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Le stress.

Mercredi 2 septembre 2009 // Santé

Dans la vie quotidienne, les détails, les riens font souvent la couleur du temps. Les attitudes, les gestes, les pensées sans importance induisent, sans en avoir l’air, nos comportements. Pour se prémunir contre le stress, il faut revenir à des règles élémentaires de bon sens et de sagesse, qui nous servent à la fois de frontières et de boucliers. Sans stress, il n’y a pas de vie. Mais avec trop de mauvais stress, la vie n’est pas ce qu’elle pourrait être. Les petits stress mille fois répétés usent notre capital d’énergie et abusent de notre résistance. Nous laissons trop souvent passer sans les voir les bons stress stimulants et reconstituants, et, surtout, nous négligeons de les provoquer, de nous créer des moments de plaisir, de vraie détente, de satisfaction, sans arrière-pensée.

Le meilleur allié du stress est l’incapacité de l’homme à se préserver, son incroyable Faculté à se conduire comme s’il était son pire ennemi. Devenez votre meilleur ami. Là commence une première difficulté. « J’ouvre une parenthèse personnelle » N’ayant pas connu l’amour maternel durant mon enfance, je suis sans cesse en quête de cet irremplaçable amour. À cela s’ajoutent les péripéties de mon cheminement, des joies, mais surtout des peines et des trahisons. Vaincre tous ces épisodes douloureux, demande de reprendre confiance en soit, mais surtout, devoir accepter les délations et les tromperies, en se disant « Qu’aujourd’hui comme hier, ces attitudes qui font très mal, sont des réalités contre lesquelles on ne peut rien faire ». Ces désagréments, en ce qui me concerne, sont venus d’associations caritatives ou d’ordre philosophiques, mais surtout de responsables politiques pour lesquels les notions de fidélité dans leurs engagements, reposent sur des congères de neige qui fondent au premier rayon de soleil.

Une seule personnalité politique, aujourd’hui, « Députée Maire de la ville de PUTEAUX ( 92800), a eu envers moi, comme d’ailleurs avec ses administrés, un respect absolu de ses engagements ; cela est tellement rare, de nos jours, que je voulais le faire savoir à mes lecteurs. »

À la mi-temps de ma vie, je dois constater à regret, que les religions sont responsables de millions de morts, de guerres immondes où des humains ont été anéantis, torturées victimes d’atrocités que l’horreur m’interdit de décrire. Quitte à subir un jugement négatif émanant de mes pairs, j’affirme que les religions sont des sectes plus ou moins puissantes, des dogmes créés par l’homme. Je pense que c’est l’homme qui créa Dieu et non Dieu qui créa l’homme. Les religions sont responsables d’angoisses et de stress, il faut surmonter ces douleurs et prendre exemple sur des dieux qui ont laissé des messages de paix, et suivre leur parole, paroles qui diffusent la tolérance et la solidarité.

Comment au nom d’ALLAH, personnage fantasmagorique des êtres inhibés par la folie, commettent des actes misérables, comment au nom de Jésus, qui, lui n’était pas un fantôme, mais un homme qui n’a prêché que la paix, des dignitaires Chrétiens ont commis par le passé les mêmes actions que les disciples d’Allah aujourd’hui. Ceux qui agissent mal, au nom d’un dieu, sont des salops responsables d’angoisses et de stress.

L’homme a besoin de savoir où il va, pourquoi il vit et pourquoi il se bat. Une vie qui n’a pas de sens va à la dérive, comme un bateau sans gouvernail. Ceux qui sont les moins stressés, et qui réussissent le mieux dans la vie, sont ceux qui se sont fixé un but. Mais il n’a pas de projet, prédestiné, comme un phare sur une côte, pas de guide. Chacun doit se fixer ses propres objectifs, le but qu’il veut atteindre pour donner un sens à sa vie et à ses actions.

Nous le savons bien. Ce que l’on fait dans un dessein précis est plus facile à faire pour la simple raison qu’on sait pourquoi on le fait. C’est la motivation qui aplanit les difficultés et les rend acceptables. « Quand on veut, on peut », dit le proverbe. Et, quand on sait ce qu’on fait, quand on a en a envie, on trouve toujours la force et l’énergie nécessaires, on oublie le trac, la fatigue et les hésitations. On supporte les contretemps, les déceptions, les contrariétés et les aléas, on passe les obstacles. Quand on a un objectif, il faut tout faire pour le réaliser, et même « se battre jusqu’à la mort », disait Hans Selye. Image, bien sûr, mais significative. Ne plus savoir où l’on va, c’est aussi ne plus savoir qui l’on est. Et perdre son identité est une sorte de mort. La satisfaction d’atteindre les objectifs fixés procure toujours un bon stress qui annule et compense toutes les misères.

