Nicolas Sarkozy, futur Chef de l’Etat.

Lundi 27 novembre 2006, par Paul Vaurs // La France

Nicolas Sarkozy, est un Homme d’État, contrairement à tous ces élus ankylosés, que les électeurs rencontrent « Presque uniquement » avant des échéances électorales, (puis, une fois par mois) « 2 heures environ d’écoute ».

Nicolas, ( avant qu’il devienne Ministre) était quotidiennement au service et à l’écoute de ses concitoyens dans sa ville de Neuilly-sur-Seine.)

Malgré un emploi du temps très chargé, c’est dans ces circonstances, que les électeurs font la différence entre un bon, ou un mauvais élu.

Nicolas Sarkozy est déjà entré dans la légende populaire.

En Corse, le Ministre de l’Intérieur a voulu permettre à cette Province Française, d’avoir un statut semblable à ce qui existe dans la majorité des démocraties. Que ce soit l’Espagne, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, les Etats-Unis d’Amérique, chaque Province détient une parcelle de pouvoir, sans pour cela remettre en cause l’unité de la Nation. Nicolas Sarkozy, a eu le courage de s’attaquer à des institutions archaïques. Personne avant lui, n’avait osé le faire. Malheureusement nos Frère de l’Iles de beauté n’ont pas su saisit la chance qu’il leur était offerte.

S’ils n’avaient pas le continent pour les aider, les poseurs de bombes, devaient, cultiver du pavot, puis élever en grande quantité des chèvres pour avoir le droit de vivre autrement que comme des mendiants. Avec leurs « frères » de la mafia Italienne, ils feraient fuir les touristes qui aiment cette île pour sa beauté, son soleil et sa mer.

Nicolas est jeune, jeune en politique gouvernementale (Il n’a été Ministre deux fois, au « budget ») mais, il est surtout, l’espoir d’une France qui est dirigé par des « politicards » qui s’accrochent au pouvoir, des hommes trop souvent corrompus, des politiques qui accumulent nombres de mandats électoraux. S’ils sont Maires, ils abusent de leur mandat pour « anéantir » les électeurs qui osent les combattre. Malheur à ceux qui de par leur profession sont confrontés aux caprices de l’élu.

Nicolas Sarkozy est aujourd’hui Ministre d’État, de l’Intérieur et de l’aménagement du territoire.

Sans vouloir faire du Sarkozyme primaire, force est de constater l’énorme travail que Nicolas a fait et, continu à faire dans un Ministère charnière, au sein de notre Démocratie. J’avais comparé Monsieur Sarkozy à « Bonaparte « , j’avais tort, je m’en excuse auprès de lui. ( Napoléon Bonaparte, n’était qu’une canaille, il a été le plus grand criminel que le monde ait connu avant Lénine, Staline, Hitler, Mao, Castro, et l’ensemble des dictatures communistes ou droitières). J’ai eu conscience des mensonges écrits sur Napoléon Bonaparte, grâce à un historien, un homme qui dénonce avec courage, les erreurs historiques sur une chaîne de la télévision d’Etat.

Napoléon Bonaparte, n’est qu’une crapule, un voyou, un criminel de la pire espèce. C’est un traître, Paoli trahi, la France trahie, le Roi, la république, le directoire, il les a tous trahis. On peut, sans faire preuve d’anti-bonapartisme primaire, dire que cet homme a été une abomination. Alors, la Corse, et ses terroristes.! Ces porteurs de cagoules, qui commettent des crimes sous le couvert de l’anonymat, seront pourchassés, capturés, jugés, et condamnés.

Il n’y a pas que la Corse, que le Ministre a voulu « dégraisser », c’est des dizaines d’anciennes dispositions qui aujourd’hui, sont remises en cause. Je n’en citerai que deux : « Sa volonté de vaincre la mortalité sur nos routes, et rendre plus de sécurité à nos concitoyens, « en mettant les forces de l’ordre à leur disposition pour les débarrasser d’une minorité de voyous qui sèment la terreur dans certaines cités de nos banlieues. »

Les électeurs de France découvrent un Ministre qui fait ce qu’il dit, un Ministre honnête, un Ministre qui parle vrai, un homme qui fait corps avec son épouse, qui sait écouter le bon sens féminin, sans pour cela être (l’otage) de celle qui dans les moments difficiles comme dans les instants de bonheur, lui apporte cet amour, à nul autre comparable.

