La Social-Démocratie.

Liberté, libération, répartition équilibrée des richesses, tolérance, partage des pouvoirs.

Lundi 22 novembre 2010 // La France


Jean d’Orléans Bourbon, de jure roi des Français.

Revenons aux actes fondamentaux de la révolution Française.

La cinquième république n’est qu’une « démocratie autoritaire », qui ne respecte pas les valeurs immuables qui unissaient le peuple et son Roi en cette journée de gloire du 14 Juillet 1790.

Le 14 juillet 1790, à Paris, les Français fêtent l’union nationale autour du roi ; La France devient une Monarchie parlementaire.

Des fêtes civiques spontanées organisées çà et là dans les départements ont inspiré l’idée de cette grande fête d’union nationale aux députés de l’Assemblée constituante et au marquis de La Fayette, homme de confiance du roi. Les députés et les délégués de tous les départements, les « Fédérés » forment un immense cortège qui traverse la Seine et gagne la vaste esplanade du Champ-de-Mars.

Dans les tribunes, sur les côtés de l’esplanade, on compte 360 000 Parisiens auxquels s’ajoutent une centaine de milliers de fédérés, rangés sous les bannières de leur département.
La tribune royale est située à une extrémité du Champ-de-Mars, sous une haute tente. À l’autre extrémité, un arc de triomphe. Au centre de l’esplanade, Talleyrand, évêque d’Autun, célèbre la messe sur l’autel de la patrie, entourée de 300 prêtres en surplis de cérémonie.

Ensuite vient la prestation de serment. La Fayette, commandant de la garde nationale, prononce celui-ci le premier, au nom des gardes nationales fédérées : « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au Roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par le Roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l’intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu’elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité ».

Après La Fayette, c’est au tour du président de l’Assemblée de prêter serment au nom des députés et des électeurs.

Enfin, le roi prête à son tour serment de fidélité aux lois nouvelles : « Moi, roi des Français, je jure d’employer le pouvoir qui m’est délégué par la loi constitutionnelle de l’État, à maintenir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par moi et à faire exécuter les lois ». La reine, se levant et montrant le Dauphin :« Voilà mon fils, il s’unit, ainsi que moi, aux mêmes sentiments ».

Malgré la pluie, qui clôt la journée, le public retourne ravi dans ses foyers.

Liberté, libération, répartition équilibrée des richesses, tolérance, partage des pouvoirs. La France, est une Nation quasi ingouvernable. Droite ou gauche se heurte à un conservatisme désuet qui ne peut qu’affaiblir notre démocratie.

Je tenais à écrire en préambule à ce qui suit, cette remarque, vu que nous sommes un Pays où il n’y a que peu de salariés syndiqués, mais qui a le réflexe malheureux de tout contester. Lorsque l’on compare la réaction des salariés Français par rapport à ceux des Pays de la communauté Européenne, nous ne pouvons qu’être inquiet pour notre avenir. Gageons que la démocratie triomphera,et que ce sera dans les urneset non dans la rue que le peuple manifestera sa réprobation, ou sa satisfaction aux différents gouvernements qui auront la charge de nous administrer.

Fondé sur cet optimisme, le pari devait être perdu dès lors que les premiers effets de la révolution industrielle firent apparaître que, si la liberté appartient peut-être à tous, il n’est en tout cas pas donné à chacun de pouvoir en user. Ce qui importe alors c’est d’établir l’égalité dans la possibilité de cet usage, c’est-à-dire d’introduire dans la société une justice qui empêchera la liberté d’être le privilège de quelques-uns. Et, de fait, à partir du moment où les gouvernés, prenant conscience de la puissance incluse dans le bulletin de vote, se furent rendus maîtres de l’appareil gouvernemental, un mouvement se dessina qui tendit, non plus à subordonner le pouvoir à une liberté préexistante, mais à en faire l’instrument de création d’une liberté effective. Celle-ci ne se résume pas dans les droits du citoyen. Bien plus, ces droits ne sont qu’une mystification puisque, comme Marx le démontrera, la liberté politique n’est qu’une liberté formelle destinée à servir d’alibi à ceux qui, détenant la puissance économique, sont seuls à même de l’utiliser pour consolider leur domination. Pour les autres, c’est-à-dire pour tous ceux qui ne disposent que de leur force de travail, elle n’est qu’une prérogative stérile. Qu’importe que l’homme soit libre de penser, si l’expression de son opinion l’expose à un ostracisme social ; qu’il soit libre de discuter les conditions de son travail, si sa situation économique l’oblige à se plier à la loi de l’employeur, qu’il soit libre de déposer dans l’urne son bulletin de vote, si les moyens de propagande, la presse et les candidats eux-mêmes sont inféodés aux détenteurs du capital. Le vrai, c’est que la liberté n’est pas une donnée préexistante qu’il s’agirait de protéger ; c’est une faculté qu’il faut conquérir. À la notion de liberté se substitue l’attente d’une libération.

Démocratie sociale

Et comme cette libération est inséparable de la justice sociale, l’idée d’une démocratie sociale vient enrichir l’exigence démocratique en lui assignant un objectif nouveau. La démocratie sociale vise l’affranchissement de l’individu à l’égard de toutes les contraintes qui l’oppriment, et sa participation à l’établissement des règles que, dans tous les domaines, il est tenu d’observer. Or, si l’on considère que c’est sa situation économique qui est à l’origine de toutes les formes d’oppression qu’il subit, c’est sur la transformation des structures économiques que la démocratie sociale fera porter son effort. Elle met en cause le statut de la propriété, les conditions du travail et les modes de rémunération, la garantie de l’emploi et toutes les institutions qui, sous le titre général de sécurité sociale, protègent l’individu contre les risques de la vie ou les aléas de la chance. L’entreprise est ambitieuse mais, quoique s’étendant à tous les secteurs de l’existence collective, elle ne cesse pas de répondre à l’exigence démocratique puisque la démocratie, impliquant la maîtrise de l’homme sur son propre destin, tend à lui assurer le contrôle de toutes les puissances qui paralysent sa libération. On pourra donc parler de démocratie dans l’entreprise, dans l’université, dans l’accès aux loisirs... Voire dans les Église.

Dans Social Démocrate, il y a SOCIAL = Civilisé, humain, respectueux des droits des hommes à bénéficier de plus d’égalité, de plus de respect, de faire progresser la société des richesses que réalise l’économie de marché, de privilégie celles et ceux qui vivent de façon précaire ; Être Social, c’est ne pas minimiser les dépenses médicales, ce n’est pas supprimé du personnel, mais cela demande de la concertation avec l’ensemble du corps médical ; Être Social, c’est ne pas minimiser les dépenses dans le domaine de l’éducation Nationale ; supprimer des Instituteurs, des Professeurs, des Éducateurs, des Surveillants ce n’est pas sérieux, il est préférable de trouver des ressources de financement dans des secteurs où l’argent est dépensé avec trop d’insouciance ; L’ordre, c’est aussi faire du social, c’est assuré la protection des plus faibles, c’est assuré l’avenir de notre jeunesse, c’est refusé le racisme, c’est faire en sorte que nos potaches soient dignement logés et nourris ; Être Social, c’est d’offrir à tous un logement décent, c’est faire en sorte que l’Être humain puisse se nourrir sans aller quémander son repas chez des associations caritatives ; La France est riche, encore faudrait-il que ses terres soient cultivées, que nos Paysans puissent vendre le fruit de leur labeur directement au consommateur.

