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Quand le « toc nous gouverne »…

Un réquisitoire sans concession contre les lubies de la « commission Darrois » par notre ami Frantz Quatreboeufs…

Samedi 15 novembre 2008, par Frantz Quatreboeufs // La France

Et s’en prend à l’œuvre commune séculaire…

Un réquisitoire sans concession contre les lubies de la « commission Darrois » par notre ami Frantz Quatreboeufs…Et pour ne pas en perdre la plus petite estocade, la version « longue »…

A laquelle nous n’avons pas pu résister d’adjoindre quelques « images »…

Merci Cher Frantz !

DARROIS, ou le désarroi des Notaires...

Afghanistan, Ossétie, panique boursière et crise immobilière, sans compter le gazon de Jacquouille et les égouts de la belle-mère, on aurait pu croire que notre vibrionnant Président aurait de quoi s’occuper utilement pendant qu’il dirigeait l’Union Européenne...

C’était mal le connaître ! Une case demeurait vierge sur l’agenda, elle fut aussitôt attribuée à quelques vieux amis, et consacrée à la disparition des notaires...

Si nombre de ces placides officiers publics ont assez candidement apporté leurs suffrages au bourreau qui aujourd’hui les taquine, ils peuvent difficilement prétendre n’avoir rien vu venir : dès avant le premier tour de 2007, l’aimable Me Devedjan, avocat promis au Ministère de la Justice, avait ouvertement prôné leur suppression...

Melle Dati se voyant finalement nommée, quelques mois furent gagnés, avant qu’Attali n’attilase : après lui le notariat ne repousserait pas. Lâché sur les notaires tel le pit-bull sur la grand’mère, il prôna tout à la fois leur multiplication et leur ruine (dans une version désopilante de son néo-libéralisme, Attali suggéra de libéraliser leurs honoraires, mais... seulement en cas de diminution !).

Las, les municipales approchant et s’annonçant désastreuses -ce qu’elles furent-, le rapport s’en alla rejoindre quelques piles d’autres sous le pied d’une armoire, et les notaires se rendormirent, bercés par de flatteuses paroles de Melle Dati, d’autant plus généreuse qu’elle ne décide de rien, et quelque peu éberlués par une soudaine promesse d’attribution des divorces, qu’ils n’avaient jamais réclamé…

La réaction des avocats, affolés par cette perspective autant que par celle d’une réduction de la ruineuse aide juridictionnelle, fut foudroyante. Et leurs relais agités en tout sens : par un invraisemblable jeu de bonneteau, les notaires, qui devaient le lundi se voir attribuer une compétence juridictionnelle, se virent le mardi promis à l’absorption par les avocats ! Et c’est ainsi que naquit la « commission Darrois », merveille de casuistique et cauchemar de l’officier public...

Quelle mission pour son président ? Sauver les avocats, qui crient famine. Il est vrai qu’ils foisonnent, et s’agglutinent dans les villes importantes, où le client se fait rare. Mais aussi, sans qu’on voie bien le rapport, lutter contre « l’invasion » des cabinets anglo-saxons... et, pour ce faire, constituer une « grande profession du droit »... Ce mariage de la carpe et du lapin cache quelque arrière-pensée, qu’il convient de dévoiler.

  1. Rappelons, tout d’abord, que le notariat existe dans le quasi-totalité des pays de l’Union Européenne. Si les notaires français sont parmi les seuls à être propriétaires de leur office, et la plupart des autres notaires nommés par l’Etat, le notariat se voit généralement attribuer deux compétences : certifier (« authentifier »), et officialiser, particulièrement les ventes (en les publiant au fichier immobilier) : il s’agit tout simplement d’une mission de service public, terme honni de la vulgate Sarkozienne.

On ne voit guère en quoi des deux activités ressortiraient de la mission de l’avocat, et ce que l’Etat aurait à gagner à laisser de grands cabinets étrangers contrôler depuis Londres ou Pékin la certification comme la publication des actes de vente... On imagine volontiers l’ardeur que mettra le cabinet Moscovite à vérifier l’absence de blanchiment d’argent dans l’acquisition d’une villa tropézienne...

