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Economie

TOURISME : Un bilan en demi-teinte pour cause de météo.

Lundi 3 septembre 2007, par Paul Vaurs // La France

Juillet vient de s’achever, le mois d’août a commencé, portant les espoirs de bien des professionnels du tourisme de la moitié nord de la France, consternés par le temps maussade de ces premières semaines d’été. Pluies incessantes, ciel gris, températures fraîches, difficile dans ces conditions pour les vacanciers juilletistes d’apprécier un séjour sur la côte atlantique. « La météo a un impact sur le caractère des vacanciers. Ils tournent parfois un peu en rond et nous demandent constamment la météo pour les prochains jours », explique une hôtesse de l’office de tourisme de Lacanau (Gironde).

Selon une étude du cabinet Protourisme menée auprès de 500 professionnels, la fréquentation a globalement chuté de 5% en juillet par rapport à l’an dernier Principales victimes, le littoral atlantique, mais aussi la campagne et la montagne, où la baisse de fréquentation a atteint 8 à 10%, indique Protourisme, après une saison hivernale déjà morose.

En revanche, « le tourisme urbain apparaît comme le gros gagnant », indique Protourisme. A Lille, l’office de tourisme parle d’un bilan « tout à fait correct » en juillet. A Bordeaux, dont le centre-ville a tout récemment été inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco on indique une hausse de fréquentation de 16% sur la première quinzaine de juillet. Dans le Val de Loire, à Tours, on ne se dit pas trop pénalisé par la météo, car on peut visiter les châteaux de la Loire, même avec un parapluie. A Paris et en Ile-de-France, c’est aussi la satisfaction « le mois de juin a été très bon et cette tendance se poursuit en juillet », déclare Jean-Pierre Blat, directeur du comité régional du tourisme, qui observe depuis mai « une très forte progression de la fréquentation des sites culturels comme le musée d’Orsay et le Louvre ». Protourisme souligne de son côté, que la fréquentation a également progressé de 10% dans les parcs de loisirs ou animalier.

Mais plus que les villes, les musées, les châteaux ou les parcs de loisirs, c’est en premier lieu la Côte d’Azur qui a tiré le mieux son épingle du jeu en juillet, en bénéficiant d’une météo « normal ». « Il s’agit de la seule destination littorale qui ait vraiment progressé, note Protourisme ». « Le mois de juillet a été exceptionnel avec des taux de remplissage de 90% », annonce Michel Tschann, président du syndicat des hôteliers Nice-Côte d’Azur. Les plages azuréennes ont en effet vu affluer nombre de touristes fuyant les ciels gris de Bretagne ou de Vendée... mais aussi les vacanciers étrangers.

Le retour des Américains.

Les Américains ont ainsi fait leur retour, malgré un euro fort. Les Britanniques, les Allemands, les Suisses sont également venus en nombre dans le Sud de la France, au grand plaisir des professionnels du tourisme ; La clientèle étrangère en vacances en France dépense en moyenne 150 euros par jour et par personne. Et encore plus si l’on considère les touristes aisés venant de pays dits émergents comme la Russie, l’inde, la Chine ou bien du Moyen-Orient, qui demandent des prestations de qualité et y mettent le prix.

Si globalement, les touristes étrangers ont été un peu moins nombreux que l’an passé en juin et juillet en raison de la météo, Luc Chatel, secrétaire d’Etat au Tourisme, s’est dit optimiste pour la suite de la saison. Les réservations pour le mois d’août se situent au même niveau qu’en 2006, qui a été une bonne année. Et de souhaiter que le tourisme contribue à donner à la France un « point de croissance » économique supplémentaire. La France reste la première destination touristique mondiale et l’apport du tourisme est loin d’être anecdotique puisqu’il pèse plus de 6% du PIB et représente environ 200.000 entreprises.

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