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Royaumes du Kongo, et du Monomotopa.

Lundi 2 octobre 2006, par Paul Vaurs // L’Afrique

La déferlante Coloniale commença dès 1448, avec l’arrivée des Portugais, suivis des Français, et des Anglais. Bien d’autres Colonisateurs, Allemands, ou Belges, participèrent au dépeçage de ce malheureux Continent. Le mouvement d’émancipation s’amorça à partir de 1955, pour se terminer en Afrique du Sud, avec la fin du Régime d’Apartheid en 1991.

La France et L’Europe envoient chaque année des millions de Dollars à L’Afrique. Cet argent, ne profite qu’à concurrence de trois pour cent aux populations, alors que plus de 95% va aux familles dirigeantes, le reste, aux profits et pertes.

Le néo colonialisme est patent, notre armée soutient les Régimes et les Hommes dévoués aux intérêts des Puissants Argentiers.

La modeste économie Africaine est victime de l’agression outrageante d’acquéreurs qui fixent eux même les prix de vente des produits destinés à l’exportation

Ce type de camouflé est scandaleux, c’est la pire des humiliations. L’Afrique doit être aidée pour elle, et non recevoir des subsides boomerangs.

La coopération Europe-Afrique, doit s’ouvrir sur un partenariat symétrique. La création d’une force militaire d’intervention Inter-Africaine, devrait pouvoir éteindre tout affrontement entre tribus.

Il est funeste et navrant que la France limite l’entrée de son Territoire, aux jeunes Africains désirant y faire leurs études.

Demain, cette jeunesse sera l’élite qui dirigera ce vaste et riche continent ; Ce n’est que dans la hardiesse que nous maintiendrons notre dimension, et notre grandeur.

Nos aides doivent contribuer à doter la Population Africaine de structures directement liées à ses besoins ; qu’il s’agisse d’hôpitaux, de logements, d’écoles, d’universités, d’usines pour dessaler l’eau de mer, la liste de nos aides est longue mais indispensable.

Nous avons honteusement profité de l’Afrique, nous avons honteusement cautionné et participé à la pire des dérives celle de l’esclavage ; rien que cette participation à laquelle s’ajoute la non reconnaissance qui était due aux Africains mort au champ d’honneur en combattant aux cotés des Français et des alliers, oui la décence voudrait que nous régularisions les papiers de celles et ceux qui respectent nos lois. Le Maghreb quant à lui devrait faire tout autant parti de ce corps d’objectivité, de neutralité et de fraternité.

Nous avons des devoirs envers des Nations qui ne peuvent méconnaître des éléments importants que L’Etat—Français leur à apporter. Cela dit, il seraient fâcheux et inconséquent de minimiser nos erreurs, surtout celles qui ont consisté à nous servir, à exploiter le « bougnoul » à mépriser l’Arabe , à le considérer comme un individu de seconde race .

Aujourd’hui nous payons notre arrogance de jadis. A Paris ou à Alger, la décence devrait être aussi grande dans les usages, que l’indécence l’est dans les moeurs.

L’assistance humanise-t-elle la société ???, ou détruit-elle la responsabilité personnelle, appelant à plus de dépendance encore ? Il n’est pas de réponse simple. Les peuples d’Afrique n’acceptent plus une aide illégitime destiné aux dirigeants. Nous savons qu’il y a fraude,

les citoyens savent qu’il y a des malversations inévitables dans un système impur, indécent, Nous avons suffisamment de preuves pour invalider ce système mafieux.

L’Afrique n’est pas l’Europe, et les Nations Africaines Francophones, ne sont pas la France.

Ma sémantique ressemble à une « Palissade « , mais !!!Le Président Mitterrand, lors d’une conférence des Pays Francophones à » La Baule » souhaitait que les Nations d’Afrique soient dotés d’une démocratie à l’image de la notre, ce qui est impossible.