Ce qui est valable dans la vie l’est aussi sur le plan professionnel. On ne peut se réaliser dans le travail sans avoir un objectif, sans s’être au moins fixé une orientation. Une entreprise sans stratégie est un brouillon d’entreprise souffrant de maux structurels. Perte de temps Confusion, inefficacité. Un chef d’entreprise doit fixer des buts clairs pour tous, modifiables en fonction d’une situation ou de l’évolution d’un marché, mais réaliste et cohérent, car chacun doit, à tout moment, savoir où il va. Les objectifs personnels doivent être conduits de la même façon, selon les mêmes règles, avec réalisme et cohérence. La manière de conduire sa vie personnelle et familiale ne doit pas être abandonnée aux lois du hasard et fixée au jour le jour.

On la réussira mieux si on détermine au départ quelques choix et des orientations générales en fonction de son identité, de son échelle de valeurs, de son ambition, de ce qu’on attend de la vie et du but qu’on veut atteindre. Le choix du métier qu’on veut faire, fait partie de ces objectifs. Ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui, où le métier est plus choisi en fonction de ses futurs débouchés que d’une vraie motivation et d’une vocation. Et c’est pour cela aussi que la satisfaction personnelle est moins fréquente. Le choix de son conjoint, de ses amis, de ses relations, doit aussi s’intégrer dans des desseins compatibles et harmonieux par rapport à ce que l’on est et à ce que l’on a choisi d’être. Le divorce, l’incompatibilité entre ces choix et ce que nous sommes réellement, est une cause fréquente de stress, il faut un minimum de cohérence et d’harmonie dans le choix de ses objectifs et ne pas se fixer des objectifs fous, irréalistes, contradictoires, qui deviendraient une cause de stress. On ne peut, par exemple, choisir un conjoint uniquement pour sa beauté ou sa richesse, en faisant abstraction du reste qui peut être totalement incompatible avec ses propres valeurs et devenir une cause de déception et de souffrance.

Encore faut-il, bien évidemment, avoir la sagesse de se fixer des buts accessibles, des objectifs réalisables. À vouloir aller trop loin, on court après son ombre, on se met en situation d’échec, donc de stress. Et quand on ne réalise pas un de ses objectifs, ce qui arrive inévitablement, il faut savoir changer, bifurquer, s’adapter, ne pas s’entêter inutilement. Les hommes politiques, sans cesse obligés de composer avec les données mouvantes du contexte national et international, sont une belle illustration d’adaptabilité. À sa mesure, chacun peut y voir un exemple de l’art de se conduire, au mieux de ses intérêts, ou des intérêts généraux du moment.

Le plus intelligent sera celui qui arrivera à équilibrer ses objectifs, à les partager harmonieusement entre sa vie professionnelle et familiale, sans rien sacrifier. Malheureusement, l’ambition pousse parfois l’homme à l’excès et au déséquilibre. Les objectifs professionnels prennent le dessus sur les objectifs personnels et familiaux, et se font à leur détriment, parce que l’homme est toujours à la recherche de motivations et de challenges qui sont souvent sa seule raison de vivre, mais aussi les plus grands facteurs de bon et mauvais stress. Se fixer un but ne signifie pas forcément choisir un grand dessein auquel on est prêt à tout sacrifier.

L’idéal est de se construire des buts à sa mesure, de petits objectifs quotidiens pour pouvoir se dire, le soir « je l’ai fait, j’ai fini ce travail, rangé ce dossier, réglé ce problème, pris telle décision. » Ces petites réussites sont autant de bons stress qui nous feront une vie meilleure, ce qui est, au bout du compte, le meilleur des objectifs. On a besoin de se motiver, de se passionner pour compenser et combattre la morosité et l’ennui du quotidien. La motivation c’est le grain de sel qui donne envie d’agir et d’entreprendre. Sans elle il n’y a pas d’action. C’est aussi le meilleur antidote du mauvais stress, et le plus grand générateur de bon stress.

