Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Que n’avons nous pas entendu lors de la « controverse » de Ratisbonne...

Mardi 23 novembre 2010 // La Religion

Le Saint Père lors de son voyage en Terre SainteQue n’allons nous pas entendre !

Le synode pour le Moyen-Orient, réuni par le pape, n’en doutons pas, soulèvera bien des commentaires.

Quant aux cris d’orfraies gageons que nous les entendront de loin... 

« Israël ne peut pas s’appuyer sur le terme de « Terre promise » figurant dans la Bible pour « justifier le retour des juifs en Israël et l’expatriation des Palestiniens »...

Un synode qui se tenait du 10 au 24 octobre au Vatican et auquel se sont rendus près de 180 religieux. Un appel à la paix et quelques rappels...

Les Eglises d’Orient en quelques chiffres...

Les Eglises d’Orient concernées par le Synode

En principe, tous les évêques de ces Eglises, que l’on appelle Pères synodaux, sont invités.

Ces Eglises sont les suivantes :

  • Dans la tradition copte : l’Eglise copte catholique
  • Dans la tradition araméenne occidentale : l’Eglise syrienne catholique
  • Dans la tradition araméenne orientale : l’Eglise chaldéenne
  • Dans la tradition grecque : l’Eglise grecque melchite catholique
  • Dans la tradition latine : le Patriarcat latin de Jérusalem et autres circonscriptions latines
  • Dans la tradition arménienne : l’Eglise arménienne catholique
  • Les Vicariats apostoliques latins sont aussi concernés ainsi que les Ordres et Congrégations religieuses agissant au Moyen-Orient ou originaires du Moyen-Orient.

Les pays concernés par le synode

  • Turquie : 80 000 chrétiens (soit environ 0,1 % de la population) dont 10 000 catholiques arméniens, syriens et chaldéens.
  • Liban : 1,5 million de chrétiens (soit environ 37 % de la population) dont 1 million de catholiques principalement maronites, grec-melkites, syriens et arméniens
  • Israël : 150 000 chrétiens (soit plus ou moins 2 % de la population) principalement latins et grec-melkites.
  • Egypte : 8 à 10 millions de chrétiens (soit environ 10 % de la population) dont 225 000 coptes catholiques.
  • Jordanie : 350 000 chrétiens (soit environ 6 % de la population) dont 120 000 catholiques maronites, grec-melkites, chaldéens et latins.
  • Syrie : 850 000 chrétiens syriens, grec-melkites, maronites, chaldéens et arméniens (soit environ 4,5 % de la population).
  • Irak : 600 000 chrétiens (soit moins de 3 % de la population) dont 400 000 catholiques chaldéens et syriens.
  • Iran : 135 000 chrétiens (soit moins de 0,3 % de la population) dont 20 000 catholiques essentiellement chaldéens.
  • Chypre : entre 30.000 et 35.000 catholiques maronites, arméniens et latins (soit environ 4 % de la population)
     
    source : lire la suite...
    http://www.eglise.catholique.fr/actualites-et-evenements/dossiers/synode-des-eveques-pour-le-moyen-orient/reperes/le-synode-quelques-reperes.html

Les Eglises CATHOLIQUES sont très diversifiées

L’Eglise chaldéenne catholique – Leur langue liturgique est le cyriaque. Les chants occupent une grande place. Ils sont 351.000 (dont 190.000 en Irak). Leur patriarche est Emmanuel III dont le siège est à Bagdad (Irak).

L’Eglise copte catholique – Le copte est la langue liturgique et l’arabe la langue véhiculaire des fidèles. Ils sont 265.500. Leur patriarche est Sa Béatitude Antonios Nagui qui réside au Caire.

L’Eglise catholique de rite latin – Ils sont 85.000 et leur patriarche est Mgr. Fouad Twal qui réside à Jérusalem.

L’Eglise maronite – Ils sont fidèles à l’araméen syriaque, qui fut la langue du Christ. Mais beaucoup se fait en arabe. Ils sont 3.112.000 (dont 2/3 en diaspora) Leur patriarche est le cardinal Nasrallah Boutros Sfeir qui a son siège à Dimane, au Liban.

L’Eglise grecque catholique melkite – Leur rite est célébré en arabe avec quelques versets et exclamations en grec. Ils sont 1.350.200 (dont 2/3 en diaspora). Leur patriarche est Grégoire III Lahham qui siège à Damas (Syrie).

L’Eglise arménienne catholique - Leur langue liturgique est l’arménien classique et ils suivent le rite oriental. 375.000 fidèles, dont 50% en diaspora. Leur patriarche est Nersès Pierre XIX qui a son siège à Beyrouth (Liban)

L’Eglise syrienne catholique – Cette Eglise a gardé la liturgie dite de saint Jacques, en langue syriaque. Ils sont 132.000 et leur patriarche est Mar Isnazio Youssef III Younan qui siège à Beyrouth.

http://www.lavigerie.be/spip.php?article682

Vatican / Moyen-Orient
Article publié le : samedi 23 octobre 2010
Le Vatican tance Israël pour avoir détourné des écrits de la Bible

Le pape Benoît XVI (3ème g) s’adresse aux évêques, lors du dernier jour du synode pour le Moyen-Orient, au Vatican, le 23 octobre 2010.

Reuters/Osservatore Romano

Par RFI

Israël ne peut pas s’appuyer sur le terme de « Terre promise » figurant dans la Bible pour «  justifier le retour des juifs en Israël et l’expatriation des Palestiniens ». C’est ce que déclare aujourd’hui le Vatican qui explique qu’il « n’est pas permis de recourir à des positions bibliques et théologiques pour en faire un instrument pour justifier les injustices ». Le synode pour le Moyen-Orient, réuni par le pape, demande qu’il soit mis fin à l’occupation israélienne des « différents territoires arabes ».