Si nous devons impérativement aider l’ensemble des Peuples « qui sont à la fois opprimés et dépouillés, des peuples vivants trop souvent en dessous du seuil de pauvreté », nous devons projeter nos actions dans le cadre d’une coopération en totale opposition avec les moyens employés à ce jour.

Je persiste à dire et à écrire que les aides diverses qui échoient aux Nations Africaines, ne répondent absolument pas aux souhaits des citoyens.

C’est pour cette raison que je propose une autre façon de venir en aide à une population qui étant dans sa majorité inculte ne se révolte pas, ou du moins reste d’une passivité attristante pour celles et ceux, qui comme Jean Paul Tedga (journaliste) considèrent que le mal de vivre n’est pas une fatalité.

Notre aide a enrichi les Dictateurs, et a appauvrie les plus démuni, si à cela, on ajoute les scandales du type « ELF « ou autres magouilles ! !!!!!!. Que faisons nous pour les « petits citoyens, les sans grades » !!!!!!!

Des livraisons d’armes qui sont la conséquence du massacre de million d’innocents, l’absence de connaissance dans les nouvelles techniques, la non exploitation des ressources agricoles, ou minières, des palliatifs médicaux pratiquement inexistants, des structures scolaires, et universitaires qui sont insuffisantes, des médiocres capacités de transports qui parfois date de l’âge de « pierre « .

Je propose que le mondialisme économique adopte une politique consistant à créer les infrastructures nécessaires au bon fonctionnement des Nations qui aujourd’hui, voient leurs ressortissants ( envahir ) les pays riches, créant ainsi des souffrances supplémentaires dont ces malheureux ce passeraient. De plus, cela engendre dans les pays d’accueil, du racisme, de la haine et une intolérance chronique que nous ne pouvons tolérer, mais qui est là. Cela devient dramatique lorsque l’on sait combien est riche le sol et le sous sol d’Afrique ou d’ailleurs.

Point d’argent, mais des aides, « principalement des usines pour dessaler l’eau de mer » matérielles gérés par l’occident, sous le regard approbateur des citoyens, car nulle action est possible sans l’aval des population concernés.

L’humain doit commencer à vaincre la violence en s’y soumettant avec douleur. Il doit commencer à vaincre la haine en s’y soumettant avec amour. La guerre des prix des antiviraux doit bénéficier à l’Afrique, n’oublions pas le coût prohibitif du traitement du sida, ce fléau qui ravage le continent noir. L’association de deux ou trois antiviraux dans le traitement du sida donne une chance aux patients de vivre beaucoup plus longtemps.

La guerre des prix entre l’industrie pharmaceutique et les fabricants de médicaments générique a conduit certain laboratoire à proposer des trithérapies pour moins de 9 800 francs par an. En Inde une trithérapie coûte entre 2 600 Francs et 4 400 francs par an. Ces développements extraordinaires sont salués dans le monde entier, mais un goulet d’étranglement pourrait advenir si des compagnies pharmaceutiques réservaient les prix bas aux gouvernements, firmes ou organisations non gouvernementales qui contrôleraient la distribution ; l’égalité de tous devant la maladie, et plus spécialement devant le sida devrait dépasser les frontières et les continents, admettre le contraire correspondrait à une déclaration de guerre immédiatement réprimé et gagné par toutes les composantes humaines de notre planète.

La crainte est de voir s’instaurer un marché noir de ces médicaments à bas prix vers les pays industrialisés. La priorité pour les gouvernements est de ne pas empêcher ceux qui en ont les moyens d’accéder immédiatement aux médicaments, en mettant en place un arsenal réglementaire, en supprimant les droits de douanes et autorisant la mise sur le marché des antiviraux, en collaboration avec ONUSIDA, l’OMS, l’UNICEF, la BANQUE MONDIALE , ET DES PARTENAIRES PRIVES :: : COMME MEDECINS SANS FRONTIERES.

