Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Mes réflexions !

Vendredi 19 février 2010, par Paul Vaurs // Divers

Je souhaite que tous les citoyens qui ne sont pas nés avec une cuillère en or, mais qui ont eu la volonté d’affronter leur existence avec comme motif « Réussir quoi qu’il en coûte, avec honnêteté, courage et persévérance », soient un jour récompensés.

La richesse, c’est en priorité celle du cœur. Sans amour et tolérance, c’est l’échec au bout de la route qui conduit de la naissance à mort. Si nous prenons deux adolescents qui n’ont pour toute fortune que la volonté de travailler, d’aller jusqu’au bout de leur force pour s’affirmer, ils réussiront dans la vie et réussiront leur vie.

Un autre peut décider de travailler modestement, avec comme ambition, celle de vivre dans le calme, refusant de quitter son village ou son quartier sous prétexte qu’il est préférable de vivre sans le moindre souci, et le cas échéant, de vivre des aides versées par la collectivité. C’est un choix, leur résolution. Il ne faut pas ensuite accabler une société, soi-disant, composée « de riches ».

L’avenir de notre économie « déjà endettée  » n’est pas réjouissant. Notre dette extérieure est tellement importante que les impôts payés, sur le revenu des ménages, ne suffisent plus à payer les intérêts d’un gouffre qui chaque année s’agrandit.

La réussite d’une vie, ne repose pas que sur les gains financiers, elle doit être accompagnée d’un florilège d’actions, qui toutes doivent s’illustrer par l’aide à apporter à celles et à ceux qui sont frappés dans leur chair et dans leur cœur.

L’argent sans amour, c’est comme une plage sans le sable fin et la chaleur de l’astre solaire. « Un homme courageux compte sur ce qu’il a comme chances de gagner par son travail et non sur ce qu’il peut emprunter aux autres » Le bonheur se construit, il faut apprendre à en être l’architecte et le bâtisseur.

Exister c’est avant tout travailler, le droit au travail est inaliénable, vivre sans pouvoir trouver un labeur correctement rémunéré est intolérable, et tôt où tard provoquera révoltes, voire émeutes et révolutions.

La conscience sociale, voilà une chose, dont l’élite française s’enorgueillit depuis longtemps. Le mot « anglo-saxon », dans le discours de cette élite, est synonyme de « libéralisme sauvage » ; Situation censée prévaloir sur l’autre rive de la Manche, mais, surtout, sous une forme encore plus étendue et plus terrible, de l’autre côté de l’Atlantique. Là-bas règne une sorte de foire d’empoigne économique qui entraîne un mécontentement généralisé, de monstrueuses inégalités sociales, une délinquance et une instabilité endémiques ponctuées de violents troubles à l’ordre public. Le modèle social français devrait permettre d’échapper à une triste réalité, à un chaos pathétique, où des millions de citoyens vivent à la limite du seuil de pauvreté, pire, ils sont des millions à quémander un morceau de pain, et un toit pour dormir.
 
Un peu dégonfler la suffisance des dirigeants Français, qui croient avoir développé un modèle de société infiniment meilleur et plus humain que ce fameux libéralisme sauvage. Quoi qu’il en soit, la différence entre la France et les autres pays occidentaux, sont victimes de la mondialisation, ce qui en France en particulier augmente de façon scandaleuse le nombre des demandeurs d’emplois.

Le temps de travail d’un salarié français est inférieur de 30% de celui, de son homologue britannique, et le taux d’activité de la population est bien moins important qu’outre Manche. Pourtant, le total de la production française est presque au énième niveau que celui du Royaume-Uni. Autrement dit, les Français sont beaucoup plus efficaces sur le plan économique que les Britanniques. Mais cette efficacité relative a un prix : La création d’une vaste caste exclue, de manière plus ou moins permanente, du reste de la société.