Quelle que soit la motivation, le plus Important est de se motiver chaque jour pour avoir sa dose de bon stress. Il n’est rien de mieux pour commencer la journée que de choisir un objectif et de s’y consacrer, fût-il tout à fait modeste et banal. On ne se motive pas que pour les grandes choses. On peut vibrer pour son métier en y introduisant de nouveaux objectifs, une autre manière de faire pour rompre avec la monotonie, mais on peut aussi se passionner pour quelque chose de tout à fait dif­férent. Cela permet d’ouvrir d’autres horizons, d’autres relations, un autre environnement, plus enrichissants, plus souriants, plus excitants, qui peuvent compenser l’ennui professionnel et le « train­train, métro,boulot,dodo ». Chacun a ses motivations secrètes qui le stimulent. L’essentiel est d’en avoir et de ne pas les mettre aux oubliettes.

Tachons de rester nous-même, dites qui vous êtes et ce que vous êtes. Soyez vous-même, au risque de surprendre. Soyez vrai, l’authenticité force le respect. Ne vous faites pas passer pour qui vous n’êtes pas, vous y perdriez votre santé morale et physique. Des stars sont mortes pour avoir vécu au paroxysme la difficulté de paraître, indéfiniment, un ou une autre. Les courants de mode ou de pensée qui veulent uniformiser, modéliser, créer des prototypes sont lourds à supporter si on les suit sans discernement et surtout sans préserver une part de son identité. Chaque être est différent. Chacun a ses atouts, ses forces et ses défauts, ses faiblesses. Dans le domaine social, chacun doit aussi trouver sa place tel qu’il est, sans gêne ni forfanterie. Sans mentir.

Se montrer tel qu’on est, s’assumer, c’est être en accord avec soi-même, ne pas accumuler les hontes, les frustrations qui sont autant de stress majeurs. Cela ne signifie pas pour autant donner libre cours, selon la conception freudienne, à ses pulsions sexuelles, son agressivité, ni se laisser aller à tous les plaisirs, toxicomanie comprise. Se contrôler est aussi une façon de correspondre à sa propre image, celle au moins que l’on s’est imposée à soi-même. L’équilibre est de ne se tromper ni sur ce qu’on est, ni sur l’image que l’on donne aux autres, ni sur son moi profond, ni sur son moi construit qui doivent se ressembler. Ne pas paraître, mais être, avec ses manies, ses défauts, ses habi­tudes, ses faiblesses. On aime les gens pour leur authenticité, pour leurs qualités, mais aussi pour tout ce qui les caractérise, leurs particularités, leur manière d’être, de penser, d’agir, de se comporter et même de s’habiller.

Il faut se faire accepter comme on est... non comme les autres, voudraient qu’on soit Je sais qu’il est parfois difficile de rester soi-même tellement, la société est imparfaite et demande de plus en plus de soumission, dire ce que l’on pense, peut pourrir toute une vie. L’humanité n’est pas une, les hommes ne sont pas faits sur le même moule, et il ne faut pas essayer de ressembler à Monsieur Tout le Monde au détriment de son individualité. C’est ce qu’on peut reprocher à certains courants de mode ou de pensée, qui, essaient de reproduire le même prototype humain. Même coiffure, même façon de s’habiller, même façon de se comporter ou de penser, au mépris du ridicule. Il faut savoir aussi assumer ses disgrâces physiques. Certains ironisent avec beaucoup d’humour sur leur petite taille, leur excès de poids ou leur gros nez... pour prévenir le stress de la critique et de la moquerie. Il existe de plus en plus d’hommes et de femmes, de jeunes garçons ou filles, qui, pour ce faire remarquer, portent des (crochets) « piercingg » au nez, aux oreilles, sur la langue, les yeux, le nombril, voire les parties génitales. Ils provoquent la société, pour rester marginalisé au lieu de donner une image positive de leur personne.

Être à sa place et assumer sa condition, quelles que soit cette condition et la situation. Il n’y a pas de honte à être de condition et d’origine modestes, à avoir peu de moyens matériels, peu de culture ou de diplômes, et à ne pas avoir la manière de... Certains passent leur temps à mentir, à dissimuler leurs insuffisances et ce qu’ils sont, pour être, finalement, toujours malheureux et n’être jamais eux-mêmes. Ce n’est peut-être qu’après, quand ils ont réussi, qu’ils sont fiers de dire d’où ils viennent et ce qu’ils étaient. Il vaut mieux annoncer la couleur et avouer ses limites pour éviter de subir la gêne, la honte ou l’affront.

