Manuel Valls, où la social démocratie en marche.

Lundi 19 septembre 2011 // La France

Manuel Valls

Sur le plateau de télévision de France II, nous avions cinq responsables politiques incapables de faire des propositions autres que celles de dépenser l’argent à des fins de basses politiques. Une seule proposition ! » Dépenser les deniers de la France ». Aucune idée n’est sortie de ce panier de crabes. Seul M. Emmanuel Valls a fait preuve de réalisme économique. M. Valls est le seul socialiste ayant les capacités de devenir un jour Président.

Il s’est passé quelque chose jeudi 15 septembre 2011, dans le paysage politique Français et en particulier au Parti Socialiste. Par ce premier débat que nous a offert la Primaire, la démocratie a prouvé, une fois de plus, combien il est important de la préserver mais aussi de l’entretenir en la faisant vivre sans relâche.

Pendant que des sondages nous indiquent le désintérêt pour la classe politique d’une majorité de Français (66%), d’autres chiffres nous apprennent que ce premier débat a compté une moyenne de 5 millions de téléspectateurs, et ce, durant les trois heures.
Par cette audience, les Français prouvent, au contraire, qu’ils s’intéressent bien à la vie de la Cité. C’est donc une belle gifle et bien méritée à ceux qui persistent à considérer ces chiffres comme une science immuable et ne tentent rien pour les réduire à néant.

Mais pour Manuel Valls ce n’est ni une découverte, ni un scoop car il a toujours su l’intérêt du peuple pour la politique. Et c’est dans cet esprit qu’il a toujours tenu à porter un langage de vérité. Faire de la politique correctement est la première marque de fabrique de Manuel Valls et c’est aussi une des premières exigences légitimes du peuple à l’égard de toutes celles et ceux qui s’engagent dans la quête du pouvoir, de la gestion de notre pays. Et les citoyens ont raison d’exiger cela car pour leur demander de s’impliquer, il faut d’abord les respecter, les reconnaître dans leur capacité à écouter, entendre, comprendre et enfin choisir. Il s’est aussi passé quelque chose jeudi 15 septembre 2011, lors de ce premier débat de la primaire, pour Manuel Valls. La vérité n’est parfois pas toujours bonne à dire mais en politique, l’adage n’a pas sa place et cela devrait être la règle à retenir et appliquer.

Le Parti Socialiste a besoin et se doit ce réalisme, cette vérité s’il souhaite la victoire en 2012 et gouverner dans la durée. Les Français ne supporteraient plus, après 5 ans de Sarkozysme, faits de mensonges, de trahisons et de violences, les promesses qui ne seraient pas tenues. Les Français ont la capacité de comprendre, alors ayons le courage, la responsabilité, l’audace, de leur donner le bon diagnostic et de leur proposer les meilleurs remèdes y compris en les prévenant des effets secondaires qui peuvent éventuellement en découler.

Il s’est passé quelque chose jeudi pour Manuel Valls qui, tourné vers les Français, avec des idées concrètes, a prouvé définitivement qu’il avait la stature, l’épaisseur, la vision d’un homme d’Etat prêt à occuper les plus hautes fonctions dans notre Nation.
Il est donc possible d’allier l’exigence à la générosité, la rigueur à la solidarité, la vérité à la responsabilité tout en portant des valeurs, celle d’une gauche qui se veut moderne, populaire et ancrée dans son temps.

Proposer la rigueur aux Français n’est pas une punition ou le désir sadique de faire souffrir un peuple et en particulier la majorité qui n’est en rien responsable de la situation. Non ! Proposer la rigueur, c’est d’abord s’engager à assainir les comptes de notre pays pour parvenir à une meilleure gestion. Une bonne gestion qui garantirait de dégager des moyens et ainsi permettrait de mener les politiques publiques urgentes dans les domaines de l’éducation, l’économie, la formation des jeunes ou encore la santé.

Il s’est passé quelque chose jeudi pour Manuel Valls qui a vu son engagement prendre la place et l’ampleur qui lui revenait ; d’abord dans le débat de la primaire et ensuite auprès des Français, qui ont pu, grâce à cette occasion, mesurer la capacité de Manuel Valls de tracer un cap tout en portant des idées crédibles, réalistes, pertinentes, faisables et d’utilité publique et ce, sans détour ni langue de bois.

Enfin, il s’est aussi passé quelque chose jeudi soir, pour moi, militante associative, politique et aujourd’hui porte-parole de Manuel Valls. Je crois avec force, que le Socialisme d’aujourd’hui, ne doit avoir peur ni des maux que traverse notre pays, ni fuir les situations qui le mettent à mal, ni courir après ce qui pourrait les aggraver ou rapporter quelques voix électorales. Je fais partie de ceux qui pensent, au contraire, que nous devons, Nous Socialistes, prendre la responsabilité de regarder partout où le peuple souffre et apporter des réponses afin d’éviter que d’autres le fassent à des fins de divisions, de haine, de mise à mal de notre république.

Aujourd’hui, je suis fière de porter les idées de Manuel Valls, fière d’être Socialiste et aussi fière de participer au premier plan, à faire en sorte que les valeurs de notre république soient préservées, entretenue et servent le peuple et notre nation. Il n’existe aucun sujet que les Socialistes devraient éviter et il n’y a aucune solution qui ne doit pas être invitée à la table des Français. Et c’est dans cet esprit, que Manuel Valls, a choisi de porter son engagement politique.

Désendetter le pays, Sécurité, relancer la compétitivité, Immigration, éduquer, Nucléaire, recréer le pacte républicain… retrouver les propositions de Manuel Valls dans son ouvrage, « l’Abécédaire de l’optimisme » paru au Cherche Midi et sur le site http://www.valls2012.org

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