Un Martien qui s’intéresserait froidement à la France, sans préjugés idéologiques, en conclurait que les Français ont accepté sereinement le contrat social. Ce contrat par lequel, (tous ceux qui ont un emploi, bénéficient d’avantages et de garanties prévues par la loi, tandis que ceux qui sont au chômage le restent pour toujours, tout en ayant droit à la charité de l’État ; Charité suffisante pour se nourrir et avoir un téléphone portable.) Et, puisqu’il y a en France bien plus de gens au travail qu’au chômage, c’est un contrat qui satisfait la majorité, et qui sera éternellement reconduit par les urnes. Ce compromis est politiquement intouchable, tant par la gauche que par la droite, d’où la paralysie de l’État dans l’impasse actuelle.

Malheureusement, à la fracture économique, s’ajoute, la division ethnique et culturelle de fait, « l’essentiel de la populace qui revendique avec des méthodes inconcevables, » est d’origine maghrébine ou africaine, principalement musulmane. Face à ce problème de désaffection sociale, l’État a adopté, que ce soit par volonté politique ou par inadvertance, une solution qui n’est pas sans rappeler l’Afrique du Sud (du temps de l’apartheid.) Il a concentré la plupart de ces exclus dans des zones urbaines dont l’architecture aurait séduit ce grand génie, Le Corbusier, qui, rappelons-le, voulait raser tout Paris et le reconstruire sur le modèle appliqué plus tard à Clichy-sous-Bois.

Si le but était de créer et de gérer un élevage en batterie de jeunes délinquants, on pouvait difficilement faire mieux. Mais, comme l’a expliqué un « responsable communautaire » à qui l’on demandait si une architecture plus adaptée pourrait changer les choses ; Sa réponse fuse : Ce n’est pas la peine de transformer un poulailler de quinze étages en poulaillers de trois étages.

La gauche, toujours prompte à défendre les privilégiés opprimés, refusent toute réforme du marché du travail susceptible de contribuer à intégrer, une jeunesse qui a perdu tous ses repères dans la société française.

La droite, elle, veut régler le problème en commençant par l’ignorer ; Car, comme le disaient, les blancs d’Afrique du Sud à propos des émeutes dans les townships, ils ne font que saccager leurs propres clapiers. Si le pire arrive, si la violence déborde pour toucher les gens, il faudra opter pour la force et la répression.

Quiconque à croisé des membres des Compagnies Républicaines de sécurité (CRS) dans les rues de Paris, même par un bon jour, ne peut douter de leur désir d’obéir aux ordres avec un enthousiasme quasi forcené. Un de leurs officiers aurait déclaré ; « Plus c’est difficile, plus on est calme.  »

Si la situation dégénérait, il serait possible de couper les liaisons ferroviaires avec la banlieue, si les habitants ne les ont pas déjà détruites. Quelques véhicules blindés, voire une poignée de chars, suffiraient à bloquer les routes menant vers le centre de la capitale (et d’autres grandes villes). Le gouvernement pourrait instaurer l’état d’urgence, puis les CRS pourraient faire ce qu’ils ont à faire avec tout le calme qui s’impose. La gauche couinerait et protesterait un peu, tout en étant secrètement soulagée de savoir que grâce aux CRS, il ne serait finalement pas nécessaire de toucher au droit du travail qui protège ses électeurs, ni par conséquent d’introduire le « libéralisme sauvage » en France.

Quelques années plus tard, il y aurait une floraison de livres sur la violence de la répression, et tout le monde se dirait choqué, horrifié que de telles choses aient pu avoir lieu dans le pays des droits de l’homme : Avant d’oublier l’affaire pour vingt ans de plus, jusqu’à ce qu’une nouvelle épidémie de livres ne vienne agiter la conscience hypersensible de l’intelligentsia française.

Certes, les apocalypses ont plutôt tendance à ne pas se produire. Ces émeutes ne sont qu’une exacerbation momentanée de la vie « normale » dans les banlieues de la classe laborieuse et immigrée. (Dans toute la société occidentale, et pas seulement en France, qui dit logement social dit comportement antisocial.) Même par temps calme, ces banlieues sont jonchées de carcasses de voitures brûlées, comme autant de squelettes dans le désert, et parsemées de vestiges de boutiques calcinées. Le trafic de drogue s’y déroule au vu et au su de tous, et l’hostilité envers les gens de l’extérieur y est palpable.

