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Le bien, le mal.

Vendredi 16 décembre 2011 // La France

Un jeune garçon entraîne un soir une plus jeune fille, sa condisciple dans un établissement de pensionnaires sans histoire ; il la viole, il brûle son corps.

Fait divers horrible. Oui, mais le jeune garçon était déjà connu de la Justice : il avait violé, et cruellement, une autre victime l’année précédente. Il y a, bien sûr, enquête sur les dysfonctionnements, selon le terme consacré, qui ont abouti à ce fait monstrueux : voilà un jeune homme dangereux qui a été replacé en situation pour se livrer au même crime. Qui est coupable ?

Le lendemain même, le Premier ministre reçoit les ministres concernés dont évidemment le ministre de la Justice pour proposer des mesures. Encore une loi ! Pour répondre à un cas qui, par simple application des lois en vigueur et par bon sens élémentaire, n’aurait jamais dû exister.

Si encore c’était un fait isolé ! La criminalité se répand partout. En dépit des chiffres donnés, elle s’aggrave. La France n’est plus en sécurité, comme en témoignent les articles du dossier de ce numéro de Politique magazine. Les prisons surchargées sont devenues elles-mêmes des écoles du crime. Le mal, le bien, la plupart des hommes politiques y sont indifférents, pourvu que les faits ne viennent pas les gifler. Politique, justice, ordre social, tout est soumis à l’affreuse loi de la démagogie, qui n’est pas la loi des honnêtes gens, ni même de la majorité des gens, mais qui veut que pour réussir en politique et dans la société il faut plaire donc plaire aux pires.

La société elle-même est gangrenée. Ce ne sont plus des gauchards irréligieux, ce sont de bonnes dames sorties de bons collèges, députées de gauche ou de droite - inutile de donner les noms - encore une récemment - avec des hommes comme complices, presque tous d’origine chrétienne, qui, incapables d’assurer les moeurs, décident par conséquent de favoriser tous les relâchements moraux pour les gamins et les gamines avec la pilule du lendemain et l’avortement facilités dès les 13 ans. Et l’on s’étonne que non seulement ces fausses solutions ne résolvent rien, mais encore que la condition des pauvres filles empire. Et l’on s’étonne aussi des crimes sexuels qui se multiplient !

Et voici que l’UMP va mettre, elle aussi, « le mariage gay » dans son programme. Comme les socialistes !

En tout cas il en est question et déjà six députés en ont exigé la validation. Les dirigeants céderont avec des entourloupes. À noter qu’ils sont presque tous catholiques ! D’ailleurs ils ont déjà cédé sur les cellules-souches embryonnaires... La France avait mis des barrières a l’horreur de ce trafic infâme d’embryons humains.
Tout saute. Où sont les protestations des autorités morales ?

On tue, on viole, on vole, on bafoue les règles les plus élémentaires... La société n’y voit aucun inconvénient. Le crime a de beau jour devant lui dans ces sociétés dites évoluées. Quelle différence entre le crime de l’un qui se couvre de la loi et le crime de l’autre qui en est poursuivi ? Ce qu’il y a de terrible dans pareilles sociétés, Sodome et Gomorrhe, c’est que les honnêtes gens en tout domaine n’ont jamais la parole.

La vérité, c’est qu’ils ne sont pas représentés. Même s’il peut arriver qu’il y ait des représentants dont les convictions sont de même qualité, eux-mêmes savent bien qu’ils n’ont pas de vrai poids. Pourquoi ?

Le régime qui anime ces sociétés n’admet pas le bien parce qu’il se définit lui-même comme le seul bien. Sans aucune règle au-dessus de son fonctionnement. La question est politique. Il y a un bien, il y a un mal. Au-dessus du régime, de tous les régimes.

Il faudra bien qu’un jour nos sociétés malades retrouvent ce sens premier du bien et du mal. Benoît XVI n’a cessé dans tous ses voyages de le dire aux responsables politiques. Lui seul dans le monde a ce courage d’expression et cette hauteur de vue ! Il assume sa charge. Il est applaudi ; il faudrait maintenant qu’il soit écouté.

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