Il est plus important, et plus agréable à vivre, d’être soi dans le puzzle social sans essayer de jouer un rôle et d’occuper des places qui ne sont pas faites pour nous. ..On est mieux « assis » et plus à l’aise avec les siens. La promotion sociale, mondaine, fait plus de mal que de bien quand elle oblige à forcer sa nature. Assumer son identité, raciale ou ethnique, et ne pas la dissimuler (sauf quand il s’agit de sauver sa vie) par crainte de l’intolérance, de l’exclusion ou tout simplement de la différence. Certains sont honteux de leur origine, s’en cachent et vont jusqu’à changer leur nom, jusqu’au jour où d’autres la leur rappellent. La meilleure façon d’éviter d’être en contradiction avec soi-même et avec les autres est de s’assumer et de s’affirmer en tant que tel.

Être en accord avec soi, avec sa manière de penser, ses idées, ses références et son échelle de valeurs, et ne pas s’aligner uniquement pour plaire ou ne pas déplaire, ou parce qu’on est gêné d’être différent, alors que ses convictions sont importantes pour soi. Rester soi-même, être vrai et ne pas essayer de devenir quelqu’un d’autre. Rester tel que l’on est et ne pas tenter de changer sa nature pour devenir un autre, différent, un autre que vous n’êtes pas et que vous ne serez jamais, ou mal, en adoptant d’autres comportements, une autre manière de vivre et d’autres attitudes sociales, en reniant et en abandonnant vos amis, voire votre famille, uniquement au nom d’une prétendue évolution sociale. Ce qui fait mal, c’est le mensonge, celui que vous fait un ami, un être cher. J’ai vécu cette hypocrisie, je l’ai prise comme un boxeur que son adversaire mais KO au premier échange. Un ami, devenu puissant, pour lequel vous auriez tout donné, et qui sans la moindre explication, vous tourne le dos, en étant envers vous d’une indifférence qui égale le mépris. Bien souvent, les enfants agissent de même, ils estiment qu’ils sont Roi ou Reine alors que ce ne sont que des imbéciles trop gâtés par la vie.

On peut évoluer et progresser dans l’échelle sociale en affirmant volontairement certains comportements, en étendant ses relations à des milieux différents, mais sans abandonner ce que l’on est profondément ni renoncer à rien d’essentiel, en apportant, au contraire, aux autres d’autres valeurs qu’ils n’ont pas, et une autre manière d’être. L’enrichissement des uns et des autres vient de ce qui les différencie, à condition que chacun reconnaisse à l’autre le droit à cette différence. Il ne faut pas renoncer à des habitudes, des loisirs et à de petites choses simples de son enfance et qu’on aime bien simplement parce que « c’est honteux, ça ne se fait pas », car on vit alors une frustration, difficile à compenser. Rester soi-même, ne pas s’assimiler, car l’assimilation est une forme d’abandon, de perte de son identité, et par conséquent une forme de frustration et une perte de soi. On peut s’intégrer à une communauté sans être forcément obligé de s’assimiler et de renoncer à ce qu’on est, et à ce à quoi l’on tient. Ceux qui s’assimilent choisissent la facilité, ou avaient une identité faible, sans racines et sans valeurs. On peut parfaitement vivre dans une communauté nationale, et en harmonie avec elle, en gardant ses valeurs, ses racines et sa culture.

Rester soi-même, ne pas essayer de plaire à tout le monde, parce qu’on n’y arrivera pas et qu’on y laissera un peu de soi. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille déplaire, mais plaire uniquement à ceux, avec lesquels vous êtes vous-même. Rester soi-même et s’affirmer, en sachant que l’obligation d’être soi-même impose quelques restrictions et ne signifie pas assouvir ses désirs et donner à tout prix libre cours, selon la conception freudienne, à ses pulsions sexuelles, à son agressivité, à sa méchanceté et à tout ce qui procure un plaisir, y compris la drogue, sans aucune intervention de notre sur-moi, c’est-à-dire de notre conscience morale et répressive. Il ne faut pas non plus tomber dans un égocentrisme exécrable qui ne peut que gêner la relation humaine, l’adaptation et l’épanouissement de l’individu. La solution est toujours dans le juste milieu.

L’affirmation de soi, de sa personnalité et de son moi est indispensable à l’épanouissement de l’individu et à l’expression de son identité. En dehors de certaines situations de dépendance matérielle et professionnelle, ou de situations politiques particulières (régimes totalitaires) où l’on ne peut s’exprimer et s’affirmer sans craindre pour sa vie, en dehors également de cas de troubles mentaux où la personnalité et le moi sont perturbés, l’affirmation de soi doit être l’objectif quotidien et l’élément moteur du comportement antistress. Elle permet d’éviter beaucoup de stress dus à l’inhibition de la personnalité et à la frustration de ne pas avoir défendu ses idées et ses droits. Elle implique une attitude volontairement affirmative.