Nous ne pouvons plus accepter que l’ultra-libéralisme, la mondialisation de notre économie, les hypers marchés, anéantissent le travail de notre agriculture. Un produit acheté chez un paysan, est revendu dix fois le prix d’achat ; Tout cela est inadmissible. Nous devons revoir l’organisation, et le fonctionnement de notre économie en fonction des critères qui nuisent au bien-être de la population française. La Social démocratie devra supprimer les intermédiaires, qui se partagent les bénéfices du travail de l’ensemble du monde agricole ; Pour cela, le ou les gouvernements devront revoir le réseau de distribution d’un monopole qui devra disparaître. Comme il est écrit en amont, le paysan est le « cocu » des puissants, il faudra mettre un terme à une situation qui n’a que trop duré. L’on doit féliciter et remercier les associations caritatives qui auront toujours un rôle à tenir, mais nous devrons permettre au monde agricole d’avoir la possibilité de vendre directement leurs produits aux consommateurs. Certes, nous devrons aider les petits commerçants qui perdront une partie importante de leur recette ; Il n’en sera pas de même pour les hypers, ces derniers ont abusé de leurs situations, c’étaient des privilégiés, ils ont fait leur temps. Songeons que les vêtements que portent nos militaires sont fabriqués dans les pays du Sud Est de l’Asie ; La France atteint là le gouffre de l’immoralité. Notre Nation y perd son âme et son honneur. Français révoltez-vous !

Finis les achats à bas prix et les reventes à des prix excessifs ; Soutenons nos paysans avant qu’une mort certaine n’arrive plus tôt que prévu. Si nous ne faisions rien pour les soutenir. Vus, les prix excessifs que pratiquent les Grandes surfaces et l’ensemble des Hypers marchés, nous devons revoir le réseau de distribution de l’agro alimentaire. Si ces Hypers peuvent en toute quiétude disposer sur leurs rayons tous les produits nécessaires à la ménagère, il en va différemment des produits agricoles, c’est dans ce domaine que nous avons le devoir de remettre en cause un libéralisme qui peu à peu détruit le monde agricole. Avant la guerre de 1940 notre pays avait une majorité de paysans ; Aujourd’hui ils ne sont qu’une poignée qui végète avant de mourir, SAUVONS LES. Une commission restreinte devrait veiller au bon fonctionnement de la vente directe des produits agricoles « hormis les vignerons et les céréaliers » qui bénéficient d’avantages colossaux par rapport au reste des aliments en provenance de la terre. Des halles seraient mises à la disposition de nos paysans pour qu’ils puissent disposer d’un lieu pour vendre les aliments les plus nécessaires aux besoins du peuple.

Être Social, c’est avoir des forces de l’ordre qui patrouillent sur l’ensemble du territoire ; des gendarmes et des policiers aidés par des sociologues, des éducateurs, des jeunes connaissant l’environnement de leur quartier ; Ces anges gardiens de nos valeurs doivent travailler ensemble. La prison n’est pas une solution, surtout pour les moins de 25 ans ; nous devons nous servir d’anciennes casernes, ou de sites spécialement aménagés pour redonner à des « voyous » un espoir de réinsertion ; Pour les « canailles », des navires militaires pourraient les « accueillir », le temps dont ils retrouvent le droit chemin.

Être Social Démocrate, c’est augmenter les salaires, tout en baissant les charges sociales, qui représentent + de 60% du salaire. Un salarié qui devrait percevoir 1 500 € net mensuel, revient aux différents chefs d’entreprise à 2 250 €.

La Démocratie, c’est de trouver du travail à tous les citoyens, c’est de refuser un libéralisme conquérant et dominateur, c’est de mettre fin à l’arrogance de nos élus ; Le peuple se sent mépriser, un Chef d’État devient indifférent envers celles et ceux qui l’ont aidé à conquérir le pouvoir ; il ignore ses amis d’avant, il se conduit comme le chef d’un clan, l’ami d’une bande de copains qui le courtisent et qui profitent d’un prestige momentané ; Un Chef d’État républicain n’a pas reçu l’éducation qui devrait faire de lui un homme modeste, un homme à l’écoute du petit peuple. Cette attitude pleine d’arrogance envers le petit peuple commence en haut de l’échelle du pouvoir républicain, elle perdure avec les « seigneurs », c’est-à-dire avec nos élus aux parlements et ailleurs ; mais c’est souvent les hauts fonctionnaires qui sont sourds fassent aux doléances du petit peuple.

Sous le Règne de Louis XIV ou de ses prédécesseurs, il suffisait à un citoyen qu’il soit muni d’une épée pour avoir la possibilité de rentrer au Palais de Versailles ; S’il n’en avait pas, on lui en prêtait une. Ensuite, il avait la possibilité d’approcher le Souverain. Aujourd’hui, qui peut approcher le Président à part ses ministres ou ses relations personnelles ?

La Démocratie, exige que la France ait une armée moderne, avec des armes de destruction massive, ces armes nous garantiraient la paix ; Faut-il encore vouloir cette paix ? Des soldats sont envoyés sur le continent Africains, ils protègent des ingénieurs qui, comme au Niger « pillent » les richesses du sous-sol de ce Pays. Ces richesses nous procurent de l’uranium indispensable pour faire fonctionner nos centrales nucléaires ; Mais le pillage ne profite pas au peuple Nigérien, ce peuple vit dans la misère, la mort est là, permanente ; Malnutrition, lèpre et d’autres fléaux frappent tout autant les Touaregs que le reste des citoyens à qui la France a donné l’indépendance sans se préoccuper de leur avenir ; C’est cela, la République donneuse de leçons ? Puisqu’il faut regarder notre histoire les yeux dans les yeux, il serait plus que temps, que nous faisions amende honorable à l’histoire de France avec un grand H.

Notre Pays n’a de cesse de dénombrer des millions de chômeurs, et pourtant, ils existent des solutions ; Nos responsables politiques, nos richissimes patrons ou nos responsables d’entreprises multi nationales, n’ont qu’un but « La Rentabilité ».

Ce raisonnement datant du 19° siècles n’a eu de cesse d’entrer dans nos meurs économiques. Que faut-il faire ?

Nos douanes doivent taxer les différentes fournitures ou articles en provenances des Pays à bas coût, des Nations où les salaires sont indignes et portent atteinte à la dignité de l’être humain. Oui, nous devions aider certaines nations asiatiques à sortir d’un retard en matière de technologies, de connaissances, mais aujourd’hui nous sommes dépassés, les élèves sont devenus nos maîtres, mettons un terme à certaines délocalisations ; Le Continent Africain a un besoin urgent de notre aide ; Ce continent bénéficie de richesses immenses qui profitent aux Dictateurs et à une nomenclature qui vit dans une opulence scandaleuse et cela au détriment des peuples qui souffrent de maux terrifiants.

Le continent Africain est tout autant victimes des puissances de l’argent, des puissances économiques et militaires qui pillent un sous sol riche, extrêmement riche de produits, de matériaux indispensables à leur économie. Ce pillage se fait avec l’accord des classes dirigeantes ; C’est un scandale !

La France ne doit pas se complaire dans un obscurantisme aveugle, mais nous devons penser à nos salariés, à notre savoir ; l’ouverture de nos frontières aux produits « made in china » ou « made in India » cela ne doit pas être systématique, la France a le devoir de préserver le travail de ses citoyens ; Pensons à nos salariés victimes des délocalisations de nos usines, il y va de l’honneur de notre démocratie et du respect des droits de l’homme. Non, au nationalisme, oui, au patriotisme.

La modernisation de l’outil de travail ne doit plus pénaliser l’emploi, mais au contraire, elle doit profiter à l’homme dans le cadre d’une productivité en harmonie avec les impératifs nouveaux de la société.

Face à l’exclusion et au chômage, il convient de recenser les gisements d’emplois, et de ne négliger aucune piste y compris la remise en question de l’automatisation et de l’informatisation de certaines prestations de services qui ne répondent pas aux exigences de la communication d’humanisme, ni de sécurité attendue par les usagers.

C’est une réalité dans les services publics, mais c’est également une réalité dans bien d’autres activités du secteur privé.

