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Mon Pays : la France

Dimanche 28 octobre 2007, par Paul Vaurs // La France

Balzac écrivait à la lueur de deux Vérités qui lui semblaient éternelles « (La Religion et la Monarchie), sont deux nécessités que les événements contemporains proclament, et vers lesquels, tout écrivain de bon sens doit essayer de ramener notre pays ».

Naissance d’Honoré Balzac à Tours le 20 mai 1799. Il est le fils de Bernard-François Balssa, directeur des vivres de la 27ème région militaire et d’Anne-Charlotte Sallambier originaire d’une famille bourgeoise parisienne. La mère de Balzac a trente-deux de moins que son mari. Son patronyme est emprunté à une vieille famille noble, les Balzac d’Entraigues. À la naissance d’Honoré, la famille ne s’est pas encore « emparée » de la particule. Balzac décéda le 18 août 1850.

À son époque, Balzac avait raison de ramener à leurs justes valeurs la « Religion » (Chrétienne) et la « Monarchie. » La France de Balzac venait de vivre deux calamitées, qui malheureusement, ont servi d’exemple aux innombrables tyrans du 19° siècle et du 20° siècle. Le 21° siècle qui a moins de dix ans d’existence, a commencé par des scènes d’horreur ; Les guerres, les génocides, et autres maux qui accablent une grande partie de notre planète ont pour ancêtre des actes odieux où la France (qui se gausse d’être la patrie des droit de l’homme) a donné le triste exemple de la terreur et du colonialisme. Napoléon Bonaparte fut un criminel de guerre, cet homme a voulu s’accaparer l’ensemble des Nations Européennes, non pour exporter les idées de liberté du siècle des lumières, mais pour imposer sa famille et mettre ses frères sur les Trônes laissés vacants suite aux guerres meurtrières de cet « empereur auto proclamé. »

Introduction.

On reconnaît la valeur et l’honneur d’un responsable politique à sa capacité à surmonter sa douleur avec courage et dignité. Le Président Nicolas Sarkozy, vient de divorcer récemment ; Pour bien connaître le Chef de l’État, je peux affirmer qu’à l’intérieur de sa « carapace », c’est un homme qui souffre en silence. Le Président de la République reste à la barre du navire France. Comme il l’a promis, il va continuer à faire les réformes indispensables pour que la justice et l’égalité soient la règle dans une Nation où les privilèges sont largement plus importants que lorsque la France du 14 juillet 1790 avait comme régime politique, notre bonne vieille Monarchie.

Le problème des Révolutions, est un problème de Justice et de Liberté ?. La Liberté marque pour l’homme, l’achèvement de sa personne. Elle porte témoignage de sa pleine évolution, de sa dignité propre, de son intelligence supérieure sanctionnée par sa domination sur la Nature et les Evènements.
Au cours de l’histoire, dans l’espace et dans le temps, tout homme ayant pu prendre conscience de sa personnalité a lutté pour la conquérir, et en un lieu et une époque donnée. Les « Prophètes « sont venus lui donner son assise première et fondamentale, « se libérer soi-même de l’emprise du mal », ce qui permet alors une ouverture de justice au monde l’ennemi n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de nous.
Il y a eu de longs siècles d’épreuves (et ils durent encore) des étapes intermédiaires, des avances et des reculs, des hauts et des bas. C’est là un douloureux enfantement. Il y a eu et il y a, je le redis encore, l’empreinte du désespoir, du vice, et de ses conséquences, la force brutale ou l’orgueil des puissants, l’égoïsme des riches, les préjugés de l’argent, du sang, de la lignée ou de la race, l’opposition perpétuelle de la chair et de l’esprit.