Les Etats devraient légiférer pour contraindre les assurances maladies à prendre en charge les antiviraux et cela sans la moindre DISCRIMINATION. Même à bas prix, ces médicaments sont une lourde charge pour les pays pauvres. Onu Sida estime que le coût des programmes pour l’Afrique et d’autres Etats de par le monde « même en Europe « serait de plusieurs milliards de dollar chaque année, et ces Nation ne peuvent absolument pas les finances.

Les gouvernements et les citoyens des pays développés devront financer sur une large échelle les programmes ciblés :: : ( en particulier les Etats comme ceux du Golfe Persique qui disposent de richesses colossales, en faisant des dépenses somptueuses qui deviennent de plus en plus indécentes) :::vers ceux qui peuvent payer.

IL est déjà difficile de faire face pour des traitements plus simples que le traitement anti-viral du sida. L’expérience montre que les gouvernements des pays en cause ne réussissent pas à faire des choix équitables pour savoir qui traiter en priorité, ni à les faire d’une façon rapide et efficace. Les Fonds français de solidarité thérapeutique fournit les antiviraux pour traiter certaines de ces mères. S’implique aussi Onu Sida en Côte d’Ivoire, des fondations « Laboratoires « telles que Bill et Melinda Gates et au Botswana, Pfizer, et Bristol Meyer Squibb en Afrique du Sud.

Il faut des approches plus audacieuses, des négociations simplifiées, moins ardues, entre partenaires et pays receveurs pour atteindre enfin les quelque 80 pays les plus pauvres du monde qui en ont besoin. Les associations de malades du sida participent à cet effort, leur réussite étant fondée sur la créativité et l’engagement de volontaires à la fois dans les pays industrialisés st dans les pays en voie de développement. Très motivées, elles se montrent capables de distribuer les médicaments plus capables de distribuer les médicaments plus rapidement et à un coût plus raisonnable que les gouvernements.

Les prix doivent baisser davantage, les fabricants de génériques peuvent produire à très bas prix ; En Colombie ou au Guatemala, un générique est vendu 37 centimes, alors qu’aux USA le médicament de marque est vendu 25 francs. Il est indispensable de (violer) la propriété intellectuelle, pour les médicaments sous brevet la souplesse des règles de l(Organisation Mondiale de la Santé offre des possibilités aux pays les plus pauvres. Ainsi chaque pays a le droit et le devoir d’autoriser à utiliser une licence sans avoir l’autorisation « du propriétaire » dans des cas d’extrême urgence ; le Sida est une maladie qui quantifie l’extrême urgence, mais il en existe beaucoup d’autres, C’EST QUOI LA SOLIDARITE MONDIALE ???? en matière de santé, certainement plus important que le mondialisme économique.

Si la concurrence entre fabricants de génériques et « propriétaires » de brevets continue à s’intensifier de façon positive et solidaire, les perspectives pour des réductions à venir sont brillantes.

LA CREATION D ’UN « RIZ MIRACLE POUr » SAUVER L’AFRIQUE

Au lieu de faire venir à grand renfort de médiatisation des sacs de riz d’un autre continent, l’Association de développement du riz en Afrique s’est attelée à créer sur place le grain dont l’Afrique rêvait. Ce riz qui a pour nom NERICA est fait pour être cultivé en Afrique, contrairement aux plants Asiatiques qui sont des grands consommateurs d’eau.

Ce nouveau riz n’a rien de transgénique, il a fallu intégrer au Nerica le goût du riz traditionnel africain, c’était indispensable pour assurer son succès. Le Nerica pousse déjà en Guinée et en Côte d’Ivoire, les experts ont décidé qu’il était temps de célébrer officiellement la naissance de leur trouvaille.

Le rendement de ce riz est de 50% supérieur à son homologue africain de souche et cela sans engrais, il arrive à maturité presque deux mois en avance sur le riz traditionnel, il est plus riche en protéines, plus résistant à la maladie, aux mauvaises herbes, à la sécheresse et aux nuisibles qui sévissent en Afrique de l’Ouest. Certains de ses créateurs n’hésitent pas à parler d’un riz « miraculeux ».

