Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Retournement de veste.

Utopie ou bon sens ?

Mercredi 21 décembre 2011 // La France

En ce matin du 17 novembre, lors de la consultation quotidienne des auditeurs de Radio Monte-Carlo, 64% de ceux qui ont téléphoné ou écrit, déclaraient être opposés à la fermeture des centrales nucléaires.

Or, après la catastrophe de Fukushima, 77% des Français se prononçaient pour la sortie du nucléaire. Peut-être sont-ils déroutés par l’attitude incompréhensible des représentants de deux partis dits alliés : Ps et EELV. En effet, on peut supposer que parmi ces derniers, certains n’hésiteraient pas à renier l’objectif antinucléaire qui a été constamment le leur. Sur le foirail national, le postulant socialiste et la responsable écologiste (sans ta présence de la candidate !), échangent une cinquantaine de places de futurs parlementaires contre un EPR à Flamanville. Tope là, marché conclu. Ecceurant ! Même les opinions se vendent et s’achètent sur le marché des parlementaires. « Des citoyens, on s’en fout ; ils sont si malléables », peuvent penser certains prétendants au trône.

Comment imaginer qu’après Fukùshima, alors que le nuage radioactif poursuit sa ronde autour de la Terre, les Français, sans doute rassurés par les propos mensongers des gouvernants, puissent « tourner la veste » si facilement, comme si le nucléaire était devenu une préoccupation mineure ? Comment des personnes sensées peuvent-elles préférer un système énergétique qu’elles savent mortifère à des énergies respectueuses de la vie sur Terre ? Certains arguent qu’il faut bien remplacer les énergies fossiles émettrices de CO2 par des énergies « propres »... comme le nucléaire ! Or, celui-ci est bien une énergie fossile qui puise toute sa matière première, l’uranium, dans le sous-sol africain. On nous dit qu’il serait garant de l’indépendance nationale alors que le minerai est importé en totalité de l’étranger ! Pas de doute, sous la pression du tout-puissant lobby nucléaire, on nous ment avec une arrogance détestable.

Il est difficile d’admettre que nous sommes versatiles au point de préférer une énergie destructrice à des énergies de paix qui pourraient être développées si, notamment, les crédits de la recherche dans le domaine énergétique, n’étaient pas, en priorité, réservés à la fihère nucléaire.

Comment pourrait-on oublier toutes ces victimes de la radioactivité sur les sites mais aussi dans le monde ? Comment pourrait-on oublier ces travailleurs affectés aux « servitudes nucléaires », soumis à des conditions extrêmes (il est vrai, ils sont comptés pour rien dans les statistiques !) Pensons à ceux qu’on nomme « les invisibles du nucléaire » qui reçoivent jusqu’à 80% de la dose collective radioactive enregistrée sur les sites...

La catastrophe de Fukushima ferait-elle déjà partie des tragédies ancestrales qu’on oublie huit mois seulement après ses ravages innommables, qui vont se perpétuer durant des siècles ?

Il est vrai que nos centrales nucléaires seraient exemplaires, sans défaut, solides comme des rocs en granit, insensibles aux secousses telluriques les plus fortes et aux actes terroristes les plus dévastateurs.

Faisons confiance au lobby pour que rien ne se sache sur la nocivité et la fragilité d’une telle énergie.

Cependant, espérons que les « vrais écologistes » remettront leur veste dans le bon sens et qu’ils refuseront fermement d’écouter les sirènes diaboliques des politiques irresponsables ou corrompus.

Répondre à cet article