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Maîtriser l’immigration.

Mercredi 7 mai 2008 // La France

Le texte sur les conditions d’entrée des étrangers en France examiné à l’Assemblée nationale au mois de septembre a déchaîné les commentaires hostiles et les cris d’orfraie des belles consciences et de tous chantres professionnels du droit-de-l’hommisme. Les députés n’en ont pas moins voté le projet de loi présenté par le gouvernement.

À l’évidence, le ministre de l’Identité nationale — horresco referens — n’est aucunement décidé à s’en laisser conter par la bienpensance hypocrite des moralistes de tout poil qui ne jurent que par l’ouverture des frontières et le métissage culturel, mais se gardent bien d’aller loger eux-mêmes dans les quartiers-ghettos et d’envoyer leur précieuse progéniture dans les établissements d’enseignement à risque.

Contrairement à un discours longtemps décliné par toute une intelligentsia aveugle et sourde, il apparaît clairement que l’immigration incontrôlée n’est pas « une chance pour la France », avec comme conséquences inéluctables une école en deshérence qui n’intègre plus, une formidable et fatale exclusion des déshérités, des violences ethniques qui deviennent un lot quotidien, et, conséquence de toutes ces conséquences, un repli identitaire sur un communautarisme souvent fortement islamisé.

Au demeurant, l’opinion publique française, celle qui est consciente et qui malheureusement n’a pas le temps ni le pouvoir de s’exprimer, a totalement intégré l’idée d’une nécessaire maîtrise des flux migratoires. Cette maîtrise passe nécessairement par le durcissement des règles qui encadrent le regroupement familial des immigrés. C’est un devoir qui relève du politique, devoir, certes, difficile et qui doit rester humain, mais qui a l’approbation d’une large majorité de nos compatriotes aussi bien de « droite » que de « gauche ». Le chef de l’État avait d’ailleurs clairement annoncé la couleur en manifestant sa volonté de passer d’une immigration « subie » à une immigration « choisie ».

On mesure là, le fossé qui sépare les discours d’une prétendue « élite » du pays légal des aspirations du pays réel. Ce pays réel demande tout simplement à rester un pays : lui-même.

Comment la France ne serait-elle pas en droit d’exiger de ceux qui manifestent le désir de s’y installer et de s’y agréger, un engagement sur des obligations impérieuses ? La maîtrise du français (encore ne s’agit-il que de 500 mots !) est-ce trop exiger ? Faut-il s’indigner qu’il soit demandé à l’étranger en situation régulière de disposer de ressources provenant de son travail — et non de l’assistance — pour faire vivre sa famille ? Quant au fameux test ADN, contesté, et « retoqué » au Sénat, un rapport du quai d’Orsay signale que « 30 à 80 % des actes d’état civil vérifiés par les consulats français sont frauduleux dans des pays comme le Sénégal la Côte d’Ivoire, les deux Congo, le Togo, Madagascar et les Comores ». Au demeurant, douze pays d’Europe confronté au même problème, tels l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, le Danemark, la Norvège et les Pays-Bas ont déjà institué un test ADN facultatif. Ces pays ne connaîtraient-ils plus un état de droit ? Ne sait-on pas pertinemment que l’immigration même régulière est exposée constamment aux fraudes : filiations mensongères, mariages blancs...
Et que dire du lancinant problème des clandestins, inchiffrables (entre 200 et 400 000 personnes) — alors que le gouvernement n’a pour objectif dérisoire que 25 000 reconduites hors de France pour 2007. ?

Les indignations vertueuses de ce lobby immigrationniste responsable des catastrophes humanitaires que leur politique insensée provoque inévitablement, ne peuvent plus cacher aux Français la vérité : à savoir que cette immigration de masse, menace l’harmonie nationale et la fragile unité du pays. Pour résoudre les problèmes d’intégration, la relance économique ne saurait suffire. Se pose à la France la grave question de savoir ce qu’elle est et ce qu’elle entend devenir.

Pour intégrer vraiment, il faut s’aimer et se connaître. Nous en sommes loin. C’est pourquoi le premier devoir de tous les hommes responsables des destins du pays devraient d’abord porter sur ce point. Aimer et faire aimer la France. Et, d’ailleurs, une France forte, fière de son passé et de son avenir, serait mieux à même de proposer les vraies solutions, humaines, politiques et économiques, d’un co-développement et d’un partenariat avec les pays concernés.

La République française en est-elle capable ?

Il apparaît clairement qu’une immigration incontrôlée, n’est pas une « chance pour la France. »

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