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Les Bourgeois.

La parole aux Internautes.

Lundi 29 octobre 2007, par Paul Vaurs // La France

« Les bourgeois sont comme les cochons, plus ça devient vieux plus ça devient bête, les bourgeois c’est comme les cochons plus ça devient vieux plus ça devient C... »
(Jacques Brel).

Cet éditorial est le reflet d’une réalité, réalité plutôt déconcertante. Une triste vérité sur un univers humain qui n’a plus sa place dans une France, et dans un monde où les tyrans les plus cruels doivent rendre des comptes. Le bourgeois exploiteur évacué depuis longtemps, reste cependant un homme officiel qui règle l’organisation et la distribution du travail social, et l’homme qui la subit.
Être considéré comme bourgeois, c’est avoir un état d’esprit étroit, c’est avoir eu la chance d’être né dans une famille où des générations ont précédé la venue au monde de ceux qui par balourdise, dédain, mégalomanie etc... sont devenus des citoyens spécifiques vivant en dehors du temps, ignorant la détresse, tout en se regroupant dans des cercles fermés, ou des associations qui pourront le cas échéant, les aidés dans le quotidien de la vie.

Chez les bourgeois, on s’épouse entre « gens du même monde », pas question d’accepter la fille ou le fils d’un prolétaire, la richesse avant tout, la suite, c’est la débauche, puisque les parents ont laissé le « pognon ». Je savais qu’il était plus facile de parler que d’écouter, cette vérité, je la vérifie tous les jours que Dieu fait. Un homme qui avait toute sa vie côtoyée ces individus me disait qu’ils étaient haïssables par leur comportement, qu’ils feraient devenir marxistes les plus farouches partisans « de la société de marché ». Cet état d’esprit à l’odeur d’une viande avarié.

Je dirai que les nouveaux riches, ou ceux qui se considèrent comme tel n’ont de valeurs que si leurs neurones ont transcendé leur vie, par contre s’ils ont acquis des fortunes grâce à des parents qui leur ont servi « un plateau-repas », pour ensuite rejeter leurs géniteurs comme des excréments, cela devient puant, voire indigne. Ce sont des annotations prises tout au long d’un cheminement qui m’a permis de décrire une société qui a fait trop de mal, et qui continue à en faire. Les arrières grands parents « des enfants devenus bourgeois », étaient des citoyens venus à Paris au début du 20° siècle, en espérant y faire fortune. Ceux que je décris étaient des Auvergnats. Ils étaient courageux, et quoique n’ayant pratiquement jamais été à l’école, ils devinrent « des bougnats porteur de sacs de charbon, des marchants de vin, de bière, et de café ». Ils eurent des enfants, voir des petits-enfants qui encore, appréciaient les valeurs de la famille, du travail, de l’honneur C’étaient des travailleurs, comme les bâtisseurs de Cathédrales, venus, de la Creuse.

Par la suite, la quatrième génération, ne reconnue que le « flouze », ils devinrent des présomptueux arrogants, des handicapés de valeurs qui avaient disparu de leur tête de jeûnes, abrutis. Des ânes pervers, persuadés qu’avec les sommes d’argent laissés par les parents, ils pourront dominer ce qu’ils appellent la « populace » ils sont grossiers, orgueilleux, souvent ivrognes, toujours regroupés entre eux, ils forment un club, celui des nantis ; mais ils oublient de dire qu’ils ne sont que les héritiers.

C’’est grâce aux parents que ces fils ou filles peuvent vivres dans une aisance qu’ils ont injustement mérité, incapables d’apprécié, d’autant que leurs épouses ou époux, n’étaient pas les derniers à fustiger les familles de ces « gosses de riche », au point de leurs faire renier leurs parents et grands’ parents,( lorsqu’ils sont encore de ce monde). C’est bourgeois n’ont qu’un désir, voir « mourir » les vieux comme ils disent.

Pas d’héritiers ; pas d’héritage, la justice et le respect du travail, voudraient que l’Etat, et le Ministère des Finances, compense une baisse considérable des impôts, afin que ceux qui « Bossent » puissent bénéficier du fruit de leur labeur, et cela de leur vivant, il faut que les héritages soient taxés, de façon à compenser les pertes financières dus à la baisse fiscale. Ce serait aux héritiers de payer, et de faire la preuve de leurs capacités à gagner de l’argent, et à apprendre les valeurs de l’action et du gagne-pain.

