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Nicolas Sarkozy, l’homme politique que notre Patrie attend pour qu’elle puisse « enfin » espérer en un avenir meilleur.

Mercredi 26 avril 2006, par Paul Vaurs // La France

Nicolas Sarkozy, est un Homme d’État, contrairement à tous ces élus ankylosés, que les électeurs rencontrent « Presque uniquement « avant des échéances électorales, (puis, une fois par mois) « 2 heures « , Nicolas est chaque semaine à sa Mairie. Certes, ce n’est plus le Maire, il n’empêche, qu’il va à la rencontre de ses concitoyens, malgré un emploi du temps très chargé, c’est dans ces circonstances, que les électeurs font la différence entre un bon, ou un mauvais élu.

Nicolas Sarkozy est déjà entré dans la légende populaire.

Dominique de Villepin, le très impopulaire Premier Ministre tente expliquer ( l’importance) de sa loi CPE. Pour Villepin il s’agit de moderniser le pays en permettant aux chefs d’entreprises de virer sans explication un jeune de moins de 26 ans. De Villepin oublie que nous sommes au 21° siècle, que la France et le monde ont changé, et que l’on ne jette plus dans les rues, les citoyens comme des kleenex. A côté du Premier Ministre se trouve Nicolas Sarkozy, impassible, les bras croisés, costume et cravate bleus. Nicolas écoute, il est désabusé, face au comportement, quasi dictatorial du Premier Ministre.

C’est le Ministre de l’Intérieur, l’homme qui souhaite plus que n’importe qui, changer la France. Voilà un autre mot que l’on doit garder en tête si l’on veut comprendre la France d’aujourd’hui, une Nation où règne de plus en plus la précarité. C’est Sarkozy, et non Villepin qui est l’homme politique le plus en vue du moment. Sa silhouette courte, trapue, affairée est partout. Son visage, reconnaissable, est tellement facile à caricaturer que les dessinateurs français avouent en avoir assez de le croquer.

Nicolas est autant un phénomène qu’un homme politique. Il est adulé, craint et admiré avec une passion qui dépasse de loin ses actes ou ses déclarations. Pour une majorité de Français » Sarko » est le seul homme capable de sauver la France , il ne laisse personne indifférent. Sans qu’on sache comment, il a réussi à mettre ses doigts dans toutes les lignes à faille et les plaies de la politique et de la société française et à appuyer très fort. Même si son ascension a été rapide, rien dans sa carrière ne distingue Sarkozy de beaucoup d’autres hommes politiques français. Hormis le fait qu’il n’a pas fréquenté l’une des grandes écoles qui forment la grande majorité de l’élite française et que ses parents sont immigrés, il présente un parcours classique et un sans fautes. Ce qui n’explique pas pourquoi il suscite autant d’admiration chez ses compatriotes.

Sarkozy est la meilleure solution aux problèmes de la France. L ’un des débats qui obsèdent actuellement le Français porte sur le « déclin » du pays. Depuis quelques mois des polémiques enragées opposent les « déclinologues » et leurs adversaires. C’est cette cassure profonde qui explique le profil étonnant de Sarkozy dans la société française. Si l’heure est au déclin français, alors, Nicolas, qui prône une « rupture nette » avec le passé est l’homme qu’il faut. Chacune de ses analyses est soutenue en France par de puissants courants. On verra qui triomphera dans les mois et les années à venir. En attendant, une chose est sûre ; les boulevards parisiens verront probablement encore défiler plus d’une manifestation avant que la question ne soit tranchée.

Nicolas Sarkozy, est l’homme qui veut réveiller la France , il est le soleil de la vie politique Française, le générateur d’idées. Il aura fallu tout le poids des jeunes étudiants et lycéens (accompagnés par les syndicats) pour que le Premier Ministre comprenne qu’il avait fait fausse route. Villepin peut avoir un parlé très diplomatique tout autant qu’un parlé vulgaire, voire obscène. Le mot (Couilles) fait parti de son langage quotidien. A l’inverse pas un nuage à l’horizon pour Sarkozy. Il ressemble à Bill Clinton en ce qu’il donne l’impression que la politique est la seule chose en laquelle il croit profondément. Mais il y a aussi du Ronald Reagan en lui. Comme l’ancien président des Etats-Unis, Sarkozy voit la politique comme une guerre entre, d’une part, ceux qui travaillent dur et sont proche du terrain, et, d’autre part, les propagateurs infatués de falaises officielles . Nicolas ne craint pas de dire de lui-même qu’il est de droite. Ce qui est déjà un aveu extraordinaire dans un pays où personne n’a jamais revendiqué cette étiquette. Nicolas Sarkozy est l’homme qu’il faut pour imposer une rupture salutaire à la France. Villepin a perdu, « en retirant sa loi sur le CPE » il ne parvient plus à séduire l’opinion publique, notamment celle de son camp. Il laisse désormais le champ libre à son rival Nicolas Sarkozy.

