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Questions d’actu !...

Mardi 14 juin 2005, par Paul Vaurs // La France

Ci- dessus l’espoir, face à la désastreuse politique de Chirac.

 Le 29 Mai est passé et le Président Chirac, n’a tiré aucune leçon de la défaite de son référendum.

La France Chiraquienne, qu’est elle devenue ?  

Depuis 1995 Jacques Chirac est le Président de la France, en théorie seulement, car dans la réalité il est le Président de sa France, c’est-à-dire de moins de 20% des citoyens. Cet homme est un carnivore de la politique politicienne. Il incarne une France qui bivouaque, d’une France qui navigue au gré de son humeur, ce qui aujourd’hui en fait une Nation à la dérive, proche d’un processus révolutionnaire.

François Mitterrand avait une très haute idée de sa fonction, jamais il n’aurait toléré que des médias ou des humoristes dépassent les limites d’un certain seuil de dérision, il n’a jamais prêté le flan à des picadors en manques de corrida. Jacques Chirac reste un Radical à l’image des radicaux qui gouvernaient la France sous Marianne troisième du nom. Chirac est un être qui dans le quotidien, peut être sympathique, mais en politique, il se sert des hommes ou des femmes, puis il les jette comme des kleenex.


Sommes nous dans un Régime Présidentiel, ou dans un Régime Parlementaire. ?

Si la Constitution Française donne au Président des pouvoirs importants, la seule autorité est celle qui est donné au Premier Ministre. Personne de bonne foie ne peut nier qu’en période de cohabitation, le pouvoir est assumé par le Premier Ministre. Ce dernier Gouverne avec une Assemblée Nationale élue pour cinq ans. Les Pays d’Europe qui ont des démocraties Parlementaires fonctionnent mieux avec l’institution Monarchique, le Roi laissant aux représentants des citoyens la responsabilité du pouvoir. Les responsables politiques Français prennent souvent pour référence : » L’Espagne, le Royaume Uni, le Danemark, voire la Suède ou la Hollande Six Nations qui ont pour Chef de l’Etat une Reine ou un Roi.

Que veut dire « Valeurs républicaine, nourriture républicaine et autres valeurs dites républicaine ? » Les valeurs sont celles de la démocratie. En Monarchie Parlementaire parle t-on des valeurs monarchique ? Non évidemment, mais dans ces Etats, on applique les valeurs que dicte l’esprit démocratique.

Pour en revenir au vote de la France lors du référendum du 29 Mai 2005, le peuple s’est prononcé contre le traité constitutionnel à 55% des votants. Comme à son accoutumé le Président Français n’a retenu aucune leçon du vote négatif. Il continue sa politique désavoué comme si rien ne s’était passé. Pire il nomme comme Premier Ministre un homme qui n’a jamais affronté le suffrage universel, et qui du haut de ses 190 centimètre a toujours usé de propos diffamants envers la représentation nationale.

La politique de Chirac suite à la nomination de Dominique de Villepin, est, on ne peu plus incohérente, peut-on faire confiance à un homme qui admire le tyran et criminel de guerre Napoléon Bonaparte ? NON absolument PAS. Monsieur Dominique de Villepin, a été nommé à l’Hôtel de Matignon pour appliquer la désastreuse politique du Chef de l’Etat. Il a remplacé Monsieur Jean Pierre Raffarin qui était dévoré par une sorte de lèpre qui peu à peu lui dévorait son corps et son esprit.

La valse des Ministres.

Monsieur Philippe Douste-Blazy est tout sauf un diplomate. Nous avions deux Ministres qui connaissaient parfaitement leurs dossiers, et voilà que le grand illusionniste du Palais de l’Elysée, les fait changer de Ministère. Toute cette mascarade pour annoncer sur toutes les chaînes de la télévision qu’il a compris le message des Français. Chirac fait de la politique en fonction de ce qu’il croît être bon pour son avenir politique, et en fonction de ce qui peut « nuire » à Nicolas Sarkozy.

