Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Une réforme nécessaire.

Halte aux privilèges, mais halte aux salaires de misère.

Samedi 24 novembre 2007 // La France

Les arguments « mis en avant par le gouvernement pour justifier l’urgence de la réforme des régimes de retraite des agents de la SNCF, de la RATP, d’EDF et de Gaz de France, » sont absolument nécessaires si l’on veut que soit respecté la devise de notre démocratie à savoir « Liberté, Egalité, Fraternité. »

 Il faut savoir que les cheminots ont des avantages considérables, c’est même honteux pour le reste de la population.

  1. Ils ont leurs propres maisons de retraites.
  2. Ils ont leurs propres hôpitaux.
  3. Leurs propres centres de loisirs.
  4. Eux et leurs familles voyagent gratuitement.
  5. Ils ont la garantie de l’emploi.

Cette réforme, est nécessaire constatent les 30 millions et plus…, de Français qui cotise 40 ans eux. Les stratèges ministériels, pour des raisons de justice (il est injuste que des Français puissent partir à la retraite plus tôt que les autres) et pour sauver le système de retraites par répartition (Ces privilèges accordés à une époque aujourd’hui révolue coûtent cher à la collectivité). En cessant toute activité des 50 ou 55 ans, les bénéficiaires des régimes spéciaux, arrêtent de cotiser, donc ne contribuent plus à l’effort national de financement de l’assurance vieillesse, tout en percevant une pension avantageuse. Il faut aussi savoir qu’il existe une dizaine de régimes spéciaux qui creusent le déficit de la sécurité sociale et auxquels le gouvernement a l’intention de mettre un terme. Monsieur Nicolas Sarkozy, contrairement à ses prédécesseurs, exige que les privilèges d’une minorité de Français prennent Fin... moins de 500 milles.

Ensuite, les agents de la SNCF ou des industries électriques et gazières peuvent partir dès 50 ou 55 ans, selon le métier qu’ils exercent, (même s’ils n’ont pas cotisé trente-sept annuités et demie) ils auront cependant, la retraite à taux plein. À la RATP les agents ont la possibilité de partir dès 50 ans, l’âge moyen de départ à la retraite se situe autour de 57 ans. La réforme consiste à aligner les régimes spéciaux sur celui de la fonction publique.

Le véritable enjeu de cette réforme serait pour Nicolas Sarkozy de réussir ce qu’aucun gouvernement n’a fait avant lui, montrant ainsi qu’il est bien le président de la rupture. Il lui permettrait aussi de casser le seul bastion qui peut, aujourd’hui encore, se mobiliser et empêcher des réformes, présentées comme nécessaires pour moderniser la France, et votés par 53% des Français.
 
Reste que, après la forte mobilisation du 18 octobre, le gouvernement va devoir mettre sur la table des contreparties.
Pour faire cesser la grève, il suffirait, avance un syndicaliste, de renoncer à ce qui est présenté comme non négociable par Xavier Bertrand, ministre du Travail en charge du dossier. Quelle audace !

 Le passage à quarante ans de cotisation, et d’offrir aux agents la possibilité de travailler jusqu’à ce qu’ils aient cotisé trente-sept ans et demi, une durée que peu d’entre eux atteignent, en leur garantissant une retraite à taux plein. « Nous ne sommes pas opposés, explique ce même syndicaliste, à une réforme, mais on ne change pas les règles en cours de partie. Aussi, est-il nécessaire d’établir une distinction entre les agents actuellement en poste et les futurs embauchés. Le problème c’est que Nicolas Sarkozy veut aller vite et ne nous donne pas le temps d’entrer dans une négociation qui nous permette de prendre en compte toutes ces dimensions.

Le président de la République aura, j’en suis convaincu, le courage politique de donner du temps au temps. Il ne pourra, cependant pas, accepter le pourrissement en espérant un ras-le-bol de la population qui finira par rendre le mouvement impopulaire, et surtout porter un très grand danger pour notre économie. Déjà une partie du mal est fait ; Le Fret, quitte peu à peu la SNCF pour les transports par camions ; Quel gâchis !

Il faut reconnaître qu’il existe un malaise dans notre pays ; Il est inadmissible de constater que des millions de citoyens vivent, soit en dessous du seuil de pauvreté, soit à la limite de ce seuil, et que les « ARISTOCRATES « Républicains ( qui sont plus nombreux que ceux que l’on évoquent ) vivent comme des Nababs, à commencer par nombres de nos parlementaires.

Nous sommes sur imposés ; Pour permettre d’augmenter les salaires, des mesures urgentes doivent êtres soumise au peuple par la voix du référendum. Si les mesures que je vais vous proposer étaient soumises au Parlement elles n’auraient aucune chance de voir le jour. Il est inadmissible qu’un salarié perçoive moins de 2 000 € net par mois.

Ce vouloir d’augmenter les salaires, et de minorer la différence grandissante entre Français aisés et Français pauvres demande que l’état diminue une escarcelle de mini pouvoir qui occupent le champ politique entre la Magistrature suprême, et le simple citoyen. Vu que notre Pays a une dette de près de deux mille milliards d’Euros,il faut bien constater que les caisses de BERCY sont vides. Si l’on veut redonner du pouvoir d’achat «  INDISPENSABLE » le seul moyen n’est pas d’augmenter impôts et taxes ; Non et non, des salaires à moins de mille € c’est inadmissible en l’an 2007. C’est à l’état de réduire de façon drastique un train de vie qui nous ruine et empêche de redonner au peuple l’argent nécessaire pour qu’il vive décemment.

