Les valeurs dites républicaines, non rien à voir avec un État républicain.

Les philosophes Grecs l’avaient compris 400 ans avant l’ère chrétienne.

Dimanche 9 janvier 2011, par André Malraux // L’Histoire

Nous sommes affligés de constater que peu à peu, des robots remplacent l’humain, c’est porter atteinte à la dignité de l’homme que de constater l’impitoyable « despotisme » qui est généré par ces machines qui « parlent » ; Vous demandez un renseignement à un organisme ou à toutes autres administrations par les services du téléphone ; Disparu l’amabilité des assistants qui vous donnaient le renseignement demandé, vous écoutez une « horloge parlante » que vous obtenez avec retard, mais vous n’êtes pas au bout de vos peines. L’horloge ou le robot vous demande de lui fournir une montagne de documents, puis vous commande d’appuyer sur une touche de votre téléphone, cela, ne suffit pas, vous devez recommencer X fois. Vous remarquez que les minutes s’écoulent, et que votre portefeuille se vide. Enfin, vous êtes en droit d’obtenir votre renseignement, c’est possible, sinon, vous devez renouveler l’appel, car entre temps la machine vous aura raccroché ou tout simplement, elle sera incapable de répondre à votre demande.

C’est inadmissible, ne laissons pas la robotisation nous envahir, réclamons des services, cette demande exige que les pouvoirs publics interdisent se type de « modernisation », non seulement le client ne peut accepter ce despotisme de l’argent, mais la robotisation est une machine à fabriquer des chômeurs. Un exemple est frappant puisqu’il est perçu, en autre, par nos conjointes qui vont faire leurs courses chez les hyper marchés, si demain l’on supprime les caissières, non seulement nous créons des chômeuses par milliers, et le client y perd en convivialité. La Social démocratie doit créer une société de bien être, et non une société d’hyper consommation.

La Social démocratie sociale, repose, sur les droits de l’homme, tels que les énonce la Déclaration de 1789 ; Ces droits sont des facultés inhérentes de l’individu et dont il appartient à lui seul d’exploiter les possibilités. Leur contenu est fixé en fonction d’un besoin dont ils sont la consécration juridique.

Une Démocratie exige que l’argent dont dispose l’État, soit équitablement réparti, avec le souci de satisfaire les besoins de la population. La principale réforme, serait de faire de faciliter : « L’égalité des chances ».

Les retraites : Des manifestations de masse ont lieu dans tout le Pays, le peuple souhaite pouvoir partir en retraite avec un minimum de sécurité financière. L’État nous dit que les caisses sont vide « pas pour tout le monde ». IL est une évidence qu’il ne faut pas ignorer : « Grâce à la science, nous vivons plus longtemps » ; il faudra de l’argent pour payer les retraites des générations futures. Nous sommes en 2010, et la majorité des commerçants, des artisans, et des paysans ne perçoit quasi rien ; Une moyenne de 600 € par mois, comment font-ils pour vivre ? De plus, je connais des femmes qui perçoivent 260 € par mois. C’est un scandale de plus. Il serait judicieux de calculer le montant d’une retraite en fonction des points obtenus en travaillant environ 40 ans. C’est inadmissible que nos responsables politiques ne tiennent pas suffisamment compte de cas particulier ; chaque travailleur a un vécu différent.

Nos caisses de retraite doivent tenir compte du degré de pénibilité du travail accompli...Il me semble nécessaire qu’une étude soit faite sur la pénibilité du travail ; Certes, ce sera difficile, mais si l’on veut fixer le montant des retraites avec justice il me semble obligatoire de soumettre à référendum les conclusions du rapport soumis aux votes des citoyens. Je tiens cependant à ajouter une réflexion tout à fait personnelle ; Grâce aux progrès de la science des millions de Françaises vivent plus longtemps, c’est, une chance unique qui doit permettre aux seniors de profiter de cette avancée médicale. Nos Papy et nos Mamy pourront ainsi profiter des loisirs et d’une joie de vivre entourés de leurs petits-enfants. Vouloir allonger la durée du travail au de là de 62 ans est inadmissible et contraire aux valeurs des droits des hommes à bénéficier d’un repos légal et justifier. L’égalité est pour moi une des raisons qui me fait combattre toutes idées contraires.

