Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Pour nos amis Serbes

Lundi 20 avril 2009, par Pierre Marie GALLOIS // L’Europe

Toutes nos pensées pour nos amis Serbes...

Qui, mieux que notre « Maître d’Ecole », pouvait décrypter ce funeste jour du 24 mars 1999 ? Jour de trahison de la France...

« Une imposture internationale ».

Le général Pierre Marie Gallois témoigne...

« Dix ans d’occupation de l’OTAN de la Serbie »

Et résonne encore à notre esprit sa phrase : « Les peuples peuvent nouer, avoir des amitiés...

Les Etats n’ont que des intérêts... La France a trahi deux fois : l’amitié franco-serbe et les intérêts de la France. »

 

Tito

Une imposture internationale

Quelques années avant la disparition du président Tito, les chancelleries des grandes puissances s’ interrogeaient sur le sort de la Yougoslavie. 

En Allemagne politiques et géopolitologues s’ accordaient sur un objectif : disloquer la République fédérative de Yougoslavie,rayer de la carte un Etat artificiel multiethnique et confessionnel qui n’était pas un peuple,au sens allemand du terme.

Les desseins de Bonn répondaient à une obsession nationale : effacer toute trace politique des traités ayant sanctionné les défaites militaires de l’Allemagne et les victoires de la France,ennemie séculaire.
Après la paix de Versailles,les traités de Saint-Germain et de Trianon avaient démembré l’ empire des Habsbourg et ceux de Sèvres et de Lausanne l’empire Ottoman, donc la Yougoslavie du nord au sud.
Déjà, à la fin des années 70, lors des rencontres organisées dans les
environs de Munich qui rassemblaient les représentants de l’Espagne, de la France, de la Grande-Bretagne et du Vatican- en l’occurrence l ’ « opus Dei » - les experts allemands estimaient qu’ après Tito, la Yougoslavie ne serait pas un Etat viable. Argument spécieux caractéristique des descendants de Fichte : on y parlait trop de langues, serbo-croate,slovène, macédonien, albanais, ,magyar...

Mais, surtout la dislocation de la Yougoslavie serait,ainsi que le proclamait le chancelier Kohl, « une grande victoire pour I’Allemagne ». Celle-ci gagnant de substantiels bénéfices : D’abord et surtout un témoignage politique et non des moindres, des défaites militaires de l’ Allemagne, était rayé de la carte. La Tchécoslovaquie à son tour sera démembrée.Les Serbes calomniés chassés de leurs terres,bombardés évincés du Kosovo, berceau de leur civilisation ont été châtiés pour avoir, à deux reprises résisté l’envahisseur allemand et lutté aux côtés des Alliés.

Alors que sous le joug de la wehrmacht les peuples vaincus cherchaient à composer, les Serbes prirent le maquis immobilisant des divisions et des unités aériennes allemandes qui auraient été bien utiles sur le front de l’est, là où le IIIème Reich a perdu la Seconde Guerre qu’il avait déclenchée.

Dragoljub « Draza » Mihailovic :
Chef de la résistance monarchiste antinazie et anticommuniste, le général Mihailovic est le seul à avoir réussi à organiser avec une efficacité redoutable la résistance d’une dizaine de milliers d’hommes en Yougoslavie occupée. Il avait préalablement acquis une grande expérience de la guerre lors des conflits balkaniques de 1912-1913 et de la Première guerre mondiale, sur le front de Salonique, d’où il reviendra "avec son grade de Lieutenant, une blessure et quelques médailles". Il sera fusillé le 17 juillet 1946. Charles de Gaulle refusera toujours de rencontrer Tito, le considérant responsable de l’exécution de Draža Mihailović.

Un demi siècle plus tard Berlin exerçait sa vengeance et les Serbes paieront le prix de leur héroïque résistance au nazisme. Démantelant la Yougoslavie, l’ Allemagne avait aussi l’occasion de récompenser les Croates et les Bosniaques musulmans qui furent ses alliés.