Les spécialistes estiment qu’il faudra dix ans avant que le Nerica ne devienne le riz le plus cultivé de la région, mais rapidement sa « carrière » pourrait prendre un tour mondial. D’ores et déjà, des pays d’Asie comme l’Indonésie ou la Malaisie ont demandé des semences.

OUI l’AFRIQUE EST IMPATIENTE.

L’Afrique du bon sens

Ce qui est valable pour le continent noir, ne l’est pas pour le reste du monde, dans le mouvement incessant de notre planète toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n’ont qu’un temps. Le drame que vit l’Afrique passera, mais ses peuples unis demeureront.

Monsieur Paul Tedga directeur du Bi Mensuel AFRIQUE EDUCATION, (ainsi que ses collaborateurs et ses journalistes), fait un travail remarquable, cette revue n’est que bon sens, intelligence, et patriotisme Africain.

Mon seul bémol est plutôt sympathique, il concerne l’affirmation de François Biyele qui écrit je le cite « Un gouvernement comprenant Nicolas Sarkozy et Julien Dray est de l’ordre de l’utopie en France « . Connaissant personnellement le Maire de Neuilly, et son courage politique, et sachant le patriotisme et l’honnêteté de Julien Dray, je suis convaincu que si l’intérêt de la France l’exigeait, ils feraient ensemble une excellente cohabitation.

Oui l’Afrique peut s’unir, et doit s’unir, c’est le plus riche des continents, malheureusement, c’est celui où les peuples sont les plus oppressés, et vivent trop souvent au dessous du seuil de pauvreté, un continent qui manque de tout. S’il était uni comme le suggère Paul Tedga et que des journalistes Africains accompagnés de collègues Européens, de responsables politique dont l’honorabilité ne serait pas à prouver, oui, si les peuples que cet aggloméra de « Nations « issu de la volonté des impérialistes pouvaient librement commenter l’histoire de ce continent, alors oui, tout espoir serait permis.

Le Ministère de la coopération, devrait être remplacé par un Ministère Européen d’aide au continent noir, si je ne mentionne pas les USA, c’est que cette Nation dominatrice et conquérante à des dollars à la place du cœur, elle ne comprendrait les Africains que si elle pouvait tirer des bénéfices de son intervention ; L’Europe, a des devoir, et elle n’a pas d’Euros à la place du cœur, et cela malgré une minorité de truands.

Je ne prétends pas être le mieux placé pour infléchir les drames qui n’ont de cesse de s ‘accumuler sur l’ensemble des « ETATS « qui artificiellement composent l’Afrique, simplement j’ai l’intime conviction que tout être humain qui aime l’Afrique et ses diverses composantes religieuse ou ethnique, peut apporter sa contribution en « taillant la pierre brute, en la polissant, et en la posant sur l’édifice qui une fois terminé apportera paix et bonheur.

Je souhaite dans cette réflexion faire part à ceux qui me feront l’honneur de me lire, de la vision que j’ai sur le comportement infâme de celles et ceux qui sont les principaux responsables de l’envahissement de ce continent, et des dégâts dont l’occident est responsable.

L’Afrique est depuis des siècle une terre où s’affrontent des peuples que les impérialistes colonisateurs occidentaux ont divisé, laissant des ethnies dispersées dans des Etats conçu artificiellement par le blanc. Ses cultures et religions différentes ne peuvent pas s’intégrés car elles sont les victimes des plus forts, des plus nombreux ; Ce n’est pas par le biais d’une baguette magique que les peuples d’Afrique retrouveront cet équilibre qu’il avait avant la venue des colonialistes, ce n’est pas non plus en faisant confiance aux politiques qu’ils sortiront de leurs malheurs. Ce sera grâce à des citoyens épris de paix et d’amour, que l’Afrique aura une chance de s’accomplir.

L’Occident a un rôle important à jouer dans la mesure où des médiateurs acceptés par les citoyens de couleur ébène parviendront avec le temps à trouver des solutions, permettant à l’Afrique de retrouver les valeurs qui étaient les siennes avant l’arrivé des occupants hégémoniques.