  1. Rappelons, ensuite, que les notaires sont contrôlés une fois l’an, avec transmission du rapport au Procureur de la République, alors que les avocats ne sont... jamais contrôlés. Quelles belles affaires en perspective lorsque les transactions pourront se faire en toute liberté, sans qu’aucun magistrat mal intentionné vienne y pointer le nez !
  2. Rappelons, encore, qu’il existe environ 45.000 avocats en France, contre 8.600 notaires. La nouvelle profession (à laquelle s’ajouteront les avoués) comptera donc à peu près 54.000 membres, qui se partageront les actes précédemment réalisés par 8.600 d’entre eux, tandis que les notaires prendront eux-mêmes une part du « gâteau » antérieur des avocats : croit-on sérieusement que les avocats y gagneront ?
  3. Rappelons, enfin, que pour offrir aux cabinets anglo-saxons une entrée dans le marché immobilier et supprimer tout contrôle régalien sur les transactions, via la disparition de la qualité d’officier public, l’Etat devra indemniser les notaires, dont on peut craindre qu’ils ne coûtent cher... Et chacun sait que depuis le « paquet fiscal » de l’été 2007, les caisses publiques n’ont guère prospéré !

Alors, pourquoi ? Si notre Président est agité, ce que chacun peut quotidiennement constater, il n’est pour autant pas totalement innocent... quelle motivation, dans ce sacrifice coûteux comme inutile de quelques milliers de ses fidèles électeurs ? La réponse est dans la question, comme le diable dans les détails : Me Darrois, président de la commission éponyme, est... avocat d’affaire. Comme, curieusement, le président de la république. Secteur d’activité où, si l’on fait fortune, on est effectivement concurrencé par les anglo-saxons... mais également par quelques notaires parisiens, en sus attributaires du monopole de la publication de certains actes... Fusionnons les deux professions, et, si l’étranger en croque une partie, il n’en restera pas moins de juteuses miettes pour les grands cabinets d’affaire !

On l’aura compris, l’ambition de cette commission n’est en rien de venir au secours de l’avocat de province, qui peine à équilibrer ses charges : lui permettre de réaliser quelques actes surnuméraires, pour lesquels il ne dispose ni du personnel ad hoc ni du coûteux matériel permettant de les publier en ligne (récente innovation inspirée par Bercy soucieux de supprimer des postes de fonctionnaire du fichier immobilier) ne le sauvera en rien de la gêne dans laquelle la surpopulation judiciaire l’a plongé. Ce d’autant plus que le recours généralisé à la médiation n’a d’autre but que de tarir le flot des aides juridictionnelles, dont nombre d’avocats font leur pain quotidien. Il s’agit, cette fois encore, de complaire à quelques copains, dont on veut arrondir la galette : le bling-bling n’est jamais loin sous l’omni-présidence... Et qui aura payé cette galette en finançant par l’impôt l’indemnisation ruineuse des notaires ?

Mais, précisons-le au passage, ce n’est pas tout : si les notaires ont pour mission d’être neutres, et qu’en règle générale un seul intervient pour rédiger un acte, ce n’est en rien le cas des avocats : chaque partie aura le sien, et l’on croit difficilement que ce soit ni plus rapide, ni moins onéreux. Plus encore : si le notaire a pour coutume de recevoir régulièrement ses clients pour les conseiller gracieusement, ce n’est jamais le cas des avocats : fini, le conseil gratuit à la veuve inquiète pour le devenir de sa petite épargne !

Il lui faudra l’écorner à chaque question posée d’une voix tremblante au nouveau professionnel unique mais point philanthrope. On peut convenir que le notariat n’est point parfait ; qu’il faudrait ouvrir la profession à de nouvelles têtes (mais est-ce véritablement l’urgence quand l’immobilier s’effondre ?), simplifier son tarif et le rendre compréhensible (et pourquoi pas distinguer clairement ce qui lui revient de ce que Bercy perçoit), ou même, comme dans certains landers allemands ou la verte Helvétie, autoriser d’être à la fois (mais jamais en même temps) notaire et avocat... mais supprimer une profession séculaire, à laquelle les français sont attachés par un lien de confiance, au nom d’un secours illusoire à d’autres professionnels que leur croissance délirante a affamés, le tout pour enrichir encore quelques riches affairistes parisiens n’est rien d’autre qu’un nouveau symptôme de la pathologie politique dont notre pays est frappé depuis un an. A chaque nouveau coup ainsi porté aux fondements de notre vieux pays, nous assistons, impuissants et navrés, à l’engloutissement d’une oeuvre commune séculaire, bazardée pour faire du neuf, comme jadis le meuble authentique pour l’azur du formica : le toc nous gouverne, et nous détruit à grands coups de kärcher...

Portrait de l’homme de la commission...

Jean-Michel Darrois, le barreau du silence.

Baromètre de l’establishment, il aime plus que tout convaincre, séduire et gagner. Parce que ses fragilités réveillent et fédèrent le peu d’humanité qu’il reste à ses clients, parce que ses silences calculés et sa timide sobriété cassent la loi de la défense, l’as du barreau français s’est taillé une réputation de fer et une rentabilité dorée.

