Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Puteaux : A 82 ans, que cherche Charles Ceccaldi Reynaud ?

L’odieuse attitude d’un géniteur ankylosé par la haine.

Mardi 19 février 2008 // La France

Ancien Maire de Puteaux, Charles Ceccaldi Reynaud, fut l’homme qui durant 35 ans fut le Premier Magistrat d’une commune qu’il géra avec une main de fer dans un gant de velours.

À 82 ans Ceccaldi n’est plus un homme, mais individu aveuglé par une rancœur et une férocité qui le déshonore à tout jamais.

A-t-on jamais vu, un Père, écrire des infamies sur sa fille unique ? (Il a malheureusement perdu son fils Louis dans un accident dans son village de Corse.) Sa méchanceté est indigne d’un Père, d’un homme qui à longueur de journée blasphème sur la chair de sa chair.

Ne croyez pas que l’Ex Maire soit inconscient des propos qu’il tient, c’est tout le contraire, et c’est là le drame de cet homme. Alors, que tout Papa serait heureux de constater que son enfant assume avec compétence et droiture son mandat de Maire, lui le Père, est jaloux du succès d’une jeune femme qui, en ces moments difficiles pour elle, aurait besoin de sentir la chaleur bienveillante d’un Père, d’un Papa fier ( comme le sont les Corses) de constater la réussite d’une femme qui a son sang qui coule dans ses veines.

Les électeurs de Puteaux ne sont pas dupes, ils apprécient celle qu’ils appellent avec respect « Joëlle ». Cette jeune Dame a obtenu du Chef de l’État « dont elle fut la suppléante durant de longues années », qu’elle puisse être élue députée de Neuilly Puteaux. Connaissant personnellement Nicolas Sarkozy depuis 1977, je puis affirmer « que s’il donne sa confiance à Madame le Maire de Puteaux pour être élue Députée de Neuilly Puteaux », il faut qu’elle soit à la hauteur de son mentor, aujourd’hui, Président de la République.

En Démocratie, personne ne peut prévoir l’issu d’une élection. La campagne électorale ne ménage personne, et les pires ( saloperies) sont dites.

Puteaux est devenu une cité moderne, où rien, n’est laissé au hasard. Vu le plaisir que nous avons à faire visiter notre ville à nos amis, ces derniers me disent ; ( Qu’elle est la fée qui a, en si peu de temps transformée cette commune des Hauts-de-Seine.)

Que ce soit dans le domaine social, (Joëlle a voulu que nos anciens, et notre jeunesse) deviennent une de ses priorités.

Les immeubles vétustes ont soudain disparu pour laisser la place à des habitations modernes et adaptées à une architecture plaisante, en harmonie avec le quartier de « la Défense. » À Puteaux, « l’ensemble des femmes ou des hommes qui déambulent sur ses trottoirs » « souvent éclairé tant par de magnifiques lampadaires, qu’à même le sol » apprécie un cadre de vie qui n’a rien à envier à la ville sœur « Neuilly-sur-Seine ».

Dans son délire, Ceccaldi écrit que nous sommes en république, ( cela nous le savions), mais il prétend aussi que si sa fille était élue, nous serions en Monarchie à Puteaux. Vraiment, il faut avoir un esprit démoniaque pour avancer des choses pareilles. Je laisse à mes lecteurs le soin de constater qu’en France, surtout dans le milieu du spectacle, mais aussi à l’Assemblée nationale, l’on retrouve sur ses bancs des Fils ou des filles qui ont été élus démocratiquement, succédant ainsi à leurs parents.

Les électeurs de Puteaux savent que la diffamation est une arme qui se retourne contre celui qui pour assouvir sa haine, continue à délirer.

Gageons qu’à Puteaux, Monsieur Charles Ceccaldi Raynaud, saura quitter la scène politique avec dignité.

Répondre à cet article