Autoritaire, mais ouvert, intelligent, et plein de bon sens, Nicolas constate qu’une partie de l’opposition succombe à son charisme, mais qu’elle n’ose pas l’avouer. Il n’y a qu’en France où l’antagonisme est institutionnel, que l’on soit de gauche ou de droite, on se croit obligé de critiquer le pouvoir en place.

Comme les voyous reculent davantage devant la fermeté que devant la compréhension, Nicolas Sarkozy prend des mesures que la gauche plurielle préconisait, mais n’appliquait jamais, elle est contrainte à rendre hommage au Ministre de l’Intérieur. Par philosophie, les socialistes préfèrent l’excuse à la répression, il a fallu le salutaire vote du 21 Avril 2002, pour que nos « gauchos » prennent conscience des réalités. Nicolas Sarkozy, en responsable politique, et avertie, avait pressenti, ce qu’il fallait faire.

La gauche, quant à elle, s’en consolait grâce à des initiatives « de Sarkozy » ; Un camp de réfugiés fermé, l’abolition de la double peine proposée, les musulmans d’êtres mieux représentés, en association, en un mot, le Ministre de l’Intérieur fait ce que la gauche dite plurielle pouvait faire, mais s’est contentée de palabres sans leurs données suites.

Il faudra bien qu’un jour, certains responsables politiques, « et pas des moindres » quitte le navire, avant que ce dernier ne fasse naufrage. Hier, nous avions François Mitterrand, pas très net le Président. !... Son ami Bousquet, ses écoutes téléphoniques, ses frasques « voir le dossier de l’observatoire et ses maîtresses ». Jacques Chirac, un « revenant jamais parti ».

Mais qu’a-t-il fait, qu’a fait ce (Briscard de la vie politique) !!! en 1970, il était déjà Ministre de Pompidou, il créait les SAFER, et préconisait une agriculture à grande échelle. En 1974, il fait perdre le Gaulliste « Jacques Chaban-Delmas », en 1976, contre son « ami « Giscard, il lance son appel de « Cochin ». En 1981 il recommande à ses amis du RPR de voter contre Giscard, et de tout faire pour que François Mitterrand soit élu.

Nicolas Sarkozy, agace « les vieux renards » de la politique, il se doutait que tant de triomphes agaceraient des princes. Il n’ignore pas que les louanges, les portraits plaisants que dessinent les journaux, les indices si flatteurs de sa popularité pourraient un jour où l’autre, lui porter tort, là, nous touchons une spécificité bien Français. On réussis, les critiques pleuvent, on échoue, c’est pareil, alors, que faire !... Nicolas qui en a vu d’autre, laisse dire, et continue à bien faire son « Job « .

Il fallait le savoir, il avait connu l’oubli. La solitude avait été sa compagne ; les ingrats avaient été aussi nombreux hier que les flatteurs le sont d’aujourd’hui. S’il connaissait la gloire, il n’ignorait rien de la disgrâce.

Je me rappelle avoir été « viré » du RPR Aveyronnais pour avoir déclaré en 1995, tout le bien que je pensais de Nicolas Sarkozy. Un « bougnat », reste toujours fidèle à ses amis, la trahison, nous, les petits gars du Haut Rouergue, nous ne savons pas ce que sait.

Aujourd’hui plus que jamais, Nicolas, a pléthores d’amis, des amis, qu’il ne connaît même pas. Un jour d’Avril 1983, le matin, il avait un groupe restreint d’amis, des inconnus, des sans grades. Parmi eux, celui qui aujourd’hui est le Premier Adjoint au Maire de Neuilly-sur-Seine, un autre qui s’occupe des sports de cette ville, une amie d’enfance, aujourd’hui Députée Européen, des commerçants, dont un ancien restaurateur à Puteaux, et une bonne cinquantaine d’autres.

Le plus fidèle, est aujourd’hui Ministre délégué aux à l’aménagement des collectivités territoriales, c’est aussi, son plus proche collaborateur depuis ce jour d’avril 1983 ; son Nom : Brice Hortefeux. Brice, c’est le courage personnifié, l’abnégation au service de la France et de Nicolas Sarkozy. Brice, c’est les compétences, la fidélité, la gentillesse. Brice est à Nicolas, ce que Sully fut à Henri IV, ce que Richelieu fut à Louis XIII, ce que Malraux ou Debré, furent à De Gaulle.


