Qu’en pense le peuple Français ?

Mercredi 19 octobre 2011, par Paul Vaurs // La France

Nous assistons à des violences gratuites qui émanent de citoyens d’origine magrébine. Nous ne pouvons accepter les conduites déplorables et envahissantes de certains musulmans qui prennent la France pour une colonie arabe.

Si l’immense majorité de nos amis musulmans ont une conduite digne et souvent plus respectueuse des valeurs de notre démocratie que des Gaulois, une petite minorité d’entre eux a des agissements déplorables, souvent criminels. Nos prisons croulent de détenus arabes ; souvent ils sont Français de naissance, il est plus que temps qu’une police et une justice respectueuse des lois, fassent le nécessaire pour mettre hors d’état de nuire ces voyous de droit commun. Il est inutile de construire des prisons pour enfermer ces très jeunes délinquants. Lorsqu’ils sortent (si toutefois, ils ont pu purgé leur peine), ils resortent encore plus violents qu’avant.

Ce fut une FAUTE d’avoir supprimé le service militaire et civique. Pendant 12 mois cette jeunesse tellement décriée apprenait à se connaître, cela permettait un brassage de toutes les conditions etnique, sociale et religieuse. En un mot, nos jeunes apprenaient à se comprendre et à s’aimer.

Nous devons « comme le préconisât Madame Royal » faire encadrer ces « loubards » par des militaires. Je prône la Légion pour la discipline, puis des éducateurs pour leur apprendre un métier à la mesure de leur capacité. Il n’y a qu’à regarder la télévision ou lire la presse, pour constater que les voyous qualifiés de racaille par Nicolas Sarkozy sont en général de culture arabo-musulmane.

Comme chaque vendredi, les musulmans occupent illégalement les trottoirs du boulevard Barbès et de la rue des Poissonniers pour prier. Les non-musulmans sont obligés de marcher sur la chaussée, la prière en arabe est diffusée par haut-parleurs : les musulmans crient « Allah-ou-akbar ! ». Tout cela a lieu sans aucune intervention des autorités françaises pour faire cesser cette occupation illicite du domaine public (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public. Pour la huitième semaine consécutive, Riposte Laïque continue son enquête dans les zones islamisées du quartier Barbès.

PRECISIONS IMPORTANTES : Il y a 4 mosquées dans le quartier Barbès. Donc pas de manque de mosquées. Il y a 2356 mosquées actuellement en France. Donc plus qu’il n’en faut. La majorité des musulmans qui prient illégalement dans les rues de Barbès n’habitent pas dans ce quartier, mais viennent de la banlieue parisienne, exprès pour occuper ces rues. Cette situation s’aggrave semaine après semaine, car depuis 15 ans le maire du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, refuse de demander à la Préfecture d’intervenir et de faire appliquer la Loi et de dégager ces rues.

  • Il est interdit de barrer une rue (Articles L411-1 à R418-9, Entrave à la circulation).
  • Il est interdit d’organiser une manifestation religieuse en public sans la déclarer en Préfecture (loi de 1905, article 27).
  • Il est interdit à l’État de financer les religions, et les constructions de lieux de culte (loi de 1905, article 2).

Une intégration passe en premier lieu par le respect des coutumes et des valeurs de la France éternelle. Ce n’est pas aux citoyens Français de s’adapter aux rites et traditions arabes ou autres, c’est à ces messieurs d’accepter les meurs et coutumes plus que millénaire qui font que la France est-ce qu’elle est. S’il faut remonter à Charles Martel, faisons-le, mais ne restons pas passif face à des hommes qui voudraient remplacer nos Eglises par des Mosqués. Les prières dans les rues de nos villes doivent être interdites. S’il faut prendre des mesures drastiques prenons les prières dans nos rues, verront notre police se servir des lances à eau pour les faire dégager. Reprenons les paroles qu’ils ont tenu chez eux pour virer leurs Dictateurs ( DEGAGE ). Nous ne devons pas accepter une « dictature » qui voudrait que nous assistions sans bouger aux massacres des chrétiens dans leurs pays, et à la disparition de nos églises. Non, soit les Musulmans s’adaptent aux valeurs et aux traditions Françaises, soit, ils doivent retourner chez eux.

En Égypte et dans l’ensemble des Nations qui ont une culture et une religion dite Musulmane, les peuples et leurs dirigeants n’ont de cesse de reprendre à l’encontre des Chrétiens ou des Juifs un mot : DEGAGE.