Exprimez-vous sans détour et sans complexe, levez vos inhibi­tions et votre timidité et dite ce que vous voulez et ce que vous pensez sans allusion et sans gêne, en regardant votre interlocuteur « les yeux dans les yeux ». Ne distillez pas « au compte-gouttes » ce que vous avez à dire. « Je » et pas « nous », n’ayez pas honte de personnaliser, de donner votre opinion, votre sentiment, votre analyse. Votre avis est au moins aussi important que celui de votre interlocuteur. Ne pensez pas qu’il est ridicule, ou qu’il n’intéresse personne. Ne pas donner son avis, c’est s’exclure et laisser faire les choses sans vous, et peut-être contre vous.

Défendez vos idées, vos droits et votre territoire, ne laissez pas les autres le faire pour vous, ils le feraient mal. Nul ne peut mieux le faire que vous-même. Ne vous laissez pas marcher sur les pieds. Et ne laissez pas les autres empiéter sur vos acquis et vos droits, dites ce à quoi vous tenez et précisez ce que vous n’admettez à aucun prix. Mettez cartes sur table, et n’ayez pas peur de revendiquer, de demander et de réclamer ce qui vous revient. Exprimez votre désaccord et votre mécontentement, et ne faites pas semblant d’être satisfait alors que vous ne l’êtes pas ou que vous êtes contrarié. Apprenez à dire non quand il le faut, ne dites pas oui alors que vous pensez non. Ne dites pas oui par honte, par timidité ou pour ne pas déplaire, heurter ou contrarier, alors que c’est important pour vous. Ne dites pas non plus non par opposition systématique, pour ennuyer gratuitement, humilier ou dévaloriser l’autre. Mais dites non après réflexion. Il n’est pas nécessaire de le dire brutalement, avec agressivité et méchanceté, ce qui serait également stressant pour vous.

Vous pouvez dire non normalement, en expliquant que c’est l’expression de votre identité, en donnant vos raisons et vos arguments. On peut également se soustraire à des situations que l’on n’aime pas en expliquant que c’est mieux ainsi. Un grand nombre de situations stressantes proviennent d’une absence d’affirmation de soi et d’un oui de complaisance dont on n’a pas mesuré les conséquences. Que de fois on regrette de ne pas avoir su refuser une proposition, une offre de service, une assistance, une invitation et même un dîner, provoquant une situation qui va contre son plaisir, ses intérêts ou ses convictions.

Il faut apprendre à dire Non, ça ne m’arrange pas, Non, ça ne me convient pas, Non, ça bouscule mon emploi du temps, Non, je préfère plutôt ceci ou cela, Non, je préfère que ça se passe comme ceci ou comme cela ; Non, je pense que ça sera mieux comme ceci ou comme cela, Non, je ne peux pas le faire, ou je ne pourrai pas venir, etc, plutôt que d’acquiescer sans réfléchir. Chaque fois qu’on n’a pas agi comme on l’aurait souhaité, parce qu’on n’a pas su ou pas pris le temps de s’affamer, les choses se déroulent souvent mal et se retournent contre soi. Mais il est alors souvent trop tard pour changer d’attitude. D’aucuns ne savent pas refuser et se retrouvent dans l’embarras, obligés, ensuite, pour se tirer d’affaire de mentir ou d’inventer des raisons qui finissent par altérer la relation. La timidité, la honte, la crainte de déranger, l’excès de politesse et de délicatesse, causent parfois plus de mal que de bien. Il faut arriver à s’en débarrasser progressivement.

Qui ne répond acquiesce, et quand on entend dire du mal d’autrui, ou des contrevérités, et qu’on n’intervient pas, parce qu’on se dit : « Cela ne me regarde pas », l’absence d’intervention et d’affirmation de la vérité est également stressante et moralement dérangeante. Il ne faut pas hésiter à s’engager et affirmer le contraire, même au risque de déplaire. Faites-vous respecter, c’est un bon indice de l’affirmation de soi, mais sans entrer en conflit avec tout le monde chaque fois que les avis sont contraires à ce que vous pensez, par la domination, la violence, le verbe haut et fort, ni profiter de votre position hiérarchique pour imposer systématiquement vos vues, au détriment et au mépris des opinions des autres.