Tous efforts pour arriver, sur le plan temporel et social, au stade politique de la Démocratie qui consacre, du moins en théorie, mais c’est déjà un premier pas, l’Egalité des hommes entre eux avec tous ses fruits bénéfiques. La Démocratie, et les valeurs Républicaines reflètent à elles seules la quintessence du merveilleux ; je reste cependant persuader que si la famille est la base la plus saine de toute société, le fait d’avoir à la tête de l’État Nation, ou de l’État intégré à une composante de Nations, exige qu’une aura Royale, maintienne l’indélébilité de l’œuvre communautaire.
La réaction, vers la fin du 18° siècle de certains précurseurs, vivants dans ce bain et dans cette atmosphère plusieurs fois séculaires, ne fut bien souvent qu’une révolte de penseurs blessés à la recherche d’applications et même d’explications nouvelles car ce cadre était encore informe devant l’écart existant entre l’enseignement ambiant et celui des tenants de cet enseignement.
Ce fut ainsi les essais des philosophes théoriciens, traduits brutalement dans les faits, par l’explosion de rancœurs longuement contenues. Epreuve cruelle, certes, exaspérée dans des tueries sanglantes et regrettables ; mais cependant salutaire au niveau de l’Humanité, pour obliger les détenteurs du pouvoir et de la richesse à révision dans leur comportement, les détenteurs de la foi à laquelle il croyait, à plus de fidélité et de logique.
Et c’est alors que, progressivement, puis très rapidement, l’Occident a pris son essor, par la multiplicité des intelligences ainsi libérées, preuve de la valeur intrinsèque de chaque homme, noble, bourgeois ou « roturier » accédant à l’autonomie, et des possibilités insoupçonnées de sa personnalisation, source de toutes créations et d’enrichissement mutuel, de progrès et de bien-être.

Cette libéralisation sociale, économique et culturelle, est passé, en suivant l’ordre chronologique, du cadre assez restreint de la vieille France, à un cadre beaucoup plus vaste constitué par les « Bourgeois » des villes et des campagnes. Ces derniers ont été grisés, comme un adolescent séduit d’abord par sa promotion, et ont étendu et poursuivi leur libéralisation aux principes sociaux de leur nouvelle vie sociologique au détriment de la classe ouvrière devenue le nouveau « prolétariat ».

La multiplicité des intelligences et des indépendances a correspondu la multiplicité des rebelles aux principes sociaux et moraux, par égoïsme et « amour » inconsidéré de l’argent, du profit et de la domination. Ce fut l’époque du XIX° siècle bourgeois et des prémices du capitalisme. C’est alors qu’au cours de cette période d’une nouvelle féodalité, des doctrinaires nouveaux, tels Karl Marx, Engels..., ont surgi, comme une « pousse » naturelle, devant la vision défigurée de ce désastre moral ambiant, de nom et non de fait.
Ils y étaient d’ailleurs fortement enclins parce qu’eux-mêmes victimes, ils constataient une certaine liaison entre l’argent et la foi, entre la possession et la croyance. Le résultat fut que les masses laborieuses, écrasées par le souci et les aléas du travail quotidien, en quête de leur survie, n’eurent plus le temps ni le désir de s’élever aux valeurs morales, et sombrèrent dans le matérialisme. Là encore, la bourgeoisie avait failli à sa tâche d’exemple, vivant de la pratique religieuse sans en avoir l’esprit humain et social, orgueilleuse et exclusive de ses positions, entraînée sur la pente fatale de ses intérêts considérés presque comme de droit divin. Qu’ont répondu Karl Marx et les autres, en forme de réaction et d’auto défense, et quelle formulation nouvelle ont-ils conçu pour y remédier ?

Tout d’abord, la négation de Dieu et de la Religion, considérés comme une « aliénation » La Religion, c’est l’opium du peuple.. », la socialisation de tous les moyens de production pour effacer toutes traces de l’exploitation de l’homme. La propriété, c’est le vol, disaient-ils, et il faut remplacer l’économie capitaliste fondée sur le profit par une économie socialiste fondée sur le besoin. Tout cela afin de promouvoir une humanité meilleure, de rendre à tous leur dignité d’hommes, particulièrement à ceux de la classe ouvrière, de créer en somme un humanisme nouveau sous la forme d’une société sans classes, permettant d’accéder à une véritable communauté humaine, sans relations marchandes, où régnera enfin l’amour, la concorde et la paix. Tableau idyllique que ne renierait pas, dans son ultime conclusion, tout homme authentique. Ce n’est que dans la mesure où nous serons pleinement hommes, épris d’amour les uns pour les autres avec toutes ses conséquences personnelles et institutionnelles, fidèles aux lois morales privées et communautaires, soumettant la terre dans toutes ses dimensions pour le mieux-être diversifié de chacun, que nous pourrons entrer de plain-pied dans cet infini, notre œuvre humaine bien accomplie.
Nous n’admettons plus, comme certains catholiques du XIX° siècle, que les pauvres doivent s’exercer à la patience et les riches à la libéralité, pour accéder au « Ciel ». Il faut réduire de plus en plus l’écart entre les classes sociales, les fondre, par une promotion de l’instruction de la culture et de la formation professionnelle, l’accès aux consultations économiques et aux bénéfices du capital. La promotion ouvrière est encore plus, je crois, un problème de dignité qu’un problème purement matériel doté de responsabilité et d’initiative.

