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Un « tour de France » sur le thème du pouvoir d’achat.

Dimanche 27 janvier 2008 // La France

Point presse du lundi 14 janvier En présence de : Yves Jégo, porte parole ; Jérôme Chartier, député du Val-d’Oise, Secrétaire national de l’UMP

Regarder la vidéo de la conférence de presse

Conseil national de l’UMP : débat et ouverture.

Le 12 janvier dernier, le conseil national, qui a accueilli Tony Blair, ancien Premier ministre britannique et Nicolas Sarkozy, a investi les candidats UMP pour les élections municipales et entériné la charte nationale de l’UMP pour ces élections. Cette réunion a rencontré un vif succès, notamment grâce à « la qualité de l’intervention de Tony Blair ». L’UMP se situe donc « pleinement dans son rôle d’organisation des débats, dans un esprit d’ouverture ».Yves Jégo a annoncé que l’UMP renouvellera ce type d’invitation et de débat.

Elections municipales : une nécessaire cohérence entre la politique nationale et la politique locale.

Répondant à la question de savoir si l’enjeu des élections municipales était local ou national, Yves Jégo a souligné qu’il n’y a avait pas de contradiction entre les deux : il s’agit bien sûr d’une part d’une élection locale puisque les enjeux sont très différents d’une commune à l’autre. Mais la dimension nationale a aussi son importance puisqu’il y a une complémentarité évidente entre le travail des villes et celui du gouvernement : « Si les villes deviennent des bastions de résistance à la politique gouvernementale, […] nous aurons des freins à la modernisation attendue par les Français ». L’UMP plaide ainsi pour la cohérence dans le vote. « Si les Français veulent que les villes soient les relais de l’action du gouvernement, […] il faut qu’ils s’engagent politiquement au travers de nos candidats ».

Concernant l’engagement de Nicolas Sarkozy dans la campagne municipale, Yves Jégo a annoncé que si celui-ci s’engage, « il le fera à sa place de président de la République […] en tant que porteur d’un projet validé par les Français lors de la présidentielle ».

Un « tour de France » pour expliquer la problématique du pouvoir d’achat.

A travers deux de ses responsables nationaux, Jérôme Chartier, député du Val-d’Oise et Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine, l’UMP va engager une tournée en France pour évoquer le thème du pouvoir d’achat puisque ce dernier sera « le fil rouge de l’action du quinquennat ». Ce tour de France débutera le 23 janvier prochain à Nîmes pour se poursuivre notamment à Dijon, Charleville-Mézières, Cambrai, Lille et Fécamp. Il permettra à la fois d’expliquer les mesures déjà prises par le gouvernement et de dresser les perspectives des mois à venir sur cette question. L’UMP désire être « à la pointe de ce combat ».

Jérôme Chartier a précisé qu’un maximum de rendez-vous serait organisé d’ici le premier tour des élections municipales : au cours de ces réunions, le rapport élaboré à l’occasion de l’examen du projet de loi TEPA sera remis gratuitement aux participants pour expliquer de façon claire des sujets aussi complexes que les causes de l’augmentation du prix du pétrole, par exemple. Par ailleurs l’UMP se réjouit que la question des petites retraites, engagement fort de l’UMP pendant la campagne électorale, soit traitée avant cet été par le gouvernement et encourage fortement celui-ci « à apporter sur cette question des réponses rapides ».

Tableau de bord de la réforme :L’UMP auditionne les ministres.

Dans la droite ligne du tableau de bord de la réforme mis en place par L’UMP, Jérôme Chartier a annoncé que L’UMP s’était lancée dans une série d’auditions des ministres qui débutera vendredi 25 janvier, avec Xavier Bertrand, ministre du Travail : celui-ci viendra présenter à L’UMP un « vrai bilan de l’action qu’il a conduite » depuis sa prise de fonction.
Chaque semaine, un ministre viendra ainsi faire le bilan de son action.

L’UMP travaille par ailleurs, dans le cadre du tableau de bord de la réforme, aux « moyens, pour les adhérents de L’UMP, de faire part de leur satisfaction sur chacune des actions qui ont été réalisées dans le cadre des quinze engagements présidentiels ».

Sécurité : mise en place de « services d’îlotage. »

Yves Jégo a rappelé que l’UMP avait toujours été « le parti en pointe de la réflexion, de la proposition et de l’action en matière de sécurité ». L’insécurité dans notre pays a régressé, notamment grâce à l’action de Nicolas Sarkozy, lorsque celui-ci était ministre de l’Intérieur.

L’action engagée aujourd’hui, à titre expérimental, en Seine-Saint-Denis par l’actuelle ministre, Michèle Alliot-Marie, permet une augmentation des forces de police dans les quartiers sensibles. Cette politique vise à mettre en place des services d’îlotage pour venir renforcer le travail d’investigation de la police. Alors que la police de proximité instituée par la gauche consistait à « démanteler la police d’investigation », le gouvernement a renversé la tendance en dotant la police de moyens financiers et humains supplémentaires, pour « rattraper » la mesure des 35 heures. Loin d’être « une politique de substitution », comme le proposait la gauche, la police locale vient renforcer le dispositif en s’appuyant sur le rôle des communes.