Des études longues et coûteuses devront être prises en compte ; comment pourrions-nous soustraire les études de notre future élite, il faut considérer les études comme un travail à temps complet. Nos épouses, et les femmes en général se verront attribuées des points lors de leur grossesse et des jours passés à garder les enfants. Des inspecteurs de la médecine du travail devront donner leur avis sur des arrêts de travail dus à la maladie ou à des accidents qui empêchent le salarié de travailler. Ce sera aux caisses de retraite de délivrer le certificat où seront inscrits les points gagnés tout au long d’une vie. L’âge de 62 ans, serait celui où tous les Français, pourraient, s’ils le souhaitent, bénéficier du droit de partir à la retraite en bénéficiant de la totalité des revenues, auxquelles ils ont droit. Il est honteux, voire indigne de spéculer sur la durée de vie des salariés pour qu’ils puissent partir en retraite. Si nous vivons davantage, c’est, grâce aux progrès de la médecine. Fixer l’âge de départ à la retraite en fonction de l’âge relève de l’ignominie. Remercions nos chercheurs de nous permettre d’accéder au nirvana du bonheur, plutôt que ne l’ont pu nos ancêtres.

Je tiens absolument à ce que tout arrêt de travail pour cause de maternité soit prix en compte dans le décompte des années de travail ; Il doit en être de même pour nos étudiants. Je me dois d’insister sur la longueur des études de nos potaches, ils sont l’avenir d’une France riche en cerveaux, riche en connaissance, ne pas tenir compte de cet avenir serait plus qu’une erreur, ce serait une FAUTE.

Je pose une question : » Peut-on comprendre une jeunesse qui doit avoir recours à l’argent de ses parents pour s’offrir de longues études, la réponse est oui » peut-on accepter que nos universités ne disposent pas de locaux pour loger celles et ceux qui s’engagent dans l’univers du SAVOIR, la réponse n’est non. Tous les étudiants qui se destinent à des disciplines professionnelles qui exigent des études de longue durée, verront la durée de leurs études prises en compte dans la comptabilité des années de travail. Dans un sujet que j’aborderais rapidement j’ouvrirais un débat sur les moyens de financer les retraites ; Rien n’est tabou pourvu que l’égalité des droits soit respectée ; La France est la quatrième puissance économique du monde ; La formule qui consiste à dire : « Il faut prendre l’argent aux riches pour le donner aux pauvres » sont un raccourci stupide et porte atteinte à la dignité de ceux, qui a par leur travail et leurs connaissances ont contribué à améliorer le tissu économique de notre pays. Cela dit, notre Patrie dispose des moyens nécessaires pour qu’une politique économique et fiscale soit mise en vigueur ; Elle doit être juste et efficace ; N’étant pas un économiste je développerais plus tard les solutions qui me sembleront les plus adaptés à notre économie.

La culture doit être élevée au rang de Priorité Nationale. La Social démocratie est, sans conteste, mieux placé que le conservatisme de droite. N’est-ce pas Monsieur Jacques Lang qui en fut le Parangon ?

« La culture, c’est ce qui reste lorsqu’on a tout oublié ». La culture, c’est ce qui rassemble lorsqu’on a trop divisé. Dans une France qui n’en finit pas d’afficher ses différences, la culture, dans toutes ses formes, doit rester le dénominateur commun aux valeurs de la démocratie et aux vertus de la Patrie.

La raison de l’homme, c’est de perpétuer la culture. La chance de l’homme, c’est de pouvoir puiser dans la culture ses références à toutes les heures de sa vie.

La réussite de l’homme, c’est d’apporter sa contribution à la culture. « La véritable école du commandement est la culture générale », écrivait le général de Gaulle. C’est parce que nous avons privilégié la culture du pouvoir au détriment du pouvoir de la culture, que notre société ne retrouve plus ses marques, qu’elle devient aussi perméable que permissive. En négligeant notre culture, nous avons abdiqué de notre identité.

C’est pourtant dans cette culture que se trouvent les réponses qui répondent aux interpellations du présent, et du futur, en France comme en Europe et dans le monde, en politique comme en économie et dans les problèmes de société. La culture est la clef de voûte d’un édifice complexe et ancien. Elle est adaptée à notre architecture intellectuelle, à notre civilisation judéo-chrétienne, à nos traditions ; trop longtemps condamnée à la portion congrue, elle reste malgré tout le plus sûr relais entre l’homme et son environnement, fût-il politique. Il est impératif de restaurer cette culture dans ses états, dans sa pluralité comme dans ses particularismes, en mettant à profit tous les moyens, et toutes les techniques de communication.