Brice Hortefeux

Monsieur Balladur, Premier Ministre de François Mitterrand, fit confiance à Nicolas Sarkozy, contre l’avis de la famille Chirac, il le nomma Ministre du Budget, et porte-parole du gouvernement. Quelques mois après, il remplaça Alain Carignon, au ministère de l’information sans perdre les deux autres « portefeuilles ».Il ne quitte pas le devant de la scène, il reste au centre du débat, comme on dit.

Les peuples aiment les héros, les incontestables héros, malheureusement, la France, les Français, ont une tendance fâcheuse à croire ce que les philosophes et certains historiens écrivent. On occulte Louis XIV, le siècle des lumières, pour tomber dans les bras d’un criminel de guerre « Napoléon Bonaparte », on dit n’importe quoi sur le 14 Juillet 1789, mais !!! l’on occulte la magnifique journée du 14 Juillet 1790.

Nicolas Sarkozy, a écrit un livre que tout Français devrait lire « Georges Mendel ».

À la lecture de ce livre, on est abasourdi devant la haine qu’une « bonne partie de la population » éprouvait envers les citoyens FRANCAIS de confession Juive. Moins de films violents, mais des films relatant les méfaits des racistes et anti-juifs, qui proliféraient et prolifèrent en France. Les médias, les politiques, les philosophes, attaquent, les Russes et les Américains sur leur guerre ; mais nous, qu’avons-nous fait, en Indochine, en Algérie, en Afrique Noire, la liste de nos colonisations, heureuses pour les uns, catastrophiques pour les autres, n’est relaté uniquement par des déserteurs, ou des porteurs de valises remplies d’armes destinées à l’ennemie, pour tuer nos fils.

La France est un beau pays, pour moi, c’est une Nation que j’aime, une Nation qui peut parfois avoir des exemples comme Nicolas Sarkozy qui par la force de son travail, son honnêteté, va se hissé au sommet de l’Etat. La France restera ce qu’elle est, tant que des citoyens comme Nicolas Sarkozy, auront la possibilité d’accéder au pouvoir suprême, avec droiture, et avec le souci de servir.

Nicolas a toujours su qu’il fallait autour de lui des hommes dignes de sa confiance, et de l’idée qu’il a du service de l’Etat. Son plus proche collaborateur, Brice Hortefeux, est presque le clone de Monsieur Sarkozy. Je ne tiens pas à en rajouter, car Monsieur le Ministre Brice Hortefeux, est discret, et tout aussi modeste, c’est ainsi, que se comportent les « GRANDS. »

Qu’il me soit permis de suggérer à mon Ami Nicolas Sarkozy de faire bénéficier nos compatriotes « qui sont originaires de nos territoires d’outre mer » d’un billet d’avion gratuit ( Une fois par an ) pour retrouver leurs familles restés au pays.

Une œuvre d’homme n’est rien d’autre que ce long cheminement pour retrouver par les détours de l’art, les deux ou trois images simples et grandes sur lesquelles le cœur une première fois s’est ouvert. Ce qui compte, c’est d’être vrai et alors tout s’y inscrit, l’humanité et la simplicité dans la grandeur.

 

( Exiter nous les Bougnats.)

Ce livre narre la rencontre en 1976 de Nicolas Sarkozy et d’un Porteur de sac de charbon Aveyronnais « Un Bougnat. »

L’ouvrage nous dévoile la vie du jeune Sarkozy en 1976, c’est-à-dire 7 ans avant qu’il devienne le Maire de Neuilly-sur-Seine. Une amitié lie les deux hommes depuis cette date. Tout dans cet ouvrage nous montre le jeune Nicolas et son Ami dans leur vie de tous les jours ; où la volonté de réussir leur vie, et dans la vie, est leur principale détermination.

À quelques mois des élections Présidentielles vous découvrirez un Sarkozy chaleureux, où son humanisme et sa gentillesse, son calme, sa détermination à vouloir une France plus humaine, plus juste, plus égalitaire, contrastent avec les préjugés négatifs qu’une certaine presse et un certain milieu voudraient nous faire croire.

France Europe : Editions Bénévent 28 boulevard Stalingrad BP 4049 06301 Nice Cedex 4

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