Chaque semaine, Le nouvel Economiste décortique une personnalité à " L’Hôtel ", rue des Beaux-Arts, Paris VIe. Portrait d’un déraciné en quête de reconnaissance devenu le négociateur jalousé des élites avisées.
Par Gaël Tchakaloff
 
Sa course au succès ne l’a pas abîmé. Sa fraîche vivacité a résisté au cynisme des ambitieux. De l’ambition, justement, il en a, encore et toujours, à revendre. C’est en récoltant la crème du Cac 40 que l’avocat a pansé ses fêlures. Il rêvait de rencontrer les plus grands. A titre personnel, il a notamment conseillé Martin Bouygues, François Pinault, Maurice Levy et Laurent Fabius… Obtenant la couronne de la meilleure rentabilité de la place hexagonale avec 35 avocats, 13 associés et 36 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2004, son cabinet s’octroie les meilleurs trophées. Résiliant et révélant l’inné, son acquis l’a imposé. Sur le terrain de l’humanité, d’abord. Au-delà de l’intelligence, de la finesse et du raisonnement cérébral implacable, il est avant tout l’avocat iconoclaste, parfois inattendu, du carré parisien. Drapé dans une chaleur méditerranéenne, il n’hésite pas à poser ses coudes sur une table, à fumer à outrance, déroulant tranquillement des arguments comme il tricoterait un châle de dentelle. Jouant de nuance et de mesure dans une activité souvent outrancière et glacée, il dégage le soufre du romanesque, le mélange de l’esprit et du cœur, de la force et des fragilités. Sur le terrain des convictions, ensuite, il n’a jamais caché ni sa tendresse pour la gauche, ni sa sensibilité au combat pour le respect des droits de l’homme. Derrière le conseiller capitaliste et l’avocat d’affaires se cache un petit côté Robert Badinter. Admiré, jalousé, envié, l’anxieux laisse pourtant transparaître ses doutes, rejaillir ses craintes : " une tristesse active ", ose l’un de ses proches.

La femme préférée.

Sans racine, sans repère, sa terre d’attache est celle des femmes. Rentrés d’Algérie, ses parents lui ont transmis, à défaut d’une éducation religieuse, l’influence des origines juives pieds-noires et la conscience gaulliste de gauche. Tout pour sa mère. Une vocation. Un partage. Une vie commune. Elle était avocate, spécialisée dans l’enfance délinquante. Fils unique, il se réveille sur le tard, en seconde. Janson-de-Sailly, droit à Assas et Sciences-Po, puis collé à l’Ena, désœuvré. Un avocat, ami de la famille, l’embauche rapidement. Il rêvait de médecine ou d’anthropologie, il prêtera serment, presque par hasard. La mère, encore. A la disparition de son père, il retourne vivre à ses côtés, dans le même appartement. Il a 26 ans. Il y restera jusqu’à la quarantaine. Pas un sacerdoce ni une miséricorde, un amour, un sens de l’autre. Pendant ce temps, des femmes, plusieurs. Longtemps célibataire, il prolonge son adolescence. Séduire dans la vie personnelle, convaincre dans la vie professionnelle. Du pareil au même. Puis, il se marie, tardivement, il y a 4 ans. Une alliance glamour. L’harmonie des contraires. Une femme, devenue " un frein à sa neurasthénie ", affirment certains. Elle s’appelle Bettina Rheims. Belle, féminine, artiste et photographe novatrice, fille de Maurice Rheims et nièce de David de Rothschild. Ils se sont rencontrés, il y a dix ans. Depuis, tout a changé dans sa vie. Il a quitté le fil de l’équilibriste pour tenter d’improviser la sérénité : " Le mariage est un engagement définitif. Plus on se marie tard, plus sa pérennité se décuple ".

Le capitalisme égalitaire.

Les femmes, cela va, un moment. Dans sa vie, il y a aussi trois hommes. Un fils adoré, âgé de quinze ans. Et deux poissons pilotes. Laurent Fabius et Alain Minc. Il aurait pu tomber plus mal. Le premier, il l’a rencontré à Sciences-Po. Depuis, ils s’aiment. C’est beau. Ecoutez plutôt : " Laurent Fabius est authentiquement de gauche, contrairement à ce que tout le monde pense. Sa prise de position à l’égard de la Constitution européenne ne correspond pas à une posture politique mais à un jugement personnel. " Et le second, de rétorquer : " Tendre, drôle et fidèle, Jean-Michel Darrois a la solidité et la fragilité qui font le prix de l’amitié. Professionnellement, il parle peu, mais a un sens aiguisé des solutions. Et il est convaincant, parce qu’il sait s’effacer au profit de la cause qu’il défend. " Retenez vos larmes, ce n’est pas fini. Son deuxième ami, Alain Minc, entre en scène. Ils sont tombés nez à nez dans un ascenseur new-yorkais, en 1979. Gloire et panache. Ils se sont parlé, ont emprunté le même métro, avant de partager un verre…

