas des besoins du marché du travail, en restreignant toujours davantage leur droit à un statut stable. 2) le travail social auprès des étrangers : c’est la prolongation de la réflexion sur les nouvelles exigences qui pèsent de plus en plus sur les travailleurs sociaux dans leurs relations avec les étrangers, où l’on s’attache plus particulièrement aux réformes institutionnelles de grande envergure qui, en l’espace de deux ans, ont bouleversé le paysage de l’action sociale en direction des populations immigrées en France. Ce bouleversement suscite de vives inquiétudes sur la conception de l’intégration qui est mise en oeuvre. 3) Pour finir, Il serait souhaitable d’une meilleure répartition de ces avantages que bénéficient les étrangers. Une frange considérable de la population manque de ressources. Il ne s’agit pas (dans la plupart des cas) de dénuement total, comparable à ce que l’on rencontre dans les pays les plus pauvres. Mais il n’empêche que des millions d’enfants, d’hommes et de femmes vivent à l’écart des normes de la société. Ils n’aspirent pas seulement à manger, mais à avoir un logement décent, à étudier ou travailler, à se soigner....comme les autres. Une belle économie serait faite après ces suppressions. par Gérard Brazon |