Il vaut mieux se faire respecter pour sa propre personnalité et sa valeur personnelle en dehors de toute considération inhérente à son rôle socioprofessionnel. C’est la façon optimale de s’affirmer et d’exprimer sa personnalité. Elle suppose un sens de la mesure, de la réplique, du dialogue, de la négociation et du savoir-faire. Elle exige de savoir critiquer, mais aussi de savoir recevoir la critique, de s’imposer et de se faire respecter sans heurter ni blesser. L’affirmation de soi et de son moi ne doit conduire ni à la fuite, ni à l’exclusion et au rejet d’autrui, ni à l’égoïsme forcené, à l’assouvissement de tous ses vices, ni au combat de tous les instants, mais au contraire à l’épanouissement de soi dans l’intelligence et le respect d’autrui. C’est tout un art qui nécessite un apprentissage.

Lorsqu’on est réellement bien dans sa peau, à l’aise avec son propre personnage, reflet fidèle de la personne profonde, on peut s’affirmer sans agressivité, dire non sans méchanceté, oui sans arrière-pensée. On peut s’affirmer de façon constructive, communiquer sans s’imposer ni s’effacer, dire « je » sans cri ni honte. Ce n’est pas facile, et il y faut parfois un apprentissage. Certains exercices peuvent au moins aider à mieux s’apprécier, à avoir sur soi-même le regard positif, la dose minimum de contentement sans laquelle nos relations aux autres sont entachées, dès le départ, de frustrations et de tensions. La façon d’être et de se comporter n’est, en fait, que le résultat des acquisitions apprises dans le temps, et de l’idée, consciente ou inconsciente, que l’on s’est faite progressivement de soi-même et que l’on a ainsi programmé dans son propre cerveau. Cette idée peut être positive et l’on s’intègre et l’on s’adapte facilement. Elle peut être aussi négative et produire un comportement stressant, inadapté, de passivité et de fuite permanente, ou au contraire agressif et négativiste.

Il existe une méthode pour atténuer, et même corriger les pensées négatives inscrites dans notre mémoire, reflets des échecs conscients ou inconscients survenus dans notre passé qui nous handicapent et nous inhibent. On peut se construire une image de soi-même plus confiante, plus valorisante, plus sûre, et neutraliser les clichés négatifs que l’on traîne avec soi et qui freinent notre épanouissement. La technique consiste à déterminer les clichés les plus négatifs ne correspondant pas à une réalité, et à s’exercer ensuite à affirmer le contraire pour s’en convaincre.

Par exemple :
Clichés négatifs.

  1. Je ne réussirai jamais...
  2. Je suis nul...
  3. Je suis un incapable...
  4. Je suis moche.. ;
  5. Personne ne m aime...

Clichés positifs.

  1. Je vais réussir...
  2. Je ne suis pas nul, je l’ai prouvé...
  3. Je suis capable, j’ai fait mes preuves...
  4. Je ne suis pas moche, je plais...
  5. Tout le monde est gentil avec moi...

La méthode est simple. Répétez la phrase positive plusieurs fois (dix, quinze, vingt fois ou plus), à la première, deuxième et troisième personne (car c’est à la deuxième et troisième personne que nous avons entendu des affirmations négatives nous concernant).

Dites-la, écrivez-la, et détectez vos réactions négatives spontanées.

Par exemple :

  1. Je vais réussir non j’en suis incapable.
  2. Tu vas réussir non j’en suis incapable.
  3. II va réussir non j’en suis incapable.
  4. Je vais réussir — non je n’ai pas les moyens.
  5. Je vais réussir - non, je n’ai pas le courage d’aller jusqu’au bout.
  6. Je vais réussir — non, c’est trop beau, etc.

Allez jusqu’à « Je vais réussir, oui, c’est possible, oui il n’y a pas de raison que je ne réussisse pas, oui je vais y arriver, oui je vais réussir, je vais réussir. » Au fur et à mesure qu’on progresse, les réactions négatives doivent s’estomper pour laisser place à l’affirmation positive qui se consolide et s’affame définitivement. Quand l’affirmation positive est acquise, acceptée par notre cerveau, il faut alors l’écrire seule et la répéter comme un leitmotiv pour la programmer définitivement.

Cette méthode peut s’appliquer à toute image positive qu’on voudrait atteindre et à tous les clichés négatifs qu’on a de soi-même ou de ses relations avec les autres, à condition de rester dans des limites réalistes, d’éviter d’affirmer des choses irréalisables, totalement incompatibles avec ce que l’on peut faire, et de faire preuve d’un grain de lucidité. Afficher qu’on est le plus grand, le plus beau, le plus fort, et croire que ça va arriver est pour le moins irréaliste. Cette méthode Coué plus sophistiquée qu’elle n’en a l’air a pour limite le possible.