La France, en ce jour de joie et d’allégresse, qui marque la libération de Florence Aubenas , on ne peut qu’être affligé de constater avec tristesse et injustice que Monsieur Michel Barnier ne soit plus Ministre des affaires Etrangères. Quelle désinvolture envers cet homme admirable et compétent. Il est mis à la porte par un despote qui ne comprend pas que si le vote sur le traité de la constitution Européenne a été négatif, il en est le principal responsable. Monsieur Barnier, plus que quiconque connaissait les arcanes de la diplomatie, notamment, celle de l’Europe. Douste Blazy, le minus du gouvernement se découvre enfin. Cet homme qui paraît simple n’est qu’un ambitieux, un orgueilleux qui ne pense qu’au pouvoir. Il n’a aucun Charisme, il a eu un comportement lamentable dans « l’affaire Allègre », jamais il ne retrouvera son fauteuil de Maire au Capitole de Toulouse.


Plus que jamais l’espoir nous vient de Monsieur Nicolas Sarkozy, l’homme qui en 2007 sera le Sixième Président de la République Française.
 

Chirac, vire aussi Monsieur Fillon, un Ministre courageux qui a fait voter des lois de première nécessité, il fait de même avec Madame Claudine Haignerais qui fut la première femme Française à prendre place dans une navette spatiale. Certes à l’intérieur de la gauche démocratique il y a aussi des hommes et des femmes qui peuvent reprendre un jour les rênes du pouvoir, mais la division qui règne à l’intérieur du Parti Socialiste ne laisse présager rien de très positif. Je souhaite que Monsieur François Hollande fasse preuve d’autorité face à ses extrémistes et à ses traîtres.

Les ignobles diffamations .

Depuis quelques semaines des Baveux écument nos Ecrans, nos Radio, notre Presse, ces misérables, « s’amusent » à déverser leurs excréments puants sur la vie privé de Monsieur et Madame Sarkozy. Non content de déverser des calomnies sur le couple Sarkozy, des personnalités publiques, laissent courir une rumeur encore plus odieuse, sur l’honorabilité de Monsieur le Ministre d’Etat. Les délateurs qui propagent des ragots de cet ordre devront être châties par les tribunaux de notre Démocratie. Pour conclure ces lamentables diffamations, je dirai que » Les Hypocrites sont des gens qui, par-devant, vous passent la main dans le dos et par-derrière, vous crachent à la figure. »


Le référendum du 29 Mai nous a révélé des (Personnalités) extrêmement dangereuses.
 

Voir sur la même estrade des responsables politiques se congratuler et chanter en fin de réunion L’INTERNATIONALE, s’est à se demander si la Russie est toujours sous l’emprise de trois criminels :: » Lénine, Trotski, ou Staline. » Voir le Trotskiste Besancenot, la Bolchevique Buffet, l’Anarchiste Bové, et le cupide Mélanchon s’embrassaient à la russe ne peut qu’inquiéter notre démocratie .

Notre pays connaît une dette extérieure énorme. Uniquement, les intérêts que l’on doit payer chaque année, représentent la totalité de nos impôts sur le revenu. Nous devons dégraisser le Mammouth France. Les difficultés de notre Pays sont de plusieurs ordres. « Le modèle social Français est archaïque, mais personne n’ose le faire bouger, nos responsables politiques de toutes tendances reculent fasse aux pressions syndicales et autres. Restes aussi la mentalité des Citoyens à refuser les remises en cause des conditions de travail, et le refus de remettre en question les minis pouvoirs qui ponctionnent notre budget National.

