Les Monts de Jerusalem.

Jeudi 18 juin 2009 // La Religion

Tant de choses ont été dites et écrites sur la ville la plus sainte du globe, ville réunifiée, cité plusieurs fois millénaire au charme inaltéré, cité dont l’histoire émane d’entre ses murailles, où chaque pierre murmure son merveilleux récit, et qui attire à elle des foules de pèlerins depuis des milliers d’années…

Que dire de plus si ce n’est que telle est Jérusalem, seule ville au monde qui porte 70 noms, tous évocateurs d’amour et de mélancolie, que les cartes anciennes situent au centre du monde et qui aujourd’hui encore, est convoitée comme une jeune promise.

Ville enivrante, Jérusalem promet une expérience spirituelle et religieuse, une visite riche en émotions et plaisirs, en excursions intéressantes et aventures exaltantes.

 

 

 

 

Aux côtés de lieux historiques et archéologiques passionnants, la ville offre de nombreux sites touristiques à la modernité étonnante dans des domaines aussi divers que la culture, l’art, le théâtre, la musique, l’architecture, la gastronomie et bien d’autres encore.

Le cœur de la ville est sa cité antique, vieille ville ceinte de murailles et divisée en quatre quartiers – arménien, chrétien, musulman et juif. Il contient d’importants lieux saints caractéristiques des trois grandes religions monothéistes : le Kotel, Mur occidental ou Mur des Lamentations - pour le judaïsme, la Basilique du Saint Sépulcre pour la chrétienté et le Mont du Temple pour l’islam.

L’esplanade du Kotel attire des milliers de fidèles venus prier au pied de ce Mur impressionnant, vestige du Temple, dans les interstices duquel l’on a coutume de glisser de petits papiers porteurs de nos vœux les plus chers.

Les alentours du Mur occidental comptent également de nombreux autres lieux marquants du judaïsme – les souterrains du Kotel, l’exceptionnel Centre Davidson, le Quartier juif avec le luxueux Cardo et la Tour de David qui pointe fièrement au-dessus de l’ensemble.

Au sud du Mur, s’étend la Ville de David, qui donna naissance à la Jérusalem cananéenne et hébreu antique. Ce site passionnant propose la contemplation de trouvailles fascinantes qui feront de votre visite une expérience très intense.

La chrétienté accorde également à Jérusalem une grande importance et lui reconnaît une dimension supérieure, puisque c’est là que vit et périt Jésus, son messie. Le quartier chrétien à lui seul compte près de 40 monuments religieux divers (églises, monastères et auberges accueillant les pèlerins chrétiens).

L’un des sites les plus frappants et les plus importants de ce quartier est la « Via Dolorosa », le chemin de croix parcouru par Jésus, qui selon la tradition chrétienne, était parti du Tribunal pour arriver à la colline Golgotha sur laquelle il fut crucifié et inhumé.

De nombreux pèlerins ont coutume de se rendre à Jérusalem et de marcher sur les traces de Jésus en suivant cette voie qui débute dans le quartier musulman à la Porte des Lions, passe par 14 stations et s’achève à la Basilique du Saint Sépulcre.

Parmi les maintes reliques chrétiennes que cet édifice abrite, citons la Pierre de l’Onction (sur laquelle fut déposé la dépouille de Jésus avant son inhumation), le Tombeau de Jésus et la Grotte de la Découverte de la Croix.

La Basilique du Saint-Sépulcre constitue le but de pèlerinage de milliers de fidèles chrétiens originaires du monde entier. Sur le Mont Sion qui s’élève au sud-ouest de la Vieille Ville, fut construite il y a près de 100 ans l’Eglise de la Dormition à l’endroit même où, selon la foi chrétienne, la Vierge Marie serait tombée dans son « Dernier sommeil ».

Dans la crypte de cette église se trouve une statue de Marie, allongée et endormie. Non loin de là, la salle de La Cène où Jésus prit, selon la tradition chrétienne, le Dernier Repas.