Ainsi, la généralisation des stations automatiques de distribution de carburant est-elle réductrice d’emploi et va-t-elle à l’encontre de l’intérêt des consommateurs dans les zones rurales déjà très touchées par de nombreux handicaps ; un prélèvement de quelques centimes sur les taxes permettrait la création immédiate de dizaines de milliers d’emplois. D’autres gisements sont à explorer, que ce soit dans le domaine de la santé, des services à domicile, de l’environnement, de la sécurité (en augmentant le nombre de pompiers professionnels de façon très significative), de l’entretien et de la surveillance des immeubles et des résidences, en redonnant aussi ses titres de noblesse aux concierges en les rétablissant dans leurs fonctions irremplaçables. Il faut revaloriser le travail manuel par une orientation accrue vers les formations d’apprentissage, et par une révision des salaires ouvriers. Maintenir des prestations humaines dans les services qui suppriment l’homme pour le remplacer par une machine. Nous ne voulons pas d’une société fondée sur un ultra-libéralisme qui privilégie une compétitivité inhumaine, destructrices des valeurs démocratiques et républicaines.

Les valeurs dites républicaines, non rien à voir avec un État républicain ; Les philosophes Grecs l’avaient compris 400 ans avant l’ère chrétienne.

Nous sommes affligés de constater que peu à peu, des robots remplacent l’humain, c’est porter atteinte à la dignité de l’homme que de constater l’impitoyable « despotisme » qui est généré par ces machines qui « parlent » ; Vous demandez un renseignement à un organisme ou à toutes autres administrations par les services du téléphone ; Disparu l’amabilité des assistants qui vous donnaient le renseignement demandé, vous écoutez une « horloge parlante » que vous obtenez avec retard, mais vous n’êtes pas au bout de vos peines. L’horloge ou le robot vous demande de lui fournir une montagne de documents, puis vous commande d’appuyer sur une touche de votre téléphone, cela, ne suffit pas, vous devez recommencer X fois ; Vous remarquez que les minutes s’écoulent, et que votre portefeuille se vide ; Enfin, vous êtes en droit d’obtenir votre renseignement, c’est possible, sinon, vous devez renouveler l’appel, car entre temps la machine vous aura raccroché ou tout simplement, elle sera incapable de répondre à votre demande.

C’est inadmissible, ne laissons pas la robotisation nous envahir, réclamons des services, cette demande exige que les pouvoirs publics interdisent se type de « modernisation », non seulement le client ne peut accepter ce despotisme de l’argent, mais la robotisation est une machine à fabriquer des chômeurs. Un exemple est frappant puisqu’il est perçu, en autre, par nos conjointes qui vont faire leurs courses chez les hypers marchés, si demain l’on supprime les caissières, non seulement nous créons des chômeuses par milliers, et le client y pert en convivialité. La Social démocratie doit créer une société de bien être, et non une société d’hyper consommation.

La Social démocratie sociale, repose, sur les droits de l’homme, tels que les énonce la Déclaration de 1789 ; Ces droits sont des facultés inhérentes de l’individu et dont il appartient à lui seul d’exploiter les possibilités. Leur contenu est fixé en fonction d’un besoin dont ils sont la consécration juridique.

Une Démocratie exige que l’argent dont dispose l’État, soit équitablement réparti, avec le souci de satisfaire les besoins de la population. La principale réforme, serait de faire de faciliter : « L’égalité des chances ».

Les retraites : Des manifestations de masse ont lieu dans tout le Pays, le peuple souhaite pouvoir partir en retraite avec un minimum de sécurité financière. L’État nous dit que les caisses sont vide « pas pour tout le monde ». IL est une évidence qu’il ne faut pas ignorer : « Grâce à la science, nous vivons plus longtemps » ; il faudra de l’argent pour payer les retraites des générations futures. Nous sommes en 2010, et la majorité des commerçants, des artisans, et des paysans ne perçoit quasi rien ; Une moyenne de 600 € par mois, comment font-ils pour vivre ? De plus, je connais des femmes qui perçoivent 260 € par mois  ; C’est un scandale de plus. Il serait judicieux de calculer le montant d’une retraite en fonction des points obtenus en travaillant environ 40 ans. C’est inadmissible que nos responsables politiques ne tiennent pas suffisamment compte de cas particulier ; chaque travailleur a un vécu différent.

Nos caisses de retraite doivent tenir compte du degré de pénibilité du travail accompli...Il me semble nécessaire qu’une étude soit faite sur la pénibilité du travail ; Certes, ce sera difficile, mais si l’on veut fixer le montant des retraites avec justice il me semble obligatoire de soumettre à référendum les conclusions du rapport soumis aux votes des citoyens. Je tiens cependant à ajouter une réflexion tout à fait personnelle ; Grâce aux progrès de la science des millions de Françaises vivent plus longtemps, c’est, une chance unique qui doit permettre aux seniors de profiter de cette avancée médicale. Nos Papy et nos Mamy pourront ainsi profiter des loisirs et d’une joie de vivre entourés de leurs petits-enfants. Vouloir allonger la durée du travail au de là de 62 ans est inadmissible et contraire aux valeurs des droits des hommes à bénéficier d’un repos légal et justifier. L’égalité est pour moi une des raisons qui me fait combattre toutes idées contraires.

Des études longues et coûteuses devront être prises en compte ; comment pourrions-nous soustraire les études de notre future élite, il faut considérer les études comme un travail à temps complet. Nos épouses, et les femmes en général se verront attribuées des points lors de leur grossesse et des jours passés à garder les enfants. Des inspecteurs de la médecine du travail devront donner leur avis sur des arrêts de travail dus à la maladie ou à des accidents qui empêchent le salarié de travailler. Ce sera aux caisses de retraite de délivrer le certificat où seront inscrits les points gagnés tout au long d’une vie. L’âge de 62 ans, serait celui où tous les Français, pourraient, s’ils le souhaitent, bénéficier du droit de partir à la retraite en bénéficiant de la totalité des revenues, auxquelles ils ont droit. Il est honteux, voire indigne de spéculer sur la durée de vie des salariés pour qu’ils puissent partir en retraite. Si nous vivons davantage, c’est, grâce aux progrès de la médecine. Fixer l’âge de départ à la retraite en fonction de l’âge relève de l’ignominie. Remercions nos chercheurs de nous permettre d’accéder au nirvana du bonheur, plutôt que ne l’ont pu nos ancêtres.

Je tiens absolument à ce que tout arrêt de travail pour cause de maternité soit prix en compte dans le décompte des années de travail ; Il doit en être de même pour nos étudiants. Je me dois d’insister sur la longueur des études de nos potaches,ils sont l’avenir d’une France riche en cerveaux, riche en connaissance, ne pas tenir compte de cet avenir serait plus qu’une erreur, ce serait une FAUTE.

Je pose une question : » Peut-on comprendre une jeunesse qui doit avoir recours à l’argent de ses parents pour s’offrir de longues études, la réponse est oui » peut-on accepter que nos universités ne disposent pas de locaux pour loger celles et ceux qui s’engagent dans l’univers du SAVOIR, la réponse n’est non. Tous les étudiants qui se destinent à des disciplines professionnelles qui exigent des études de longue durée, verront la durée de leurs études prises en compte dans la comptabilité des années de travail. Dans un sujet que j’aborderais rapidement j’ouvrirais un débat sur les moyens de financer les retraites ; Rien n’est tabou pourvu que l’égalité des droits soit respectée ; La France est la quatrième puissance économique du monde ; La formule qui consiste à dire : « Il faut prendre l’argent aux riches pour le donner aux pauvres » sont un raccourci stupide et porte atteinte à la dignité de ceux, qui a par leur travail et leurs connaissances ont contribué à améliorer le tissu économique de notre pays. Cela dit, notre Patrie dispose des moyens nécessaires pour qu’une politique économique et fiscale soit mise en vigueur ; Elle doit être juste et efficace ; N’étant pas un économiste je développerais plus tard les solutions qui me sembleront les plus adaptés à notre économie.

La culture doit être élevée au rang de Priorité Nationale. La Social démocratie est, sans conteste, mieux placé que le conservatisme de droite. N’est-ce pas Monsieur Jacques Lang qui en fut le Parangon ?

