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Les Francs-Maçons, et le pouvoir.

Samedi 19 avril 2008 // L’Histoire

Xavier Bertrant est franc-maçon. Depuis près de treize années, le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité préserve jalousement le secret sur son appartenance à une Obédience maçonnique. Mais cette discrétion pouvait-elle être encore protégée pour un membre du gouvernement ? Oui certainement, mais Xavier Bertrant souhaite la transparence, et comme la Franc-maçonnerie est une association d’hommes et de femmes de qualité, qui ont pour objet de contribuer à améliorer le sort des citoyens. Les Maçons ne sont pas ( Sœur Marie Thérésa) mais leurs objectifs est le même.

Sous la lumière des médias, le jeune ministre de 42 ans à ascension éclair, auréolé de ses réformes réussies, régimes spéciaux de retraite, interdiction du tabac dans tous les lieux publics, y (compris les bars et restaurants), donne l’image d’un homme maître de lui-même et fin débatteur, à l’empathie naturelle, Il a aussi sa part de mystère. L’Express la révèle au moment même où Nicolas Sarkozy crée la polémique avec ses déclarations sur la laïcité et braque les projecteurs sur les francs-maçons afin de calmer les plus critiques.

Les informations qui nous ont été confiées sont précises. Xavier Bertrand a été initié, le 11 mars 1995. A un peu moins de 30 ans, ce qui est précoce. « Passer sous le bandeau » et « recevoir la lumière » se fait généralement après l’âge de 40 ou 45 ans. Preuve de son désir de discrétion. L’agent général d’assurances, conseiller municipal, à quelques mois de devenir adjoint au maire de Saint-Quentin (Aisne), évite les deux loges de sa ville, « Babeuf et Condorcet » et « Justice et vérité ». Il choisit l’atelier « les Fils d’Isis., situé à Tergnier, à 25 kilomètres de Saint-Quentin dans la direction de Soissons. Une commune de 15 000 habitants, charmante et verdoyante, très calme mais minée par le chômage. Cette loge, née en 1989, emprunte le nom d’une déesse égyptienne, symbole de féminité, guérisseuse et protectrice des enfants. Les cérémonies rituelles auxquelles participe le frère Xavier Bertrand se déroulent à l’intérieur d’un temple situé dans une petite commune voisine de Tergnier. Il y va, deux fois par mois, chaque deuxième Samedi, à 19h30, et chaque quatrième vendredi, à 20 heures. L’animateur des tenues est le vénérable maître Francis Loison.

D’abord apprenti, Bertrand doit s’astreindre au silence, puis atteint le grade de compagnon et celui de Maître-maçon, le 24avril 1997 — un délai habituel. L’actuel ministre bénéficie d’une excellente réputation d’assiduité en loge, ce qu’il conteste, et paie rubis sur l’ongle ses « capitations » (cotisations). Il est même très bien vu des initiés socialistes qui le fréquentent. Comme tous les maçons de Tergnier, Xavier Bertrand travaille selon le rite fiançais, le plus laïque de ceux qui sont pratiqués, puisque la référence au Grand Architecte de l’univers n’y est pas obligatoire. A des centaines d’années-lumière du prêche de Nicolas Sarkozy, à Riyad, le 14 janvier 2008, qui vantait ce « Dieu transcendam qui est dans la pensée et dans le coeur de chaque homme.

Ces propos ont fait bondir Jean-Michel Quillardet. Le grand maître de l’Obédience de Xavier ; était déjà ulcéré par les déclarations de Nicolas Sarkozy au palais du Latran, à Rome, le 20 décembre 2007, critiquant la morale laïque et affirmant la supériorité du curé et du pasteur sur l’instituteur, Quillardet sort alors de son silence assourdissant et décroche coup sur coup deux interviews, les 3 et 4 janvier. Le grand maître souhaite rencontrer rapidement le président de la République et transmet sa demande à Alain Bauer, ancien grand maître « Parce qu’il est conseiller du chef de l’État », explique Quillardet. Même si Bauer n’a pas d’autre fonction officielle que sa présidence de l’observatoire national de la délinquance, il jouit en effet d’une grande proximité avec Nicolas Sarkozy, depuis l’entrée de ce dernier au ministère de l’intérieur, en 2002.

