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AFRIQUE ET SIDA.

La conspiration.

Par les Docteurs Robert Strecker et Alan Cantwell.

Mercredi 22 octobre 2008 // Santé

L’ holocauste du sida : silence mortel pour cette arme biogénétique ! Ni le singe vert, ni les Africains, ni les Haïtiens, ni les homosexuels, ni un soi-disant ancien virus « dormant », ne sont responsables de ce drame, mais l’homo sapiens vivisecteur et tripoteur de gènes. Les victimes de cette désinformation se comptent par millions. L’opinion du professeur Segal de Berlin, estimé tant à l’Est qu’à l’ouest de l’Allemagne pour son intégrité, sa sagacité et son objectivité, n’est pas une « fabulation », mais un rapport scientifique sérieux dont les affirmations se recoupent avec celles du Docteur Alan Cantwell (USA), auteur de Sida et les médecins de la mort, avec le Mémorandum Strecker et certaines affirmations du Docteur Seales (Grande Bretagne). Tous sont formels l’épidémie a éclaté à Manhattan (Quartier de New-York - USA) en 1978 à la suite d’une campagne de vaccination contre l’hépatite virale B pratiquée sur des homosexuels avec un vaccin infesté par le Sida !

 Pour le Docteur Robert Strecker comme pour d’autres scientifiques, le virus du sida est un virus créé par l’homme grâce à des techniques de génie génétique et introduit délibérément et aussi par accident, parmi certaines couches choisies de la population, dans le cadre d’une expérimentation secrète de guerre biologique. Une énorme conspiration du silence organisée par les scientifiques en place et le gouvernement américain a permis de tenir le public dans l’ignorance de ces faits.

Le Docteur Robert Strecker affirme que ni l’épidémie du sida ni ce virus totalement inconnu il y a plus de deux décennies, ne sont des « accidents de la nature » mais au contraire, des armes biologiques, dirigées contre un certain public sans méfiance. « Le virus du Sida est si différent de par sa Structure de tout autre virus connu qu’il ne peut absolument pas avoir été formé par notre mère, la Nature. »  Pour lui, aucun doute, les virologues et les immunologistes ont su, dès le départ, ce qu’est réellement le virus du sida. Toujours selon Robert Strecker, le virus du sida aurait été introduit, délibérément ou/et par accident, dans les vaccins utilisés en 1978 lors de la campagne de vaccination expérimentale contre l’hépatite B des homosexuels de Manhattan (New-York).

  • Pourquoi l’Afrique centrale est-elle un terrain privilégié pour le sida ?
  • Comment expliquer la contamination de la population noire africaine hétérosexuelle ?
  • Une campagne de vaccination en Afrique centrale patronnée par l’organisation mondiale de la santé serait-elle en rapport avec l’apparition du sida dans cette partie du monde ?

Le Docteur Alan Cantwejl dénonce la collusion d’intérêts entre virologues spécialistes du sida, épidémiologistes au service, soit du Service de la santé publique des Etats-Unis, soit des plus prestigieuses institutions médicales du pays, et les plus puissantes entreprises pharmaceutiques. C’est, selon lui, cette « maffia » qui dirige la lutte contre le sida, source d’immenses profits.

Il faut savoir que la campagne de vaccination expérimentale contre l’hépatite B avait été placée sous l’autorité du docteur Wolf Szmuness, d’origine polonaise, formé dans l’ex-Union Soviétique. Expulsé de Pologne en 1968, il est devenu professeur d’épidémiologie à l’Université de Columbia aux Etats-Unis. Mais Wolf Szmuness n’en était pas moins resté en rapport étroit avec le ministère de la Santé à Moscou ainsi qu’avec l’Académie de médecine de Russie. Quelle signification attribuer à ce fait ? Il ne faut pas oublier qu’à l’échelon le plus élevé, les Etats-Unis et la Russie sont deux pays racistes, imbus de l’idée de la supériorité de la race blanche. Le sida serait une aubaine, ayant le pouvoir d’éliminer d’importantes fractions de populations non blanches (indésirables), tiers-mondistes, surtout, négro-africaines. Pour cette campagne de vaccination expérimentale, Wolf Szmuness a porté son choix sur les homosexuels. Sur environ 10.000 sujets examinés, un groupe final de 1.083 a été retenu pour participer à la première vaccination contre l’hépatiteB qui s’est déroulée au Centre du sang de la ville de New-York, à Manhattan, au cours du mois de novembre 1978. Dès 1979, les premiers cas de « cancer gay » sont apparus parmi les vaccinés de Manhattan.

Une deuxième campagne a été pratiquée entre mars 1980 et octobre 1981 dans Les villes de San Francisco, Los Angeles, Denver, St-Louis et Chicago. Le premier cas de sida diagnostiqué chez un homosexuel de San Francisco l’a été à l’automne 1980. Pourquoi l’épidémie de sida s’est-elle déclarée si rapidement, quelques mois à peine après la vaccination ? Parce que la dose de virus inoculée était beaucoup plus importante que celle qui est reçue par les voies ordinaires, c’est-à-dire, par transmission sexuelle. Ainsi la période d’incubation était fortement réduite. Évidemment, les CDC (Centres de contrôle des maladies) et Szmuness ont affirmé qu’il n’y avait aucun rapport entre l’apparition de l’épidémie de sida et la vaccination expérimentale des homosexuels. Mais en 1986, Cladd Stevens (qui avait succédé à Szmuness, décédé d’un cancer en 1982) avait reconnu que la majorité des homosexuels qui avaient été soumis à la vaccination expérimentale contre l’hépatite B étaient infectés par le virus du sida.

6,6% des sujets vaccinés étaient devenus séropositifs entre novembre 1978 et octobre 1979. En 1981, ce pourcentage était passé à 20%, en 1984, à 40%. En 1993, ils étaient pratiquement tous morts du sida ! Alors, comment le sida est-il apparu en Afrique ? La théorie « officielle » des experts américains selon laquelle le sida serait une maladie de brousse » et l’Afrique, le berceau du sida est un pur mensonge ! En réalité, c’est dans les grandes villes que l’épidémie fait le plus de ravages, de préférence, parmi la classe instruite, active sexuellement et appartenant au groupe d’âge de 20 à 60 ans.

Selon un autre mensonge des experts américains, l’épidémie du sida serait due à la « promiscuité ». C’est également faux ! Les archives médicales des hôpitaux gérés par des Belges et des Français en Afrique centrale montrent que le sida n’est devenu courant qu’après 1980, c’est-à-dire, approximativement, au même moment qu’en Amérique et en Europe. Les Africains sont nombreux à déplorer que les experts américains les tiennent pour responsables de l’apparition du sida ; ils trouvent à cette accusation un relent raciste.

Bien que les secrets de ce désastre dont la responsabilité est totalement humaine soient bien gardés, Robert Strecker affirme que le sida a été introduit en Afrique par des vaccinations contaminées organisées par l’OMS, ce qui n’a rien d’étonnant. Cet organisme qui se veut à vocation humanitaire, teste bien souvent de nouveaux médicaments sur des populations dont les pays riches n’ont que faire.

Le fait est qu’aujourd’hui le sida touche tout le monde et que, maintenant que le fléau s’est échappé de la boîte, plus personne ne sait comment l’arrêter..

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