Condamnation des violences perpétrées en Corse.

L’UMP condamne avec la plus grande vigueur les violences en Corse la semaine dernière qui ont visé directement l’Assemblée territoriale de Corse, « lieu même d’expression de la démocratie ». Elle apporte son soutien à Ange Santini, président du conseil et se félicite du déplacement du Premier ministre sur l’île suite à ces évènements.

Mobilisation totale pour les municipales.

Réunie en Conseil national à Paris, l’UMP a ce week-end lancé sa campagne pour les élections municipales, en présence du Premier ministre et du Président de la République. Un coup d’envoi placé sous le signe de l’ouverture, dont témoignait la présence exceptionnelle de Tony Blair.

Le coup d’envoi de la campagne pour les élections municipales.

Premier temps fort du Conseil national, le lancement de la campagne pour les élections municipales.

Une Charte et des candidats.

Les conseillers nationaux présents ont entériné à 92% la Charte nationale pour les élections municipales et ont confirmé à 86% les investitures ou soutiens de l’UMP dans 281 villes de plus de 30 000 habitants ou chefs lieux de départements. Avec un millier de candidats issus de "la gauche, du centre, de la diversité et de la société civile", parmi lesquelles 20 têtes de liste du Nouveau centre et cinq de la Gauche moderne, l’ouverture est au rendez-vous des municipales. Il en va de même pour la diversité et la parité. Alain Marleix, secrétaire national chargé des élections à l’UMP, s’est félicité qu’à Paris neuf têtes de listes sur les vingt soient des femmes, avec en chef de file Françoise de Panafieu.

Sous le signe de l’ouverture.

Jean-Claude Gaudin, président de la commission d’investitures de UMP et vice–président du Conseil national, s’est félicité de l’ouverture pratiquée par l’UMP pour les prochaines élections. Selon lui, « les Français savent qu’il y aura toujours une gauche et une droite, une majorité et une opposition mais on est sensible à l’addition des talents (...) Il n’y a pas de risque à les associer avec nous ».Un peu plus tard, François Fillon a également appelé de ses vœux l’ouverture : « L’ouverture que nous incarnons est plébiscitée par nos concitoyens et elle est en train de donner un souffle d’air frais à la politique française. Eh bien l’ouverture, c’est vous ! Et la fermeture, c’est l’opposition ».

Une mobilisation totale.

Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin ont tous deux placés leur discours sous le signe de la mobilisation. Pour le secrétaire général de l’UMP, il n’est aucune raison de « passer sous silence les idées qui nous fondent ». Le changement que les « Français ont tellement attendu, nous devons l’incarner avec la même force, avec les mêmes convictions et avec les mêmes valeurs dans nos communes. […]Pourquoi ne bénéficieraient-elles pas du vent nouveau qui souffle ? », a déclaré Patrick Devedjian. « Nous voulons réformer le pays. Le vent qui souffle dans le sillage de Nicolas Sarkozy ne s’arrête pas à la porte des mairies ».
Le Premier ministre François Fillon a également affirmé que « ce qui se fait pour la France n’est pas dissociable de ce qui peut se faire dans nos communes. […] Ce n’est pas parce que les enjeux sont locaux qu’il n’existe pas une réalité nationale. […] Chaque ville est un cas à part, mais chacun de nos candidats peut utilement s’appuyer sur les politiques que nous menons et qui feront la prospérité, la qualité et la sécurité de nos villes ».
Le Premier ministre a par ailleurs dénoncé le conservatisme des socialistes : « divisé et sans projet, c’est ce même parti qui au mois de mars va tenter de faire croire aux Français qu’il incarne au niveau local un bain de jouvence et de modernité. Avec vous, je ne laisserai pas cette duperie s’installer sans réagir ».

La réforme et l’Europe au cœur du discours de Tony Blair

Dans un discours au français parfait, l’ancien Premier ministre travailliste Tony Blair a illustré sa méthode de la réforme et s’est fait le défenseur et le promoteur de l’Europe.
 
Dans un discours aux accents très européens, l’ancien Premier ministre britannique a défendu un avenir où "nos deux grandes nations européennes pourront avec d’autres nations européennes, faire l’Europe", au-delà des clivages politiques. « En matière d’Europe, il ne s’agit pas de droite ou de gauche mais d’avenir ou de passé et même de force ou de faiblesse […] A mesure que nous avançons dans le 21ème siècle - que la Chine et l’Inde, dont toutes deux ont une population plus grande que celle de l’Amérique et de l’Europe réunie, multipliée par deux - notre mission dans ce monde ne consiste pas à regarder derrière nous » : « Dans un monde qui change, malheur à celui qui stagne » Confrontés au même défi qu’est « celui du changement généré par la mondialisation », il estime que « nous sommes plus puissants, plus efficaces [...] si nous faisons partie de l’Europe, ensemble, unis et forts ».