A l’est de la Vieille Ville s’élève le Mont des Oliviers avec ses nombreux autres lieux saints importants pour les Chrétiens, tels que la maison de Béthanie et la maison de Bethphagé ainsi que divers lieux de prières : église du Pater Noster, chapelle de l’Ascension, église russe de l’Ascension (« Al-moskovia »), l’église du Dominus Flevit, l’église de Sainte Marie-Madeleine, Gethsémani, l’ordre de Saint-Lazare et le monastère de Saint Albert.

Enfin, le Kidron, petit cours d’eau qui coule au pied du Mont des Oliviers, abriterait, selon l’évangile, le tombeau de la Vierge Marie.

Outre les lieux saints, la Vieille Ville offre plusieurs coins de charme qui valent le détour. Ainsi par exemple, son souk pittoresque est une véritable fête multisensorielle.

Vous pourrez y acheter toutes sortes d’articles : ustensiles décorés à l’arménienne, ravissants colliers, souvenirs, vêtements traditionnels, coussins brodés, tapis de laine vivement colorés, bougies, splendides objets en verre et une multitude d’autres objets.

Sur la promenade qui longe les murailles, vous pourrez côtoyer ces remparts vieux de milliers d’années et observer le panorama de la Vieille Ville, cité antique qui se rénove de toutes parts. Cette promenade est recommandée aussi la nuit, alors que le scintillement des lumières vient ajouter à l’émerveillement du regard.

Le quartier arménien est, lui aussi, unique en son genre – une visite à ne pas manquer pour apprendre à en connaître l’abondance du style.

C’est à la fin du XIXe siècle qu’au-delà des murailles de la Vieille Ville, les "nouveaux" quartiers juifs de Jérusalem ont commencé à apparaître.

Une partie d’entre eux ont conservé leur beauté originelle, à la fois magique et pittoresque qui fait de la balade en leurs ruelles un pur plaisir (Even Israel, le quartier allemand – moshava germanit, Yamin Moshe, Mea Shearim, Ma’hane Israel, Na’halaot, Ne’halat Shiva, Ein Karem, Komemiout, Re’havia, le quartier boukhari, le quartier éthiopien).

A travers la ville entière sont également répartis de nombreux autres sites singuliers et intéressants datant de différentes périodes de l’histoire de la ville, et parmi les plus connus : le Palais du Gouverneur et la promenade, la Colline des Munitions (Giv’at Ha-ta’hmoshet), le musée de Yad Vashem – mémorial de la Shoah, Mishkenot Sha’ananim, le monastère de la Croix, le monastère de Mar Elias, le Y.M.C.A et bien d’autres, tandis qu’à leurs côtés s’érigent des sites et édifices modernes tels que la Cour Suprême, le Musée d’Israël, le Zoo biblique, la Knesset, le mont Herzl et le marché de Ma’hane Yehuda qui n’a pas son égal en variétés et couleurs, en senteurs et saveurs – une expérience enivrante.

Les flâneurs et les jeunes aimeront fréquenter les aires de distraction les plus connues de Jérusalem, dans le quartier allemand, dans la zone piétonne Ben Yehuda, à Ne’halat Shiva, dans la rue Shlomzion et la Moscobia (l’esplanade russe).

Les amoureux des musées découvriront une ville parsemée de dizaines de riches musées, dont le musée d’Israël, le musée de la Nature, le musée de la Science, Yad Vashem, le musée Rockefeller, le musée des Pays de la Bible, le musée de l’Art islamique, le musée de l’Histoire de la ville, le musée arménien et le musée de l’Art juif italien.

Les enfants pourront voyager dans "l’ascenseur du temps" (présentation interactive à 3 dimensions sur l’histoire de Jérusalem), dans l’étonnant zoo biblique, à Ayin Yael – où ils feront une expérience manuelle de l’artisanat de l’époque biblique, dans les passages souterrains du Palais du Gouverneur, dans le magnifique Jardin botanique et dans le fascinant musée de la Science.

Sous l’influence des diverses croyances, des nombreux peuples et des traditions variées dont elle a été imprégnée, la ville a développé un art culinaire sans frontières.

Auprès de restaurants gastronomiques bohémiens, vous trouverez des restaurants où le repas cuit à feu doux sur des mèches à l’ancienne.

