Innovation démocratique, une volonté politique pour retrouver des valeurs républicaines lutter contre l'injustice et conduire une politique de droite éclairée en France. Paul Vaurs
Vous êtes ici : Accueil » La France
>>Une réforme nécessaire.Halte aux privilèges, mais halte aux salaires de misère.
Les arguments « mis en avant par le gouvernement pour justifier l’urgence de la réforme des régimes de retraite des agents de la SNCF, de la RATP, d’EDF et de Gaz de France, » sont absolument nécessaires si l’on veut que soit respecté la devise de notre démocratie à savoir « Liberté, Egalité, Fraternité. » Il faut savoir que les cheminots ont des avantages considérables, c’est même honteux pour le reste de la population.
Cette réforme, est nécessaire constatent les 30 millions et plus…, de Français qui cotise 40 ans eux. Les stratèges ministériels, pour des raisons de justice (il est injuste que des Français puissent partir à la retraite plus tôt que les autres) et pour sauver le système de retraites par répartition (Ces privilèges accordés à une époque aujourd’hui révolue coûtent cher à la collectivité). En cessant toute activité des 50 ou 55 ans, les bénéficiaires des régimes spéciaux, arrêtent de cotiser, donc ne contribuent plus à l’effort national de financement de l’assurance vieillesse, tout en percevant une pension avantageuse. Il faut aussi savoir qu’il existe une dizaine de régimes spéciaux qui creusent le déficit de la sécurité sociale et auxquels le gouvernement a l’intention de mettre un terme. Monsieur Nicolas Sarkozy, contrairement à ses prédécesseurs, exige que les privilèges d’une minorité de Français prennent Fin... moins de 500 milles. Ensuite, les agents de la SNCF ou des industries électriques et gazières peuvent partir dès 50 ou 55 ans, selon le métier qu’ils exercent, (même s’ils n’ont pas cotisé trente-sept annuités et demie) ils auront cependant, la retraite à taux plein. À la RATP les agents ont la possibilité de partir dès 50 ans, l’âge moyen de départ à la retraite se situe autour de 57 ans. La réforme consiste à aligner les régimes spéciaux sur celui de la fonction publique. Le véritable enjeu de cette réforme serait pour Nicolas Sarkozy de réussir ce qu’aucun gouvernement n’a fait avant lui, montrant ainsi qu’il est bien le président de la rupture. Il lui permettrait aussi de casser le seul bastion qui peut, aujourd’hui encore, se mobiliser et empêcher des réformes, présentées comme nécessaires pour moderniser la France, et votés par 53% des Français. Le passage à quarante ans de cotisation, et d’offrir aux agents la possibilité de travailler jusqu’à ce qu’ils aient cotisé trente-sept ans et demi, une durée que peu d’entre eux atteignent, en leur garantissant une retraite à taux plein. « Nous ne sommes pas opposés, explique ce même syndicaliste, à une réforme, mais on ne change pas les règles en cours de partie. Aussi, est-il nécessaire d’établir une distinction entre les agents actuellement en poste et les futurs embauchés. Le problème c’est que Nicolas Sarkozy veut aller vite et ne nous donne pas le temps d’entrer dans une négociation qui nous permette de prendre en compte toutes ces dimensions. Le président de la République aura, j’en suis convaincu, le courage politique de donner du temps au temps. Il ne pourra, cependant pas, accepter le pourrissement en espérant un ras-le-bol de la population qui finira par rendre le mouvement impopulaire, et surtout porter un très grand danger pour notre économie. Déjà une partie du mal est fait ; Le Fret, quitte peu à peu la SNCF pour les transports par camions ; Quel gâchis ! Il faut reconnaître qu’il existe un malaise dans notre pays ; Il est inadmissible de constater que des millions de citoyens vivent, soit en dessous du seuil de pauvreté, soit à la limite de ce seuil, et que les « ARISTOCRATES « Républicains ( qui sont plus nombreux que ceux que l’on évoquent ) vivent comme des Nababs, à commencer par nombres de nos parlementaires. Nous sommes sur imposés ; Pour permettre d’augmenter les salaires, des mesures urgentes doivent êtres soumise au peuple par la voix du référendum. Si les mesures que je vais vous proposer étaient soumises au Parlement elles n’auraient aucune chance de voir le jour. Il est inadmissible qu’un salarié perçoive moins de 2 000 € net par mois. Ce vouloir d’augmenter les salaires, et de minorer la différence grandissante entre Français aisés et Français pauvres demande que l’état diminue une escarcelle de mini pouvoir qui occupent le champ politique entre la Magistrature suprême, et le simple citoyen. Vu que notre Pays a une dette de près de deux mille milliards d’Euros,il faut bien constater que les caisses de BERCY sont vides. Si l’on veut redonner du pouvoir d’achat « INDISPENSABLE » le seul moyen n’est pas d’augmenter impôts et taxes ; Non et non, des salaires à moins de mille € c’est inadmissible en l’an 2007. C’est à l’état de réduire de façon drastique un train de vie qui nous ruine et empêche de redonner au peuple l’argent nécessaire pour qu’il vive décemment. Demandons un AUDIT sur tout ce qui est payé par les contribuables à commencer par nos élus Nationaux. Le peuple pourra enfin savoir où va, une partie importante de son argent.
|