L’Église catholique copteÉglise copte catholique est une des Églises catholiques orientales. Le chef de l’Église porte le titre de Patriarche d’Alexandrie des Coptes, avec résidence au Caire (titulaire actuel : Sa Béatitude Antonios Naguib depuis le 30 mars 2006). Le titre de Patriarche d’Alexandrie est actuellement porté également par deux autres chefs d’Église. Nous ne devons pas accepter une « dictature » qui voudrait que nous assistions sans bouger aux massacres de chrétiens dans leurs pays, et à la disparition de nos églises ; Non, soit les Musulmans s’adaptent aux valeurs et aux traditions Françaises, soit, ils doivent retourner illico presto dans les « Pays Frères ». La France n’est pas une poubelle où l’on jette tous les microbes de la terre.

Nous devons aussi évoquer le racisme anti-Israël ; Le RACISME anti-Chrétien, tout comme celui qui persécute les Juifs est une évidence dans les Nations Arabes ; Mais reconnaître l’indispensable naissance d’un Etat Palestinien en est une autre.
La déferlante islamique. Il y a deux regards qui se posent si nous nous penchons sur cette terre où Jésus-Christ est né, il y a plus de deux mille ans. D’un côté nous constatons l’ignominie du traitement que l’Etat Hébreux fait subir au peuple Palestinien, et d’autre par, la lucidité nous commande de soutenir la politique de Tel Aviv.

Depuis le départ de Sa Majesté le Shah d’Iran, Israël est garant de notre sécurité. L’État Hébreux possède l’arme nucléaire, il dispose d’une armée capable de vaincre l’ensemble des puissances militaires du Moyen-Orient ; Alors oui, nous avons, nous Occidentaux le devoir de nous protéger fasse aux menaces que je dénonce ci-dessous. Il arrive parfois que justice ne rythme pas avec devoir, c’est triste mais c’est ainsi.

Si le peuple Palestinien a le droit de vivre dans un État indépendant, pourquoi une partie des terres de leurs frères Arabes ne leur serait pas donnée ? L’Arabie Saoudite est immense, la Palestine et Israël sont égaux à la superficie de Quatre Départements Français ; Si les Nations unies le voulaient, un arrangement devrait être possible. Lorsque l’on voit l’État Hébreux et ce qui reste de la Palestine, aucune paix n’est possible entre les deux communautés.

Nous assistons depuis 1980 à une déferlante Islamique due principalement à la chute de l’empereur d’Iran. En effet, Sa Majesté le Shah faisait avancer son Pays un peu trop rapidement aux yeux des religieux à qui il avait repris des terres pour les donner aux paysans qui en étaient les véritables propriétaires ; Le Souverain régulait « grâce à sa politique extérieure » les effets dévastateurs pour la paix de la politique dominatrice et conquérante de ces voisins Arabo-Palestiens.

Une fois le Shah destitué les religieux ont instauré la pire des dictatures, celle voulue par des Mollahs intégristes, ceux qui appliquent la Charia, celle des Religieux extrémistes au pouvoir à Téhéran. Ces Mollah qui font régner la terreur à travers la planète. Une terreur barbare puisqu’elle consiste à semer la mort au travers d’attentats terroristes.

L’ONU, et les États Membres devront permettre aux Palestiniens d’avoir une vitrine égale à celle d’Israël

TEL-AVIV. (ISRAEL)

Bonjour à tous... Partons à la découverte de Tel-Aviv...

Tel-Aviv est l’une des principales villes d’Israël qui regroupe plus de 2 millions d’habitants. Tel-Aviv qui en hébreu veut dire "colline de printemps". La fonction de Tel-Aviv est fortement contestée, alors qu’officiellement l’Etat hébreu considère Jérusalem comme sa capitale, la communauté internationale, elle définirait plutôt la ville de Tel-Aviv comme capitale politique du pays israélien, avec la présence des plus hautes institutions...

Il faut savoir qu’entre le Sinaï et le Carmel, sur la côte basse de la plaine de Palestine, existe un seul site portuaire acceptable, c’est la que s’est développé au IIème siècle avant Jésus Christ, le centre urbain de Jaffa, qui prospéra dans l’Antiquité et qui est réduit à un petit village de pêcheurs au début de la première période ottomane, avec 6 000 habitants en 1800.

