Le corps d’une femme !

Samedi 7 juin 2008 // Controverses

Depuis la première affaire du voile à Créteil en 1989, l’islam remet régulièrement en question la cohérence de notre propre législation. Après les procès et les polémique sur le foulards dans les établissements scolaire, la nouvelle affaire jugée par le tribunal de grande instance de Lille qui a annulé le mariage de deux jeunes musulmans parce que la mariée avait menti à son fiancé sur l’authenticité de sa virginité, est un véritable scandale.

D’abord parce que l’intimité vivante du corps féminin est ainsi jetée en pâture sur la place publique et que les arguments invoqués par le marié, à savoir le mensonge initial qui augurait d’une vie future à deux, ne sauraient masquer en toile de fond le poids excessif des traditions des musulmans ; De plus aucune femme n’a la possibilité de savoir si son fiancé est puceau ou non.

L’absence de la virginité féminine y est vécue comme une honte face à l’arrogance des mâles musulmans pour qui la femme est un moins que rien. Certains vous diront que leur prophète n’a pas dit ceci ou cela ; Il a bon dos leur fameux prophète ; Jamais Jésus n’a dit quelques choses qui pourraient dégrader la femme bien au contraire.

A tout prendre, le jeune ingénieur de trente ans qui demande l’annulation de son mariage, n’a commis aucun crime ; Il a par contre « Baisé » plusieurs femmes, mais voilà, comme cela l’arrange il s’est tout simplement conformé à l’idée qu’il se fait de la secte qui s’appelle islam. Ce qui reste profondément choquant dans le procès de Lille c’est de voir la loi de l’état républicain se conformer à la vision islamique, au lieu de respecter les lois qui régissent notre Pays.

De nombreuses personnalités Française ce sont indigné de constater que des Juges Français puissent succomber à la tyrannie des meurs musulmanes ; Et ce n’est pas faire preuve d’un féminisme outrancier que de s’émouvoir d’un jugement dont on constate qu’il n’y a pas d’équivalent masculin, et pour cause !

Un jugement qui paraît d’autant plus dangereux qu’il paraît inciter à ruser avec la réalité en des temps où la chirurgie réparatrice n’a jamais mieux mérité son nom, mais aussi en des temps où le peuple Gaulois en a marre des idées et des coutumes islamiques. S’ils veulent respecter à la lettre ce qu’aurait dit leur prophète qu’ils restent chez eux.

Notre Démocratie ne saurait toléré que la fille aînée de l’Eglise devienne la proie des islamistes. Chez nous il y a une séparation entre le religieux et l’État ; Que ceux qui refusent cette loi de 1905 quittent notre territoire.

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