Il a également affirmé qu’il était du rôle et du devoir des responsables politiques d’agir pour rendre les conséquences positives de la mondialisation et maximiser les opportunités qu’elle offre au profit de l’ensemble des citoyens. Pour lui, relever les défis de la mondialisation « n’exige nullement que nous renoncions à nos valeurs » ; à l’inverse, tout repose sur la façon dont nous les appliquons.
Dans ce contexte, il a plaidé pour de nouvelles réflexions : « Pour l’Europe [...], ses citoyens, ses institutions, qui dit nouvelle époque dit nouvelles réflexions ».

Faire de la politique c’est essayer de rendre possible ce qui est nécessaire

Pour la première fois depuis son élection à la Président de la République, Nicolas Sarkozy s’est exprimé devant les cadres de l’UMP. Une participation exceptionnelle et engagée dans la bataille des municipales. L’occasion pour le Chef de l’Etat de justifier une nouvelle fois la pratique de la diversité et de l’ouverture ; il souhaite que l’UMP s’en empare pleinement à son tour, notamment à l’occasion des prochaines échéances. Par ailleurs, le Président de la république s’est félicité que « les idées, le débat, l’invention » soient désormais du côté de la droite.

L’UMP lance sa Fédération numérique

Le 15 janvier à 11h, l’UMP a officiellement lancé sa plateforme UMPnet.org.
Patrick Devedjian a ouvert la conférence de presse en présentant les enjeux des nouvelles technologies pour l’UMP. Le point de départ du projet entamé il ya six mois, résulte d’un constat simple : on compte à ce jour 370 000 adhérents soit « 110 000 de plus depuis l’élection de Nicolas Sarkozy ». Les réunions locales, le quadrillage traditionnel du terrain ne suffisent plus à toucher tous ces adhérents. Le Secrétaire général de l’UMP souligne qu’une manière de vivre différente, un travail éclaté « modifient les aspirations et les demandes des gens ». « C’est la raison pour laquelle nous avons lancé une politique très volontariste et très développée de l’utilisation d’Internet » a-t-il déclaré.

Le militantisme en ligne est en plein essor

Aujourd’hui, la fédération numérique compte déjà plus de 40 000 adhérents !

Pour Thierry Solère, secrétaire National de l’UMP, en charge de la fédération numérique « les Français s’intéressent à des sujets de façon très directe et ciblée ». Internet permet de répondre à ces attentes « en sélectionnant des thématiques précises grâce aux moteurs de recherche ». La fédération numérique permet donc d’être au plus près des électeurs. On sait par exemple que le monde rural et les habitants de petites villes ne disposent pas de permanence Ump proche. La fédération prend ici toute sa place et fait office de relais efficace.

Mais la plateforme Internet n’a pas pour seule fonction de représenter le parti et de le rendre visible. C’est aussi un véritable outil d’action, un « moyen de faire de la politique autrement ». Et comme son nom l’indique, de fédérer. Sur Umpnet.org, il est facile de s’inscrire. On créé son profil en deux clics. Différents blocs thématiques permettent une navigation facile. Un espace réunion permet de s’inscrire en ligne aux réunions locales à venir, les ateliers interactifs permettent de débattre entre UMPnautes. Autre spécificité, la google map qui permet à l’internaute de visualiser les militants résidant dans son secteur géographique. Comme sur Facebook ou Myspace, chacun a la possibilité de créer son propre réseau en ajoutant ses pairs comme « contact ». L’interactivité ne s’arrête pas là. Les candidats et militants auront accès à des formations en ligne. En prenant part à des débats autant nationaux que locaux, en invitant ses amis (par exemple via Facebook), Thierry Solère souligne : « chaque Français devient acteur ». Il n’y a plus de « structure verticale mais une structure horizontale » de communication au sein du parti.

Un atout pour la campagne des municipales.

La campagne municipale est l’occasion d’exploiter cet outil. François-Xavier Dugourd, candidat UMP investi à Dijon pour les municipales et L’UMP, le juge indispensable. L’UMPnet lui permet de « bâtir des opérations au niveau local au plus près de ses concitoyens », tout en s’informant de ce qui se fait dans les autres villes : il a ainsi la possibilité « d’organiser le débat, de croiser des idées » avec des candidats de toute la France. De plus, la rapidité d’internet « mobilise très directement et rapidement » les partisans, c’est un véritable « outil de campagne » assure-t-il. Sans nul doute, le lancement de l’UMP est un véritable atout pour le parti pour conquérir les villes. Bien sûr, comme le rappelle le Secrétaire national de l’UMP, cet « outil de mobilisation » aura encore lieu d’être après les élections municipales et cantonales. Umpnet.org est la première plateforme politique interactive Internet. Une fois encore, l’UMP montre qu’elle sait s’adapter au changement, pour être au plus près des Français.

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