Nicolas Sarkozy a été le premier homme politique français à proposer autre chose que la construction de « nouveau centre associatif en béton », portant le nom de grands poètes français. Il est donc à la fois craint, et les émeutiers doivent penser qu’en brûlant assez de voitures, ils l’obligeront à démissionner, compromettant ses chances d’accéder à la présidence. Grâce à quoi, les jeunes voyous pourront reprendre la vie qu’ils connaissent et qu’ils comprennent, une vie de délinquance sans ingérence de l’Etat.

La Planète a perdu quatre de ses enfants les plus généreux, deux religieuses et un Prêtre catholique. ( L’Abbé Pierre, Sœur Marie Thérésa, et Sœur Emmanuelle ; Reste Michel Coluche un comique qui a su donner un sens à sa vie) Les restaurants du Cœur, subliment ce que peut faire un homme pour lequel donner du pain, est un gage d’espoir face à la détresse d’êtres humains humiliés, qui doivent en cachette se nourrir dans des lieux où la honte de devoir s’y rendre reflète une détresse qui fait honte à notre Patrie.

L’honnêteté, est la meilleure des politiques. C’est l’amour et le respect des peuples du monde qui motivent à écrire sur des problèmes de société, et c’est la même passion qui pousse les hommes de bonne volonté à continuer. Nous vivons dans une France où les valeurs du travail, de la morale et de la tolérance ne sont plus d’actualités. Nous sommes dans une société d’assistés, où le temps pris par les vacances, prime sur les journées de travail.

Enfermer les jeunes délinquants dans des prisons avec des crapules hauteurs de crimes, avec des trafiquants de drogue, des pédophiles, cette politique du tout répressive, est là pire des solutions. La justice doit permettre à une jeunesse qui a perdu tous ses repères de vivre dans des centres particulièrement aménagés ; Des éducateurs, des religieux de toutes confessions, et autres civils habilités à leur rendre dignité et confiance. Ils devront ouvrir un autre chemin que celui de la violence. Une chose est sure, (Les voyous doivent immédiatement être mis hors d’état de nuire) ; Vivre dans ces ghettos n’est plus possible ; C’est leur rendre service que de les éloigner de ces cités où règnent promiscuité et extrême violence.

Vivre sans amour, sans tendresse, sans affection, sans sensualité, sans sexualité, sans la solidarité entre nous tous, « sans faire du sport » est un drame qui bien souvent, pousse celui, ou celle qui manque de ces indispensables convenances, à recourir au suicide.

On nous abreuve sans arrêt avec le mot (République), mais c’est quoi la république ? Une expression trompeuse sur laquelle des individus ont pris le pouvoir, dans le plus par des cas, en employant la force et en commettant des crimes voire des génocides.

République n’est pas synonyme de démocratie, les États qui ont pour institution une république, sont dans l’immense majorité des cas des Dictatures. Il ne faut pas confondre République et Valeurs Républicaines.

En Europe les Nations qui respectent le plus les Valeurs Républicaines sont des Monarchies Parlementaires.

La notion d’état républicain est récente ; Depuis plusieurs siècles nul n’aurait imaginé une Nation sans Famille Royale. Le Monarque incarne et défend les Valeurs Républicaines, il est au-dessus des partis Politique, mais ne gouverne pas ; La gouvernance revient au Premier Ministre, qui conduit une politique voulue par les élus du peuple. Les Valeurs républicaines sont réellement mises en osmose avec le vouloir des citoyens, pour une période qui n’excède pas quatre ans.

La France a élu un homme aux qualités que notre démocratie n’avait jamais connu au plus haut niveau de l’état.

J’ai connu Nicolas Sarkozy en 1977, il avait à peine 22 ans ; C’est un ami qui ne m’a jamais déçu, au contraire. Bien que légèrement plus jeune que moi, sa fidélité, et sa gentillesse m’aient toujours accompagné.

