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La guerre des Gangs

Mardi 15 mars 2011 // La France

Comment ne pas être horrifié face à la délinquance de voyous qui commettent dès 14 ou 15 ans des actes odieux.

Les agressions dans les transports publics notamment en Ile-de-fFance sont devenues courantes, les forces de l’ordre s’avèrent impuissantes face à cette violence aveugle ; Pourquoi nos gardiens de la paix doivent-ils reculer devant ces bandes organisées, où chacune s’approprie soit une banlieue, soit un « territoire » que les voyous s’autoproclament propriétaires.

Le peuple de France a pu visualiser le mardi 8 mars à 20 heures 40 sur TMC une émission de Carole Rousseau sur ce conflit qui confirme une délinquance de plus en plus jeune, prête à tout pour obtenir ce qu’elle veut.

Ces ados manient tout autant des poignards que des armes lourdes, même nos policiers sont menacés ainsi que nos pompiers, en un mot, tout ce qui représente l’ordre démocratique ; C’est inadmissible, il faut y mettre fin.

Qui sont ces jeunes, cette « racaille » qui veut jouer les gros bras, qui sont ces jeunes qui assassinent leurs « amis » pour l’unique raison qu’ils auraient franchi le territoire d’une autre bande, mais où va-t-on ? Ces éphèbes sont en général des Français issus de parents nés en Afrique du Nord ou en Afrique Sud Saharienne.

Rien ne peut les arrêter, les forces de l’ordre pénètrent dans certaines cités la peur au ventre. Nicolas Sarkozy avait promis de débarrasser Paris, sa banlieue et le reste de la France de cette RACAILLE ! C’est pourtant pire qu’avant son arrivée au pouvoir : Que faut-il donc faire ?

  1. Les mettre en prison, ce serait une catastrophe, ils y rentrent en crapules, ils en sortent avec des diplômes de criminels en puissance.
  2. L ’armée est une solution ; Sortir ces jeunes des ghettos où ils habitent, ils vivent dans des immeubles sordides, ils ont des parents qui sont au chômage, et leur patronyme ne joue pas en leur faveur ; Ces jeunes ne reçoivent aucune éducation, aucune instruction, ils sont laissés SEULS face à une société qui les méprise, qui les traite de « Sales Arabes, ou sales « Bicots, sales Nègres, sales Noirs » toujours des paroles insultantes.
  3. Devant un tel mal de vivre, n’ayant aucun but précis, ils se jettent à corps perdu dans une guerre fratricide, mais une guerre entre jeunes de 15 ans, le plus souvent ils ont plus de vingt ans !.
  4. Tout les diffère de leurs ainés, où les « Caïds » faisaient des braquages tout en sachant qu’ils encouraient la prison à vie « au moins 30 ans incompressibles » où avant 1981 avoir la tête tranchée. Cela donnait à réfléchir contrairement à la délinquance d’aujourd’hui où les voyous n’ont peur de rien. Ils savent que la justice républicaine leur infligera deux à six mois de vacances « dans un trois étoiles rue de la santé à Paris ».
  5. Comme je l’écrivais en amont, ils ressortiront avec la réputation de «  Super Caïd ». Pour mettre un terme à ces actes barbares, à des actions qui font peur, la société doit se protéger. Madame Ségolène Royal avait fait une proposition en 2007, celle de « confier ces énergumènes à l’armée Française ». Nous ne devons pas laisser pourrir une jeunesse en mal de vivre, une jeunesse qui n’a aucun avenir, à part celui de persévérer dans l’abomination du meurtre.
  6. Ce qui est grave, très grave c’est de constater que des professions disparaissent faute de pouvoir travailler en toute sécurité : « Des médecins, des commerçants partent vers des lieues sécurisées laissant des braves gens dans l’angoisse du lendemain.

Je ne me souviens pas des propositions de la « Patronne PS du Conseil régional de Charente, mais à l’époque je trouvais les propositions de Madame Royal pleines de bon sens. Aujourd’hui je vais écrire sans tenir compte du débat qui a abouti à la suppression du service « armée » qui devient service civique.

L’armée, ce service qui permettait à notre jeunesse de se connaître, de se parler quelle que soit sa situation sociale, sa race, sa religion, ce service civique a été supprimé et rien n’a été fait pour le remplacer.

Voici ce que je propose

Force est de reconnaître que la société a évolué plus vite que nos armées qui ne sont plus à même aujourd’hui de répondre efficacement aux mandats qui leurs sont confiés, cette armée où la jeunesse citée en amont retrouverait sa dignité, et un sens à une vie à laquelle elle ne croit plus.

La faute en revient en grande partie aux politiques qui, depuis trop longtemps, n’ont pas su prévoir et générer la nécessaire adaptation de nos forces aux missions nouvelles qui leur sont dévolues. Si les théâtres d’opérations restent les mêmes, les interventions font appel à un professionnalisme, à des techniques et à des matériels qui ne sauraient être servis désormais par des appelés du contingent.

Dès lors, il est raisonnable d’envisager une refonte totale d’un système qui ne répond plus aux exigences de la situation :

  1. Par la création d’une armée de métier « elle existe déjà » qui, outre qu’elle sera adaptée aux opérations dont elle est en charge, contribuera à la création d’emplois durables, « et non à dégonfler artificiellement le nombre des chômeurs », sans compter l’enrichissement des villes de garnison.
  2. Par la création d’un corps de réserve, disponible à tout instant et régulièrement entretenu à cet effet.
  3. Par la création d’un service civique se substituant à l’actuel service militaire, plus à même de répondre aux besoins de la nation dans le domaine civil. Ce service civique revêtirait un caractère obligatoire du fait d’un champs très large de son implication.