Zagreb. 1942 (Croatie)


Ante Pavelic et Adolf Hitler

Chassant les Serbes de leur habitat, il s ’agissait d ’agrandir à leurs dépens l’espace politique croate et bosniaque en éliminant les « minorités » Le tropisme méditerranéen du saint-Empire trouvait son compte. L’Allemagne, par alliés interposés(Croates, Bosniaques, Albanais) atteignait par l’Adriatique la Méditerranée. Berlin faisait aussi une « bonne affaire » en associant la production croate et slovène à l’économie de I’Union européenne qu’elle ambitionnait de présider un jour. Enfin, dépecer la Yougoslavie et lui substituer cinq Etats (six avec le Monténégro se déclarant indépendant) était une démarche conforme à la future Union européenne voulue par le chancelier Kohl.

Il fallait émietter les pays formant l’Europe de manière à asseoir l’autorité fédérale en affaiblissant les Etats, sauf l’Allemagne, bien entendu. Au début de la décennie 90 pour MM. Kohl et Genscher son ministre des Affaires étrangères la situation internationale était exceptionnellement favorable : -L’implosion de I’URSS et le gouvernement de Boris Eltsine éliminaient toute intervention russe au profit des Serbes. L’Allemagne venait d’être réunifiée,gagnant un surcroît de puissance du moins potentiellement.

Assoiffés de pétrole,les Etats-Unis se tournaient vers l’Irak dont ils convoitaient les ressources énergétiques. Mieux encore prenant parti pour les musulmans bosniaques contre les Serbes il s se feraient pardonner par le monde arabe le soutien fourni à I’Etat d’Israël. C ’est ce qui se passera, surtout à partir de 1994.

La France serait,docilement,aux ordres de l’Allemagne. Malade,incapable de mener une politique conforme à l’intérêt national,son président souhaitant avant tout renforcer l ’ « amitié » franco-allemande. Il se joindrait donc à la croisade contre les Serbes ce qu’il fit. Aussi les services spéciaux allemands préparèrent-ils le terrain, notamment à partir de l’Albanie. Des équipements militaires provenant de l’ex-Allemagne de l’est armèrent Croates et Bosniaques musulmans. Aux Etats-Unis une agence de publicité se transforma en organisme de propagande croate en menant une campagne mensongère visant les Serbes. Jusqu’en 1994,le Département d ’Etat s’était contenté de suivre les évènements des Balkans,la quête de pétrole étant prioritaire avec les attentats qu’elle allait provoquer Et puis,la guérilla dans les Balkans au relief tourmenté engageait à la prudence.

Mais, vingt quatre heures seulement après l’attentat du marché de
Markale arbitrairement attribué à la partie serbe de Sarajevo Ie tandem
Mitterrand-Juppé crut bon de réclamer I ’intervention des Etats-Unis( 6 février 1994) : « Nous n’excluons pas les attaques aériennes de I’OTAN dès que les responsabilités auront été déterminées » , déclarait le porte parole de la Maison- Blanche. Et c’est ainsi que les forces aériennes et navales déployées sur le littoral italien passèrent sous le commandement de l’amiral J. Boorda, chef de la, 6ème Flotte de I’US Navy, que les Etats-Unis prirent en main les affaires de I’ex-Yougoslavie.

Amiral J. Boorda

La France avait commit l’irrémédiable. Quant aux Etats-Unis ils entendaient tirer davantage de la cacophonie européenne : ils démontraient, une fois de plus que les pays européens
étaient incapables de régler entre eux leurs différends. Richard Holbrooke déclarait : ... « L’Histoire de ce siècle démontre que lorsque nous nous désengageons l’Europe verse dans une instabilité qui nous oblige à y retourner ». Dans la foulée, les Etats-Unis mettaient sur pied une fédération croato-musulmane et préparaient les bombardements des positions serbes « parce que les Bosniaques musulmans avaient détruit le marché de Markale ».