« 36 000 communes en France, 6 000 en Allemagne, pays de 82 millions d’habitants . La sagesse exige que les Conseils Généraux disparaissent, ils n’ont aucune raison à survivre, puisque l’Etat a créé les Régions ». Reste un Sénat qui coûte très cher aux contribuables et qui ne sert à rien. Tous ces minis pouvoirs, qui coûtent une fortune à l’état, c’est-à-dire à tous ceux qui payent des impôts. Reste l’incapacité des pouvoirs publics à imposer une ligne de conduite aux agents de la fonction publique.

La France de Chirac, ressemble à un Navire ayant pour Capitaine un équilibriste qui a bu plus que de raison. Ce Capitaine a pour Premier Maître un homme aux ordres, un Premier Maître qui a pour mission d’exécuter les missions fixées par le Capitaine.

Nous avons plus de 10% de chômeurs, à qui la faute ? Il y a plusieurs causes à cela. A commencer par les impôts et aux taxes, que payent les artisans les commerçants, les PME les PMI. Ceux sont eux, les véritables créateurs d’emplois. » Pierre a 32 ans, il est à la tête d’une PME, il fait savoir ce que les charges sociale impliquent concrètement. Un salarié qui touche 1 500 € brut ne perçoit en effet que 1 155 € net. Cela lui coûte donc déjà 345 € et, à moi, charges comprises, ça me revient à 2 550 €. Les taxes que l’on paie à nous deux sur son salaire sont donc supérieure à ce salaire ».

Seul Nicolas Sarkozy a eu le courage politique de faire une proposition concrète : « Laissons travailler librement les citoyens, avec un seuil minimum de 35 heures « puisque c’est la loi) en baissant significativement les charges sociales. Au-delà de 35 heures, ces dernières seraient payées le double, mais, ni le salarié, ni le chef d’entreprise ne paieraient de charges sociales »

A titre personnel, je suis partisan d’un élargissement de l’assiette de l’impôt sur le revenu, afin que les charges sociales des salariés et des chefs d’entreprises, soient fiscalisées. L’on doit aussi, augmenter de façon appréciable les revenus de l’ensemble des travailleurs . Reste que rien n’empêche le ou les gouvernements Français de s’inspirer d’autres modèles qui ont montré leur efficacité dans des Nations Européennes ou d’Amérique du Nord. Un reprise passe donc, par une augmentation des salaires, seules les charges sociales doivent diminuer ou comme je le préconise fiscaliser. Ainsi, tous les citoyens participeront au bon fonctionnement de nos protections sociales.

Je voudrai revenir un instant sur Monsieur François Fillon, je ne l’ai rencontré qu’une fois en compagnie de Bernard Carayon Député Maire d’une ville du Tarn (81), mais je considère que son éviction du gouvernement est à la fois une injustice et une lourde erreur. Une injustice parce qu’il est un des seuls ministres qui aient mené des réformes nécessaires même si encore incomplètes avec calme et fermeté. Une lourde erreur parce qu’inévitablement son successeur va subir tous les assauts que vont déclencher les opposants traditionnels à des réformes que l’on pouvait espérer acquises. Tout cela dicté par des rancunes politiciennes, est purement et simplement lamentable. J’ose espérer que Monsieur de Robien saura en tirer les conséquences et qu’il changera les statuts archaïques de ces personnels pour en faire des travailleurs comme les autres salariés.

Je compte sur Nicolas Sarkozy pour arrêter les individus qui m’ont scandalisé et affligé face à la profanation de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Oui, scandalisé par les singeries et violences Anti Catholiques d’Act Up. Indigné par le peu de cas qui a été fait de l’évènement dans les médias, d’habitude plus vigilants sur la violation des lieux de culte et des atteintes à l’intégrité physique des religieux. Ces défenseurs des mariages homos, ont le sens de la revendication plutôt sélective, et n’auraient pas osé mener de telles actions dans une synagogue ou une mosquée. Décidément, toujours la même lâcheté dans l’outrance.