Non loin de cafés à l’ambiance soignée, se sont installés des stands alimentaires populaires qui offrent le choix des saveurs tout en laissant la place, entre deux, à des restaurants ethniques et des bars qui s’animent quand vient le soir.

Mais la diversité offerte par la capitale d’Israël ne s’arrête pas à l’art culinaire, elle se poursuit aussi dans les formules d’hébergement – des hôtels de luxe aux auberges de jeunesse sympathiques qui complèteront l’expérience de la visite.

Si vous vous demandez comment Jérusalem est devenue une puissance religieuse, un centre spirituel universel et un lieu de pèlerinage vers lequel affluent des milliers de touristes du monde entier, sachez que la réponse est enfouie dans un bien lointain passé, chargé de luttes et de guerres.

Sa situation stratégique attira la convoitise de nombreux peuples dont certains réussirent parfois à la gouverner au fil du temps. Elle a connu accords et divergences, amour et haine, ascensions et chutes, construction et destruction, joie et peine.

La tradition juive rapporte que la première pierre de sa création (il y a 5766 ans) est la Pierre d’assise située au sommet du mont Moriah (et qui se trouve aujourd’hui sous le Dôme du Rocher). C’est ici que la ville prit racine.

A l’époque cananéenne (il y a près de 4000 ans), elle constituait un royaume important. En 1004 avant J.C., le roi David conquit Jérusalem, jusque là aux mains des Jébuséens, et en fit une capitale et ville sainte. Son fils Salomon eut le privilège d’y construire le premier Temple et ses successeurs (Ezéchias et Sédécias, rois de Judée) en poursuivirent la fortification et l’extension, ils y construisirent des réseaux d’acheminement de l’eau (tunnel d’Ezéchias).

Leurs efforts furent récompensés : lorsque Sannchérib, roi d’Assyrie, voulut assiéger la ville, il échoua et se replia. Ce n’est qu’en l’an 586 que Nabuchodonosor, roi de Babylone, réussit à la conquérir. La ville fut détruite et la plupart de ses habitants exilés en Babylonie.

La proclamation de Cyrus (cylindre de Cyrus) (538 avant JC), marqua le début du retour des exilés de Babylone vers la Judée à laquelle ils rendirent sa splendeur. Ils reconstruisirent Jérusalem et y édifièrent un nouveau Temple. Pendant 370 années, elle devint ville autonome en Judée. La révolte des Hasmonéens (qui commença en 168 avant JC) fut accompagnée de discordes internes. Ainsi Jérusalem passa sous le gouvernement romain et devint la capitale du royaume. Elle atteignit l’apogée de sa grandeur sous Hérode, qui l’étendit encore et reconstruisit le Temple. A la fin de l’époque du second Temple (il y a près de 2000 ans), Jérusalem était devenue le centre de virulentes tensions sociales et religieuses.

C’est à cette période de son histoire que Jésus de Nazareth y vécut. En l’an 66 de l’ère chrétienne, les Juifs du pays s’insurgèrent contre l’Empire romain et s’emparèrent de Jérusalem.

Après la répression de la révolte en l’an 70 de notre ère, les Romains sous le commandement de Titus en reprirent possession, réduisirent le Temple à l’état de ruines et bannirent ses habitants. Pendant les 60 ans qui suivirent, la ville connut la désolation jusqu’à la révolte de Bar Kokhva. Mais les Juifs n’y revinrent alors que pour une courte période.

En 135 après JC, les Romains bâtirent la ville de Aelia Capitolina sur le site de Jérusalem et en interdirent l’accès aux Juifs. Avec la conversion au christianisme de l’Empire romain en 324 (devenu alors l’Empire byzantin), Jérusalem reprit de l’importance.

Des lieux saints de la chrétienté y furent découverts et de somptueuses églises et basiliques édifiées, notamment la Basilique du Saint-Sépulcre (Basilique de la résurrection), « Mère de toutes les églises » sur le mont Sion, l’église Néa et de nombreuses autres dans la Piscine de Siloé et au nord de la porte de Naplouse.