Le bourgeois est celui qui a oublié l’archétype pour se perdre dans le stéréotype. La France et ses bourgeois, des individus qui se défendent de l’être en attaquant les autres parce qu’ils oublient de se regarder. Le citoyen normal, celui qui n’a pas hérité, se saisit de l’ascendance du bourgeois pour le ligoter, et en tirer bénéfice ; S’il le peut, il se paie sur la « bête ». Un bourgeois, doit être très riche pour avoir des opinions et les dire, on ne sait jamais ! le bourgeois est pour Pétain en 1940, et pour de Gaulle en 1944. Il est une chose mille fois plus dangereuse que le bourgeois, c’est l’artiste bourgeois, qui a été créé pour s’interposer entre le public et le génie ; il cache l’un et l’autre. J’appelle bourgeois quiconque renonce au combat et à l’amour pour sa propre sécurité, le bourgeois met toujours quelque chose au-dessus du sentiment, il ne pense qu’au gain, quant à la reconnaissance, c’est pour lui un sentiment qu’il ignore ; Plus vite, ses géniteurs seront au cimetière, plus vite, notre bourgeois trouvera le bonheur de festoyer. Notre bourgeois a aussi des réserves, il méprise le prolétaire. Il s’entoure « de courtisans » et joue au paon vaniteux, voulant montrer ses parures, sa richesse, qui en réalité est celle des anciens.

Les bourgeois ne se doutent guère que nous leur servons notre cœur ; La race des gladiateurs n’est pas morte, tout artiste en est un, le bourgeois amuse le public avec ses agonies. Les chacals pissent au bas et les bourgeois montent dessus, ils sont, de la même race, c’est triste, mais, qui fréquentent cette race de parvenus savent qui ils sont. Les bourgeois, sont en général des piliers d’Eglise ; ils prient Dieu, mais dès la sortie de la messe, ils ne pensent qu’à dire du mal de son voisin. Ce sont des hypocrites qui pensent aller au paradis sous le prétexte qu’ils se sont confessés, et qu’ils ont reçu le « Corps du Christ » pauvres types !.
Tout bourgeois, dans l’échauffement de sa jeunesse, ne fût-ce qu’un jour, une minute, s’est cru capable d’avoir d’immenses passions, de hautes entreprises. Le plus médiocre libertin a rêvé des sultanes ; chaque bourgeois rêve de faire un maximum d’esbroufe pour que l’on devine sa richesse acquise par héritage au grand dam des pauvres qui ont trop souffert et qui souffrent devant l’arrogance des « héritiers » . Il faudra bien qu’un jour, les pauvres, ceux qui souffrent, des jeunes et des moins jeunes, fassent comme nos aïeux. Faire une révolution qui tel un ouragan s’abattra sur cette nouvelle classe sociale, cette classe aux dimension bien plus infamante que les « Aristocrates » qui la nuit du 4 août 1790 ont aboli leurs privilèges « en osmose avec la Famille Royale ».

Les valeurs républicaines et démocratiques ne peuvent bien fonctionner, que dans le cadre d’une fraternité, d’une égalité, et d’une liberté, je me demandais quelle institution replacerait les acquis de la nuit du 4 août 1790, peut être une Monarchie Parlementaire ; Celle voulue par le peuple en cette période révolutionnaire, illusions, illusions, 50 ans sans guerres, un jour, le peuple ! Bouleversement, cataclysme.

Je sentais monter dans mes entrailles, et cela continue, une colère contre une société corrompus, un libéralisme ne profitant qu’à des jeunes ayant des parents usés par le travail, et à qui ces jeunes bourgeois, prétentieux, arrogants, pervers, n’avaient aucune reconnaissance, pire, ils avaient pour leurs parents une attitude qui consistait aux, ignorer ; Ce qui est le plus grand des mépris. Je maudissais ces héritiers, cette race aux cœurs de pierre.

Comment des êtres humains peuvent-ils devenir aussi barbare, insensible à la douleur d’une mère ou d’un père « Maudit fric donné à des fils ou filles sans scrupules » aussi je me demande parfois si le communisme à visage humain, n’avait pas, ou n’a pas encore, un côté plus moral que ce capitalisme et ce libéralisme qui accouchent tous deux d’une société d’insatisfaits, et de malsains.

Je tire les conséquences suivantes ; Oui à la richesse acquise par un travail physique ou cérébral, non à la richesse acquise par des dynasties bourgeoises, qui ne profite qu’à des ingrats des idiots et des insolents.

je sentais monter dans mes entrailles, et cela continue, une colère contre une société de corrompus, un libéralisme ne profitant qu’à des jeunes ayant des parents usés par le travail, et à qui ces jeunes bourgeois, prétentieux, arrogants, pervers, n’avaient aucune reconnaissance, pire, ils avaient pour leurs parents une attitude qui consistait à les ,ignorer ; Ce qui est le plus grand des mépris. Je maudissais ces héritiers, cette race aux coeur de pierre.

Comment des êtres humains peuvent-ils devenir aussi barbare, insensible à la douleur d’une mère ou d’un père « Maudit fric donné à des fils ou filles sans scrupules » aussi je me demande parfois si le communisme à visage humain, n’avait pas, ou n’a pas encore, un côté plus moral que ce capitalisme et ce libéralisme qui accouchent tous deux d’une société de corrompus, et de salauds.

Je tire les conséquences suivantes ; Oui à la richesse acquise par un travail physique ou cérébral, non à la richesse acquise par des dynasties bourgeoises, qui ne profite qu’à des ingrats des idiots et des insolents.

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