La culture ne doit plus se faire au rabais, elle mérite l’attention de tous, y compris celle des « Princes » qui nous gouverne, et qui aujourd’hui sont pris au dépourvus pour avoir oublié que même la politique a sa culture ; le bon sens commande de considérer la culture comme une priorité et de doter ceux qui sont appelés à la servir du pouvoir de le faire. Son champ d’intervention doit être étendu, son enseignement favorisé, et pas simplement dans les disciplines artistiques ou dans la gestion du patrimoine ; son implication dans la vie de la société doit faire l’objet de volontarisme, tant dans le domaine de l’information que dans l’enseignement, de l’environnement, de l’urbanisme, de la famille ou de la jeunesse et du sport.

Partant, il devient nécessaire d’élever la culture au rang d’un grand ministère et de lui confier un budget à la hauteur de ses ambitions. Des ambitions, dont la première doit être tournée vers une vaste action de réconciliation entre les français et leur culture.

L’Europe doit s’étendre culturellement de l’atlantique à Vladivostok, et par de là au fleuve amour. « Heilang Jiang ».

Pour nous, européens, c’est de pouvoir communiquer en français, en espagnol, en portugais, en allemand, en russe sans pour cela occulter l’anglais qui ne doit cependant pas être privilégié comme c’est le cas aujourd’hui. C’est avoir aussi la possibilité d’apprendre à nouveau le grec et le latin ; la culture, c’est la connaissance des langues provinciales, qu’elles soient corses, basques, bretonnes, occitanes, antillaises, réunionnaises, etc.

La culture, c’est la possibilité pour tous d’avoir accès aux salles de spectacle, c’est remettre au goût du jour toutes les attractions existantes avant ce que l’on appelle « Le Progrès ».

Tous les jeunes qui le souhaitent doivent avoir la possibilité de bénéficier d’une formation de comédien ou de saltimbanque ; pourquoi ne pas imaginer que notre jeunesse, jusqu’à l’âge de 21 ans, et ayant des revenus modestes, peut bénéficier de la gratuité des spectacles ? Pourquoi ne pas imaginer qu’il en était de même pour nos retraités et l’ensemble de la population que le destin aurait frappé d’un handicap moteur et cérébral ?

Sortir, se dégager du petit écran, cette télévision qui est, certes, positive, mais qui perturbe trop la vie de famille, cette télévision où tout est bon pourvu que l’Audimat permette de remporter des parts de marché publicitaires. Les plus hauts responsables politiques ont dû abdiquer de leur personnalité et de leurs idées, au profit d’une image ou d’une marionnette. S’ils se prêtent volontiers à ce jeu, ils n’en sortent jamais grandis. La liberté d’expression sur le petit écran à ses limites.

Dès lors, pourquoi soutenir financièrement les supports à l’inculture et à l’asociabilité ? Il faut adapter la programmation des chaînes publiques à une politique culturelle pluridisciplinaire et orientée vers la création française tandis que dans le cadre des chaînes privées, l’État achètera des heures de grande écoute afin de donner une impulsion un retour à la culture, au regard de programmes étrangers trop souvent d’un niveau intellectuel et culturel inexistant. Seules les chaînes publiques bénéficieraient des subventions venant de la redevance, mais seraient privées de toutes recettes publicitaires.

La France est méconnue des français. C’est une des raisons qui poussent nos compatriotes à découvrir en priorité les Rivieras africaines ou américaines, ainsi que les exotismes asiatiques. Dans ce domaine de la connaissance de la nation, la télévision à un rôle éminemment important à jouer.

Prenons exemple sur le siècle des Lumières. Le royaume de France était à son apogée dans le domaine culturel. La culture peut, et doit, précéder à l’implantation de notre économie, de nos parts de marché à travers le monde. Exportons notre culture et nous exporterons notre savoir, La culture est un moyen idéal de communication, ne soyons pas frileux !

Encourageons notre jeunesse à quitter le territoire national, elle trouvera du travail dans l’ensemble des pays de notre planète, pour peu qu’elle reçoive la formation nécessaire lui permettant d’entrevoir les plus grands espoirs pour elle et pour la France.

« La culture ne nous enseigne pas l’homme, elle nous enseigne tout modestement l’homme cultivé dans la mesure où il est cultivé. Comme l’introspection ne nous enseigne pas l’homme, mais tout modestement l’homme qui a l’habitude de se regarder ! »

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