ARMÉE DE MÉTIER

L’exemple du Royaume Uni peut sans doute servir de base de référence à la création d’une armée de métier. À l’heure actuelle, les forces de sa Majesté se décomposent ainsi :

  • Terre : 113 500 hommes,
  • Royal Air force : 72 500 hommes,
  • Royal Navy : 51 500 hommes

Soit un total de 237 500 hommes prêts à intervenir sur tous les théâtres d’opération. Nos effectifs pourraient être calqués sur ceux de la Grande Bretagne.

Compte tenu des engagements pris par la France « notamment vis à vis de pays africains », compte tenu que la France n’est pas une île, notre armée de terre devrait pouvoir disposer de 200 000 militaires, tandis que l’armée de l’air s’appuierait sur un effectif de 75 000 soldats et la Marine de 52 000.

Reste que la création d’une armée de métier doit être accompagnée de la mise à la disposition des matériels performants et suffisants pour répondre dans tous les domaines d’intervention.

Le conflit du Golf en 1990 a cruellement mis à jour nos carences, et porté à l’évidence notre incapacité de faire face à une opération militaire d’envergure, ce qui nuit gravement à la réputation et au rang de notre pays.

Aujourd’hui, il n’est une arme qui soit dotée de moyens convenables. Aussi l’effort doit-il être considérablement accru dans ce sens, et des priorités doivent-elles être rapidement dégagées dans la hiérarchisation des objectifs.
Partant, on ne peut ignorer les coûts importants des équipements des différentes armes, aussi cela amène-t-il à reconsidérer le recours à une industrie privée. Ainsi une nationalisation de toutes les sociétés d’armement aurait un triple avantage !

  1. Elle permettrait de réaliser d’importantes économies et de rentrées de devises.
  2. Elle favoriserait la programmation des équipements nécessaires aux priorités nationales.
  3. Elle déboucherait sur une moralisation et un contrôle efficace des ventes d’armes.

Mais si la stratégie militaire de nos forces armées doit être en phase avec l’évolution de la situation internationale, elle ne doit pas négliger la sécurité intérieure et notamment les actions de terrorisme qui constituent une menace réelle, permanente, et probablement appelée à se développer sur notre territoire. À cet effet, serait-il utile de prévoir un corps d’intervention spécialisé, placé sous une autorité désignée par le gouvernement. Les événements prouvent la recrudescence d’un activisme qui, à terme, est susceptible de constituer un réel danger pour la France, et les démocraties occidentales.

Refuser de prendre en considération cette nouvelle forme de guérilla serait coupable.

ARMÉE DE RÉSERVE

Outre une armée professionnelle, la France doit aussi prévoir un corps de réservistes susceptible d’être rapidement mobilisé en cas de conflit. Ce contingent de 150 000 hommes serait recruté par le volontariat et s’engagerait pour une période de 20 ans.

Dans un premier stade, les volontaires de réserve seraient incorporés au service armé pour une période de 24 mois. À savoir, le temps d’une formation spécifique et complète dans l’arme à laquelle ils seraient incorporés. Ces réservistes seraient appelés à effectuer des périodes de 45 jours par an, afin de subir des remises à niveau indispensables à leur efficacité, et ce, jusqu’au terme de leur engagement.

Pour encourager ce volontariat, durant une période de formation de 24 mois, l’engagé toucherait la solde d’un militaire de carrière.

Par la suite, lors des 45 jours annuels de remise à niveau, il serait rémunéré sur la base de son grade de réserve, rémunération exonérée de l’impôt sur le revenu à laquelle viendrait s’ajouter une déduction de 10% sur son revenu civil.

SERVICE CIVIQUE 

Libérés de toutes obligations militaires, les jeunes gens de 18 à 25 ans effectueraient un service civique au sein des collectivités. Ce service civique serait placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur qui, selon les besoins des collectivités et selon la compétence des appelés, dirigerait ces derniers dans différents secteurs civils. Ainsi tout en participant à la solidarité nationale, les jeunes appelés auraient l’occasion d’effectuer un stage d’insertion significatif dans la vie active. L’énumération des possibilités d’intervention n’étant pas exhaustive, on se contentera de citer quelques domaines d’application tels : la sécurité civile, la santé, la formation, l’environnement, l’aide sociale, l’enseignement, le sport, la justice, les administrations, les chambres consulaires et toutes actions utiles à l’aménagement du territoire.

La durée du service civique serait abordée sous deux angles

Une période de 12 mois pour les appelés pouvant se prévaloir d’une qualification suffisante et immédiatement utile à la collectivité. Ce service civique serait rémunéré sur la base du salaire minimum de croissance exonéré des charges sociales. Pour ceux qui n’ont aucune qualification, il serait soumis à une formation de 12 mois avant d’effectuer pleinement leur service civique. Soit une période de 24 mois. Durant leur formation, ils seraient rémunérés sur la base d’un demi S.M.I.C., puis d’un S.M.I.C. dans le temps obligatoire des 12 mois. Dans les deux cas, les jeunes gens bénéficieraient de la gratuité du gîte et du couvert pendant la durée de ce service civique.

ANNEXE

  • La France ne dispose que de très peu de sites de protection contre d’éventuels risques nucléaires. Notre pays doit se préoccuper de ce danger et une plus large information sur ce sujet doit être diffusée.
  • La Suisse est un État de référence dans ce domaine. On devrait s’inspirer de son exemple pour que notre nation se dote à moyen terme d’une protection tout aussi importante que sa force de dissuasion.

« Le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes. » - S. M. le roi LOUIS XV

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