Le scandale des retraites des administrateurs européens.

Lundi 10 janvier 2011 // L’Europe

C’est-à-dire avant la « tonte » de 2010. Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour rentrer dans l’administration européenne, et pourquoi ?

La retraite à 50 ans avec 9 000 euros par mois pour les fonctionnaires de l’UE a été approuvée ! Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9 000 Euros par mois. Afin d’aider l’intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états-membres de l’UE (Pologne, Malte, pays de l’Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne), Recevra de l’Europe un pont d’or pour partir à la retraite.

Pourquoi et qui paie cela.

Vous et moi travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés. La différence est devenue trop importante entre le peuple et les « dieux de l’Olympe » ! Réagissons, par tous les moyens en commençant par divulguer ce message de tous les Européens.

C’est une vraie mafia ces hauts fonctionnaires de l’union européenne.

Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...

Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la « Rolls » des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu’ils touchent... C’est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de contrôleur adjoint de la protection des données, aura acquis après seulement un an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L’équivalent, de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans). Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après dix années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois. C’est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d’en profiter. C’est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.

En plus, beaucoup d’autres technocrates profitent d’un tel privilège :

  • Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
  • Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois.
  • Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.

Pour eux, c’est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d’obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c’est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds, mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.

Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l’allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c’est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? À l’origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d’autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc. Mais le pire, dans cette affaire, c’est qu’ils ne cotisent même pas pour leur super-retraite. Pas un centime d’euro, tout est à la charge du contribuable... Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c’est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l’Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l’objectif auquel elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.

Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d’orthodoxie budgétaire alors qu’ils ont les deux mains, jusqu’aux coudes, dans le pot de confiture ? À l’heure où l’avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C’est une pure provocation ! Mon objectif est d’alerter tous les citoyens des états-membres de l’Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz-de-marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre. Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l’ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.

L’immigration, et les « difficultés » à intégrer des Roms.

Voulant évoquer les affres de l’immigration, je commencerais par écrire mon ressenti sur les drames que vivent les Roumains et les Bulgares, « Gens du voyage » qui viennent chez nous pour trouver un peu d’aide et d’humanisme ; Mais la France ne leur offre que haine et méfiance.

Comme, dans la filandreuse affaire Woerth-Bettencourt, où pas un jour ne passe sans apporter son lot de démenti, les suites du « Discours de Grenoble » (par lequel Nicolas Sarkozy a sonné l’hallali contre les Roms) ne cessent de défrayer une chronique où les révélations et les dénégations plongent le pays dans une patouille hargneuse ou dépressive. Avant que la nausée n’achève de réduire au silence ceux qui croient encore à la noblesse du politique, tentons un schématique bilan.
Le fait divers d’où le Chef de l’État a tiré prétexte était dès l’abord inconsistant ; Les Roms en colère, étaient certes des gens du voyage, mais sédentarisés et Français - ce qui ne peut les exposer à l’expulsion. Le prétexte de légitime défense invoqué pour expliquer la mort du délinquant en fuite n’a pas tenu : l’enquête démontre qu’un policier l’a abattu de profil alors qu’il passait devant lui en voiture. Sur un fond de tension sociale indéniable, cette bavure ne peut légitimer le lancement d’une opération politique aussi hasardeuse que de rendre suspecte toute une catégorie de la population.

Catégorie aux contours, à vrai dire, indiscernables. Car enfin, s’agit-il de nomades réguliers comme le sont les forains, ou de gens du voyage ethniquement libellés Roms, voire de Roumains immigrés ou de passage, auxquels des statistiques introuvables ou controuvées imputent un taux de délinquance deux fois et demi supérieur à la moyenne ? Pourquoi pas, de tous les étrangers « qui rôdent », faute de trouver un lieu d’accueil et du travail ? Pourquoi pas de nous-mêmes, issus d’ancêtres naturalisés il y a longtemps ?

Les ministres lancés sur cette piste hasardeuse, conscients qu’ils géraient le volet sécuritaire de la reprise en main de l’opinion par le Président, ont fait du zèle et assumant leur vocation comptable, du chiffre. En échange d’un mince pactole 300 € par adulte, 100 € par enfant, Eric Besson a été assez persuasif pour obtenir le départ volontaire en Roumanie de quelques centaines de ces citoyens d’Union européenne, dont on ne doute pas qu’ils sauront revenir, si leurs conditions d’existence demeurent ce qu’elles sont. Pour pallier ce retour, le Gouvernement n’a pas manqué de recevoir des représentants de la Roumanie (sans songer à inciter Renault-Dacia à embaucher dans leur pays quelques-uns des migrants). Et de l’autre main, pour prouver l’importance accordée au sujet, l’on a créé rien moins qu’une Cellule de Coordination nationale de Lutte contre les Campements illicites tandis que le ministre de l’Intérieur signait une circulaire adressée pour action au ministre de l’immigration Éric Besson, qui l’a piteusement démentie.