C’est l’ouverture du canal de Suez qui a permis un développement rapide de la future ville, après cet événement, la population progressa de 17 000 habitants dont 1 million de juifs. L’essor de la cité se précisa après l’ouverture en 1892 du chemin de fer vers Jérusalem. Dès 1898, la ville comptait 35 000 résidents. Centre d’attraction pour la première immigration juive, Jaffa regroupait 8 000 juifs en 1907.

C’est deux ans après que Tel-Aviv s’est fondée. En effet, alors que le long de la côte, au nord et au sud, s’étaient développés de nouveaux quartiers arabes, c’est en 1909 que Tel-Aviv est fondée comme quartier résidentiel juif, situé au nord-est de l’agglomération ancienne. Cependant, l’épisode décisif dans l’évolution de la localité se situa en 1921, quand les juifs de Jaffa, à la suite de troubles, s’installèrent massivement dans la nouvelle colonie de peuplement où ils se sentaient en sécurité. La reconnaissance du statut de la ville juive par les autorités britanniques activa la concrétisation de la naissance de Tel-Aviv.

De 1941 à 1947, Tel-Aviv est devenue le centre économique et social de la Palestine juive. En effet, entre les deux guerres mondiales, il y a eu une période de croissance spectaculaire qui porta la population de 15 000 habitants en 1922 à 160 000 en 1939. Principal centre commercial pour les colonies de la plaine et marché des produits juifs, la ville acquiert à cette époque des fonctions centrales de caractère économique et social. Elle est le siège des organismes économiques tels que les banques, les chambres de commerce et d’industrie et les syndicats. Le rôle culturel de la ville n’est pas négligeable ; presse et activités artistiques notamment, bien que l’université soit à Jérusalem. Le vieux noyau de Jaffa entraîné par cette essor, se développa parallèlement et atteignit les 100 000 habitants en 1947, dont un tiers juifs.

Quant au grand Tel-Aviv ; il faut savoir qu’un nouveau tournant se situe lors de la guerre de 1947, celui-ci entraîna l’exode de la population arabe de Jaffa. Ainsi, Tel-Aviv compte dès 1950, 355 000 habitants. Des installations voient le jour, tandis que les quartiers de résidences se sont développés bien plus à l’est. Dès 1967, Tel-Aviv et son agglomération comptent 800 000 habitants.

De nos jours, se distingue dans l’organisation de cette ville israélienne, se distingue d’abord le vieux noyau de la première fondation juive, qui est désormais considéré comme le centre des affaires. Au nord-est de celui-ci, dans l’intérieur, se situe le quartier administratif. Quant au vieux Jaffa, devenu après l’exode de sa population arabe une zone de dégradation a été partiellement détruit ou régénéré comme centre de vie nocturne, de distraction et d’activités artistiques. Et plus loin se trouvent d’autres quartiers : au nord de ce centre historique, se trouve le front de mer qui reste voué aux activités récréatives avec ses plages et hôtels, et au-delà de la ceinture industrielle, s’étendent des quartiers de résidences qui constituent largement la périphérie de cette ville, qui reste vulnérable dans un conflit israélo-palestinien qui perdure depuis maintenant plu d’un demi-siècle.

Résistance à Gaza en Palestine


Dans toutes les villes de Gaza, la vie commence à reprendre son cours. On voit un peu partout des ouvriers qui pansent les plaies de la guerre : Ils déblaient les gravas, réparent les lignes électriques, les canalisations. Les écoliers ont repris l’école et les enseignants font de leur mieux pour aider à effacer le traumatisme.

L’aide est entrée à flot également dans la Bande de Gaza : les hôpitaux ont des stocks de matériel médical et de médicaments pour au moins 5 ans, les camions de nourriture remplissent les entrepôts, des groupes de soutien distribuent de l’argent et mettent au point la reconstruction des bâtiments, Israël autorise l’entrée du gaz de cuisine, un élément vital pour les familles qui l’attendait depuis 4 mois.

