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Nicolas Sarkozy.

Mardi 1er mai 2007, par Paul Vaurs // La France

Le soupçon d’atlantisme, qui pèse sur le candidat de la Droite Démocratique, aggrave les scandaleux propos que l’on défèque sur Nicolas Sarkozy. Quoi de plus naturel, que l’homme qui sera à la barre du navire France le 7 Mai, rencontre le Président démocratiquement élu des Etats-Unis d’Amérique. Quelques citoyens en manques de confiance tiennent des balourdises haineuses sur Nicolas Sarkozy ; Ces débauches de méchancetés, contre le candidat de droite, voudraient que l’on ramène la politique des USA à la seule décision du Président Américain d’avoir pris la décision de déclarer la désastreuse guerre en Irak.

Pour le premier tour de l’élection présidentielle, toutes les hypothèses étaient possibles l’absence d’un candidat gaulliste authentique n’étant plus de circonstance ; Laissons de Gaulle reposer en paix. S’il fut un grand patriote en 1940, ce ne fut pas le cas, suite à son coup d’État du 13 Mai 1958. La dispersion des antilibéraux conduisait à une compétition entre les quatre représentants naturels des différents courants politiques de notre Pays.

Au soir du 22 avril, c’est finalement le scénario le plus classique qui a prévalu au terme d’une campagne marquée par le choc « comme c’est le cas à chaque élection » de certaines démagogies. Le refus normal de la télévision et des différentes radios d’accepter un débat entre, douze candidats, est tout à fait légitime. Si débat il y avait eu, nous n’aurions pu que constater une incroyable pagaille ; Seul, les quatre candidats ayant passé la barre de 10 % des voix auraient pu, (à la rigueur), débattre face au peuple. Cette mascarade que nous avons vu à la télévision entre François Bayrou et Ségolène Royal était humiliante pour notre démocratie. Lorsque deux équipes de Rugby ou de Foot, sont finalistes, il n’y a pas de place pour la troisième. Dieu merci, le peuple de France a fait preuve de civisme en allant voter à plus de 85%. Cette participation très élevée démontre que nous vivons dans un Pays où la Démocratie est plus vivante que jamais.

Le peuple français, reste passionné par la politique, ce qui constitue une belle raison d’espérer et l’issue du premier tour de scrutin, permet, d’entrevoir une issue paisible et démocratique à la crise qui meurtrit notre pays. Après l’élimination des deux candidats qui ne présentaient pas une opposition solide et constructive aux yeux des électeurs, rien ne justifié un débat entre ces deux candidats ayant dépassé la barre dès 10 % de voix. C’est triste pour eux, mais c’est ainsi que fonctionne une véritable démocratie.

Comme pour le premier tour, ma décision ne peut être prise par calcul tactique, mais selon mes convictions et par rapport au programme politique que propose Nicolas Sarkozy. Programme qui redonnera à la France et à son peuple une nouvelle espérance, un espoir auquel elle n’y croyait plus. L’élection de Nicolas Sarkozy redonnera à la Patrie, aux Français et à l’ensemble des citoyens de notre pays, un renouveau qu’il attend depuis les trente glorieuses.

Tranquillité pour la paix civile, ( il a prouvé sa détermination lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur) l’ancien président de L’UMP a construit son « image » sur un discours de paix civile ; Il a voulu protéger les faibles, marquées par des provocations délibérées de jeunes voyous, contre une violence inadmissible de jeunes citoyens, habitants dans certains quartiers.

Lutte pour les libertés, langage autoritaire lorsque la situation l’exige, conception préventive, puis, s’il le faut une répression plus forte de la police. C’est de la diffamation que d’écrire que Nicolas Sarkozy a fait des pressions sur les médias. Jamais des menaces ont été prononcées à l’encontre de certains journalistes comme ce fut le cas sous la Présidence de François Mitterrand ; Les écoutes téléphoniques n’ont jamais autant fonctionné que sous la Présidence de l’ex-président ; Cette façon de faire de la politique n’est pas acceptable dans une nation démocratique.

