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Un contrôle des prix dans certains secteurs de l’économie est indispensable.

Reprise d’un article écrit en 2006.

Vendredi 26 septembre 2008 // La France

L’aménagement du territoire ne saurait faire l’économie d’un débat sur la survie du commerce traditionnel. Une activité dont personne ne songerait à nier qu’elle est essentielle, mais qui n’a jamais bénéficié des mesures indispensables à son maintien.

Un maintien qui passe par un encadrement des prix pratiqués par les grandes surfaces dont l’implantation n’a été que peu, et très souvent, mal maîtrisée.

Les grandes surfaces, par le biais des groupements d’achats, « fixent » leurs prix à des industriels, à des agriculteurs, ( La liste n’est pas exhaustive) qui n’a d’autre choix que celui d’accepter, tout en sachant pertinemment que la défaillance d’un groupement d’achats mettra l’entreprise en difficulté, quand elle ne provoque pas sa faillite.

Chaque création de grande surface provoque, dans le commerce traditionnel, la suppression d’un emploi sur deux, la multiplication des grandes surfaces a entraîné, et particulièrement en milieu rural, la cessation des activités liées au commerce traditionnel, à telle enseigne qu’à ce jour, les collectivités en sont réduites à subventionner les commerces de première nécessité dans de nombre bourgs.

PROPOSITION.

Il faut remettre en question le principe de la libre concurrence et rétablir les équilibres qui, s’ils ne sont pas respectés, nécessiteront, au mieux, une intervention financière massive des collectivités, au pire, créeront des situations irréversibles et en parfaite contradiction avec les objectifs fixés par la politique de l’aménagement du territoire.

MOYENS

Rétablir les équilibres entre les grandes surfaces et le commerce traditionnel par le biais d’une taxe différentielle. Cette taxe serait établie à partir de la fixation d’un prix moyen qui permette au commerce traditionnel de soutenir la concurrence des supers et hypermarchés « prix fournisseur unique et sans tarif dégressif ». L’application d’une taxe différentielle, calculée à partir du prix moyen, sur les prix pratiqués par les grandes surfaces. Plus les prix sont bas, plus la taxe est importante, et permet de rétablir une parité ; à l’inverse, pour lutter contre les prix abusifs, plus les prix sont élevés (relativement au prix moyen), plus la taxe est élevée.

L’obligation pour les grandes surfaces de se plier aux mêmes délais de paiements que le commerce traditionnel.

On peut également envisager un rétablissement du « contrôle des prix » qui fixerait les tarifs des produits de consommation et les encadrerait tant à la baisse qu’à la hausse.
D’une façon comme de l’autre, il s’agit de rétablir les équilibres en faisant davantage porter la différence sur les notions de prestations de service et de qualité des produits. Quant au réseau de distribution des carburants, il doit être protégé ; Aussi une tarification unique s’impose, sur l’ensemble du territoire.

Depuis plusieurs années les gouvernements successifs ont supprimé le remboursement par les caisses de sécurité sociale d’une multitude de médicaments ; Si c’est bon pour diminuer le « déficit des caisses de la sécurité sociale », il n’en va pas de même pour les patients qui se trouvent confronter d’un jour à l’autre d’une augmentation des médicaments non remboursés. Il en est de même pour les produits concernant :: »La Parapharmacie ». Cette augmentation est dû au bon vouloir des pharmaciens et des laboratoires. Un médicament qui vaut tel prix dans une officine peut voir son prix doublé ou triplé.

Deux exemples : « Du Sel de régime ou du Donormyl » les prix varient du simple au triple dans certaines pharmacies de Province et de Paris ; Evidemment les plus chères sont les officines de la Capitale ou sa Région. Est-ce normal ? Le SMIC est le même partout en France, NON !!

Dans le journal « Le Parisien » Nicolas Sarkozy s’adressant à des jeunes de banlieue leur vantait les valeurs de la République, et d’ajouter que les policiers étaient des gens compétents parce que, disait le Ministre « Ils sont Républicains. » Se référer sans cesse à la République devient répétitif et agaçant ; Je pose la question suivante : « Est-ce que les dirigeants Espagnols, Britanniques ou Danois se réfèrent aux valeurs de la Monarchie, et les policiers de ces trois Nations, sont-ils compétents parce qu’ils sont Royalistes. ?

La vraie référence, c’est la Démocratie et les valeurs qu’elle est censé représenté.

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