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Mardi 13 novembre 2007 // La France

Il est écrit noir sur blanc (dans un Opuscule Officiel de la « Fédération Nationale des Organismes de Sécurité Sociale », on lit textuellement, au chapitre « Ressources » Les crédits affectés aux budgets spécialisés « (Caisses Départementales), et au Fonds National d’Action Sanitaire et Sociale (Caisse Nationale) proviennent principalement de prélèvements sur les cotisations encaissées, de l’affectation d’une partie des majorations de retard infligées (sic) aux employeurs en cas de paiement tardif des cotisations, des excédents éventuels (?) de la gestion administrative. C’est avouer en substance que...

  1. Il y a effectivement des paiements tardifs des cotisations patronales, ce qui prouve surtout que beaucoup d’employeurs ont des difficultés croissantes « C’est reconnaître aussi par les termes employés « une partie des majorations de retard » que cette « partie », cette portion des majorations de retard, suffit à couvrir une part des budgets spécialisés éloquent !, et à couvrir en plus une part du Fonds National d’Action Sanitaire et Sociale, donnant aux travailleurs des avantages certains et nombreux, que j’approuve d’ailleurs entièrement.
  2. Mais il faut bien constater, qu’une telle « partie » des majorations de retard des employeurs, signifie que ces derniers doivent avoir les « reins solides », car enfin ce sont quasi-exclusivement eux qui supportent tout le poids, et quel poids... des avantages sociaux accordés aux salariés.
  3. En effet, ce sont les chefs d’entreprises qui paient le maximum de cotisations sociales lesquelles se répartissent « en gros » aux alentours de 15-20% pour l’assurance maladie... autour de 13-14 % pour les allocations familiales, entre 2,50 et 6-7 % pour les accidents du travail. En fait, les employeurs paient en pourcentage sur les salaires autour de 40 à 50% en plus des salaires. De toute façon, nous resterons toujours les ennemis à abattre de la part des groupes financiers avides de tout dominer, avec le temps nécessaire pris patiemment pour y arriver...

Quand je pense, que personne n’ose encore donner un coup de frein, on est en droit d’avoir quelque inquiétude sur la « Valeur » de l’entreprise « libre » sur le « Bienfait » de l’initiative et de l’émulation conséquente, sur la « Justification » de la Propriété, même si elle est très divisée, comme en France, en moyens de production...Et cependant, malgré les charges écrasantes, pour ne pas dire « démentielles », beaucoup et beaucoup de petits « patrons » tiennent le « coup » non pas, comme voudrait nous le faire croire les tenants de l’ultra –libéralisme, et les groupes financiers, souvent en tête du « peloton d’exécution... » - qui nous répondent « Eh bien Voyez-vous « Patrons »... vous n’êtes pas si écrasés que cela, puisque vous survivez (sous-entendu à regret...) et que vous êtes relativement nombreux à avoir une ou plusieurs voitures, résidences en banlieue ou à la campagne..., etc., bien sûr...

Revenons rapidement à nos moutons », si les petits entrepreneurs, artisans, commerçants, paysans sont des « Capitalistes », alors, que dire de certain « Salariés Patrons » qui ont des voitures luxueuses, et parfois, souvent plus puissantes que celles des professions cités ci-dessous....et tant mieux pour eux. Je crois qu’un certain nombre d’épouses et de Mères de Famille, de Femmes salariées ou « incluses » dans la Fonction Publique, ont des avantages de repos avant et après leur accouchement. Tant mieux, et c’est normal, quand on considère la « charge » écrasante à porter un enfant dans son « sein ».

Mais, malheureusement, des femmes, en tant que « patronne indépendante », n’ont pu s’offrir des « vacances », sans risquer de grosses difficultés financières et un travail moins soigneusement accompli. Enfin, passons, inutile de nous auto-défendre, puisque, nous méritons le « châtiment » d’avoir le tort d’être des « chefs d’entreprises libres » et « indépendants ». (Manière de parler...). En attendant, il faut « casquer » sans aucune réclamation possible, ni sans pouvoir user de l’arme suprême de la grève, pour obtenir un meilleur sort, alors, on continue « d’encaisser » (ou plutôt de « décaisser ».

Je trouve d’ailleurs contestable et anti-logique pure, mais d’une « logique légale »...) formulé textuellement de la sorte « Mise en demeure avant poursuites », avec une petite case marquée d’un X intitulée « Redressement, suite à contrôle du... comme on redresse un jeune voyou avant de le mettre en examen, c’est-à-dire en prison ou dans une maison de ré-éducation...Ce n’est pas les contrôleurs du fisc qu’il faut accabler, mais les Ministres qui leur donnent les ordres mais !.. après les élections. Ils sont courageux nos élus, mais pas téméraires ; les pauvres, c’est tellement dur de voyager gratuit, de bénéficier d’avantages très importants, et.. de disposer de fonds secrets à discrétion de Monsieur le Ministre..... vous savez, des sous....

Et l’on m’a même rapporté, qu’on afficherait maintenant, paraît-il, dans les couloirs des Caisses de la Sécurité Sociale, les Noms des Employeurs retardataires après un long délai expiré de non-paiement. Et ce sur une feuille jaune, au vu et su de tout le monde, c’est-à-dire surtout des salariés ; une feuille jaune, pourquoi pas une étoile de la même couleur, triste époque rappelant l’horreur d’une époque qui n’a pas de nom
« Autrement dit, la « race maudite » des petits patrons serait montrée du doigt à tous les salariés (si cet affichage que l’on m’a confirmé expressément... serait exact... ?) - les faisant passer ainsi comme des oppresseurs et des profiteurs de la classe ouvrière - (puisqu’ils ne paient pas, à un certain terme, leurs cotisations, nécessaires au paiement des prestations salariales). Et pourtant, les « Patrons » qui ne paient pas à terme de prescription échue, nous savons que bien souvent ils ne le peuvent pas. Ce n’est pas de leur part mauvaise volonté mais impossibilité, d’autant qu’ils sont frappés d’une amende de 10 % dès les premiers jours après l’échéance prescriptible non payée.

En fait, tout cela, « si c’était vrai », ressemblerait étrangement aux procédés des sections S. S. de la « Gestapo »... qui permettaient de reconnaître dans la rue les ressortissants de la « race maudite » des Juifs, par le macaron « jaune » aussi, qu’ils devaient porter bien en vue sur leur veston...pauvre France, où sont passés les trois dénominations inscrites sur les frontons de nos Mairies ? Devant l’incertitude sur notre sort « social et familial », je ne puis que me taire, craignant simplement qu’un tel « Gigantisme » nécessitant des Buildings-Bureaux encore plus impressionnant, dépasse la commune « mesure humaine » J’ai ma solution, mais je me garderai bien de la dire de peur qu’une indiscrétion éventuelle ne me fasse traiter de « réactionnaire »... alors qu’au contraire cette « solution » que je crois détenir, consoliderait bien davantage le Principe de la Solidarité, assurerait mieux encore de meilleures prestations, et tendrait, je crois, assez rapidement, à résorber tout déficit (pour ne pas dire qu’elle permettrait probablement des bénéfices avantageux pour tous, les salariés en premier)...

Mais, comme je ne veux pas subir encore les foudres d’un nouvel ordre économique qui n’a absolument rien à « foutre « de ce que peut écrire ou penser, un « Français ordinaire » j’écris, pour qu’un jour, nos enfants puissent dire « Un Monsieur a essayé de faire quelque chose pour quelqu’un d’autre.

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