Il n’y a plus d’autorité en France. Sarkozy, le Pays des lys a besoin de toi !

Aucune décision politique d’importance ne peut plus être prise en France. Tous les analystes et commentateurs en conviennent. Des minorités agissantes, essentiellement syndicales se sont emparé d’appareils qui font partie des structures décisionnelles et s’ingénient à tout bloquer. Cela ressemble furieusement aux dernières années de l’Ancien Régime, l’esprit et l’élégance en moins. Aucun secteur n’est épargné. Le redressement serait possible si aux commandes de notre démocratie un homme ( Nicolas Sarkozy ) devenait Chef de l’Etat. C’est que la crise d’autorité se révèle être une crise institutionnelle, qui est elle-même doublée d’une crise sociale, et économique et renforcée d’une crise financière grave, pour ne pas dire gravissime. Ainsi la France vit-elle une crise de régime prolongée.

Dominique de Villepin, grand pourfendeur des déclinologues, prétendait résoudre le problème en un quart de tour. Mal lui en pris. Il faut dire que l’affaire est ancienne. Il suffit de se rappeler les dates : 1986, c’est le projet de loi d’Alain Devaquet qui est rejeté ; 1990, c’est le tour de Jospin d’être sur la sellette ; 1994, le contrat d’insertion professionnel, le CIP : d’Edouard Balladur, connaît le même sort. En 1995, c’est d’abord la réforme des IUT, puis, de manière générale, l’ensemble des réformes, absolument nécessaires, proposées par le gouvernement Juppé, qui donne lieu à un formidable refus : le pays s’arrête. En 1998, le mouvement est dirigé contre les prétentions réformatrices de Claude Allègre qui veut dégraisser le mammouth. En 2003, Luc Ferry subit le même destin avec sa réforme, en particulier sur l’autonomie des universités : retrait, démission.

François Fillon et Jean Pierre Raffarin se trouvent confrontés aux mêmes impossibilités, et les réformes et lois d’orientation voient leur application repoussée. Voici aujourd’hui Villepin : Homme fier et ondulant se veut pourtant consensuel et il n’a jamais fait le matamore que sur des réformettes. Même schéma. Même chantage, même capitulation, même retour en arrière.

Il faut ajouter, pour être véridique, que tous ces messieurs n’ont jamais osé dire la vérité vraie au peuple français. A aucun moment, ils n’ont avoué que la plupart de ces réformes, indispensables pour la nation, ne leur étaient dictées que par l’Europe dont ils sont devenus, en grande partie, sinon totalement, dépendant. Ce qui fait que leur attitude trahit un comportement hypocrite. Cette hypocrisie est ressentie comme telle et, du coup, leur argumentaire en pâtit lourdement.

Il faudrait aller au fond des choses et saisir la question politique fondamentale qui est au cœur de cette crise. La lecture du livre de Franz- Olivier Giesbert, ( La tragédie du Président), fait comprendre laité de toute politique française, dans le cadre institutionnel actuel. C’est son intérêt. Pour le reste, l’auteur, journaliste de son état, avec l’impudence qui le caractérise, livre tous ses carnets de notes sur des hommes politiques qui se sont confiés à lui et grâce à qui, après tout, il a fait sa carrière journalistique. Chirac, qui n’est plus qu’un animal blessé, se voit ainsi assassiné. Très facilement. Il n’est pas le seul, d’ailleurs. Eh bien, ce qui frappe tout lecteur de ce livre, en dehors des citations d’auteurs célèbres qui sont à tout bout de champ convoqués pour une sorte de jugement publique, et définitif, c’est l’incroyable futilité, pour ne pas dire la vacuité, de ce milieu politique et journalistique. Ce ne sont que querelles personnelles, coups bas, stratégies électorales, suffisance et dérision. Ca se veut du Saint-Simon, et ce n’est que psychologie de pacotille. En oubliant, de plus que Saint-Simon, tant que le Roi fut là, na jamais gouverné, et heureusement ! L’Etat, ce n’était pas lui.

