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Peut-être est-il encore trop tôt…

Samedi 28 février 2009, par Pierre Marie GALLOIS // L’Histoire

Peut-être est-il encore trop tôt


Entre chien et loup. Quand tous les chats sont gris…

Des questions à ce jour sans réponse : « Obama mystères ».

Michel de Poncins, toujours sans complaisance…

Barack Hussein Obama ? Des chiffres écrasent des chiffres. Sans toutefois donner des réponses satisfaisantes : 64% du corps électoral aurait voté. Un record absolu ? Les « primo votants » pour Obama à 68%.
Carton plein auprès des électeurs Noirs : 95%

Les « hispaniques » ? 66% conquis…

Obama porté par 56% des suffrages féminins qui représentent 47% de l’électorat…

Les moins de 30 ans qui représentent 18% de l’électorat ? 66% séduits…

L’électorat catholique ? Il n’aurait pas échappé à l’Obamania…

Séduit par « Obama le Trouble » qui répondait lors de sa campagne à la question : « Pensez-vous que la vie commence à la conception ? »

Par un : « C’est un point sur lequel je ne suis pas parvenu à une position définitive. Je ne prétends pas avoir la réponse à cette question »

Et abrogeant le 23 ou le 24 janvier 2009 « la règle dite de Mexico » qui visait à interdire : « tout financement public, dans le cadre de l’aide au développement, à des organisations étrangères qui pratiquent ou facilitent l’avortement »…

Des questions auxquelles Michel de Poncins ne prétend pas apporter de réponse. Mais un rappel sans concession de bien plus étranges mystères…

OBAMA MYSTERES

La difficulté de voir clair dans les évènements vient souvent de l’uniformité désolante de la presse et des médias. En France, c’est évident ; aucune véritable diversité n’existe dans ce domaine, mais cette uniformité, avec l’ennui qui s’en dégage, est maintenant mondiale. L’élection et la parade du nouveau président américain Obama en est le dernier avatar.

Il nous est dit que l’élection d’un métis est une nouveauté majeure alors que dans l’histoire séculaire des hommes il n’y a rien de particulièrement neuf dans ce domaine. Le vrai fait important est l’élection d’un être parfaitement inconnu et inconnaissable jusqu’au plus profond.

Deux certitudes cependant pour commencer ; c’est un merveilleux orateur. Ensuite, c’est l’Amérique et l’Amérique seule ; les étrangers ont été exclus dès l’élection et jusque pendant la parade : quelle rude leçon pour les politiques qui manœuvrent la France depuis des années en courant chercher leurs voix à l’étranger et en poussant par divers moyens à la disparition de l’antique nation.

Voyons maintenant les multiples mystères.

Sa véritable identité, enfin, a été prononcée : Barack Hussein Obama ; ses origines musulmanes sont ainsi, semble-t-il, parfaitement au clair ; or il s’est apparemment converti au christianisme sans, jusqu’à présent, encourir le châtiment prévu dans la charia.


Charia…

Pendant sa campagne électorale, il avait soigneusement caché le prénom de Hussein ; le juridisme bien connu des Américains l’a, sans doute, conduit à révéler sa véritable identité pour le serment de crainte peut-être que sa légitimité puisse être contestée. L’annonce s’est produite d’ailleurs en deux fois : d’abord Barack H. Obama, puis devant la Cour Suprême, Barack Hussein Obama. D’une étrange façon, Mc Cain, son concurrent, n’avait pas utilisé l’argument : ce n’est pas le seul point où le courageux et glorieux combattant n’a pas mené la guerre totale qui est nécessaire dans ce type d’élection et que ses partisans attendaient.

Autre mystère : l’erreur du Président de la Cour Suprême qui a fait prêter une première fois un serment inexact, un adjectif ayant été mal placé.


Serment du mardi…

Les médias du monde entier ont répété en boucle qu’il s’agissait d’une bévue, ce qui humainement au niveau où l’on se plaçait paraît impossible : c’est gentil comme explication, mais la vraie question est de savoir qu’elle combine pouvait cacher une telle manœuvre. La prétendue bévue a été réparée le lendemain avec un nouveau serment : ce deuxième serment n’a pas été prononcé devant les caméras !