La politique de Chirac est on ne peut plus nocive. Par l’intermédiaire de son ancien Premier Ministre Jean Pierre Raffarin, il décide de supprimer le lundi de Pentecôte, il exige que des citoyens travaillent sans être payé. Cette idée rocambolesque ne pouvait être émise que par un homme qui n’a aucune notion des problèmes économiques de la France. Le lundi de Pentecôte est depuis longtemps un jour férie, les touristes sillonnent le Pays, profitant de trois jours de repos. Les villes et les villages de Province bénéficient de la manne touristique et par la même aux finances de la Nation. Cette politique de Chirac a pénalisé notre économie, pour un tout petit gain de deux milliards d’Euros. J’ai conscience que la critique est facile, reste à faire des propositions.

Je vais tenter de démontrer à mes fidèles internautes, qu’il était possible de venir en aide aux personnes âgées et aux personnes ayant un handicap, tout en maintenant le lundi de Pentecôte jour férié, et en remettant au goût du jour, une taxe qui remonte à feu le Président Ramadier.

Cette taxe, appelait « VIGNETTE » était destinée à venir en aide aux même personnes que le Gouvernement Raffarin s’était soudainement aperçu qu’elles avaient un besoin urgent d’êtres prises en charge par l’Etat, puisque les familles n’ont pour elles aucun respect ni aucune considération. Le Député Maire de Decazeville en (Aveyron), avait eu cette idée géniale de taxer le parc Automobile en fonction du coût du véhicule. À l’époque nos anciens étaient encore respectés, les enfants les prenaient en charge, et les maisons dites de retraites « des mouroirs » étaient peu nombreuses. L’argent fut perçu par l’Etat, mais les personnes âgées n’en virent jamais la « couleur. »

Je n’ai pas les chiffres exacts des sommes encaissés juste avant le retrait de la perception des vignettes, mais j’affirme que l’Etat aurait récupéré plus que le double d’Euros, qu’a dégagé, le fameux lundi de la Pentecôte. Les citoyens auraient payé en fonction du prix du véhicule, dont de leurs moyens financiers. La solidarité ne commence pas par pénaliser ceux qui bénéficient d’un droit acquis depuis des lustres, mais à demander à la société de verser une obole en fonction d’un revenu identifie.

En supprimant le service Militaire, Chirac et Jospin, ont commis une grossière erreur, une faute. L’armée adaptée à notre époque permettrait un brassage de toutes les communautés Françaises. Elle ouvrirait des horizons, à ceux qui sont les oubliés d’une société qui n’a pas su les intégrés. Oui passer dix ou douze mois sous le Drapeau de la France, ne pourrait et ne peut que favoriser une jeunesse qui n’a plus de repères.

Quitte à faire du Sarkozysme, que certains qualifieront de primaire, je suis persuadé que notre Ministre de l’Intérieur est l’homme que la France attend pour lui redonner sa respectabilité, pour que les citoyens de notre pays, puissent résoudre les difficultés qui sont l’apanage d’une France malade de son immobilisme chronique.

Une réflexion sur le NON au référendum.

Au soir du référendum sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe, Jacques Chirac s’est empressé de joindre les principaux dirigeants européens pour leur confirmer, selon le porte parole de l’Elysée, que la France, membre fondateur de l’union européenne, continuerait à travailler avec ses partenaires dans l’esprit de la construction européenne. C’est d’ailleurs le souhait d’une très large majorité des électeurs, puisqu’un sondage sortie des urnes Ipsos/Ie Figaro a établi que 97% des Français ayant voté oui et 57% des Français ayant voté non sont favorables à la poursuite de la construction européenne. Il n’y a donc pas lieu de se tromper de débat. Même si les Français ont majoritairement rejeté « une certaine Europe », 75% des électeurs souhaitent que la France continue à tenir son rang au sein de l’Union européenne.

