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Présidentielle en France. Jean-Pierre Chevènement partant ?

Mercredi 28 juillet 2010 // La France

Il faut de l’expérience pour « affronter la tempête », juge l’ancien ministre de Lionel Jospin, qui vise la prochaine élection présidentielle et dénonce les alliances entre les leaders du Parti socialiste. La réalité, c’est que Jean-Pierre Chevènement ne veut rien n’exclure. À deux ans de l’élection présidentielle, le président du Mouvement républicain et citoyen (MRC) juge qu’un candidat de ce courant « doit s’affirmer pour mettre la France à la hauteur des défis qu’elle a à relever » parce que « la ligne sociale-libérale suivie par le PS ne correspond pas à la situation actuelle ».

Candidat en 2002, quand il avait recueilli 5,33% des voix, contribuant à l’élimination de Lionel Jospin dès le premier tour, Jean-Pierre Chevènement critique tout à la fois les positions de Dominique Strauss-Kahn et de Martine Aubry.

Parlant de Strauss-Kahn et Aubry, Chevènement trouve qu’ils ont soutenu depuis dix-huit ans la politique conçue à Maastricht. Pour lui, ils se sont trompés d’où sa question : « Doit-on confier à ceux qui se sont fourvoyés le soin de proposer des remèdes » ? Pour le leader du MRC qui tenait son congrès les 26 et 27 juin, à Paris, les primaires au PS sont déjà « vidées de leur signification » car « Nous avons le pacte de Marrakech qui lie Martine Aubry et Dominique Strauss-Khan. Nous n’allons pas participer à un simulacre de primaires » dont on connaît déjà les résultats.

Cela dit, Ségolène Royal qu’il avait soutenue à l’élection présidentielle de 2007, ne craint pas ce pacte, et affirme être capable de gagner les primaires. Jean-Pierre Chevènement n’était pas candidat en 2007, contrairement à 2002 où il fut accusé par la gauche d’avoir empêché Lionel Jospin, avec ses 5,33% obtenus au premier tour, de se retrouver au deuxième tour où il devait affronter Jacques Chirac. En 2012, il affirme avoir l’énergie pour défendre les intérêts de la France en proie à la « désindustrialisation et au chômage ». L’ancien ministre de Lionel Jospin qui avait écrit le programme de François Mitterrand en 1981, dit vouloir pour la gauche « un vrai projet politique », et pas seulement de « l’antisarkozysme primaire ». En 2012, il sera âgé de 73 ans, c’est-à-dire, selon lui, le « plus expérimenté des candidats ».

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