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Prémonitoire !

Samedi 12 janvier 2008 // Divers

Prémonitoire

Notre Maître d’Ecole ne se contente pas d’observer le monde et ses tensions… Avec la même acuité, il scrute les jeux médiatiques qui ont envahi la sphère du Politique. En voulez-vous la preuve ? Relire cette belle « Humeurs » d’octobre 2006… Bien sûr, sous la signature de « Mordicus », nos lecteurs auront reconnu notre Cher général Pierre-Marie Gallois !

C’est à croire que ce beau billet d’humeur est tombé entre les mains élyséennes.

Arielle Dombasle ? Elle est « enfoncée » par Carla Bruni ! Nous ne sommes pas expert en la matière, mais du côté des talents musicaux, gageons que Carla Bruni sera dure à battre… Nous vous renvoyons à la fin de cette « Humeurs » prémonitoire. Et comme icône transgressive, Arielle Dombasle en est encore, face à Carla Bruni, à la maternelle…

Et Tapie me direz-vous ? Face au locataire gracieux de l’Elysée, il fait figure de modèle de bonne éducation… Et plus besoin de « rouler » le fisc pour partir en vacances ou naviguer sur de beaux yachts… Les copains pourvoient à tout !
 
Le prochain « tube » pour l’été ? Vive la nouvelle gouvernance ! Grande est la misère au royaume de France…

Mais nous n’oublions pas que « Tout désespoir en politique est une sottise absolue » In « L’avenir de l’intelligence » de Charles Maurras…

Des présidentiables idéaux

Mis à part le ludisme national, les prochaines présidentielles n’ont aucune importance, du moins quant au destin de la France. Ce qui a été suscité, toléré et réalisé durant ces quarante dernières années est irréversible. En décide la glissade sur le plan incliné du déclin au mouvement accéléré, jusqu’à aboutir à la fin de l’Histoire. Si l’élection présidentielle est présente comme une importante échéance c’est afin d’entretenir des espoirs destinés à escamoter la réalité.

Puisqu’il s’agit de distraire les Français de leur dégringolade générale autant utiliser les présidentielles en permettant à l’électeur de choisir entre des personnages qui satisfassent au moins son sens de l’idéalité quant à l’exercice des hautes fonctions de l’Etat. Ou de la fiction qui en tient lieu. Respectant la parité des sexes, il faudrait soumettre au jugement des Français une femme et un homme.

La femme ? Grâce à la télévision la présente pré-campagne a rallié au joli visage le maximum de suffrages. C’est un enseignement dont il faut tenir compte. Tant qu’à faire, les électeurs aimeraient voir Arielle Dombasle à l’Elysée. Non seulement son image – télévisée – les comblerait d’aise, mais sa voix, ses talents musicaux lui accorderaient la prééminence qui convient au sommet de l’Etat, de ce qui en reste.

L’homme ? Les Français ont la chance de l’avoir sous la main, c’est évidemment Bernard Tapie. Lui aussi a un visage avenant, accueillant ; il sait parler et même déclamer puisqu’il fut aussi acteur, peut-être pousser la chansonnette. Il a déjà fait étalage de qualités fortement appréciées par l’électorat : il aime le football, ses joueurs, leurs « arrangements » d’une part, et il a su rouler le fisc, d’autre part, si bien que sa popularité est grande parmi les contribuables. C’est dire que lui serait acquise la majorité des suffrages. En France, avec de pareils atouts, voici une carrière politique assurée. Dans le cadre des détestables Institutions de la V° République, ces deux-là seraient en mesure, l’un ou l’autre, de réconcilier peuple et pouvoir. Mieux même : l’une (ou l’un) à l’Elysée, l’autre à Matignon. Ni le spectacle, ni le sport, ni la « philosophie » n’y perdraient. Le bonheur des Français serait donc assuré. Et pour au moins deux, voire trois mandats… une unique chance à saisir.

 

Du côté des chansons

J’en connais  

J’en connais des qui charment
Des qui me laissent femme
J’en connais qui me pâment
J’en connais des jolis
Des qui roulent comme des filles
Des qui me piquent mes bodys

J’en connais tant tellement ça me prend tout mon temps
Et même ma maman qui m’adore tendrement
Elle me dit : « C’est pas bien, ce n’est pas bon tout ce rien
Reprends ton droit chemin... »

J’en connais même tellement ça me prend trop de temps
Et ma pauvre maman se dit en soupirant :
 »Qu’ai-je fait pour cela ? Est-ce de ma faute à moi,
Si ma fille est comme ça ? »

J’en connais dans chaque port
Dans chaque Sud, dans chaque Nord
J’en connais sans efforts
J’en connais qui vont dire
Que je suis bonne à maudire
Et moi ça me fait sourire

L’excessive   

 

Extraits…

Je n’ai pas d’excuse
C’est inexplicable, même inexorable
C’est pas pour l’extase, c’est que l’existence
Sans un peu d’extrême, est inacceptable

Je suis excessive
J’aime quand ça désaxe
Quand tout accélère
Moi je reste relaxe
Je suis excessive
Quand tout explose
Quand la vie s’exhibe

C’est une transe exquise
Y en a que ça excède, d’autres que ça vexe
Y en a qui exigent que je revienne dans l’axe
Y en a qui s’exclament que c’est un complexe
Y en a qui s’excitent avec tous ces "X" dans le texte

Quand la vie s’exhibe
C’est une transe exquise, (ouais).
Excessivement gaie, excessivement triste
C’est là que j’existe.
Mmmm, pas d’excuse ! Pas d’excuse !

 

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