Avec Nicolas Sarkozy nous assisterons à un renouveau d’une justice sociale respectueuse de la dignité de celles et de ceux qui vivent sur notre territoire. Cette dignité et cette justice sociale, a été fortement réduite par les compromis des divers gouvernements de gauche comme de droite.
Nicolas Sarkozy ne veut pas une justice à plusieurs vitesses, tous les citoyens auront droit aux mêmes traitements. Il veut que les différents services du secteur public, ne portent pas atteinte aux droits de tous les citoyens, qui subissent dans la colère et l’angoisse les nombreuses grèves qui prennent le peuple en otage. Ce sont les travailleurs du secteur privé qui paient, en acceptant de travailler huit mois pour le bon fonctionnement d’un État partial qui protège celles et de ceux qui ont la garantie de l’emploi.
Le MEDEF ne sera pas un allié. Nicolas Sarkozy sera un chef d’État impartial, qui fera en sorte qu’il n’y ait aucune régression sociale.

Les grèves intempestives, notamment celles des employés de la SNCF, sont inadmissibles. Si le droit de grève est un acquis social que l’on doit respecter, il est désastreux de constater que les employés de la SNCF soient les principaux faiseurs de grèves, pour des motifs, à la limite du respect de ceux qui sont au chômage, ou, qui sont propriétaires de commerces et des petites boutiques d’artisans. Pour ces derniers, et beaucoup d’autres travailleurs indépendants le mot (GREVE) n’a aucune signification. Reste celles et ceux qui travaillent dans les hôpitaux ou dans tout autre centre où sont soignées avec courage et respect celles et ceux que la vie n’a pas épargné et qui souffrent tant dans leur chair que dans leur âme.

Renouveau pour la nation. Nicolas Sarkozy a la ferme inten­tion de faire adopter un nouveau traité européen par le Parlement ; Il marquerait l’efface­ment définitif du référendum de 2005, par lequel les Français ont refusé que notre Patrie se perde dans le grand marché ultra-libéral. Monsieur Sarkozy prendra les mesures nécessaires pour que nos usines ne puissent pas délocaliser hors des pays de la communauté Européennes. Il aidera les usines
en difficultés, et exigera que le côté social de sa politique soit
privilégié aux dépends d’une Europe de la finance.

Pour ces motifs, et pour bien d’autres, je demande aux Français d’accorder leur vote à Monsieur Nicolas Sarkozy.

Tout au long de la campagne du premier tour, Ségolène Royal n’est pas
parvenue à obtenir ma confiance. Confuses, parfois contradictoires, ses
promesses économiques et sociales sont inférieures, à celles qui ont été
présentées par les socialistes en 1997, promesses qu’ils ne respectèrent
pas. Le flou général qui entoure les conceptions diplomatiques de la
candidate socialiste ne peut qu’augmenter ma méfiance malgré la promesse d’un
référendum sur un nouveau traité européen et les timides remontrances
adressées à la Banque centrale européenne.

Surtout, le projet de « sixième république » qui rallie toute la gauche,
constitue un empêchement décisif : Les électeurs ne peuvent pas apporter leur
soutient à une candidate qui veut dé­truire des institutions, déjà fortement
dégradées par la réduction de la durée du mandat présidentiel.

Suite à la victoire de Nicolas Sarkozy, les électeurs doivent envisager d’appeler
à voter pour le mouvement politique qui le soutiendra lors des élections
législatives qui se dérouleront courant juin 2007, afin que la France ne
soit pas livrée à une autocrate qui change de jupes comme elle a mis dehors
les principaux responsables du parti Socialiste et leurs alliés communistes
et Trotskistes. Pour le second tour de l’élection présidentielle, il ne faut
aucun bulletin blanc, uniquement des bulletins portant le nom de SARKOZY.

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