Le j’apparaîs un peu plus tard, vers l’âge de trois ans, puis l’affirmation de soi et le désir d’autonomie se confirment progressivement. L’enfant garde précieusement, ce qui lui appartient et ne veut pas qu’on y touche, il apprend à dire non, il veut manger et faire, les choses seul, et refuse qu’on lui prenne la main. Puis vient la phase œdipienne d’identification sexuelle et de relation particulière avec le parent du sexe opposé, l’autonomie se précise davantage, l’enfant évolue jusqu’à la puberté, vers plus d’indépendance et d’affirmation de soi, passant ensuite à l’adolescence par une phase de contestation et de critique des habitudes familiales et des valeurs acquises.
Il devient de plus en plus indépendant par rapport à ses parents et à son environnement, et affirme sa personnalité à l’âge adulte. Le moi adulte s’affirme et s’affine avec le temps et l’expérience, prenant conscience du devoir, du réel, du sens de la responsabilité et de l’exigence d’adaptation. À chaque phase de développement de l’affirmation du moi, il faut le laisser s’exprimer, ne pas le contrarier ni le réprimer, afin d’éviter l’apparition à l’âge adulte de troubles de la responsabilité. L’affirmation du moi adulte passe par une évolution harmonieuse du moi de l’enfance et de l’adolescence, il faut laisser l’enfant s’épanouir et ex primer pleinement son identité, et ne pas l’étouffer, si on veut en aire un adulte épanoui et affirmé et non pas un adulte complexé, introverti, qui aura du mal à s’adapter et à se faire comprendre et respecter.

L’enfant veut tout, tout de suite, hurle ou trépigne quand il ne va pas bien. L’adolescent se braque, se renferme, ou fugue. Il faut être adulte pour apprendre enfin à prendre ses distances, pour analyser, réfléchir et ajuster son comportement. Pourtant, à réagir trop spontanément et trop vite, on se trompe souvent, on va trop loin pour un jeu qui n’en vaut pas la chandelle, on est en porte à faux avec une situation que l’on n’a pas pris le temps de relativiser. Si l’on se demandait plus souvent « Est-ce que ça vaut la peine » ? Et est-ce le meilleur moment, ? on éviterait bien des stress inutiles, des énervements sans objet. A prendre tout à coeur, sans mesure, on finit par se rendre réellement malade. Préserver sa santé physique et nerveuse et son équilibre psychologique exige un peu de réflexion et d’intelligence, du self-control et de la patience. Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de dire n’importe quoi ou de prendre des engagements irréfléchis.? Pas si bête. Se donner le temps.? Pas impossible. La précipitation est mauvaise conseillère.

Lorsqu’on réagit trop hâtivement, sans réfléchir, on a plus souvent une réaction inadaptée, violente, maladroite, inutilement agressive et excessive. Les plus emportés sont généralement ceux qui ont un tempérament très extraverti, pointilleux, des exigeants incapables de passer sur rien, n’acceptant aucun compromis, même si finalement leur propre réaction est pour eux plus stressante que l’agression qui en est l’origine. L’absence de self-control et de modération provoque des remords, une insatisfaction de soi dont on ne se débarrasse pas facilement.
Il faut toujours prendre le temps d’analyser ce qui se passe, peser le pour et le contre, comprendre le pourquoi et le comment plutôt que de recevoir les agressions au premier degré. Face aux mesquineries, aux méchancetés, aux bassesses, à la médisance, à la mauvaise foi, nous devons adopter une stratégie d’autodéfense, prendre du recul, et donner aux choses et aux événements une valeur relative.

Lorsque la situation devient conflictuelle ou déplaisante, quand le dialogue paraît impossible, et que l’enjeu n’est pas essentiel, l’intelligence est de s’y soustraire physiquement en s’en allant, ou psycho­logiquement en faisant comme si l’on ne voyait ou n’entendait pas. Lorsque vous vous heurtez à un mur d’incompréhension ou à une malhonnêteté flagrante et que les choses ne dépendent pas de vous, mieux vaut, passer à autre chose. Lorsque vos intérêts ou vos droits sont en cause et que l’enjeu est important, donnez-vous le temps de préparer votre réponse pour mieux réagir à froid. Certains, diront que c’est facile à dire mais plus difficile à faire, et qu’il est dur de prendre du recul et ses distances quand on vous humilie, qu’on vous marche sur les pieds, quand on vous prend ce qui vous appartient ou que vous avez affaire à un chantage. Toutes ces situations exigent, certes, une réponse, un défoulement, et une décharge émotionnelle immédiate. Mais est-il intelligent de le faire en toute circonstance.? N’y a-t-il pas danger de compromettre sa position et sa situation.?