Nicolas devint rapidement un responsable politique incontournable et cela malgré les méchancetés mais aussi la haine d’adversaires, désarçonnés par son talent et par ses capacités à gravir les échelles du pouvoir. Nicolas ne doit rien à personne, sauf peut-être à son ami de toujours, j’ai nommé Brice Hortefeux, celui qui fut et qui est présent à ses côtés, dans les bons moments comme dans des moments difficiles.

Faisons confiance aux Président Sarkozy à la France et à son peuple pour que notre Pays, retrouve les valeurs qui furent les siennes. Ne le laissons pas dériver peu à peu dans la jungle d’un univers sans morale et sans loi.

Il arrive qu’un jour la jeunesse s’estompe pour laisser place à des jours de plus en plus courts. Là, l’on doit se poser des questions. Regarder ce qui reste comme avenir et tout faire pour rattraper le temps perdu. Contrairement à l’animal, l’être humain se pose des questions : a-t-il bien vécu ou a-t-il existé en fonction de règles établies ? Répondre à cette question, c’est se donner les moyens de vieillir en osmose avec ce que la nature a mis à notre disposition.

Vivre intensément, c’est suivre le cheminement qui conduit au plaisir dans toutes ses composantes, sans pour cela négliger sa famille et son travail. Outre les plaisirs, qui sont la panacée de l’épicurisme, restent les valeurs liées au travail et à la morale.

Tout homme doit se reconnaître dans les valeurs transmises par les philosophes du siècle des Lumières. Des hommes qui ont mis en évidence les fondements de la liberté, de l’égalité et de la fraternité entre tous les êtres humains.

Privilégier sa marche vers d’autres horizons, à savoir, être obligé de se mouler dans des disciplines qui exigent des heures de travail, et où le temps passé à besogner ne compte pas. S’instruire au-delà de seize ans freine le courage d’entreprendre. Si l’instruction est un bien nécessaire, trop d’études nuisent au travail manuel. Méditer sur cette réalité serait un bienfait pour notre pays.

La France « d’en bas » serait aussi forte que la France « d’en haut » si nos potaches sollicitaient leurs mains autant que leurs cerveaux. Nous vivons dans un monde où le sens de l’honneur tend à disparaître. Nos responsables politiques sont de beaux parleurs mais ignorent trop souvent les souffrances du petit peuple. Ils se gaussent de leur propre aura, mais oublient que du jour au lendemain, ils peuvent se retrouver sur le tapis. Lorsque viendra le moment de rendre des comptes, ils seront évincés par ce peuple qu’ils ont méprisé.

Vivre avec espoir, avoir la force pour changer ce qu’il faut changer, avoir la sérénité pour accepter ce que l’on ne peut changer, la sagesse pour distinguer l’un de l’autre.

Nicolas Sarkozy a gagné ses « galons de responsable politique » à la sueur de ses convictions, quitte à recevoir plus de coups que de cadeaux. Aujourd’hui il est Chef de l’État, il fait son « Job » avec courage, compétence et continue à recevoir des coups de poignards, tant de ses adversaires politiques, que de ses « amis ». Pour lui, seul compte le but qu’il s’est fixé dès l’âge de 17 ans : « Servir la France et ses peuples », qu’ils soient Gaulois ou venant de l’immigration.

Confucius disait  : « La vie de l’homme dépend de sa volonté, sans volonté, elle serait abandonnée au hasard, étreinte, c’est l’anagramme d’éternité.

Qu’est-ce qu’être riche ? c’est bâtir, c’est poser chaque jour que Dieu fait, une pierre sur un « édifice » qui devra permettre à tout être de vivre de son travail, sans avoir, à solliciter avec insistance, quitte à être importun, je ne sais quelles prestations à la société. Mais la richesse qui seule peut combler un homme est celle du cœur. Des sentiments trop souvent ignorés. Faire don de soi-même aux plus démunis.

Pour terminer, j’écrirais : « Ne vous servez donc pas de ce terme élevé d’idéal quand nous avons pour cela, dans le langage usuel, l’excellente expression de mensonge.

Répondre à cet article