Le général Hugh Michael Rose, à la tête de la mission britannique de la FORPRONU basée à Sarajevo au moment des évènements, déclara d’abord ne pas pouvoir être sûr de qui était responsable. Il déclara plus tard, dans ses mémoires (Fighting for peace), avoir dit au commandant des forces gouvernementales bosniennes, le général Jovan Divjak, que le mortier avait été tiré à partir de ses positions, selon des experts de l’ONU...

« David Binder, journaliste à l’hebdomadaire The Nation, a rapporté dès octobre 1995 que des spécialistes de la FORPRONU (un Russe, un Canadien et deux Américains) étaient arrivés sans aucune espèce de doute à la conclusion qu’il s’étaient agi d’une mine de l’armée de Bosnie-Herzégovine (ABiH). Des officiers des services secrets américains ajoutèrent que l’ABiH avait confirmé le fait"...

Intervenant en force dans les Balkans, ils entendaient justifier l’existence et le développement de I’OTAN (en dépit de la disparition du Pacte de Varsovie et de I’URSS). S’installer militairement dans les Balkans c’était renforcer la présence américaine en Europe,disposer de bases à la disposition de la VIème Flotte, se rapprocher de la Méditerranée orientale et, à partir d’une base comme « Bondsteel, rayonner en Europe du sud, en Turquie et au-delà » .

Bondsteel

C’était également démontrer la faiblesse de la politique extérieure de Boris Eltsine. C’était aussi se trouver à toute proximité du couloir VIII amenant sur le littoral de I’Adriatique le pétrole de la Caspienne. De son côté,la Bulgarie a loué aux Etats-Unis le port de Burgas où aboutit le corridor VIII. Si l’Allemagne avait un intérêt historique à démanteler la Yougoslavie, les Etats-unis y trouvaient stratégiquement leur compte.
-Enfin, créer une fédération croato-musulmane, bombarder les Serbes c’était faire le jeu des pays de l’Islam, dont les détenteurs de fortes ressources énergétiques et se faire pardonner le soutien accordé à l’Etat d’Israël, ainsi qu’on l’a vu précédemment.

Les conditions étaient réunies pour en venir à bombarder les Serbes qui n’avaient attaqué personne- violer les lois internationales d ’ ailleurs, voulues par les assaillants eux-mêmes ignorer les conventions de Genève sur la conduite d ’opérations militaires,et s’en prendre aux populations civiles,il restait à trouver un prétexte qui respectait au moins la forme tout en violant le fond. Ce fut la rencontre, comédie tragique,de Rambouillet. Et c’est tout à son honneur que Milosevic refusa d ’accepter les exigences insensées qui lui étaient imposées, intentionnellement inacceptables. Les plus fortes puissances militaires conduites par les Etats-Unis bombardèrent la petite Serbie, détruisant son infrastructure économique, répandant la mort parmi la population civile.

Cautionnerons-nous encore longtemps la destruction de l’âme serbe ? Trahissant ainsi une amitié séculaire…

La malheureuse Yougoslavie a été un théâtre d ’expérimentation au
service d ’un certain impérialisme : d’abord désigner la victime à la vindicte mondiale par une campagne de dénigrement mensongère puis l’affamer par le blocus économique, ensuite la bombarder pour détruire son potentiel humain et industriel, occuper son territoire et y acheter les consciences pour imposer un gouvernement dévoué au vainqueur...

Adaptée aux inconstances locales,la recette a été appliquée à l’Irak. En la matière les démocraties n ’auraient-elles rien à apprendre des autocraties ?

