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« Li Hulot » ?

Lundi 6 juin 2011 // La France

Si le patronyme, honorable comme il se doit, peut faire référence à la chouette, superbe symbole d’Athéna, déesse des Arts, de la sagesse autant que de la guerre, celui qui le porte devrait raison garder…

Candidat ? Candidat aux primaires « vertes », à ses conditions ?

Ce candidat veut s’adresser aux Français par-dessus les partis… Soit.

Nous tenons les partis en si piètre estime… Mais de belles images, un nom associé à celui d’une émission affectionnée des Français ne fait pas un programme politique.

Pas même une « ligne » politique…

Le patronyme serait-il dérivé du catalan « olla/ollo » signifiant pot ou marmite ?

Nous ne nous risquerions pas à y faire mijoter notre soupe.

La puissance des médias, l’émotivité grandissante et donc toujours plus fébrile des Français, las, trop souvent pendus devant leur téléviseur, permet à « Saint Nicolas »* de prétendre à une candidature…

Candidat à la candidature pour la magistrature suprême…

Le crime ne justifiant pas le crime, rien ne sert de nous dire qu’il n’est pas le seul à tenter une si grisante aventure.

Mais il convient de ne pas attendre pour se poser les bonnes questions.

« Saint Nicolas »* aurait-il entendu des voix pour se jeter ainsi dans le marigot électoral, lui qui aime temps l’eau pure et fraîche ?

« Rien dans mon ADN n’aurait pu laisser présager un seul instant la démarche que je m’apprête à entamer »…

Des propos qui font écho à ceux de Jean-Louis Borloo quand il précisait quelque temps auparavant :

« Je ne ressemble pas à la classe politique parce que je n’en suis pas historiquement issu. Je viens de la société civile. » »

Le dernier « chic » n’est-il pas « de ne pas en être » ? Entendez du monde politicien…

« Homme normal » est même devenu la carte de visite de François Hollande !

Il est vrai que face à la machinerie « UMPS » tous ces candidats, sans oublier un Bayrou ou un Villepin et quelques autres, n’ont guère le choix.

Etre « d’ailleurs » ou paraître être comme « nous », de chez « nous »…

Est-ce bien cela que l’on doit attendre d’une tête « politique » ?

Depuis des lustres et des lustres les Français n’ont-il pas eu le temps de prendre la mesure de toutes leurs illusions perdues ?

Grands ou petits, n’ont-ils pas eu le temps de tapisser leur « chez soi » de toutes les promesses non tenues ?

En avril 2010, un sondage de l’institut « Obéa-Infraforces » pour France Info et le journal 20 minutes établissait que « 76 % des Français ne croient plus en la parole des femmes et des hommes politiques, que ce soit ceux de droite ou de gauche. »

La tentation peut donc être grande chez nombre de Français de céder à de nouvelles illusions toutes empreintes de « fraîcheur ». Tentation mortifère comme toutes celles qu’ils ont épuisé.

N’est-ce pas, enfin, le temps de revenir aux sources ? A nos sources ?

Quarante rois ont fait la France !

Avec les Français.

Des rois impétueux, timorés, courageux, d’autres qu’ils l’étaient moins. Des finauds comme personne, des plus ou moins « benêt ». Des intelligents, cultivés, et d’autres auxquels il manquait quelques qualités. Et tous ils ont conduit la France à des « sommets » autant que des « équilibres » qui faisaient de notre pays le pays le plus envié de la Terre !

Pour toutes ces réussites, pour tout cet héritage que bien des peuples aimeraient avoir, qu’avions-nous de plus que les autres ?

Une dynastie capétienne… et des « institutions » à l’usage du temps. Du temps long qu’il soit paisible ou tumultueux. Des institutions qui permettaient de ne pas craindre pas les réformes nécessaires, de les anticiper…

Et si nous osions tous ensemble, de revenir à nos sources ?

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