« La culture, c’est ce qui reste lorsqu’on a tout oublié ». La culture, c’est ce qui rassemble lorsqu’on a trop divisé. Dans une France qui n’en finit pas d’afficher ses différences, la culture, dans toutes ses formes, doit rester le dénominateur commun aux valeurs de la démocratie et aux vertus de la Patrie.

La raison de l’homme, c’est de perpétuer la culture. La chance de l’homme, c’est de pouvoir puiser dans la culture ses références à toutes les heures de sa vie.

La réussite de l’homme, c’est d’apporter sa contribution à la culture. « La véritable école du commandement est la culture générale », écrivait le général de Gaulle. C’est parce que nous avons privilégié la culture du pouvoir au détriment du pouvoir de la culture, que notre société ne retrouve plus ses marques, qu’elle devient aussi perméable que permissive. En négligeant notre culture, nous avons abdiqué de notre identité.

C’est pourtant dans cette culture que se trouvent les réponses qui répondent aux interpellations du présent, et du futur, en France comme en Europe et dans le monde, en politique comme en économie et dans les problèmes de société. La culture est la clef de voûte d’un édifice complexe et ancien. Elle est adaptée à notre architecture intellectuelle, à notre civilisation judéo-chrétienne, à nos traditions ; trop longtemps condamnée à la portion congrue, elle reste malgré tout le plus sûr relais entre l’homme et son environnement, fût-il politique. Il est impératif de restaurer cette culture dans ses états, dans sa pluralité comme dans ses particularismes, en mettant à profit tous les moyens, et toutes les techniques de communication.

La culture ne doit plus se faire au rabais, elle mérite l’attention de tous, y compris celle des « Princes » qui nous gouverne, et qui aujourd’hui sont pris au dépourvus pour avoir oublié que même la politique a sa culture ; le bon sens commande de considérer la culture comme une priorité et de doter ceux qui sont appelés à la servir du pouvoir de le faire. Son champ d’intervention doit être étendu, son enseignement favorisé, et pas simplement dans les disciplines artistiques ou dans la gestion du patrimoine ; son implication dans la vie de la société doit faire l’objet de volontarisme, tant dans le domaine de l’information que dans l’enseignement, de l’environnement, de l’urbanisme, de la famille ou de la jeunesse et du sport.

Partant, il devient nécessaire d’élever la culture au rang d’un grand ministère et de lui confier un budget à la hauteur de ses ambitions. Des ambitions, dont la première doit être tournée vers une vaste action de réconciliation entre les français et leur culture.

L’Europe doit s’étendre culturellement de l’atlantique à Vladivostok, et par de là au fleuve amour. « Heilang Jiang ».

Pour nous, européens, c’est de pouvoir communiquer en français, en espagnol, en portugais, en allemand, en russe sans pour cela occulter l’anglais qui ne doit cependant pas être privilégié comme c’est le cas aujourd’hui. C’est avoir aussi la possibilité d’apprendre à nouveau le grec et le latin ; la culture, c’est la connaissance des langues provinciales, qu’elles soient corses, basques, bretonnes, occitanes, antillaises, réunionnaises, etc. La culture, c’est la possibilité pour tous d’avoir accès aux salles de spectacle, c’est remettre au goût du jour toutes les attractions existantes avant ce que l’on appelle « Le Progrès ».

Tous les jeunes qui le souhaitent doivent avoir la possibilité de bénéficier d’une formation de comédien ou de saltimbanque ; pourquoi ne pas imaginer que notre jeunesse, jusqu’à l’âge de 21 ans, et ayant des revenus modestes, peut bénéficier de la gratuité des spectacles ? Pourquoi ne pas imaginer qu’il en était de même pour nos retraités et l’ensemble de la population que le destin aurait frappé d’un handicap moteur et cérébral ?

Sortir, se dégager du petit écran, cette télévision qui est, certes, positive, mais qui perturbe trop la vie de famille, cette télévision où tout est bon pourvu que l’Audimat permette de remporter des parts de marché publicitaires. Les plus hauts responsables politiques ont dû abdiquer de leur personnalité et de leurs idées, au profit d’une image ou d’une marionnette. S’ils se prêtent volontiers à ce jeu, ils n’en sortent jamais grandis. La liberté d’expression sur le petit écran à ses limites.

Dès lors, pourquoi soutenir financièrement les supports à l’inculture et à l’asociabilité ? Il faut adapter la programmation des chaînes publiques à une politique culturelle pluridisciplinaire et orientée vers la création française tandis que dans le cadre des chaînes privées, l’État achètera des heures de grande écoute afin de donner une impulsion un retour à la culture, au regard de programmes étrangers trop souvent d’un niveau intellectuel et culturel inexistant. Seules les chaînes publiques bénéficieraient des subventions venant de la redevance, mais seraient privées de toutes recettes publicitaires.

La France est méconnue des français. C’est une des raisons qui poussent nos compatriotes à découvrir en priorité les Rivieras africaines ou américaines, ainsi que les exotismes asiatiques. Dans ce domaine de la connaissance de la nation, la télévision à un rôle éminemment important à jouer.

Prenons exemple sur le siècle des Lumières. Le royaume de France était à son apogée dans le domaine culturel. La culture peut, et doit, précéder à l’implantation de notre économie, de nos parts de marché à travers le monde. Exportons notre culture et nous exporterons notre savoir, La culture est un moyen idéal de communication, ne soyons pas frileux !

Encourageons notre jeunesse à quitter le territoire national, elle trouvera du travail dans l’ensemble des pays de notre planète, pour peu qu’elle reçoive la formation nécessaire lui permettant d’entrevoir les plus grands espoirs pour elle et pour la France.

« La culture ne nous enseigne pas l’homme, elle nous enseigne tout modestement l’homme cultivé dans la mesure où il est cultivé. Comme l’introspection ne nous enseigne pas l’homme, mais tout modestement l’homme qui a l’habitude de se regarder ! » - André MALRAUX

Le scandale des retraites des administrateurs européens

C’est-à-dire avant la « tonte » de 2010. Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour rentrer dans l’administration européenne, et pourquoi ?

La retraite à 50 ans avec 9 000 euros par mois pour les fonctionnaires de l’UE a été approuvée ! Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9 000 Euros par mois. Afin d’aider l’intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états-membres de l’UE (Pologne, Malte, pays de l’Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne), Recevra de l’Europe un pont d’or pour partir à la retraite.

Pourquoi et qui paie cela

Vous et moi travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés. La différence est devenue trop importante entre le peuple et les « dieux de l’Olympe » ! Réagissons, par tous les moyens en commençant par divulguer ce message de tous les Européens.

C’est une vraie mafia ces hauts fonctionnaires de l’union européenne

Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs... Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la « Rolls » des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu’ils touchent... C’est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de contrôleur adjoint de la protection des données, aura acquis après seulement un an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L’équivalent, de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans). Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après dix années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois. C’est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d’en profiter. C’est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.

En plus, beaucoup d’autres technocrates profitent d’un tel privilège :

  • Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
  • Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois.
  • Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.

Pour eux, c’est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d’obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c’est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds, mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.

Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l’allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c’est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? À l’origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d’autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc. Mais le pire, dans cette affaire, c’est qu’ils ne cotisent même pas pour leur super-retraite. Pas un centime d’euro, tout est à la charge du contribuable... Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c’est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l’Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l’objectif auquel elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations. Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d’orthodoxie budgétaire alors qu’ils ont les deux mains, jusqu’aux coudes, dans le pot de confiture ? À l’heure où l’avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C’est une pure provocation ! Mon objectif est d’alerter tous les citoyens des états-membres de l’Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz-de-marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre. Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l’ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.

L’immigration, et les « difficultés » à intégrer des Roms

Voulant évoquer les affres de l’immigration, je commencerais par écrire mon ressenti sur les drames que vivent les Roumains et les Bulgares, « Gens du voyage » qui viennent chez nous pour trouver un peu d’aide et d’humanisme ; Mais la France ne leur offre que haine et méfiance.

