Pourquoi Nicolas Sarkozy ? C’est l’homme du XXI° siècle...

Lundi 14 février 2005, par Paul Vaurs // L’Histoire

Le Général de Gaulle, après avoir été le Chef de la France en 1940 où il a incarné la résistance face à l’envahisseur, a trahi les soldats du contingent lors de la pacification en Algérie. Georges Pompidou, ne peut être jugée vu la maladie qui l’a terrassé. Giscard d’Estaing, fut vaincu à cause de diffamations honteuses, mais aussi du fait de sa politique apathique et parfois incohérente « Voir son comportement désastreux avec les Mollahs ». François Mitterrand, fut un Président qui apporta un espoir à une grande partie de la population, ce fut un Président controversé. « Royaliste dans les années 30, ami d’un salop qu’il a connu à Vichy en 1942, résistant en 1944, et opposant farouche à Charles de Gaulle. Il fut le Président qui appliqua avec la plus grande fermeté une Constitution qu’il avait constamment remise en cause. Jacques Chirac est plus un Radical que Gaulliste. Il est dans les arcanes du pouvoir depuis les années 60. Ministre de Georges Pompidou, il ne fut jamais un homme de parole. En 1974, il n’hésita pas à trahir le très Gaulliste Chaban-Delmas, pour faire élire Valéry Giscard d’Estaing dont il devint le Premier Ministre. En 1981, Chirac fit battre celui qu’il avait soutenu 7 ans plutôt.

« Seule, une victoire du Socialiste François Mitterrand, peut me permettre un jour d’accéder à la Magistrature suprême. Tels étaient les consignes que le Président du RPR faisait savoir aux militants, par l’intermédiaire des cadres de son parti politique. »

C’est en 1995 que Jacques Chirac devient, Président, face au Socialiste Lionel Jospin. Entre temps, de 1993 à 1995 notre Pays entra pour la seconde fois en « cohabitation ». François Mitterrand était, le Chef de l’État, et Monsieur Balladur Premier Ministre. Nicolas Sarkozy, fut nommé Ministre du Budget et porte-parole du Gouvernement. Ce ne fut que justice que Nicolas accède aux responsabilités Ministérielles au grand dam de Chirac, qui depuis la Mairie de Paris, accusait l’ancien Maire de Neuilly de traîtrise. La France découvrit un jeune Ministre courageux et efficace. À Bercy, il avait une « Conseillère dévoué et efficace » sa future épouse, la belle et séduisante Cécilia qu’il épousa par la suite.

Mis au banc de la France RPR par un Chirac cruel et rancunier, par une Bernadette tout aussi insensible, Nicolas connut des moments de lassitude face à toutes ces hypocrisies et ces méchancetés. Les élections Européenne furent défavorables à Nicolas Sarkozy et à son ami Alain Madelin. Nous étions peu nombreux à oser dire l’attachement que nous avions pour Nicolas Sarkozy. Moi-même j’ai subit des agressions verbales à Rodez, mes compatriotes membres du RPR de l’Aveyron me firent savoir que je n’étais pas le bienvenu. Mais jamais, je n’aurai eu la lâcheté de quitter celui que je considérai, comme étant le meilleur, comme étant l’homme qui était destiné à avoir un avenir mirifique.

Oui, c’est un nouvel épisode historique qui commence. Le destin et la providence ont donné à la France un homme neuf, un homme qui ne ressemble en rien, à ces « perdreaux » qui dirigent la France depuis 1945. Il en était de même depuis 1870. Certes, la république a eu des dirigeants de valeur, mais ils n’avaient pas les multiples compétences de l’actuel Patron de L’UMP. Jules Ferry a été le pionner de l’école pour tous. Jean Jaurès fut celui qui honora la troisième république par ses prises de positions en faveur des pauvres des esclaves qui n’avaient rien à envier aux hommes de couleur ébène qui furent déportés aux Amériques avec le concours de certains chefs de Tribus. La république et les deux Napoléons furent responsables de millions de morts. Des guerres coloniales ont été l’apanage d’un régime politique, né en commettant des atrocités. La république donneuse de leçons n’a jamais réussi à mettre en place, une politique sociale pour les plus démunis, elle a un retard considérable sur la construction, de logements sociaux. Cinq millions de citoyens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et notre dette extérieure n’a de cesse d’augmenter.

Nicolas Sarkozy ne traîne pas derrière lui, « des casseroles », certes, il est ambitieux, mais est-ce une tare que de dire tout haut ce que l’on souhaite être dans le futur. ? La franchise est le moyen le plus honnête pour se regarder devant une glace, pour s’adresser aux populations et être crédible. Avec Sarkozy, on ne rasera pas gratuit, et les difficultés seront présentes. Mais au moins notre Pays sera gouverné par un homme qui fait de qu’il dit. Il a démontré que l’ordre pouvait à nouveau régner, sans pour cela employer des méthodes (fascistes). Il a démontré que le travail était une valeur sûre, et que la liberté consistait, à permettre de travailler, sans pour cela remonter aux esclavagistes que dénonçait Jean Jaurès au XIX°. Dans, une France isolée d’une Nation amie, nation, qui par deux fois nous a libéré du totalitarisme, Nicolas Sarkozy renouera les liens d’amitiés et de confiance vis-à-vis des Etats-Unis d’Amérique.

La France de Chirac et de ses prédécesseurs, n’a évolué que suite à des grèves ou des manifestations à travers tout le Pays. Ce n’est plus possible. Il nous faut un Chef de l’État qui gouverne, ce qui nous obligera à modifier notre Constitution. En effet, Chirac tout comme François Mitterrand, ne respecte pas nos institutions, il s’accapare les pouvoirs d’un Premier Ministre, qui n’est plus qu’un guignol, avec lequel, il joue aux pères fouettards.

La Constitution interprétée par nos différents Présidents, relève de la félonie et de la dictature. Les hôtes du Palais de l’Elysée, ont deux fois plus de pouvoir, que les Souverains qui gouvernèrent la France « du Palais du Louvre, du Palais de Versailles ou du Palais des Tuileries. »

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