Demandons un AUDIT sur tout ce qui est payé par les contribuables à commencer par nos élus Nationaux. Le peuple pourra enfin savoir où va, une partie importante de son argent.

  1. Suppression du Sénat ; Cette assemblée de planqués ne sert à rien, elle est le refuge des Seigneurs de Marianne cinquième du nom ; Elle peut modifier des textes votés par l’Assemblée Nationale, mais… si nos chers Députés refusent de prendre en compte les remarques des Sénateurs, la Loi ou les Lois, sont validés et les Sénateurs ne peuvent qu’en prendre acte.
  2. Suppression d’une majorité de communes  ; En Allemagne pour 80 Millions d’habitants, il y a 6 000 communes ; En France pour 63 Millions d’habitants il y a 37 000 communes ; C’est chiffres se passent de commentaires.
  3. Suppression des Départements  ; Nous avons créé les régions, cela suffit, les hôtels des Départements coûtent une fortune aux contribuables et sont un frein à l’aménagement du territoire.
  4. Les impôts dits locaux doivent être encaissés par le Ministère des finances  ; L’égalité et la fraternité exigent que les diverses taxes foncières, les taxes d’habitation, et les taxes professionnelles, soient réparties par une péréquation de bon sens aux diverses Régions de notre Pays. Des élus et des composantes de la société civile pourront veiller à la juste répartition de ces trois impôts.
  5. Je trouve normal que les étudiants refusent que leurs universités soient gérés par les régions  ; Leur gestion doit être mixte ; Elle doit être supervisé tant par la Région que par l’Etat.
  6. Je suis contre la suppression des divers tribunaux voulus par Madame la Ministre de la Justice. Toutes suppressions d’écoles, de postes, de gendarmeries, ou de tribunaux, ne pourront qu’intensifier l’exode rurale, et mettre au chômage des serviteurs du monde rural. Ce qui est valable pour ce que j’ai énoncé ci-dessus, ne l’est pas pour les Hôpitaux. Ces derniers, ont besoin d’avoir une (clientèle) suffisantes pour qu’elle puisse bénéficier de toutes les garanties qu’exigent les techniques de pointe, et surtout des médecins en nombre suffisant.
  7. Je souhaite que l’on rétablisse la VIGNETTE AUTO pour venir en aide aux personnes (âgés), que les hospices appelés (Maison de retraite) bénéficient de toutes les prestations tant médicales qu’hôtelières, que les personnes qui souffrent d’un handicap puissent vivre dans la dignité et l’amour, la liste est loin d’être exhaustive ; Cette taxe serait juste, elle toucherait ceux qui ont un véhicule, et les sommes perçues correspondraient à sa puissance et à sa valeur. Cette taxe remplacerait la décision stupide de perfuser nos finances en travaillant le lundi de Pentecôte, qui dois-je le rappeler, rapporte énormément d’argent grâce au tourisme et aux fêtes qui se déroulent depuis des siècles à travers la France .
  8.  Je profite de ce constat sur les grèves et les manifestations anti-gouvernementale ; pour critiquer un bon journaliste à savoir « Serge Moätie » ce dernier présente chaque dimanche à 17heurs 45 une émission appelait ( RIPOSTE ) ce journaliste qui par ailleurs fait honneur à sa noble profession, se laisse aller à des propos allant à l’encontre de l’invité principal, si ce dernier est de « DROITE « .Il est scandaleux que sur une chaîne de télévision publique un journaliste fasse passer ses idées au lieu d’observer une neutralité qui devrait être la sienne. Moätie est journaliste sur France 5. Il n’est pas, et je le regrette le seul journaliste à faire connaître ses convictions socialistes. L’émission de Ruquier sur France 2 est aussi partisane, tout comme l’émission satirique qui ( passe ) vers 20 heures sur Canal Plus. Les Guignols deviennent de plus en plus insolents, voire vulgaires envers les représentants de la droite représentés par des marionnettes. La liberté est sublime, mais elle devient inadmissible lorsqu’elle porte atteinte à la dignité des femmes et des hommes qui ne peuvent que subir injures et malveillances.
  9. Pour terminer cette réflexion, je constate, lorsque je suis confronté avec ma conscience, que mes origines Nord Aveyronnaise et paysanne, me poussent à donner en partie raison aux cheminots. Enfant, lorsque je me rendais au foirail de mon village, je voyais les paysans, se tapaient dans la main pour conclure la vente d’un bovin. A Paris, moi-même lorsque je voulais conclure une affaire,j’agissais de même quitte par la suite à perdre d’importantes sommes d’argent, car le fait de taper dans la main d’un acquéreur ou d’un vendeur, m’empêchait de revenir sur ma parole. Il en est ainsi pour les cheminots ; Lorsqu’ils ont décidé de travailler à la SNCF, ils ont passé un contrat avec l’état ; Ce contrat ne doit jamais être remis en cause, je déteste les décisions rétroactives ; Si l’état renie sa parole, alors ! les citoyens perdent tout repère.

Je souhaite qu’à partir du 1er janvier 2008 le gouvernement de la France applique les décisions voulues par les représentant du peuple.

Répondre à cet article