Toute la vie de ce très petit monde n’est ainsi que mesquine agitation. Pas un instant, ne s’élève de leurs débats une considération générale historique sur la conception d’ensemble d’une politique française. Savent-ils même quelque chose ? On se le demande ? on en vient à espérer, tant ce vide est effrayant, qu’il y ait encore ici ou là, dans la haute administration, chez les serviteurs de l’Etat, parmi les politiques, quelques hommes d’honneur dotés d’une formation qui leur fît dépasser les inutilités du moment. Peut-être est-ce encore grâce à eux que la France survit. Sinon, il ne faut pas s’étonner qu’avec un pareil personnel il n’y ait plus d’autorité.

Seul, Sarkozy, parle, agit, et réussi. C’est cela que veulent les citoyens. Le Bla-bla, ils en ont (marre).

Nicolas Sarkozy, bénéficie de ses succès, et ce n’est que justice, que les citoyens aient de la reconnaissance envers un Ministre qui fait un « travail « remarquable. Nicolas fait la part des réalités. Il y a les amis qui l’aiment pour ce qu’il est, et les autres, qui voyant en lui, le futur locataire du Palais de l’Elysée, se découvrent être des amis du Ministre de l’Intérieur.

Ils redonnent du lustre à sa fonction qui est de remettre de l’ordre, et de faire respecter la loi. Les militants chiraquiens, l’avaient honteusement conspué autrefois au nom d’une soi-disant traîtrise. Il serait significatif, si d’un Palais situe rue du Faubourg St Honoré, ses trois locataires (Jacques, Bernadette et Claude) faisaient, discrètement amende honorable.

Autoritaire, mais ouvert, intelligent, et plein de bon sens, Nicolas constate qu’une partie de l’opposition succombe à son charisme, mais qu’elle n’ose pas l’avouer. Il n’y a qu’en France où l’antagonisme est institutionnel, que l’on soit de gauche ou de droite, on se croit obligé de critiquer le pouvoir en place.

Comme les voyous reculent davantage devant la fermeté que devant la compréhension, comme Nicolas Sarkozy prend des mesures que la gauche plurielle préconisait, mais n’appliquait jamais, elle est contrainte à rendre hommage au Ministre de l’Intérieur. Par philosophie, les socialistes préfèrent l’excuse à la répression, il a fallu le salutaire vote du 21 Avril 2002, pour que nos gauchos, prennent conscience des réalités. Nicolas Sarkozy, en politique responsable et avertie, avait pressenti, ce qu’il fallait faire.

Il faudra bien qu’un jour, certains responsables politiques, et pas des moindres, quitte le navire, avant que ce dernier ne fasse naufrage. Il serait temps que Villepin quitte la rue de Varenne, lui qui a fait tant de mal à la France et au peuple Français. .

Les peuples aiment les héros, les incontestables héros, malheureusement, la France, les Français, ont une tendance fâcheuse à croire ce que les philosophes et certains historiens écrivent. On occulte Louis XIV, le siècle des lumières, pour tomber dans les bras d’un criminel de guerre (Napoléon Bonaparte), on dit n’importe quoi sur le 14 Juillet 1789, mais ! l’on occulte la magnifique journée du 14 Juillet 1790.

Qui est dessous la sale affaire Clearstream ? la piste conduit-elle à Dominique de Villepin ? dont on connaît le goût pour les histoires de sac et de cordes ? Celui-ci, s’est-il simplement contenté d’observer sans intervenir, le travail de subalternes trop zélés ? Il est trop tôt pour le savoir. Les juges D’Huy et Pons ont craint que l’effondrement du Premier Ministre dans les sondages à la suite de sa gestion du dossier CPE conduise Nicolas Sarkozy à cesser le feu, son intérêt du moment n’étant pas de tirer sur une ambulance. Mais il n’y a pas de demi-tour possible. D’autant que Dominique Strauss-Kahn s’apprêterait, lui aussi à déposer plainte contre le ou les corbeaux.

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