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Prime individuelle de chauffage...

Mercredi 22 février 2012 // La France

Sénat, chauffage
Dans la série "cherchons des économies", on tombe parfois sur des perles. Selon le magazine Capital, "les fonctionnaires du Sénat sont payés trois fois plus cher que leurs collègues de l’Etat". Comment expliquer un tel écart ? En raison d’une accumulation de primes dont bénéficient ces fonctionnaires bien spécifiques. Un seul exemple : le versement d’une prime individuelle... de chauffage !

Non seulement l’intitulé prête à sourire (y a-t-il des problèmes de chaudière au palais du Luxembourg ?), mais le calcul de cette prime laisse rêveur : elle est indexée sur les cours du pétrole. Comme ceux-ci sont régulièrement à la hausse, il fallait s’y attendre : la prime a littéralement explosé. "Elle est passée de 1500 euros par an en 2000 à 4035 euros en 2011", selon Capital. En la supprimant, l’Etat économiserait donc 3,4 millions d’euros par an.

Autre solution pour éviter un choc éco-thermique : financer cette prime sur la cagnotte du Sénat. Nous vous en parlions le 30 septembre 2008. Le budget de fonctionnement annuel du Sénat est d’environ 340 millions d’euros. Mais la haute assemblée dispose également d’un trésor de guerre caché, une cagnotte constituée notamment par les excédents budgétaires (que le Sénat refuse de reverser chaque année à l’Etat contrairement à l’Assemblée nationale) et surtout par un important patrimoine immobilier. En 2008, cette fameuse cagnotte s’élevait à 1,5 milliard d’euros.

Qu’est-elle devenue depuis ? Elle n’a quasiment pas bougé. Selon le quotidien La Tribune, au 10 novembre 2011, la cagnotte s’élevait à 1,3 milliard d’euros. Pour justifier cette cagnotte, le nouveau président du Sénat, Jean-Pierre Bel, a expliqué que celle-ci servait avant tout à payer les retraites des sénateurs et des fonctionnaires du Sénat. Si les sénateurs ont réformé leur système de retraites (fin de la double cotisation au profit d’un système par points depuis 2011, hausse des cotisations et report de l’âge légal de 60 à 62 ans), le système reste encore très avantageux : "un mandat de sénateur de six ans offre une pension mensuelle de 1 932 euros ; deux mandats, 3 096 euros. La pension moyenne atteint... 4 644 euros", explique La Tribune. Allez, encore un petit effort...

Avantages des sénateurs : une prime au chauffage !!!

Posté le 14 décembre 2011 par Catherine Desplanque

Alors que le gouvernement a annoncé une hausse de 4,4 % du prix du gaz en janvier 2012 et que 8 millions de Français n’arrivent plus à se chauffer, les sénateurs bénéficient d’une prime au chauffage à l’année…

Le magazine Capital 246 de décembre 2011 jette un nouveau pavé dans la mare en listant 80 milliards d’économies en deux ans que l’on pourrait réaliser en se penchant véritablement sur les gaspillages en tout genre. L’État, mais aussi les collectivités locales et les organismes sociaux sont en effet de grands pourvoyeurs de gaspillages et d’abus qui, compilés, représenterait une manne très importante d’argent frais sans qu’il soit besoin pour autant d’exiger des plans d’austérité à répétition mettant à mal notre système social.

Ainsi, Capital a recensé un véritable gâchis correspondant à « 8 % de la dépense publique totale de notre pays ». Y sont montrés du doigt par exemple les grands chantiers comme le nouveau ministère de la Défense, le coût exorbitant de la ligne TGV Lyon-Turin ou encore les nouveaux stades pour l’organisation de l’Euro 2016. Le magazine Capital de décembre 2011 assure également qu’ « il serait possible d’effacer l’ardoise de l’assurance maladie rien qu’en limitant les gaspillages et la surconsommation des médicaments ».

Du côté de l’État, des administrations et des collectivités territoriales, le constat est tout aussi dur avec des institutions qui ne servent à rien comme les comités dits « Théodule » ou le Conseil économique, social et environnemental mais qui pourtant coûtent cher aux contribuables qui payent grassement des gens à ne rien faire ou si peu ou qui font semblant de travailler… Que dire aussi du coût des voyages du Président de la République, de la communication des ministres et secrétaires d’état, de la mauvaise gestion des villes ?

Détail incompréhensible dans cet océan de gaspillages : les sénateurs qui ont pourtant une vie rêvée très bien rémunérée avec des retraites en or, bénéficient de multiples primes dont une prime individuelle de chauffage ! On croit rêver quand on sait que cette prime de chauffage est indexée sur les cours de pétrole. De fait, cette prime incongrue « est passée de 1 500 euros par an en 2000 à 4035 euros en 2011 » !!! Supprimer ce privilège aux sénateurs pourrait rapporter 3,4 millions d’euros par an… Cela ne choquerait personne d’autant plus que le Palais du Luxembourg dispose d’une grosse cagnotte de 1,5 milliard d’euros à laquelle le Sénat refuse de toucher afin de contribuer à l’effort national.

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