Comme, dans la filandreuse affaire Woerth-Bettencourt, où pas un jour ne passe sans apporter son lot de démenti, les suites du « Discours de Grenoble » (par lequel Nicolas Sarkozy a sonné l’hallali contre les Roms) ne cessent de défrayer une chronique où les révélations et les dénégations plongent le pays dans une patouille hargneuse ou dépressive. Avant que la nausée n’achève de réduire au silence ceux qui croient encore à la noblesse du politique, tentons un schématique bilan.

Le fait divers d’où le Chef de l’État a tiré prétexte était dès l’abord inconsistant ; Les Roms en colère, étaient certes des gens du voyage, mais sédentarisés et Français - ce qui ne peut les exposer à l’expulsion. Le prétexte de légitime défense invoqué pour expliquer la mort du délinquant en fuite n’a pas tenu : l’enquête démontre qu’un policier l’a abattu de profil alors qu’il passait devant lui en voiture. Sur un fond de tension sociale indéniable, cette bavure ne peut légitimer le lancement d’une opération politique aussi hasardeuse que de rendre suspecte toute une catégorie de la population.

Catégorie aux contours, à vrai dire, indiscernables. Car enfin, s’agit-il de nomades réguliers comme le sont les forains, ou de gens du voyage ethniquement libellés Roms, voire de Roumains immigrés ou de passage, auxquels des statistiques introuvables ou controuvées imputent un taux de délinquance deux fois et demi supérieur à la moyenne ? Pourquoi pas, de tous les étrangers « qui rôdent », faute de trouver un lieu d’accueil et du travail ? Pourquoi pas de nous-mêmes, issus d’ancêtres naturalisés il y a longtemps ?

Les ministres lancés sur cette piste hasardeuse, conscients qu’ils géraient le volet sécuritaire de la reprise en main de l’opinion par le Président, ont fait du zèle et assumant leur vocation comptable, du chiffre. En échange d’un mince pactole 300 € par adulte, 100 € par enfant, Eric Besson a été assez persuasif pour obtenir le départ volontaire en Roumanie de quelques centaines de ces citoyens d’Union européenne, dont on ne doute pas qu’ils sauront revenir, si leurs conditions d’existence demeurent ce qu’elles sont. Pour pallier ce retour, le Gouvernement n’a pas manqué de recevoir des représentants de la Roumanie (sans songer à inciter Renault-Dacia à embaucher dans leur pays quelques-uns des migrants). Et de l’autre main, pour prouver l’importance accordée au sujet, l’on a créé rien moins qu’une Cellule de Coordination nationale de Lutte contre les Campements illicites tandis que le ministre de l’Intérieur signait une circulaire adressée pour action au ministre de l’immigration Éric Besson, qui l’a piteusement démentie.

Ce document visant en priorité les Roms, en contravention flagrante avec le droit international, a aussitôt produit son effet. Voilà la France en butte aux sarcasmes du Parlement de Strasbourg, semoncée par l’ONU, puis morigénée par la Commission européenne à qui les ministres Lelouche et Besson rétorquèrent avec hauteur que « la patrie des droits de l’homme » n’avait pas de leçons à recevoir... »

Elle fait doucement rigoler la « Patrie des droits de l’homme » ! c’est ce F de la G du monde

Non, à l’immigration choisie ; Si comme le disait l’ancien Premier ministre Michel Rocard : » La France ne peut accueillir toute la lisère du monde, » elle a le devoir de donner aux malheureux immigrés la possibilité de se loger et de se nourrir le temps qu’une solution soit trouvée pour qu’ils puissent trouver une terre d’accueil ; Ce pourrait être un nouveau « Libéria »où les puissances de l’argent les aideraient à se reconstruire.

Ce« Libéria » aurait, sa sécurité assurée par les forces armées des Nations Unies

Où en est le Chef de l’État : Pour revenir sur les effets » parfois désastreux » des diverses immigrations dans notre pays, toutes les conversations trahissent le désarroi, voire la déprime... L’espace politique est comme saturé d’une bouillie fantasmatique qui semble l’élément d’élection du Président. On dirait que l’agressivité qui l’habite cherche perpétuellement sa cible, voire en lui-même et contre lui-même, dans un syndrome d’échec qui serait pour lui seul triomphal. Le nom de Sarkozy serait aussi celui d’une lignée de Roms en Hongrie... La curieuse trouvaille du Canard enchaîné ouvre un gouffre psychanalytique. Qui le président de la République française veut-il expulser après tous les autres ? Nous parlons sans cesse de Roms, mais l’émigration en France est source de problèmes et pourtant ! que ferions-nous sans nos immigrés ? Ils sont une planche de salut pour l’ensemble des travaux manuels, travail que refusent de faire nos élites qui pointes au chômage ; À quoi leur sert leur BAC + quatre ou cinq etc.…

Non à un régime Présidentiel ! Oui à un Régime Parlementaire. Le Royaume d’Espagne est la référence quasi idéale...

Mardi 16 novembre 2010 // La France

Dans la seconde partie des valeurs incarnées par la Social-Démocratie, il y a une expression qui monopolise une certaine idée que j’ai de la France et de son peuple ; Ce vocable est  : « SÉCURITÉ ».

  • La sécurité de l’emploi.
  • Les salaires.
  • L’ordre démocratique.
  • L’avenir de notre jeunesse.
  • Revoir de A à Z l’aide de nos seniors qui vivent dans des « hospices maisons de retraite » ou à leur domicile.

Le seuil de pauvreté

« Pour moi, 4,30 €, c’est une somme ! » DIANE 20 ans

1ère partie « Notre jeunesse »

Son piercing sur la lèvre supérieure, c’est ce qui la rapproche le plus des filles de son âge. Car pour le reste, Diane, 20 ans tout juste, n’a pas grand-chose en commun avec elles. « Généralement, les jeunes pensent à faire la fête, à profiter de la vie. Moi, je me focalise sur d’autres choses, je me sens plus responsable. Ce qui me préoccupe c’est l’argent, c’est mon budget ; c’est de garder mon boulot, c’est aussi de travailler plus, « confie la demoiselle. « Mon petit plaisir à moi, c’est de me faire couper les cheveux Mais depuis cinq ans, je n’y suis pas allée souvent ! » poursuit elle.
Huit heures par semaine depuis septembre, elle se retrousse les manches dans une cantine d’une école primaire de Livry-Gaigan (Seine-Saint-Denis). Un « job » d’animatrice qui lui rapporte 260€ par mois. Elle perçoit, en plus, une aide de 215 € du conseil général qui lui paie également, avec la CAF son logement : une chambre dans un hôtel défraîchi : Malgré ces dispositifs, les fins de mois sont plus que difficiles. « Je joue avec les limites de mon découvert autorisé de 100€ », confie-t-elle.

Mon ambition, c’est d’avoir mon studio pour me sentir comme les autres

La dépense d’une simple poignée d’euros équivaut, pour ses comptes très serrés, à une fortune. « Je paie 4,30 € par mois de frais de carte bancaire eh bien, pour moi, 4,30 €, c’est une somme ! » insiste-t-elle. Son quotidien se nourrit de privations. « Je grignote, je n’achète pas de viande, sauf si le Secours catholique m’en donne. Mais depuis que j’ai un petit salaire, je n’aime plus trop demander de colis alimentaire », précise celle qui, le soir, « saute parfois le repas ». Économiser, est impossible pour quelqu’un qui, à 20 ans, et qui déjà est dans la vie active, c’est une personne qui a raté sa vie », regrette-t-elle. C’est pour ça qu’elle « n’aime pas afficher (ses) problèmes ». « Aux yeux de la société, la pauvreté à 20 ans, c’est tabou, c’est inenvisageable. On n’a pas le droit de la montrer. Pour que ça ne se voie pas, j’essaie de faire de mon mieux, en me maquillant ou en m’habillant normalement », explique-t-elle.