Ce document visant en priorité les Roms, en contravention flagrante avec le droit international, a aussitôt produit son effet. Voilà la France en butte aux sarcasmes du Parlement de Strasbourg, semoncée par l’ONU, puis morigénée par la Commission européenne à qui les ministres Lelouche et Besson rétorquèrent avec hauteur que « la patrie des droits de l’homme » n’avait pas de leçons à recevoir... »

Elle fait doucement rigoler la « Patrie des droits de l’homme » ! c’est ce F de la G du monde.

Non, à l’immigration choisie ; Si comme le disait l’ancien Premier ministre Michel Rocard : » La France ne peut accueillir toute la lisère du monde, » elle a le devoir de donner aux malheureux immigrés la possibilité de se loger et de se nourrir le temps qu’une solution soit trouvée pour qu’ils puissent trouver une terre d’accueil ; Ce pourrait être un nouveau « Libéria »où les puissances de l’argent les aideraient à se reconstruire.

Ce« Libéria » aurait, sa sécurité assurée par les forces armées des Nations Unies.

Où en est le Chef de l’État : Pour revenir sur les effets » parfois désastreux » des diverses immigrations dans notre pays, toutes les conversations trahissent le désarroi, voire la déprime... L’espace politique est comme saturé d’une bouillie fantasmatique qui semble l’élément d’élection du Président. On dirait que l’agressivité qui l’habite cherche perpétuellement sa cible, voire en lui-même et contre lui-même, dans un syndrome d’échec qui serait pour lui seul triomphal. Le nom de Sarkozy serait aussi celui d’une lignée de Roms en Hongrie... La curieuse trouvaille du Canard enchaîné ouvre un gouffre psychanalytique. Qui le président de la République française veut-il expulser après tous les autres ? Nous parlons sans cesse de Roms, mais l’émigration en France est source de problèmes et pourtant ! que ferions-nous sans nos immigrés ? Ils sont une planche de salut pour l’ensemble des travaux manuels, travail que refusent de faire nos élites qui pointes au chômage ; À quoi leur sert leur BAC + quatre ou cinq etc.…

Non à un régime Présidentiel ! Oui à un Régime Parlementaire avec un Capétien. Le Royaume d’Espagne est la référence quasi idéale...

Mardi 16 novembre 2010 // La France

Dans la seconde partie des valeurs incarnées par la Social-Démocratie, il y a une expression qui monopolise une certaine idée que j’ai de la France et de son peuple ; Ce vocable est  : « SÉCURITÉ ».

  • La sécurité de l’emploi.
  • Les salaires.
  • L’ordre démocratique.
  • L’avenir de notre jeunesse.
  • Revoir de A à Z l’aide de nos seniors qui vivent dans des « hospices maisons de retraite » ou à leur domicile.

Le seuil de pauvreté : « Pour moi, 4,30 €, c’est une somme ! » DIANE 20 ans

1ère partie « Notre jeunesse (bis) »

Son piercing sur la lèvre supérieure, c’est ce qui la rapproche le plus des filles de son âge. Car pour le reste, Diane, 20 ans tout juste, n’a pas grand-chose en commun avec elles. « Généralement, les jeunes pensent à faire la fête, à profiter de la vie. Moi, je me focalise sur d’autres choses, je me sens plus responsable. Ce qui me préoccupe c’est l’argent, c’est mon budget ; c’est de garder mon boulot, c’est aussi de travailler plus, « confie la demoiselle. « Mon petit plaisir à moi, c’est de me faire couper les cheveux Mais depuis cinq ans, je n’y suis pas allée souvent ! » poursuit elle.

Huit heures par semaine depuis septembre, elle se retrousse les manches dans une cantine d’une école primaire de Livry-Gaigan (Seine-Saint-Denis). Un « job » d’animatrice qui lui rapporte 260€ par mois. Elle perçoit, en plus, une aide de 215 € du conseil général qui lui paie également, avec la CAF son logement : une chambre dans un hôtel défraîchi : Malgré ces dispositifs, les fins de mois sont plus que difficiles. « Je joue avec les limites de mon découvert autorisé de 100€ », confie-t-elle.

Mon ambition, c’est d’avoir mon studio pour me sentir comme les autres.