Les Gazaouis ironisent : "Israël autorise même l’entrée des en bananes. Depuis 2 ans, nous n’avions pas mangé de bananes. Les Israéliens nous enferment, puis ils nous massacrent et ensuite, ils nous donnent tout ce que l’on veut. Cela ne ramènera pas nos morts". Les marchés commencent à se remplir de produits, les pompes à essence sont pleines, les files d’attente sont interminables devant les distributeurs automatiques d’argent. En effet, après 3 semaines de bombardements et d’arrêt total de tout semblant de vie, les Gazaouis n’avaient plus du tout d’argent liquide, enfin pour ceux qui ont un travail et perçoivent un salaire.

Je rencontre Ahmed. Jusqu’en 2000, il travaillait dans le secteur du bâtiment en Israël. Depuis il est sans travail et ne survit avec sa famille de 12 personnes que de petits boulots. Il me dit : "Je n’ai plus un seul Sheckel. J’ai essayé d’emprunter un peu d’argent mais personne ne peut m’aider. J’ai vendu mes meubles, ma voiture mais maintenant je n’ai plus rien à vendre. Nous ne vivons que de thé et de pain depuis 5 jours. L’école a repris hier et je n’ai même pas d’argent pour payer le bus de mes enfants pour qu’ils aillent à l’école". Et près de 75% de la population sont dans la même situation qu’Ahmed. Heureusement, la solidarité existe entre les gens du Fatah et du Hamas existe. C’est un membre du Hamas qui va aider Ahmed.

En effet, 75 000 personnes travaillant dans la police et les services de sécurité de l’Autorité Palestinienne doivent recevoir également aujourd’hui leur salaire. Ne vous y méprenez pas : Ces 75.000 personnes perçoivent un montant total de 50 millions d’Euros par mois (avec l’accord et l’argent, entre autres, de l’Union Européenne). Cet argent leur est versé à une condition : Qu’ils ne travaillent pas et ne coopèrent pas avec le parti élu démocratiquement en 2006, le Hamas. C’est hallucinant ! et cela est fait grâce à l’argent de nos impôts !

La solidarité entre les divers groupes de population s’est également manifestée pendant la guerre. Deux anciens policiers du Fatah me disent : "On a mis une cagoule, un bandeau sur la tête, pris les armes et on s’est battu pour défendre notre pays. Nous avons tous combattu ensemble : le Hamas, le Fatah, le Jihad Islamique, le Front Populaire pour la Libération de la Palestine, le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine. Nous n’avons pas eu le choix".

D’ailleurs, contrairement à ses dires, Israël n’a pas seulement attaqué le Hamas mais a surtout attaqué les civils, qu’ils soient du Hamas ou non. Israël a même bombardé des stades de football. Cette stratégie n’a pas fonctionné, bien au contraire. Elle a renforcé les liens entre les membres des divers groupes.

Le différend entre le Fatah et le Hamas n’est profond qu’entre les dirigeants politiques, plus particulièrement, en raison de l’attitude impérialiste et coloniale d’Israël et des pays occidentaux qui achètent Abbas et les autres dirigeants corrompus du Fatah. Un vieil homme m’interpelle : "Pourquoi la France veut-elle envoyer des navires de guerre patrouiller sur les côtes de Gaza ? Pourquoi ont-ils peur de nous ? Nous n’avons pas de bateaux, nous n’avons pas d’armée, nous n’avons pas de bombes. Pourquoi la France et les pays occidentaux ne veulent-ils reconnaître que ce sont les Israéliens les terroristes ? Pourquoi ne veulent-ils pas nous accorder la liberté ? Pouquoi ne veulent-ils pas nous accorder nos droits en tant qu’êtres humains ? Pourquoi continuent-ils à payer les destructions d’Israel ?

Ils ont raison : Pourquoi ? Combien de temps encore Israël sera-t’il au-dessus de toutes les lois internationales ? Existe-t’il un dirigeant occidental qui aura assez de cran pour dire : Ca suffit ! Pour l’instant, je n’en vois aucun et cela veut dire que les Palestiniens n’auront pas droit à la liberté.

En politique, il existe « La Real politique  » celle qui n’applique pas les droits des hommes à vivre libre et chez-eux ; Peut-on concilier justice et sécurité ? Au Moyen-Orient, il fallait penser au devenir de deux peuples «  Israéliens et Palestiniens. Il semble que toutes réconciliations soient impossibles ; Alors ! je ne serais plus de ce monde le jour où Israéliens et Palestiniens feront la paix des braves.

Je le regrette du plus profond de mon âme ; Je ne suis qu’un modeste Français qui souffre sans pouvoir guérir.

Répondre à cet article