Diane ne se plaint pas de son sort, et pourtant…

Dans la première partie de mon article sur la « Social-Démocratie, » j’ai abordé les difficultés que rencontrent nos étudiants, j’ajouterais qu’ils ont du mal à s’intégrer dans la France d’aujourd’hui ; Les complexités auxquelles ils doivent faire face pour intégrer les grandes écoles ou les universités d’élites Françaises. Ils doivent pour cela, réussir des concours, ou passer deux ou trois ans en classes préparatoires ; Alors, certains préfèrent quitter la France : C’est un drame pour notre futur, pour notre Pays. Quoi de plus dramatique, que d’être privé d’emploi, c’est inadmissible ; Nos étudiants devraient disposer de la lecture d’un plan quinquennal, études réalisées par le ministère de l’éducation nationale sur laquelle figureraient les différents emplois que nos potaches seraient susceptibles de trouver lors de la fin de leurs études. Cette étude devrait être aussi remise aux parents, aux instituteurs, aux professeurs, voire à des psychologues. La France n’a pas le droit de laisser ses enfants étudiés jusqu’à un âge avancé, pour constater qu’à 25 ans, ils doivent « pointer » au Pol emploi. Des économistes devront faire des propositions à nos responsables politiques pour que nos élus remettent en cause une politique ultra libérale, une politique qui autorise nos entreprises à faire toujours plus de bénéfices.

Depuis des « lustres », les élèves et surtout leurs parents, sont victimes d’une caricature sensée leur assuré un avenir serein, un avenir, où le chômage n’aurait pas lieu d’être. Cette vision de l’avenir professionnel de notre jeunesse n’est que le reflet de technocrates stupides et inconscients. Des étudiants qui ont le « BAC + quatre à six sont légion à vivre aux crochets de leurs parents. Nous devons revaloriser le travail manuel. Il n’est pas honteux d’étudier l’ensemble des disciplines professionnelles dans le secteur tertiaire ; Ce secteur manque de compagnons, la France a besoin qu’une partie de sa population active participe et travaille dans un secteur de notre économie où nous manquons de salariés compétent ; Cela va des métiers issus du compagnonnage, aux multiples travaux, qui aujourd’hui, sont des zones qui manquent de collaborateurs. Les divers responsables politiques que la France a connus depuis 1945, ont dévalué les métiers issus du secteur tertiaire ; Une augmentation significative des salaires s’impose ; De même, tout doit être fait pour faciliter les citoyens à créer leurs propres entreprises. Je vais citer DEUX SECTEURS « les hôpitaux, et les emplois issus de l’alimentation » (je pense aux salaires de misère des infirmières et des employés des hypers marchés) ; Il est honteux de constater la feuille de paie de ces esclaves modernes, d’une société ultra libérable.

En délocalisant dans des Nations où les travailleurs sont des crève-la-faim, les pauvres des pays riches font le jeu des Fortunés des pays pauvres.

Si nos jeunes doivent attirer toute notre attention, nous ne devons pas oublier nos seniors, ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes.

2ème partie : « Nos seniors »

Notre Pays a une fâcheuse tendance à marginaliser celles et ceux à qui nous devons la vie ; Alors que les Nations Africaines « que nos médias insultent en méprisant un humanisme aux antipodes de notre culture » témoignent du respect et de l’amour pour leurs « patriarches » ; le continent Africains serait en droit de nous donner des leçon de déférence et de dignité envers nos anciens. Afin que mes amis internautes puissent constater l’honneur qu’a le continent Africain à donner du bonheur à ses seniors, je vous soumets la différence de comportement entre la population française et celle de l’Afrique.

Voici le récit d’une jeune Libanaise : «  Je ne pouvais qu’être choquée par un comportement qui m’attrista, me révolta ; petite fille arrivant en France, ce fut, de voir des vieux et vieilles, vivre seuls, abandonnés par leurs familles. Jamais, dans ma vie d’enfant au Liban, je n’avais entendu parler de quiconque avait un parent âgé vivant tout seul dans un appartement, ou, encore pire : en maison de retraite, dont le concept même effraya l’enfant que j’étais, et continue de m’attrister. Ma grand-mère vivait avec nous à Beyrouth, comme toutes les grand-mères au Liban, et je crois bien que cela convenait même aux mères, qui se voyaient ainsi délestées d’une bonne partie des obligations domestiques, car les grand-mères arabes usent de l’autorité ; Ces années passées en France, le spectacle d’un vieux ou d’une vieille de retour du marché, la démarche lente et courbée sous le poids d’un cabas peu chargé pourtant, m’émeut au plus profond : « Chez nous, ne puis-je manquer de penser, quelqu’un ferait ses courses, l’aiderait, serait là ». Et je ne sais si ce qui compte le plus est le confort matériel qu’offre l’Occident.

La solitude terrible dans laquelle sont laissés ceux qui quittent la vie « active, qui ne produisent plus rien, qui sont sortis du circuit économique, qui régente tout ici, loi du marché implacable jusque dans les vies privées, venait sans doute de rendre visite à un vieil homme qui habitait, seul, un petit pavillon dans la même rue que la nôtre ; Un vieil homme sans famille et sans amis, et dont s’occupait seule une amie de ma mère. L’idée qu’une personne puisse vivre sans famille me semblait alors totalement impossible, la pire des choses qui puisse arriver à quelqu’un, la pire des situations pour un être humain, et je plaignais amèrement, dans mon cœur d’enfant, le vieil homme solitaire.

Heureusement, me disais-je, que ce vieux dont je ne savais, si, elle ou lui, était liée par une ancienne allégeance familiale ou amicale héritée de sa propre famille, ou si l’implication dans la vie de ce vieil homme isolé était le fruit d’un engagement dans des mouvements catholiques d’enfants dont ma mère faisait aussi partie.

Nous allions parfois lui rendre visite, accompagnant Mme Suquet (une amie de ma mère), qui lui apportait des plats qu’elle avait cuisinés, des fraises en saison, des champignons à l’automne, qui lui faisait son marché, et qui lui apportait aussi des nouvelles du dehors, et restait lui faire la conversation. Je n’ai jamais su le nom de cet homme, et l’homme était peu bavard. Je me souviens de pièces petites et sombres, comme il en va souvent dans les maisons anciennes d’autrefois, et d’un harmonium, dont le vieux monsieur nous jouait quelques morceaux de temps en temps. Un jour, il avait entrepris de nous montrer, à nous Libanais, comment réaliser la soupe à l’oignon, il en avait fait une, dans sa cuisine, là devant nos yeux, pelant les oignons avec un gros couteau, faisant dorer le tout, et aujourd’hui, quand je cuisine une soupe à l’oignon, je pense à ce vieil homme qui la faisait cuire pour lui seul.

Je remarque désormais aussi les couples aux cheveux blancs, qui marchent dans la rue main dans la main gaillardement et amoureusement ; les femmes de soixante-dix ans, pomponnées, parfumées, blondeurs teintes, se régalant seules d’une belle sole grillée dans les restaurants de ville ou de bord de mer ; les groupes de retraités qui, curieux et volubiles comme des enfants, écument les expositions et les musées ; Mes anciens professeurs, âgés de soixante-dix ans et plus, qui continuent de publier, de voyager de par le monde ; Yvette, une amie de ma mère, qui, devenue veuve, et remariée à 60 ans avec un homme du même âge, grands-parents tous deux mais pas des mêmes enfants, a démarré à deux une nouvelle vie, s’inscrivant à une université, se mettant au vélo de randonnée, et entreprenant de découvrir le vaste monde ; Le Mexique le Pérou la Thaïlande l’Irlande et j’en passe visités en quelques années.

Dans le monde arabe, me dis-je aujourd’hui, jamais un couple aux cheveux blancs ne se promènerait ainsi enlacer dans la rue, affichant par là une vie sexuelle encore active présumée ; Jamais une veuve de 60 ans ne se teindrait en blonde, irait seule au restaurant se régaler, ou avec un nouveau mari une deuxième vie démarrerait. Dans nos pays arabes, nos tantes et grande mères, passés 50 ou 60 ans, surtout dans les milieux populaires, affichent souvent des allures de vieilles femmes déjà, séduction et féminité niées oubliées reléguées. La sexualité, on n’en parle même pas, ce serait même obscène.

