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Mardi 3 juin 2008 // La France

Le livre noir des régions socialistes Trop d’impôts qui pèsent sur le contribuable, des dépenses inutiles ou surévaluées, une mauvaise gestion budgétaire, autant d’effets catastrophiques que dénonce le « Livre noir des régions socialistes » présenté par Roger Karoutchi le 28 mai.

Le 28 mai, à l’occasion de la présentation de la 3ème édition du « Livre noir des régions socialistes », Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et Président du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile-de-France, entouré de Brice Hortefeux, Ministre de l’Immigration et Conseiller Régional d’Auvergne, et de la plupart des présidents de groupe UMP d’opposition des conseils régionaux, a exposé la gestion catastrophique des 20 régions françaises gérées par les socialistes.

« Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, nous avons publié un premier bilan critique d’une année de gestion socialiste : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement, de communication et saupoudrage des subventions aux associations. En 2007, dans le deuxième livre noir, nous avons constaté au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, qu’un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux s’était mis en place. Aujourd’hui, après cinq années de gestion socialiste dans les régions, il ne s’agit malheureusement plus de dresser un simple bilan critique des politiques et des actions nouvelles, mais bien de constater avec suffisamment de recul, les effets catastrophiques de la gestion socialiste dans les régions. Le résultat n’est plus seulement consternant comme dans les deux précédents livres noirs, il est accablant. »
Roger Karoutchi
, avant-propos du Livre noir.

En 2004, 20 des 22 régions métropolitaines ont été remportées par des exécutifs socialistes. La droite est entrée dans l’opposition de la quasi-totalité des régions françaises.

Or, entre 2004 et 2007, la pression fiscale moyenne des régions a augmenté de 35% sur l’ensemble du territoire. C’est cette hausse des prélèvements obligatoires, qui pèse sur chaque Français, que dénoncent Roger Karoutchi en Ile-de-France, et les responsables des groupes UMP d’opposition dans les autres régions.

Ce livre noir des régions obéit donc à deux logiques, d’une part dénoncer les modes de gestion des socialistes qui privilégient l’impôt, et d’autre part, d’une façon beaucoup plus globale et hors des réflexes claniques, demander à l’État beaucoup plus de clarté sur les compétences et prérogatives de la région.

Une gestion socialiste catastrophique. Dans la majorité des régions gérées par les socialistes, les élus de droite ont subi l’explosion des dépenses de fonctionnement (communication, représentation, déplacements...), et dans le même temps d’une réduction des dépenses d’investissements liées notamment aux prérogatives régionales. La formation professionnelle, l’aide aux entreprises…

Ainsi, en Ile-de-France, région dans laquelle les dépenses de fonctionnement représentaient 67,32 euros par habitant en 1998, l’accroissement de ces dépenses est de 58% sur l’ensemble de la mandature et elles représentent désormais 215 euros par habitant.

Brice Hortefeux, Conseiller Régional d’Auvergne depuis 1992, souligne également que cette « gestion » des socialistes représente une véritable « ponction sur le contribuable » et ne permet pas aux régions de remplir les fonctions qui leur sont imparties. Comme les autres régions, l’Auvergne n’est pas épargnée par les hausses d’impôts (+67,5%) servant à couvrir des dépenses de fonctionnement et les hausses d’effectifs dans les exécutifs régionaux, plutôt que ce qui relève directement des attributions régionales, comme c’est le cas de la formation professionnelle dont le budget a baissé de 15% depuis 2004.

C’est pour pointer directement et fortement les problèmes de gestion de chaque région française que « Le livre noir des régions socialistes » a, pour la 3ème année consécutive, été édité en 2008. Il s’attache à faire état précisément et strictement des postes de dépenses choisies au détriment d’autres par les socialistes. Il est d’ailleurs à noter que l’ensemble des chiffres utilisés pour la rédaction de ce livre noir sont issus des budgets officiels des conseils régionaux.

Il en va de la responsabilité des groupes d’opposition de rendre le plus compréhensible possible, les postes budgétaires de chaque région française.
Dans le même esprit, Roger Karoutchi veut dénoncer les dérives des Présidents de région socialistes qui s’érigent en contre-pouvoirs vis-à-vis du Gouvernement et qui, pour cela, engagent des actions régionales de financement, notamment à l’étranger, ne correspondant pas aux besoins de la région.

Pour une définition législative des compétences régionales Pour Roger Karoutchi et les présidents des groupes UMP, cette gestion non rigoureuse des socialistes peut se faire et peut avoir lieu en toute impunité, parce que les compétences des régions ne sont pas assez clairement définies par les textes.

Ainsi, le Secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement demande qu’un texte de clarification des compétences régionales soit produit, dans un souci de transparence et de clarté. Il souligne qu’il s’agit « d’un élément clé » dont les exécutifs régionaux ont besoin, en définissant les compétences exclusives et les possibles complémentarités de financement entre les différentes collectivités locale.

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