Bauer obtient sans difficulté le rendez-vous, pour le 8 janvier, en début d’après-midi. Le président reçoit Jean-Michel Quillardet, accompagné de quatre anciens grands maîtres, Alain Bauer, Philippe Guglielmi, Patrick Kessel et Jacques Lafouge, dans une salle de réunion attenante à son bureau, au premier étage du palais de L’Elysée. Alors que sont servis le jus d’orange, le café et le chocolat, Nicolas Sarkozy, longuement préparé par Alain Bauer, se fait maître de conférences sur le thème : «  La République est laïque, mais pas athée. »Parfois offensif : « La laïcité n’a pas toujours été un modèle de modération. » Ajoutant d’un air entendu. « Vous êtes tous de gauche. » Le socialiste Guglielmi et le chevènementiste Kessel, ainsi que Lafouge, s’inquiètent d’une remise en question de la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat, donc d’une menace sur la paix civile. Le président se veut rassurant, précisant tout de même qu’il y aura quelques aménagements, notamment concernant le statut des pasteurs.

Cette rencontre a-t-elle modifié les positions des uns et des autres ? Non. Alain Bauer juge toujours Sarkozy « excellent ». « Il s’est moqué de nous, nous a roulés dans la farine », assène en revanche Jacques Lafouge, le plus pessimiste, ou le moins langue de bois, des visiteurs du 8 janvier. « Il nous a brossés dans le sens du poil, regrette Jean-Michel Quillardet. Notre influence n’est pas encore déterminante. » Confirmation le 13 février, lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France, où Sarkozy déclare « Je persiste et j’ai le plaisir de signer. » Seule petite satisfaction de Quillardet : « À Riyad, après avoir cité les juifs, les catholiques et les Protestants, il a ajouté les athées, les francs-maçons et les rationalistes, et j’ai l’immodestie de penser que je n’y suis pas pour rien. »

Bauer, qui le connaît bien, sait que Sarkozy ne s’excuse jamais : « Il commence par réagir violemment aux critiques, puis il tente de convaincre, et c’est seulement lors une troisième phase qu’il recherche le compromis. Pour l’heure, aucune négociation. Mais chaque camp se présente comme gagnant.

Le président a accepté devenir débattre, siège du GO. En dialoguant avec le Grand Orient, qui l’éreinte publiquement, Nicolas Sarkozy se montre ouvert d’esprit, même s’il maintient ses positions. Quant à Jean-Michel Quillardet, sa conversation directe avec le président de la République lui a donné une existence, une popularité de champion du combat pour la laïcité qu’il n’avait guère connue depuis son élection, le 2 septembre 2005. Même si la ficelle semble grosse, Sarkozy y a accroché deux carottes. D’abord,la participation des maçons à un groupe de travail sur la mise en place de cérémonies de parrainage, ou d’acquisition de la nationalité française.

Beaucoup de Francs Maçon redoutent une instrumentation, une manipulation, surtout si le chef de l’État ne s’engage pas à préserver totalement les lois votées par le Parlement.

Le GO, fait une fixation intolérable sur la Loi de 1905 ; Ce sont des Laïques pur et dur. Sur les trois plus importantes Obédiences Maçonniques : le Grand Orient de France et le plus sectaire. Il défend la forme républicaine de l’État, alors que le principal, c’est de défendre les valeurs républicaines, ces valeurs qui en Europe et sur d’autres continents sont mieux défendues par un Régime de Monarchie Parlementaire.

La Grande Loge de France arrive en troisième position. Tout comme la Grande Loge Nationale Française, LGDF se trouve dans le 17ième arrondissement de Paris, tandis que le GO a ses bureaux rue Cadet à Paris.

Pour illustré la mentalité du GO on peut citer une de ses recommandations « Ni Dieu, ni Maître, vive la Sociale et à bas la calotte ! » Comme Maître à penser on fait vraiment mieux !

La seule Obédience reconnue sur toute la Planète est « La Grande Loge Nationale Française. » Elle remonte en des temps antiques, le tablier que portent les Frères Maçons de « LA GRANDE LOGE NATIONALE FRANCAISE » et plus ancienne que (LA TOISON D’OR).

La Grande Loge Nationale Française, occupe tout l’univers, le soleil ne se couche jamais, car elle est la lumière. La GLNF est reconnue pour sa tolérance, pour son respect de la dignité de tous, et pour les convictions de chaque citoyen. Les Maçons qui Fraternisent à la GLNF doivent être quasi parfait sur le plan moral. Ils doivent croire en un Dieu, ils peuvent être agnostiques, cela ne pose aucune difficulté.

La GLNF est l’Obédience Maçonnique la plus proche des valeurs inscrites dans le texte des Droits des Hommes à Vivre Libre et Egaux.

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