Ma grand-mère enceinte de son petit dernier à quarante ans passés faisait presque parler ; Femmes âgées ridées pas maquillés pas coiffées autoritaires même souvent, leur âge leur donnant le privilège enfin de côtoyer les hommes, de fumer devant eux, et même le masculin narghilé, conséquence de leur exclusion désormais du cercle des femmes possibles à convoiter ; Bien triste revanche me semble-t-il de longues années de vie passée à leurs côtés - à leurs côtés, mais pas avec eux, car si l’on ne vit pas en couple avec son époux pendant des dizaines d’années, on ne vieillit pas davantage avec lui dans ses grandes années, c’est finir ses jours seuls. À 80 ans. C’est aussi continuer, ou commencer, à s’aimer, à 60 ans et plus, rester actif et vaillant plus longtemps ; Sans doute, est-ce là le privilège des pays riches, espérances de vie plus élevés, corps moins fatigués, et l’occidentalisation induit peu à peu, même au Sud de la Méditerranée, des parents que l’on n’a plus de temps de voir aussi souvent, des appartements en ville trop petits pour toute une maisonnée, des enfants qui partent parfois vivre dans un autre pays et vous laissent comme abandonnés.

Mais il reste toujours un cousin, un neveu, un voisin, pour s’occuper de vous.

« Je ne prends jamais un taxi : il y a toujours un neveu ou quelqu’un pour m’accompagner », dit fièrement ma tante Najwa qui habite au Liban, veuve et restée sans enfants, et qui entre Beyrouth et Zahlé, voisine de 50 kilomètres, toute l’année emmenée par les siens, navigue. Et c’est vrai que dans la maison où elle habite avec sa vieille mère et sa sœur, trois femmes seules qui pourraient ici se trouver isolées, les visites ne cessent pas ; Des gens qui viennent qui repartent qui déjeunent qui prennent un café qui téléphonent qui klaxonnent en bas de la maison, des membres d’une famille étendue ; Des voisins amis connaissances qui ne peuvent pas les oublier. Et j’aime aussi l’Espagne parce que, comme chez nous, on emmène les grands-parents au restaurant le dimanche, on mêle les générations quand on sort l’après-midi au café, et de voir toutes ces personnesâgées non pas tant dehors mais surtout, pas seulement entre elles ; Comme l’on socialise souvent les personnes âgées en public en France, et qui sont mélangées aux autres générations.

Assises aux terrasses des mêmes restaurants et des mêmes cafés, me réjouit, me donne une autre idée de l’Europe que celle que l’on peut en avoir en vivant en France, en région parisienne.

L’été 2003 la France a connu une canicule qui a causé des milliers de décès parmi les personnes âgées, et l’opinion publique a découvert ce que j’avais découvert à dix ans. Oui, j’avais découvert, que les vieux en France sont mal aimés. Isolés. Abandonnés parfois. Dans le métro, en cette année 2003, des visages géants d’hommes et de femmes ridées qui s’affichent, et qui nous interpellent. Certes, je sais que l’isolement des vieux en France n’est pas inscrit dans la culture, mais dans la modernité, car en France aussi autrefois dans les villages avec ses vieux parents, on vivait, on les gardait avec soi on ne les envoyait pas loin, on vivait à plusieurs générations dans la même ferme comme dans toutes les sociétés du monde depuis la nuit des temps.

Lorsque l’on constate l’amour et le respect que nos amis Libanais ou Africains vouent à leurs seniors, NOUS devons avoir honte ; Les « malfaisants » ne sont pas les Africains, mais NOUS les blancs de blancs. Nous devons prendre exemple sur ces personnes, elles nous donnent des leçons d’amour, des leçons de devoir vis-à-vis de nos anciens. Trouvons les crédits nécessaires pour construire des « MAISONS D’AMOUR au lieu de MAISONS DE RETRAITE », faisons en sorte que nos seniors retrouvent une chaleur, dans des établissements à la hauteur du bonheur qu’ils nous ont donné lorsqu’ils avaient pour eux la jeunesse et la santé. J’ai toujours pensé qu’un animal de compagnie serait pour eux la meilleure des thérapies.

Les jeunes et les personnes d’un certain âge s’entendent à merveille ; Mais, trop souvent nos éphèbes non pas l’occasion de côtoyer des seniors, aussi, je suggère que des anciens délinquants puissent rendre visite aux pensionnaires des (maisons dites du bonheur). Ces jeunes, en provenance des cités, sont souvent originaires du continent noir, ou d’Afrique du Nord ; Ils seraient les (parrains) d’anciens ; eux, Français de souches ou Français venus de l’immigration, mais parfaitement intégrés à la culture de notre vieille Nation. Dans une France trop souvent raciste, une jeunesse « réconciliés avec la société, et respectant les mœurs et les traditions de notre pays », ne peut que réconcilier les différentes communautés qui vivent et travaillent sur notre sol.

Je terminerais ce paragraphe par cette citation : « Il y a une dignité à vieillir comme l’on a vécu. »

La France a pris un retard considérable sur l’harmonie sexuelle qui devrait régner dans nos maisons de retraite. À 70 ans et plus, nos seniors éprouvent le besoin de vivre intensément une seconde activité tout aussi affective que charnelle. J’ai souhaité porter mon attention de « Social démocrate » sur la vie sexuelle de nos aînés.

Une étude, révèle que les femmes, à 70 ans, bénéficient d’une vie sexuelle plus satisfaisante que la génération précédente.

Des chercheurs, ont analysé des séries d’entretiens réalisés chaque fois auprès de septuagénaires mais à des périodes variées. Au total, 1 500 personnes hétérosexuelles de 70 ans ont été interrogées sur leur vie sexuelle. L’analyse de ces entretiens permet de découvrir qu’entre 1971 et 2001 le nombre des septuagénaires des deux sexes ayant une vie sexuelle active est passé de 52 % à 68 % pour les hommes mariés ou vivants en concubinage, et de 38 à 56 % pour les femmes mariées.

Pour les hommes vivants seuls, ce taux qui était de 30 % est désormais de 54 % et il est passé de 0,8 à 12 % pour les femmes non mariées. Les relations sexuelles sont aussi plus fréquentes : au moins une fois par semaine chez 10 % des hommes sexuellement actifs en 1971, contre 31 % en 2001. Les chiffres sont respectivement de neuf et 26 % chez les femmes sexuellement actives. Au total, entre 1971 et 2001, une grande proportion d’hommes (57 % contre 40 %) et de femmes (52 % contre 35 %) ont fait part de relations sexuelles très heureuses.

Une difficulté bientôt levée

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, cette enquête nous apprend que, de surcroît, davantage de femmes ont affirmé connaître des orgasmes (83 % des activités sexualités en 2001, contre 59 % en 1971). Pour le sexe masculin, ce satisfecit n’est pas de mise : Davantage d’hommes en 2001, ont estimé que leurs relations sexuelles n’étaient pas satisfaisantes. Cela s’expliquerait sans doute, selon les auteurs, par le fait qu’il est aujourd’hui plus facile d’admettre un échec sexuel.

D’autres études ont montré qu’effectivement la vie sexuelle dure désormais plus longtemps chez l’homme comme chez la femme, même si la fréquence des rapports sexuels diminue avec l’âge. Une grande différence entre les deux sexes tient aussi au fait que, pour avoir une vie sexuelle, encore faut-il avoir un compagnon. Or, au-delà de 50, 60 et 70 ans, les femmes vivent bien plus souvent seules que les hommes. On peut imaginer que dans les années à venir cette difficulté soit progressivement levée, puisque l’augmentation de l’espérance de vie des hommes augmente désormais un peu plus vite que celle des femmes. Ces dames devraient avoir la volonté de cesser de fumer.