La dépense d’une simple poignée d’euros équivaut, pour ses comptes très serrés, à une fortune. « Je paie 4,30 € par mois de frais de carte bancaire eh bien, pour moi, 4,30 €, c’est une somme ! » insiste-t-elle. Son quotidien se nourrit de privations. « Je grignote, je n’achète pas de viande, sauf si le Secours catholique m’en donne. Mais depuis que j’ai un petit salaire, je n’aime plus trop demander de colis alimentaire », précise celle qui, le soir, « saute parfois le repas ». Économiser, est impossible pour quelqu’un qui, à 20 ans, et qui déjà est dans la vie active, c’est une personne qui a raté sa vie », regrette-t-elle. C’est pour ça qu’elle « n’aime pas afficher (ses) problèmes ». « Aux yeux de la société, la pauvreté à 20 ans, c’est tabou, c’est inenvisageable. On n’a pas le droit de la montrer. Pour que ça ne se voie pas, j’essaie de faire de mon mieux, en me maquillant ou en m’habillant normalement », explique-t-elle.

Dans la première partie de mon article sur la « Social-Démocratie, » j’ai abordé les difficultés que rencontrent nos étudiants, j’ajouterais qu’ils ont du mal à s’intégrer dans la France d’aujourd’hui ; Les complexités auxquelles ils doivent faire face pour intégrer les grandes écoles ou les universités d’élites Françaises. Ils doivent pour cela, réussir des concours, ou passer deux ou trois ans en classes préparatoires ; Alors, certains préfèrent quitter la France : C’est un drame pour notre futur, pour notre Pays. Quoi de plus dramatique, que d’être privé d’emploi, c’est inadmissible ; Nos étudiants devraient disposer de la lecture d’un plan quinquennal, études réalisées par le ministère de l’éducation nationale sur laquelle figureraient les différents emplois que nos potaches seraient susceptibles de trouver lors de la fin de leurs études. Cette étude devrait être aussi remise aux parents, aux instituteurs, aux professeurs, voire à des psychologues. La France n’a pas le droit de laisser ses enfants étudiés jusqu’à un âge avancé, pour constater qu’à 25 ans, ils doivent « pointer » au Pol emploi. Des économistes devront faire des propositions à nos responsables politiques pour que nos élus remettent en cause une politique ultra libérale, une politique qui autorise nos entreprises à faire toujours plus de bénéfices.

Depuis des « lustres », les élèves et surtout leurs parents, sont victimes d’une caricature sensée leur assuré un avenir serein, un avenir, où le chômage n’aurait pas lieu d’être. Cette vision de l’avenir professionnel de notre jeunesse n’est que le reflet de technocrates stupides et inconscients. Des étudiants qui ont le « BAC + quatre à six sont légion à vivre aux crochets de leurs parents. Nous devons revaloriser le travail manuel. Il n’est pas honteux d’étudier l’ensemble des disciplines professionnelles dans le secteur tertiaire ; Ce secteur manque de compagnons, la France a besoin qu’une partie de sa population active participe et travaille dans un secteur de notre économie où nous manquons de salariés compétent ; Cela va des métiers issus du compagnonnage, aux multiples travaux, qui aujourd’hui, sont des zones qui manquent de collaborateurs. Les divers responsables politiques que la France a connus depuis 1945, ont dévalué les métiers issus du secteur tertiaire ; Une augmentation significative des salaires s’impose ; De même, tout doit être fait pour faciliter les citoyens à créer leurs propres entreprises. Je vais citer DEUX SECTEURS « les hôpitaux, et les emplois issus de l’alimentation » (je pense aux salaires de misère des infirmières et des employés des hypers marchés) ; Il est honteux de constater la feuille de paie de ces esclaves modernes, d’une société ultra libérable.

En délocalisant dans des Nations où les travailleurs sont des crève-la-faim, les pauvres des pays riches font le jeu des Fortunés des pays pauvres.

Si nos jeunes doivent attirer toute notre attention, nous ne devons pas oublier nos seniors, ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes.

2ème partie : « Nos seniors »

Notre Pays a une fâcheuse tendance à marginaliser celles et ceux à qui nous devons la vie ; Alors que les Nations Africaines « que nos médias insultent en méprisant un humanisme aux antipodes de notre culture » témoignent du respect et de l’amour pour leurs « patriarches » ; le continent Africains serait en droit de nous donner des leçons de déférence et de dignité envers nos anciens. Afin que mes amis internautes puissent constater l’honneur qu’a le continent Africain à donner du bonheur à ses seniors, je vous soumets la différence de comportement entre la population française et celle de l’Afrique.