En 638, les musulmans s’emparèrent de Jérusalem, y érigèrent le dôme du Roc et la mosquée El-Aqsa.

Cette conquête permit la réinstallation des Juifs dans la ville et vers le Xe siècle, Jérusalem redevint le centre spirituel du judaïsme en Terre d’Israël.

Les Croisés eux aussi, voulurent goûter au plaisir de diriger le pays et en 1099 ils conquirent Jérusalem, massacrèrent ses habitants – musulmans et arabes, et en firent leur capitale. Mais moins de cent ans plus tard, en 1187, les Croisés furent vaincus à Karnei Khitin et Jérusalem capitula devant Salah ad Din. Cette époque vit alors une réinstallation ininterrompue des Juifs dans la ville. En 1250, la dynastie des Mamelouks accéda au pouvoir. Ses souverains envahirent le pays et devinrent les nouveaux seigneurs de Jérusalem.

En 1517, les Ottomans s’en saisirent à leur tour , sous leur autorité la ville connut une relative prospérité et ses murailles furent rénovées.

La chute de l’Empire ottoman dans la deuxième moitié du XVIe siècle porta un coup à la ville qui végéta pendant près de 300 ans. Ainsi Jérusalem entama le XIXe siècle comme une petite ville abandonnée. Ce n’est que vers la fin du XIXe s. (à partir de 1860) que commença à s’opérer la naissance de la « nouvelle ville » au-delà de ses murailles, sous la tutelle du philanthrope Moshe Montefiore qui prit l’initiative de créer le quartier de « Mishkenot Sha’ananim ».

Le succès de ce projet ne se fit pas attendre et d’autres quartiers furent construits hors les murailles, entraînant une véritable explosion démographique et l’installation d’une majorité juive dès 1873.

Sous le mandat britannique également (à partir de 1917), Jérusalem conserva son statut de capitale d’Israël. Depuis la création de l’Etat en 1948, Jérusalem a été proclamée capitale et les institutions officielles essentielles – dont la Knesset (parlement israélien), la Cour Suprême et les divers ministères, y sont établies.

Lors de la Guerre d’Indépendance et après de rudes combats, les accords de cessez-le-feu laissèrent Jérusalem divisée entre Israël et la Jordanie jusqu’à sa réunification lors de la Guerre des Six jours (1967) – devenue dès lors la plus grande ville d’Israël.

Une et unique depuis toujours, Jérusalem, chacun le sait, n’a pas sa pareille dans le monde.

Les monts de Jérusalem.

Les monts de Jérusalem eux aussi, méritent le surnom de "Toscane" israélienne, si ce n’est que contrairement à la Toscane originale, ces monts recèlent les mystères du passé et bien des secrets dissimulés, plongés dans d’extraordinaires sites naturels et surtout une grande beauté présente toute l’année.

Comme leur nom l’indique, les monts de Jérusalem sont un massif des montagnes de Judée, surplombé par la ville de Jérusalem. De ce massif se lancent vers la région de la Plaine qui s’étend à l’est, sept longues ramifications entre lesquelles coulent de longs cours d’eau en pente douce et dont les vallées transforment le massif en couloir naturel, facilitant le passage du littoral à l’ouest vers la vallée du Jourdain à l’est. Cette région est connue pour son importance historique du fait de sa proximité à la Ville Sainte. Des pèlerins en chemin vers les lieux saints, ont traversé ces monts il y a des milliers d’années, pour prier et faire leurs offrandes. De nombreuses armées et troupes militaires ont lutté ici tout en se frayant un passage entre les montagnes vers la ville tant convoitée ; des rebelles juifs de la révolte de Bar Kokhva s’y sont cachés pour échapper à l’envahisseur, dans de nombreuses cavités creusées dans la région ; et de nombreux croisés en route vers Jérusalem ont foulé ce sol. La région compte aujourd’hui des localités urbaines (Mevasseret Tsion, Tsur Hadassa) ainsi que des villages. De grandes aires sont couvertes de bosquets naturels et de pinèdes reboisées, créant un cadre de promenade très agréable même pendant les chaudes journées d’été. Dans le massif jaillissent près de cent sources, au creux des vallées de cours d’eau et sur leurs versants. La plupart des sources sortent de galeries souterraines dont chacune est une véritable mélodie. Des terrasses antiques, témoins discrets de l’agriculture d’antan, occupent de vastes étendues sur les versants des vallées, tout comme d’autres vestiges épars de villages agricoles datant de l’époque du Premier Temple (Ruines de Kfar Sum), fermes et dispositifs agraires de l’époque du Second Temple et des périodes romaine et byzantine (Sataf, Ein Handak), et sites croisés (Eglise Abu Gosh, Forteresse Tsova, Monastère Ein Hemed).