Nous avons pu retrouver une vidéo du « deuxième » serment… Serment du mercredi…

Il est possible que pendant une journée ou plus les USA se soient trouvés sans président juridiquement et régulièrement intronisé ; des avocats sont-ils déjà à l’œuvre pour dénoncer les quelques actes que le nouveau aurait pu prendre dans cet intervalle ?

Est-il Kenyan ou Américain ? S’il est Kényan, son serment de respecter la constitution est un parjure ; Richard Nixon fut chassé par une procédure d’impeachment, pour ce qui est une vraie bagatelle qui faisait rire en France quand on connait les us et coutumes des politiques du plus haut niveau. Ses partisans disent qu’il a un passeport américain. Quelle est sa validité non pas journalistique mais réelle ? Il faut aussi compter avec le mystère de sa naissance qui est racontée de diverses façons.

Mystère sur son entrée à Harvard. Il aurait franchi plusieurs barrières grâce à des méthodes et appuis imprévisibles et « appropriés ».


Barack Obama à Harvard

Quel groupe de pression, ayant remarqué les talents d’orateur, a pu lever les barrières ? Autre surprise : son candidat malheureux Mac Cain n’avait pas insisté non plus sur cet aspect des choses.

L’Amérique est un pays religieux et il y eut pendant la journée plusieurs prières. La miséricorde de Dieu est immense et il faut souhaiter qu’il l’aide dans une tâche difficile.

Il a pris soin, dans l’intervention des personnalités religieuses, de bien mélanger le tout et son contraire. On a vu un pasteur protestant que les médias français ont décrit avec horreur comme étant « ultra conservateur » : il affirme, notamment, que c’est Dieu qui a créé le monde. Mais on a vu aussi un autre pasteur qui était le contraire du premier. Là aussi la faiblesse de Mc Cain a éclaté : les catholiques qui sont très nombreux aux USA ont pour beaucoup voté Obama à la surprise générale : ils se considéraient comme négligés par Mac Cain et ce facteur a été décisif dans l’élection.

Dans son discours, le nouveau président a dit de quoi satisfaire tout le monde. Une partie du discours fut pour glorifier le dynamisme créateur de l’Amérique résultant du jeu du libre marché. Tout aussitôt après, il a dit que l’État avait un rôle à jouer et, même, a promis une sécurité sociale ce qui va freiner l’enrichissement général, sans rendre de véritables services aux plus pauvres. Il a critiqué fortement la corruption et il a raison, mais pour les connaisseurs des méthodes électorales américaines le système est loin d’être blanc-bleu.

Son prédécesseur est parti sous les sarcasmes de la presse et des médias gauchistes français alors que son bilan comporte maints éléments positifs : depuis la chute des tours, il n’y a pas eu d’attentats en Amérique et c’était là son premier devoir qu’il a mené à bien.

Le nouveau a d’ailleurs rendu hommage à l’ancien en disant qu’il allait préparer le retrait de l’Irak des troupes américaines. En effet, quelle que soit la justification ou non de la guerre à l’Irak, les Américains sont en train de gagner cette guerre ce qui attriste beaucoup nos médias enfermés qu’ils sont dans la haine de l’Amérique. Si Obama peut envisager le retrait progressif d’Irak c’est à cause de ce succès, encore fragile d’ailleurs. On ne change pas ceux qui réussissent et Obama conserve à la défense Robert Gates, le secrétaire d’Etat de Bush, et il confirme le commandement du Général David Petraeus architecte du début de victoire en Irak : cela semble fort sage.

Un président américain dispose de peu de liberté véritable car il doit respecter les contrats implicites ou non passés avec ses sponsors.

A défaut, il risque qu’un tireur d’élite mette fin à l’aventure, un deuxième tireur supprimant le premier ! Si des services secrets percent tel ou tel des mystères, la liberté d’action du nouveau président sera encore bien plus réduite.

Finalement le nouveau président ressemble à un pur produit commercial lancé par une promotion dont le coût astronomique est indiqué dans la presse. Un produit commercial a une composition en général connue et même souvent une fiche indiquant le mode d’emploi ; ici, seuls les« fabricants » du produit connaissent une partie du mystère.

Malgré tout, il est probable qu’il va réussir sur le plan économique car la force créative du peuple américain est toujours là pour surmonter tous les obstacles. Mais l’économie, bien que fort utile, est loin d’être l’essentiel.

Qui vivra verra …