À la formule « tous prolétaires », il faut répondre « tous propriétaires, tous responsables », non seulement au niveau des biens mais même aussi au niveau de la production par le système, par l’avoir d’actions dans les grandes entreprises,d’une part capitalisée de leur plus-value, et de leur participation à leurs bénéfices, voir à leur gestion.
Encore faut-il que ces entreprises puissent faire des bénéfices (et investir pour assurer le plein emploi et résorber le chômage), ce qui pré-suppose une refonte totale de la fiscalité et para-fiscalité. On nous dit maintenant que ce qui différencie essentiellement le capitalisme du communisme, ce n’est plus le profit mais la propriété. Or, la propriété n’est pas le vol ; elle peut seulement apparaître telle, lorsqu’il y a une minorité de propriétaires, comme au XIX° siècle et aujourd’hui encore dans certains pays. La propriété est, en réalité, la projection matérielle de la personnalité et de la liberté, c’est-à-dire ce qui fait la dignité humaine. C’est pourquoi il faut l’étendre au maximum, non comme un droit exclusif, mais comme un droit complémentaire et solidaire des besoins de chacun.

Certainement la Russie ne serait pas obligé d’acheter du blé à l’étranger si elle était restée en 1917 une Monarchie Parlementaire, alors qu’à cette époque, elle redistribuait d’une façon rationnelle la terre aux Paysans en toute Propriété —(ce qui lui assurerait certainement la Suprématie Mondiale Agricole.., rien qu’à voir la qualité des parcelles privées.., et l’étendue et fertilité de ses terres arables...).
Je suis cependant contre une économie capitaliste fondée uniquement sur le profit (encore que ce soit un stimulant, s’il est contenu) et pour une économie « socialisée » fondée sur le service, sur le besoin. Mais point, n’est nécessaire pour cela de tout étatiser comme cela fut fait ; heureusement que les privatisations sont devenues réalités.
Obtenir une solidarité humaine par force, sous la pression d’un État Patron et d’une Administration autoritaire, au détriment de la liberté, n’est pas la solution idéale à la mesure de l’Homme. On ne peut amputer l’homme d’une de ses prérogatives essentielles et inclination de nature, sous prétexte qu’elle a tendance à aller à l’encontre du Bien Commun. C’est peut-être le fait d’un certain égoïsme congénital, mais qu’il faut corriger par l’Education, afin que l’amour et la solidarité soient le fait d’hommes libres et responsables, ce qui les grandira et les dépassera, dans la perspective d’un humanisme concret et exaltant à l’échelle du monde.

Et la Liberté n’est-elle pas source d’initiatives, d’émulation et de progrès ? N’a-t-on pas dit « La Démocratie politique et sociale sera généreuse, juste, ou ne sera pas ». Elle qui doit respecter toutes les libertés dans la solidarité de tous. Il faut ajouter cependant, pour être juste à propos du communisme qu’il se peut qu’un tel régime soit propice à une remontée nationale et économique rapide pour des Pays en retard.
« La Chine en est un exemple » et peut-être le meilleur moyen pour le combler, en faisant que l’intérêt privé ne compte plus en regard du bien général pressant. Mais ceci ne devrait être, que pour une période limitée. Un jour viendra peut-être où le Capitalisme et le Communisme « du moins ce qu’il en reste » feront une certaine jonction par une socialisation plus accentuée de l’un et une libéralisation semblable de l’autre, nous sommes déjà sur le chemin qui y conduit.

Si les révolutionnaires de la fin du 18° siècle ont permis, » malgré leurs crimes atroces », de changer positivement les mentalités, il ne faut pas oublier les précédentes et les suivantes, qui ont toutes aspiré à la Liberté d’opinion et d’expression, à l’Egalité Sociale à la Fraternité Humaine et Universelle.

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