Les monts de Jérusalem abritent également de nombreux sites commémorant les durs combats qui s’y sont déroulés pendant la Guerre d’Indépendance, et notamment le Castel à Mevasseret Tsion et la célèbre route Burma.

Leur richesse en sites naturels, historiques et archéologiques, humains et culturels, fait des monts de Jérusalem un centre passionnant de promenades. Leurs nombreux sentiers et chemins se prêtent aux randonnées pédestres comme aux balades à vélo ou encore en voiture de tourisme et en jeep. Mais l’on peut aussi se faufiler dans de mystérieuses galeries ou patauger dans les eaux de sources, cueillir des fruits suaves offerts par la nature, monter à cheval et contempler de magnifiques panoramas. Et enfin, déguster les mets proposés par un des nombreux restaurants qui vous attendent dans les diverses localités, visiter des caves extraordinaires aux vins de qualité supérieure et apprécier les galeries et ateliers d’art qui créent la vie dans cette région.

Cité de David

La colline sur laquelle naquit Jérusalem, le territoire sur lequel le roi David érigea son royaume, l’endroit où fut consignée l’histoire du peuple d’Israël, font aujourd’hui partie de la Cité de David, l’un des sites les plus intéressants et les plus attrayants du pays, à quelques pas de la Vieille Ville de Jérusalem et du Kotel (Mur des Lamentations).

Des visiteurs venus du monde entier y affluent pour découvrir les origines de la Ville la plus sainte au monde et la façon dont l’histoire biblique y prend forme pour devenir réalité.

La ville, autrefois aux mains des Jébuséens, fut conquise par le roi David en 1004. C’est là qu’il établit son royaume, là que s’épanouit l’unité du peuple et qu’ont éclos les bourgeons de la sainteté. C’est là que fut menée l’Arche Sainte et de là qu’elle fut conduite vers le premier Temple construit par le roi Salomon, fils de David

La Cité de David est aujourd’hui un parc archéologique fascinant qui raconte l’histoire de Jérusalem à ses débuts, avec ses épreuves et ses conflits, ses rois et ses prophètes, ses luttes internes et externes - histoire juive que de superbes vestiges laissent transparaître de chaque pierre et de chaque roc, parsemés entre les milliers de poteries qui recouvrent les sentiers.

Les étonnantes découvertes faites sur le site ont révélé de grandes habitations confortables témoignant du niveau de vie élevé de ses résidents, le puits de Warren laissant apparaître les eaux de la source du Gui’hon qui coule aux pieds de la ville et dont on a d’abord pensé que son eau était puisée dans la cité.

Plus bas ont été dévoilées les ruines d’une des tours qui protégeait le cours de la source – source auprès de laquelle Salomon aurait été oint et couronné roi d’Israël.

Ces ruines renfermaient des sceaux individuels portant le nom de personnages bibliques qui furent apposés sur maints documents et missives. Le tunnel du Shiloa’h constitue l’apogée de la visite sur place.

Long de 533 m, le tunnel représente un ouvrage à l’ingénierie étonnante, réalisé sous le règne d’Ezéchias : creusé des deux côtés à la fois, sa jonction fut parfaitement réussie centre. Si vous le souhaitez, vous pouvez marcher dans les eaux fraîches du tunnel pendant près d’une demi-heure pour arriver enfin au bassin du Shiloah’.

La Cité de David, ses vestiges et son importance dans l’histoire juive, en ont fait l’un des sites touristiques les plus importants et les plus fascinants.

Répondre à cet article