Pierre Marie Gallois

 

Visitez :http://kosovo.site.voila.fr/histoiregeo.html

Lire :

Jean-Christophe Buisson rappelle qu’avant l’invasion allemande d’avril 1941, Mihailovic avait réitéré "ses avertissements contre le danger allemand et ses appels à la modernisation de l’armée ne (furent) pas entendus". Après l’ordre soviétique donné aux communistes yougoslaves de résister enfin aux nazis, hier alliés, les troupes de Mihailovic doivent combattre sur plusieurs fronts : contre les Allemands, contre les Ustasi croates alliés d’Hitler et contre les Communistes qui ne conçoivent la lutte contre l’occupant non comme la résistance pour la libération de la patrie mais comme moyen de s’emparer du pouvoir après la défaite allemande et y installer Tito. Churchill trahit Draza Mihailovic lors des négociations qu’il menât avec Staline pour le partage des Balkans et, selon de Gaulle, le général serbe fut victime de l’infiltration des services d’espionnage alliés par les agents communistes et du cynisme et de la lâcheté de l’Occident.

Ainsi, Mihailovic avait-il du subir toutes les trahisons : celle des Communistes incapables de résister aux Allemands et qui ne réservaient leurs attaques qu’aux patriotes yougoslaves, celle des Américains larguant des armes aux forces de titistes avant d’aller chercher leurs pilotes sauvés et évacués par les Cetniks de Mihailovic, et la plus douloureuse, "Tu quoque fili...", celle du Roi appelant, conformément aux volontés alliées, au ralliement de toutes les forces nationales aux partisans de Tito. Capturé par les Communistes le 13 mars 1946, il fut emprisonné à Belgrade et torturé jusqu’au début d’une parodie de procès au terme de laquelle il sera "fusillé pour naïveté, fusillé pour sa foi, corps troué de balles pour que triomphe l’ordre marxiste, le paradis sur terre" comme l’écrivit Michel Déon.

Buisson cite encore Bernanos "not(ant), amer et rageur" : "Tandis que j’écris ces lignes, au petit jour, devant une mer immobile, tout à coup dorée par l’aube, je pense que Mihailovic est en train de faire face au peloton. On peut penser ce qu’on veut de celui qui fut le premier des maquisards, mais l’ignoble est précisément que personne n’en pense rien. Innocent ou coupable, qu’importe ? Le monde s’en fout. Eh bien, moi je me fous de ce monde". A lire pour comprendre bien des clefs des Balkans d’aujourd’hui.

 

La politique américaine et l’affaire yougoslave

Paul-Marie de La Gorce

Extraits

Le 25 juin 1991, trois mois exactement après la lettre de George Bush à Ante Markovic, la Slovénie et la Croatie proclamaient leur indépendance. Or les douze chefs d’Etat ou de gouvernement de la Communauté européenne se réunirent les 29 et 30 à Bruxelles, principalement en vue d’accélérer les négociations pour une Union européenne économique et politique, qui devaient aboutir au traité de Maastricht. La Yougoslavie ne devait y être évoquée qu’à propos d’un accord conclu entre elle et la Communauté en matière de transports.

Mais on vit tout-à-coup le chancelier allemand, Helmut Kohl, intervenir pour réclamer la reconnaissance immédiate des deux républiques qui venaient de faire sécession. Ce jour-là, François Mitterrand s’y opposa, évoquant le risque de désagrégation de plusieurs Etats et ralliant à son point de vue les autres participants. Mais cet épisode, à cette date, est d’une extrême importance pour la suite. Il montre que l’Allemagne fut aussitôt, sans hésitation et sans nuances, favorable à la dislocation de la Yougoslavie. Ce ne sont pas les événements suivants qui l’ont déterminée ni, par exemple, les réactions aux violences qui se déchaînèrent en Bosnie ou en

Croatie : c’est un parti-pris immédiat et résolu, traduisant clairement la volonté de démembrer définitivement l’ancienne Fédération yougoslave.

Dès ce moment, en tout cas, le problème se pose aux gouvernements européens de la conduite qu’ils doivent tenir.