Avec notre correspondant à Rome, Antoine-Marie Izoard

Dans un long message adressé au peuple de Dieu, patriarches et évêques orientaux reconnaissent en premier lieu que leur défi majeur est l’unité des Eglises d’Orient.

Ils soulignent aussi l’importance d’un dialogue avec les deux autres grandes religions monothéistes, et mettent l’accent sur le sort délicat des travailleurs immigrés de confession chrétienne dans les pays du Moyen-Orient, parmi lesquels de très nombreux Asiatiques.

Mais très vite ce message dénonce les lourdes conséquences du conflit israélo-palestinien sur toute la région, et surtout – écrivent les responsables catholiques – sur le peuple palestinien.

Les participants au Synode se disent aussi conscients de la souffrance et de l’insécurité dans lesquelles vivent les Israéliens.

Au cœur de ce message, les évêques du Moyen-Orient appellent la communauté internationale à faire appliquer les résolutions des Nations unies de façon à mettre fin à l’occupation israélienne des territoires arabes.

Plus encore, ils reprochent à l’Etat hébreu de recourir à des positions bibliques, pour justifier les injustices faites aux Palestiniens.

Devant la presse, un évêque s’est ensuite expliqué : « On ne peut, a dit ce prélat libanais, se baser sur le concept de Terre promise, pour justifier aujourd’hui le retour des juifs en Israël, ou l’occupation de la Palestine ».

Tour d’horizon ?

Israël a dénoncé dimanche comme des "attaques politiques" contre l’Etat hébreu le message du synode pour le Moyen-Orient, réuni par le pape au Vatican, demandant qu’il soit mis fin à l’occupation israélienne des "différents territoires arabes".
"Nous exprimons notre déception devant le fait que cet important synode est devenu une tribune pour des attaques politiques contre Israël dans la plus belle tradition de la propagande arabe", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon dans un communiqué.

"Le synode a été pris en otage par une majorité anti-israélienne", a-t-il ajouté.

Le synode pour le Moyen-Orient a demandé samedi qu’il soit mis fin à l’occupation israélienne des "différents territoires arabes" concernés et affirmé que l’Etat hébreu ne pouvait pas s’appuyer sur la Bible pour défendre une politique de colonisation.
"Les citoyens des pays du Moyen-Orient interpellent la communauté internationale, en particulier l’ONU, pour qu’elle travaille sincèrement à une solution de paix juste et définitive dans la région" qui passe par la "fin de l’occupation des différents territoires arabes" par Israël, ont déclaré les évêques, provenant en majorité du Moyen-Orient, à l’issue de leurs deux semaines de travaux au Vatican.

Israël ne peut pas s’appuyer sur le terme de "Terre promise" figurant dans la Bible pour "justifier le retour des juifs en Israël et l’expatriation des Palestiniens", a affirmé l’archevêque grec-melkite de Newton (Etats-Unis) Mgr Cyrille Salim Bustros, président de la commission pour le message de ce synode, lors d’une conférence de presse.

M. Ayalon a dit qu’il était "particulièrement scandalisé" par ces remarques.

"Nous appelons le Vatican à se (distancier) des propos de l’archevêque Bustros, qui sont calomnieux à l’encontre du peuple juif et l’Etat d’Israël et ne devraient pas être interprétés comme la position officielle du Vatican".

Lire la suite... http://www.lemonde.fr/depeches/2010/10/24/israel-rejette-les-critiques-du-synode-denonce-des-attaques-politiques_3218_60_43689239.html

Dany Ayalon, le numéro deux de la diplomatie israélienne, vient de critiquer officiellement le Synode du Vatican pour les remarques scandaleuses “diffamatoires” proférées par l’archevêque Bustros.
Dimanche 24 octobre, le vice-ministre des Affaires étrangères Dany Ayalon a réagi avec force et conviction au Concile du Vatican extrêmement critique vis à vis d’Israël. « Nous exprimons notre déception de constater que cet important Synode est devenu un forum d’attaques politiques sur Israël. Cela ressemble à ce que l’on trouve de mieux dans la propagande arabe » vient de déclarer Ayalon. « Le Synode a été détourné par une majorité anti-Israël. »
Lire la suite... http://jssnews.com/category/occident/

"Les conflits, les guerres, la violence et le terrorisme durent depuis trop longtemps au Moyen-Orient. La paix, qui est un don de Dieu, est également le résultat des efforts des hommes de bonne volonté, des institutions nationales et internationales, en particulier des Etats les plus impliqués dans la recherche d’une solution aux conflits", a-t-il dit au cours de son homélie prononcée en la basilique Saint-Pierre.

"Il ne faut jamais se résigner à l’absence de paix. La paix est possible. La paix est urgente. La paix est la condition indispensable pour une vie digne de la personnes humaine et de la société".
Son homélie a été précédée d’une procession solennelle dans la basilique réunissant les quelque 180 religieux en provenance du Moyen-Orient qui ont participé au synode et ont prié dans leurs langues respectives, en italien et latin, mais aussi en arabe, turc, hébreu ou farsi.

Le pape a invité à prier "pour la paix au Moyen-Orient", assurant que ses pensées vont vers "les nombreux frères et soeurs qui vivent dans la région du Moyen-Orient et se trouvent dans des situations difficiles (...) que ce soit pour des problèmes économique, par découragement, en raison de la tension et parfois de la peur".
Lire la suite : http://www.france24.com/fr/20101024-synode-moyen-orient-le-pape-denonce-guerres-violence-le-terrorisme

Répondre à cet article