Dans le monde arabe, me dis-je aujourd’hui, jamais un couple aux cheveux blancs ne se promènerait ainsi enlacer dans la rue, affichant par là une vie sexuelle encore active présumée ; Jamais une veuve de 60 ans ne se teindrait en blonde, irait seule au restaurant se régaler, ou avec un nouveau mari une deuxième vie démarrerait. Dans nos pays arabes, nos tantes et grande mères, passés 50 ou 60 ans, surtout dans les milieux populaires, affichent souvent des allures de vieilles femmes déjà, séduction et féminité niées oubliées reléguées. La sexualité, on n’en parle même pas, ce serait même obscène.

Mais il reste toujours un cousin, un neveu, un voisin, pour s’occuper de vous. « Je ne prends jamais un taxi : il y a toujours un neveu ou quelqu’un pour m’accompagner », dit fièrement ma tante Najwa qui habite au Liban, veuve et restée sans enfants, et qui entre Beyrouth et Zahlé, voisine de 50 kilomètres, toute l’année emmenée par les siens, navigue. Et c’est vrai que dans la maison où elle habite avec sa vieille mère et sa sœur, trois femmes seules qui pourraient ici se trouver isolées, les visites ne cessent pas ; Des gens qui viennent qui repartent qui déjeunent qui prennent un café qui téléphonent qui klaxonnent en bas de la maison, des membres d’une famille étendue ; Des voisins amis connaissances qui ne peuvent pas les oublier. Et j’aime aussi l’Espagne parce que, comme chez nous, on emmène les grands-parents au restaurant le dimanche, on mêle les générations quand on sort l’après-midi au café, et de voir toutes ces personnesâgées non pas tant dehors mais surtout, pas seulement entre elles ; Comme l’on socialise souvent les personnes âgées en public en France, et qui sont mélangées aux autres générations.

Assises aux terrasses des mêmes restaurants et des mêmes cafés, me réjouit, me donne une autre idée de l’Europe que celle que l’on peut en avoir en vivant en France, en région parisienne.

L’été 2003 la France a connu une canicule qui a causé des milliers de décès parmi les personnes âgées, et l’opinion publique a découvert ce que j’avais découvert à dix ans. Oui, j’avais découvert, que les vieux en France sont mal aimés. Isolés. Abandonnés parfois. Dans le métro, en cette année 2003, des visages géants d’hommes et de femmes ridées qui s’affichent, et qui nous interpellent. Certes, je sais que l’isolement des vieux en France n’est pas inscrit dans la culture, mais dans la modernité, car en France aussi autrefois dans les villages avec ses vieux parents, on vivait, on les gardait avec soi on ne les envoyait pas loin, on vivait à plusieurs générations dans la même ferme comme dans toutes les sociétés du monde depuis la nuit des temps.

Lorsque l’on constate l’amour et le respect que nos amis Libanais ou Africains vouent à leurs seniors, NOUS devons avoir honte ; Les « malfaisants » ne sont pas les Africains, mais NOUS les blancs de blancs. Nous devons prendre exemple sur ces personnes, elles nous donnent des leçons d’amour, des leçons de devoir vis-à-vis de nos anciens. Trouvons les crédits nécessaires pour construire des « MAISONS D’AMOUR au lieu de MAISONS DE RETRAITE », faisons en sorte que nos seniors retrouvent une chaleur, dans des établissements à la hauteur du bonheur qu’ils nous ont donné lorsqu’ils avaient pour eux la jeunesse et la santé. J’ai toujours pensé qu’un animal de compagnie serait pour eux la meilleure des thérapies.

Les jeunes et les personnes d’un certain âge s’entendent à merveille ; Mais, trop souvent nos éphèbes non pas l’occasion de côtoyer des seniors, aussi, je suggère que des anciens délinquants puissent rendre visite aux pensionnaires des (maisons dites du bonheur). Ces jeunes, en provenance des cités, sont souvent originaires du continent noir, ou d’Afrique du Nord ; Ils seraient les (parrains) d’anciens ; eux, Français de souches ou Français venus de l’immigration, mais parfaitement intégrés à la culture de notre vieille Nation. Dans une France trop souvent raciste, une jeunesse « réconciliés avec la société, et respectant les mœurs et les traditions de notre pays », ne peut que réconcilier les différentes communautés qui vivent et travaillent sur notre sol.

Je terminerais ce paragraphe par cette citation : « Il y a une dignité à vieillir comme l’on a vécu. »

Répondre à cet article