Et depuis, pas un jour ne passe sans qu’ils ne se téléphonent. " Il perturbe, inquiète et trouble ses adversaires en utilisant l’arme absolue du silence intelligent. En effet, comme tous les êtres complexes, il privilégie l’esprit de finesse sur la rationalité brute de l’esprit de géométrie ", affirme le président du conseil de surveillance du Monde. Pas mal. Convictions, travail et capital, l’avocat est resté fidèle à ses deux amis. Défendant l’un dans le procès du sang contaminé, collaborant avec l’autre dans les dossiers Pinault et Carlo de Benedetti. Voilà donc les valeurs de Jean-Michel Darrois personnifiées. D’un côté, la lutte contre les injustices et les inégalités. De l’autre, la défense des intérêts capitalistes et la création de richesses. Le tiraillement entre la pureté d’un engagement, parfois emprisonnant, et la liberté d’un esprit, parfois trop lucide, se nourrissant de la connaissance d’une société et d’un marché. Le cœur à gauche, l’esprit à droite, les mains au centre, il défend donc les sociétés du Cac 40, mais n’hésite pas à plaider un crime passionnel aux assises… " Je suis déçu par les hommes politiques de droite comme de gauche. La situation aléatoire dans laquelle nous nous trouvons ne peut se contenter de mesures successives, mais nécessite la définition d’un véritable avenir reposant sur un système cohérent. En 2007, je voterai pour celui qui le proposera, à droite ou à gauche. "

Les failles fédératrices.

De Nicolas Sarkozy à Martin Bouygues, des amis, il en a un peu partout. Et des clients aussi, puisque ce sont les mêmes. Pourtant, l’homme est autant attentif aux autres qu’il l’est à lui-même. Il ne masque ni son pessimisme anxieux, ni son angoisse, tendancieusement dépressive. Ce qui le rend encore plus attachant. " Il a le don de tisser des relations personnelles et d’entretenir des amitiés solides. Il s’intéresse aux êtres avec conviction. C’est un mélancolique qui sait rire et un nonchalant qui travaille vite, avec efficacité ", insiste son ami Richard Arzt, éditorialiste politique à RTL. Sa pudeur et sa timidité ne l’empêchent pas de déclencher la connivence, opérant naturellement le rapprochement des êtres, dans tous les domaines " Je préfère éviter les procès que de les prendre en charge. J’aime être associé en amont. Cela suppose l’instauration d’un rapport de confiance et le partage d’une certaine intimité avec mes clients. " Bref, il appartient à cette génération de gens qui travaillent ensemble parce qu’ils s’aiment et qui s’aiment parce qu’ils travaillent ensemble. Son parcours professionnel l’illustre parfaitement, tant du point de vue de ses clients, souvent fidélisés, que de ses associés. Ainsi, il a, un temps, travaillé avec quelques amis dont Jean Veil, qui ne tarit pas d’éloges à son égard : " Jean-Michel est extrêmement posé. Son exceptionnelle connaissance du marché et son sens des rapports de force lui permettent de trouver le juste niveau dans une négociation. "

Depuis le développement du cabinet Darrois-Villey, créé en 1987, il cherche non seulement à asseoir sa position sur le marché français, mais également à assurer la pérennité de sa structure, en regroupant la crème des juristes du territoire (Hervé Pisani, Olivier Diaz, François Sureau, Mathieu de Boisséson…). Désormais, sa réputation repose, – au-delà de la technique juridique pure –, sur l’extension d’un conseil plus large aux clients et sur la spécificité d’une prestation personnalisée. Ses rapports avec l’administration, la magistrature et l’establishment, dans sa globalité, ne sont pas étrangers à cette particularité. Pourtant, Jean-Michel Darrois n’est pas devenu un grand orateur spécialisé en numéros de cirque à la Cour. Sobre, discret, mesuré, il a su respecter son tempérament dans l’exercice de son métier, sans mimer l’éternelle caricature propre à sa profession. Souvent frustré par l’absence de participation à la décision finale, il ne semble pas prêt, pour autant, à mettre fin à l’histoire d’une passion professionnelle fusionnelle. " Un avocat doit savoir s’arrêter de travailler. Il y a un moment où l’on perd la touche, la vivacité, pensant que l’âge et l’expérience pourraient les remplacer. C’est une erreur. Ce n’est pas parce que l’on a vécu beaucoup de situations que l’on peut maîtriser l’avenir. " Angoisse existentielle récurrente ?

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