Trois de leurs ministres des Affaires étrangères se rendent sur place pour exhorter, en principe, les protagonistes de la crise à maintenir entre eux l’unité, même sous de nouvelles formes, et à progresser de concert vers "l’économie de marché". Mais il est déjà clair que l’Allemagne joue un autre jeu. Elle invoque alors le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en faveur des partisans slovènes et croates de la sécession — qu’elle refusera systématiquement ensuite aux Serbes de Croatie et de Bosnie. Elle s’oppose à la politique française qui cherche encore à sauver la Fédération yougoslave et, quand celle-ci semblera condamnée, voudrait que l’existence des nouveaux Etats indépendants ne soit reconnue que moyennant leur accord mutuel sur les frontières et le statut des minorités.

Très vite, les discussions portèrent donc sur les conditions de passage à l’indépendance des républiques qui veulent faire sécession : c’est tout le débat qui va durer pendant l’été et l’automne 1991 alors que déjà la violence se répand en Slovénie et en Croatie.

Mais avec la violence se répand aussi le mensonge...

Quelques jours plus tard, on faisait annoncer par plusieurs grands journaux européens que Ljubljana était bombardée alors que pas une seule bombe n’y avait été lancée... Un ami du chancelier, Gerd Bacher, servait alors d’intermédiaire entre l’Allemagne, la Slovénie et la Croatie. Il fut longtemps le collaborateur d’Alfons Dalma, ancien conseiller de Franz-Josef Strauss qui fut à l’ambassade de Croatie à Berlin, sous un autre nom, à l’époque de la guerre et de la dictature d’Ante Pavelitch.

Peu à peu, les positions évoluèrent. Les Français exigeaient jusqu’alors que la reconnaissance des nouveaux Etats soit précédée par un accord entre eux sur leurs frontières et leurs minorités. Mais la Commission présidée par Robert Badinter et chargée de juger la conformité des Constitutions des nouvelles républiques avec les exigences politiques et morales de la Communauté, en vint à renverser l’ordre des facteurs.

Lire l’intégralité : http://www.revues-plurielles.org/_uploads/pdf/9_13_12.pdf


Des « criminels de guerre » joignent leurs mains (Kosovo 1999).

De gauche à droite : Hashim Thaci, chef du KLA. Thaci était un protégé de Madeleine Albright.Bernard Kouchner, chef de la Mission des Nations Unis au Kosovo (UNMIK) in Kosovo (Juillet 1999- janvier 2001), a œuvré pour que le KLA obtienne un statut aux Nations- Unis Général Michael Jackson, « Commander of KFOR Troops » au Kosovo. Général Agim Ceku, « Military Commander of the KPC », investigated by the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia (ICTY) "for alleged war crimes committed against ethnic Serbs in Croatia between 1993 and 1995." ( AFP 13 Oct 1999) - Général Wesley Clark, « NATO Supreme Commander » : http://www.globalresearch.ca/articles/CHO310B.html

 Hashim Thaci, chef du KLA, le protégé de Madeleine Albright qui le choisit pour jouer un rôle clef sous la conduite de Washington lors des « négociations » de Rambouillet en 1998
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8055

Des intérêts constants...

Le Vice Président Joe Biden et Hashim Thaci premier ministre du Kosovo Kosovo President Fatmir Sejdiu « président » du Kosovo, à droite. Le 26 février 2009, à la Maison Blanche. Photo:Evan Vucci
Et le 24 mars 2009, « Le Premier ministre du Kosovo Hashim Thaçi a qualifié d’"évènement historique" les bombardements de l’Otan de 1999 contre la Serbie, pour lui faire relâcher son emprise sur le Kosovo. Il s’exprimait à l’occasion du 10e anniversaire du début des opérations. »

"L’intervention militaire de l’Otan contre les forces serbes en 1999 est un grand évènement historique pour le Kosovo et le monde démocratique", a déclaré M.Thaçi dans un message à l’opinion kosovare.

"Le succès de cette opération de l’Otan a ouvert un nouveau chapitre dans l’histoire du Kosovo, un chapitre de liberté et d’édification de la démocratie", a-t-il estimé.

Répondre à cet article