Les Africains « Les peuples « , je précise, car trop souvent les chefs ne sont que des Dictateurs qui affament leur peuple, oui, les peuples ont besoin que des journalistes reconnus par leur indépendance, puissent servir d’interprète entre les puissants et les citoyens ; c’est derniers n’ont nullement besoin de « Guides « fussent t’ils de Libye ou d’ailleurs, car comme le rappelle Monsieur François Biyele, je le cite « Le pire ennemi de l’Afrique, ce sont les Africains « :: ::et puis, n’oublions pas que les premiers esclavagistes furent les chefs Arabes :::et puis, nous savons tous que malheureusement, dans certains pays du golfe persique, l’esclavage continue.

Les politiques, pour maintenir leur dictature se font armée par l’occident, mon Pays la France , a le triste privilège d’être un des premiers fournisseurs :: : et puis , n’a t’on pas constater qu’au sommet de l’Etat Français, cette pratique était courante et cela par qui vous savez.

Je voudrai terminé ces réflexions par quelques rappels écrits ci dessous. Si la colonisation ne saurait être accusée de tous les maux dont souffrent l’Afrique, cela n’empêche pas de reconnaître l’immense responsabilité des colonisateurs sur la situation dramatique à laquelle sont confrontés la plupart des Etats du Continent Noir.

La colonisation a permis de combattre certains maux, dont, de nombreuses épidémies, contribuant ainsi à limiter le taux élevé de mortalité enfantine.

Mais, peut-on réellement parler de progrès, lorsque l’on constate que les conditions de vie tant des enfants que des adultes, sont d’une précarité qui pourrait ressembler à une France dont le discrédit relève de l’ignorance historique, alors que le dénuement d’une partie de nos ami Africains pourrait s’apparenter à une déliquescence irréversible.

L’Ampleur de la traite des Esclaves, a accentué la précarité des sympathies que pourraient avoir à notre égard des populations qui émergent d’une méconnaissance des réalités dont elles ont été les victimes. Les moyens de communication leur ouvrent des perspectives nouvelles de jugement, mais leur passivité à réagir devant les injustices dont elles furent et sont encore victimes sont dues en partie à leur interdépendance, et à une certaine, mais compréhensible naïveté.

Les structures de L’Afrique, sont le fait de la colonisation. La création de multiples Etats, fut catastrophique, et contribua à un émiettement Ethnique.

L’Agriculture a été privilégiée, ainsi que l’exploitation de l’extradition minière. Mais, les cultures vivrières et les industries de transformations qui s’intensifient en Asie, ont été ici, en Afrique insuffisantes.

Le « made in Afrique » est pratiquement nul.

Si l’on se donne la « peine « de lire des revues traitant de l’économie Africaine ont ne peut qu’être horrifié par les malheur qui frappent ce continent ; Je ne prendrai qu’un seul exemple « l’ANGOLA » ce pays est extrêmement riche et pourtant !!!!il n’y a qu’un médecin pour 13 000 habitants, le taux de mortalité infantile est de 32 pour 1000 naissances, il y a un poste de radio pour 20 000 hab un réfrigérateur pour 10 000hab, seulement un véhicule personnels pour 9% de la population.

Ces chiffres ce passent de commentaire, certes il y a des associations caritatives qui aident les populations, mais que peuvent t’elles faire contre par exemple la SIDA qui ravage le continent, cette maladie, si elle n’est pas comprise dans tout les malheurs qu’elle apporte, peut si l’on n’y prend garde, tuée des dizaines de millions d’êtres humains, elle peut à elle seule anéantir le continent.

L’Afrique, ou du moins les peuples qui la compose doivent bénéficier d’une aide internationale encore plus importante que celle que les Etats Unis d’Amérique ont apporté à l’Europe dans le cadre du plan Marshall du nom de ce militaire, Prix Nobel de la paix , qui permis a à l’Europe occidentale d’être rapidement reconstruite après la guerre qui dura de 1939 à 1945.

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