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HOMOSEXUALITÉ.

Une pratique inacceptable en Afrique.

Dimanche 25 janvier 2009, par Paul Tedga. // L’Afrique

L’Assemblée générale des Nations-Unies s’est divisée jeudi 18 décembre 2008, sur la question des droits des homosexuels, entre les tenants d’une dépénalisation de l’homosexualité et ceux qui s’y opposent. Une déclaration commune conçue par la France et les Pays-Bas a recueilli 66 signatures au sein de l’Assemblée générale (qui compte 192 pays membres) après avoir été lue par l’Argentine on séance plénière. Une déclaration rivale, lue par la Syrie et soutenue par le monde arabe et africain, a rallié 60 signatures.

La division qui a caractérisé les débats à l’Assemblée générale reflète les différentes approches de l’homosexualité dans le monde. Elle est illégale dans au moins 77 pays du monde et 7 d’entre eux la punissent de la peine capitale. Et c’est bien ainsi.

Je le dis parce que je me demande sincèrement jusqu’où ira la dépravation des mœurs sur notre belle vieille terre ? Sous le prétexte fallacieux de combattre la propagation du VIH Sida en Afrique, les téléspectateurs de ce continent ont désormais droit à des spots publicitaires sur une chaîne câblée qui font l’éloge de deux hommes amoureux qui utilisent le préservatif pour passer à l’acte. Cette scène horrible, obscène, ignoble, car contre-nature, je l’ai vécue, en direct de la chambre, à Lomé, où je viens de passer une semaine. Voilà donc comment les partisans de cette forme d’aliénation arrivent à contourner, en Afrique, la législation des pays concernés qui condamnent fermement l’homosexualité. Je suis le premier à être d’accord que l’Afrique doive s’ouvrir au modernisme et participer aux échanges au nom du donner et recevoir cher à « Léopold Sédar Senghor, mais je refuse catégoriquement qu’elle le fasse à n’importe quel prix. Car, qu’on le veuille ou non, le fait qu’un homme fasse l’amour à un homme ou qu’une femme fasse amour à une femme, est tout simplement un scandale. Le Vatican depuis Jean XXIII et même avant lui, jusqu’à Benoît XVI, aujourd’hui, sans parler, hier, de Jean-Paul II a totalement - raison de manifester sa forte hostilité à ce dérèglement de l’esprit. Son représentant aux Nations-Unies l’a fait savoir pendant ce fameux débat à l’Assemblée générale.

L’Afrique a d’autres préoccupations majeures et d’autres soucis nettement plus urgents. Elle doit s’interdire de gaspiller son énergie en débattant de ce genre de sujets qui ne lui apportent que de la distraction. Voilà pourquoi, sans honte et sans se soucier dès qu’en dira-t-on chez les grands donneurs de leçons, elle doit hermétiquement fermer la porte à cette pratique infâmante.

Aujourd’hui, on encourage les hommes à aller avec d’autres hommes. Qui nous dit que demain, on ne trouvera pas tout à fait normal que les hommes aillent avec leurs chiens dans les maisons, en nous faisant remarquer comme, aujourd’hui, que la Déclaration universelle des droits de l’homme dont le 60° anniversaire venait d’être célébré le 10 décembre, stipule que les droits s’appliquent de façon égale à tous, quelles que soient leurs orientations sexuelles. A New York, justement, comme si on croyait rêver, les partisans de l’homosexualité ont appelé les pays « à prendre toutes les mesures nécessaires, en particulier, législatives ou administratives, pour faire en sorte que l’orientation sexuelle ou le sexe ne puissent jamais être la base de sanctions, notamment, d’exécutions, d’arrestations ou de placements on détention. »
Je dis haut et fort que c’est très vite aller en besogne car une telle interprétation de la Déclaration universelle des droits de homme, est tronquée et biaisée, et si on n’y prenait garde, elle pourrait donner lieu à la banalisation sociale, et peut-être bientôt, à la légitimation de nombreux actes déplorables comme la pédophilie. Faisons donc très très attention. A New York, les opposants à la dépénalisation de l’homosexualité ont eu raison de tirer la sonnette d’alarme. N’en déplaise à Rématoulaye Yade, la sous-ministre des Droits de ‘Homme de Nicolas Sarkozy, et à son collègue néerlandais qui feraient mieux de s’intéresser à d’autres batailles plus dignes à mener en France, aux Pays-Bas, en Europe, en Afrique et ailleurs, au lieu de s’arc-bouter sur la dépénalisation de l’homosexualité.

« Nous notons avec préoccupation les efforts pour créer de nouveaux droits » et de nouvelles « normes en surinterprétant la Déclaration universelle et les traités internationaux, de manière à y englober des notions qui n’ont jamais été exprimées et n’ont pas fait l’objet d’un accord », a justement indiqué le Groupe dès 60. J’ajoute que les élites, toutes catégories confondues, du continent noir qui ont déjà mis un pied ou même les deux pieds dans cette abomination, rasent les murs. Que les peuples africains ne leur permettent (jamais) de faire entrer par la fenêtre une pratique aussi indigeste et nauséabonde qu’elles ont d’ailleurs honte à étaler au grand jour, tout simplement parce qu’elles savent pertinemment qu’elle est répréhensible et suprêmement condamnable dans nos sociétés.

En respectant la liberté individuelle et en faisant très attention à ne pas faire des dénonciations sans preuve, la presse continentale doit aller au front pour éviter à l’Afrique, une situation qui ne lui permettrait plus demain de se regarder dans un miroir, tellement elle se serait laissée corrompre par des pratiques malsaines et honteuses qui sont loin, très loin, de concorder avec son éthique et sa façon d’être.

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