Mais il n’y a pas eu beaucoup de cris de joie ni beaucoup de démonstrations d’enthousiasme au soir du dimanche 29 mai, tant les électeurs du non ont bien compris que, s’ils ont réussi à refuser cette Europe-là, il ne leur sera pas facile de construire une « autre Europe ». Même si la majorité des Français a estimé qu’il était nécessaire de refuser ce traité pour manifester des exigences, notamment sociales, vis-à-vis de la construction européenne, ce « non » ouvre une période d’incertitudes et laisse sans réponse les question posées par les électeurs.

Les responsables politiques qui ont fait campagne pour le non, dispersés sur l’échiquier politique de l’extrême gauche à l’extrême droite, devront bien admettre maintenant qu’il n’existe pas de plan « B » et qu’ils n’ont pas d’alternative toute prête au traité qu’ils ont refusé. Valéry Giscard d’Estaing, le « père » de la Constitution, et Jean-Claude Juncker, le Premier ministre Luxembourgeois et Président en exercice de l’Union, ont laissé entendre qu’il pourrait être envisagé de faire revoter les Français sur ce texte, même si c’est la solution qui fut imposée aux Danois après leur refus de Maastricht et aux Irlandais après leur rejet « du traité de Nice, » on imagine mal que les Français admettent un tel déni de leur suffrage et qu’ils acceptent finalement un texte qu’ils ont assez clairement refusé.

D’autant que le processus de ratification n’est pas achevé et que d’autres pays, d’ici 2006, pourraient à leur tour refuser le traité. La déclaration No 30, annexée au traité constitutionnel, prévoit que si les quatre cinquièmes des Etats membres ont ratifié ledit traité et qu’un ou plusieurs Etats membres ont rencontré des difficultés pour procéder à la dite ratification, le « Conseil européen se saisit de la question ». Il faut donc qu’il n’y ait pas plus de cinq refus et on pourrait alors envisager une réécriture partielle qui obligerait cependant les pays ayant
ratifié le texte à se prononcer à nouveau sur une version modifiée... Mais « la renégociation n’est pas une option réaliste », a d’ores et déjà déclaré Margot
Wallströsm, vice-présidente de Commission européenne. On pourrait aussi envisager une Europe à deux vitesses, échafaudage juridique complexe et fragile rassemblant d’un côté les pays ayant ratifié le traité et de l’autre ceux qui l’ont refusé.

Et en cas de renégociation, il n’est pas certain que la France parvienne à obtenir un infléchissement plus social de ce texte. Non seulement parce que la négociation à 25 impose
des compromis pour parvenir à un consensus, mais surtout parce qu’il n’est pas certain
que la position « sociale » de la France soit partagée par une majorité d’Etats européens plus « libéraux ». A plus forte raison si les élections futures font pencher certains pays à droite, comme ce pourrait être le cas notamment de l’Allemagne et de la Pologne. L’hypothèse la plus probable est certainement que l’Europe continue à fonctionner selon les règles du traité de Nice, avec les imperfections nombreuses que les uns et les autres ont reprochées à ce texte...

Et dès à présent, la voix française risque de se faire moins bien entendre dans le concert européen. On devrait s’en apercevoir les 16 et 17 juin prochains à l’occasion du prochain Conseileuropéendes chefs d’Etat et de gouverne­ment, La Présidence luxem­bourgeoise souhaitait, à l’occa­sion de ce sommet, parvenir àunaccord sur le budget de l’Union européenne pour la période 2007-2013. Et Jacques Chirac et Gerhard Schröder promettaient de peser de tout leur poids pour faire supprimer le « rabais » britannique : depuis 1984, le Royaume-Uni, arguant du fait qu’il bénéficie de peu de subventions agrico­les, a réussi à négocier un « chèque » de 4,4 milliards d’euros par an. Et alors que Tony Blair a répété plusieurs fois qu’il n’était pas question de renégocier ce « rabais » sur la participation britannique au budget européen, on peut craindre que Jacques Chirac, après l’échec du référendum, ne soit plus en position de don­ner aux Anglais de leçons de civisme européen...

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