Il est aussi des situations dans lesquelles on ne peut prendre du recul : la tristesse, la douleur, le deuil, par exemple ; il faut alors laisser libre cours à ses sentiments, sans se brimer sous prétexte d’être digne. Mais, dans les petites choses de la vie, les mille et un moments où l’on se sent bafoué, incompris, la seule stratégie consiste à se protéger en évitant l’agression de plein fouet. C’est en s’éloignant un peu, fut-ce dans sa tête, que l’on pourra, parce qu’on aura moins mal, réagir de façon plus mesurée.

Tout est relatif ? Oui. Une tension momentanée, un instant d’émotion insupportable, une colère irrépressible, une dépression, une angoisse, passent lorsque nous prenons la mesure de l’événement qui les a suscités. Certes, nous vivons aussi de vrais échecs, de graves déceptions, des drames, et il nous semble parfois, que rien d’autre ne compte ni ne les effacera, que la vie même « ne vaut pas la peine d’être vécue ». Pourtant, plus tard, on se rend souvent compte de la valeur relative des événements, que d’un mal est né un bien, que d’un empêchement, d’une contrainte, nous, est venue une force qui nous a conduits vers une réussite. Tout empêchement peut être bénéfique. Sans la crise pétrolière, la France ne serait pas aujourd’hui plus autonome, au plan énergétique, qu’elle l’a jamais été. Sans avoir été malade, saurait-on ce qu’est la santé ?

La Terre ne s’arrête jamais de tourner. Tout, sauf la vie, la santé, la jeunesse, un être cher, peut être remplacé. Nous devrions nous en rappeler, avoir des valeurs de référence, savoir ce qui est, pour nous, essentiel, et y penser avant de perdre notre sang-froid pour pas grand-chose, quitte à le regretter ensuite amèrement. En toutes circonstances, il faudrait analyser la nature de l’enjeu, relativiser l’événement, et ne pas perdre de vue l’essentiel. Ce n’est le plus souvent important que sur le moment. Dites-vous : « Après tout, ce n’est « que ceci » ou « cela » et vous verrez que ce n’est pas si grave, ni catastrophique. Quand un projet n’avance pas comme vous voulez ou quand un obstacle survient en cours de route, ou, en dernière minute et le fait échouer, dites-vous que c’est peut-être mieux et que vous ne le comprendrez que bien longtemps après.

En dehors de la perte d’un être cher, il ne faut pas oublier celles et ceux qui sont exclus de la société, le dieu argent, celui qui supprime des emplois, celui qui est responsable de cinq millions de Français qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté, et pour lesquels nos responsables politiques emplois des phrases répugnantes, parce que mensongères. Des Ministres se déplaçant en JET privé pour « leur bon plaisir accompagné de leurs épouses » alors que de jeunes étudiants ne trouvent aucun logement pour dormir, nos anciens pour lesquels un corps médical exemplaire n’a pas les moyens financiers pour les loger et les soigner. Non, notre démocratie a des fondements qui reposent sur une terre de sable mouvant. Les riches ne sont pas comme l’on dit des citoyens privilégiés, la majorité d’entre eux, sont des hommes et des femmes qui travaillent 35 heures en deux jours, qui créaient des emplois, et qui doivent subir la terrible loi du marché, laissant des centaines de citoyens au chômage. Comment éviter que ces salariés, qui du jour au lendemain se retrouvent sans travail, n’éprouvent pas angoisses et stress.

Pour avoir été soigné dans nos hôpitaux, j’ai honte pour mon pays. Nos infirmières, qui, sont sous-payés, ces femmes mais aussi ces hommes, qui sont admirables dans le cadre de leur sacerdoce. Ce corps médical Français, unique au monde, à qui nos responsables politiques devraient fournir le matériel ultra moderne qui leur fait défaut. Oui, il y a de l’argent pour entretenir des Sénateurs ou des Départements qui ne servent à rien, et qu’il faut supprimer. L’État, aurait alors, des moyens pour acheter des scanners et autres matériels absolument nécessaires pour guérir et apaiser les douleurs des patients. Si nos hôpitaux disposaient du matériel et du personnel humain indispensable, alors oui, un grand pas serait fait pour verser un baume sur les angoisses et le stress.

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