L’Économie et les salaires

Il y a une réalité à laquelle nul citoyen de France et de Navarre ne peut se soustraire.

  • Notre Patrie a une dette extérieure de plus de Mille cinq cents Milliards d’euros. Nous devons rembourser cette dette immense, tout en dynamisant notre économie par une revalorisation des salaires ; Ce n’est pas une mince affaire, mais c’est le devoir de tout un peuple de vouloir réussir ce chalenge ; Notre peuple doit y faire face. Nous devons donner un coup d’arrêt à la mondialisation de notre économie. Nos frontières ne doivent plus être des passoires, mais des filtres, où ne pourront pénétrer sur notre territoire national, que les marchandises, qui auront payé une taxe fixée par le législateur. Des voix vont s’élever contre ce qu’elles appellent « Le protectionnisme ». Le protectionnisme consiste à protéger l’économie de la France ; Il n’est plus admissible que nos usines ferment laissant des centaines de milliers de travailleurs sans travail ; Qui aura le courage de protéger les masses laborieuses d’un chômage chronique, chômage, qui devient inacceptable.
  • Oui, nous ne pouvons que nous féliciter que des pays comme l’Indes ou la Chine deviennent des puissances économiques, mais, ces nations exploitent leur peuple, et dépensent des sommes considérables pour armer leur pays. Attention danger.
  • Les salariés Chinois ou Pakistanais ; La liste des nations où le travailleur est exploité n’est pas exhaustive, mais nous, nous savons qu’il perçoit moins de 100 € par mois ; Comment, le peuple de France peut rester passif face aux millions de braves citoyens qui sont sous payés et qui prennent le travail des « employés » Français.
  • Aucun salaire ne doit être inférieur à 1 500 € net par mois ; Nous devons revoir notre fiscalité, et ne pas décourager celles et ceux qui prennent le risque de créer des emplois.

Un régime Social-Démocrate doit avoir des Priorités : « Le logement, l’école, les soins médicaux, les hôpitaux, » il est honteux de voir dans nos hôpitaux des patients attendre « dans des couloirs » qu’une place se libère pour accueillir un être humain qui souffre tout autant dans sa chair que dans son esprit. Les infirmières devraient êtres « bénis des dieux » pour leur dévouement, et dois-je ajouter, pour un salaire de misère.

J’ajoute qu’un jour, nous devrons envisager la gratuité des transports dans les grandes métropoles. Les 35 heures seront supprimées, et le travail hebdomadaire reviendra à faire 39 heures ; Les quatre heures supplémentaires seront obligatoirement, mais elles devront êtres payées le double. Cela permettra de renouer avec une compatibilité dans les hôpitaux et dans l’ensemble du domaine du travail exigeant des prestations ; Dans le commerce en particulier, les 35 heures être à l’origine d’un déséquilibre que Monsieur D S K aurait dû prévoir ! Ce n’est pas Madame Aubry qui a fait voter cette loi stupide, mais celui qui aujourd’hui est le patron du F M I. Parmi les dépenses qu’une Social démocratie ne peut se soustraire, c’est revoir le traitement médical et humain du handicap. Pour donner un seul exemple, le royaume de Suède mérite d’être mis en évidence ; Notre pays fait figure d’une nation Tiers-mondiste pour le peu de considération qu’il a envers ses citoyens qui souffrent d’une infirmité.

Une mesure s’impose : « Les chômeurs devront bénéficier d’une aide spécifique, mais, ils devront contribuer à aider un secteur de notre économie. » Rester inactif, est néfaste pour celui qui est sans travail ; Il devra effectuer « quatre heures par jour ouvrable » un travail suivit d’une formation préalable à son retour à la vie active.

Nos impôts

La fiscalité doit s’inscrire dans ce qu’il est coutume d’employer un terme issu des évènements de mai 1968 ; C’est-à-dire, un grenelle de la fiscalité.

Pour réaliser tous ses projets, l’état social démocrate a besoin d’argent ; Cette palissade n’est pas facile à résoudre, vu l’état de nos finances, et l’impossibilité de dévaluer notre monnaie. Un Euro fort n’est plus compétitif ; Il en résulte des conséquences néfastes pour les produits « made in la France » dans leurs globalités ; Nous ne sommes plus compétitifs.

N’étant pas un économiste, je me résous à faire quelques propositions.

  • L’impôt sur les revenus doit être amputé à la base ; Cela est facile pour les contribuables qui perçoivent une feuille de paie ; L’impôt est déduit de son salaire, tout citoyen doit s’acquitter d’une somme même quasi nulle ; Le principe d’égalité exige que tous les Français participent à l’aménagement du pays, aménagement dans toutes ses variétés. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy, a souhaité que l’année fiscale ne doive pas dépasser six mois  ; Je suis pour « le bouclier fiscal », mais j’y mets une réserve. Que les citoyens travaillent six mois pour payer les impôts et six mois pour eux-mêmes, me semble juste ; Dans le cas contraire, nous ne devrons pas nous plaindre de constater que nombres de contribuables quittent le pays des Lys pour des nations ou la fiscalité et plus équitable, plus juste. Par contre, je suis opposé à ce que le ministère des finances rembourse le « trop perçu, » j’ai été scandalisé lorsqu’un contribuable « en l’occurrence, une Dame » à qui le ministère du budget, a remboursé une importante somme d’argent. Oui, à une loi qui encourage à travailler six mois pour la collectivité, non à un quelconque remboursement pour le moins inadmissible. Baisser l’impôt est nécessaire si l’on veut que nos entreprises soient compétitives, mais restons dans la limite de la décence.
  • La TVA est sans conteste l’impôt qui rapporte le plus, nous devons en augmenter certaine et en baisser d’autres. En ce qui concerne les métiers « de bouche » une TVA à 12% me semblerait équitable pour tout ce qui est restauration : « Repas a emporté ou repas consommés dans les divers restaurant » cette TVA à 12%% devrait être aussi appliqué aux hôtels de une à trois étoiles, elle devrait passer à 31%% pour les quatre et cinq étoiles.
  • Les alcools devraient avoir une TVA à 31%% et le tabac devrait augmenter de façon à faire baisser les ventes de façon spectaculaire, un paquet de Gauloises devrait être payé dix €. Les automobiles de luxe devrait avoir une TVA de 33%%, par contre une voiture de petite cylindrée devrait bénéficier d’une TVA à 5%%, cela pour permettre aux petits revenus d’avoir la possibilité de s’offrir un moyen moderne de communication. L’essence pourrait atteindre le prix de 10 € du litre et le gasoil aussi ; Mais, pour les chômeurs, les étudiants, les revenus faibles, c’est-à-dire moins de 1 500 € net, les préfectures seraient habilitées à verser chaque année une somme forfaitaire « uniquement pour le carburant voiture ou domestique » afin de ne pas pénaliser les petits revenus. Les casinos, la Française des jeux, et d’autres sources de revenus en provenance des jeux de hasard seront soumis à une imposition drastique. Nos douanes devront êtres renforcés, nos frontières ne doivent pas êtres des passoires, revenons sur les accords de Schengen, protégeons notre économie.
  • La vignette AUTO serait rétablie, son prix devrait tenir compte de la puissance du véhicule, et de sa vétusté ; elle serait gratuite pour les étudiants, et pour les personnes ayant des revenus modestes. Les recettes de cette imposition seraient directement versées aux caisses de retraite et aux hôpitaux.

Comment : Diminué notre déficit ?

Monsieur Gaston Deferre, en 1982, fut chargé par le Président Mitterrand de décentraliser le Pays ; Pour cela, il donna plus de pouvoir aux élus locaux, il créa les Régions, et bien d’autres mesures administratives.
Gaston Deferre créa de nouvelles autorités, des commissions, des délégations ou mandats etc, sans pour cela abroger des pouvoirs existants ; D’où une multiplication de dépenses qui aujourd’hui creusent un peu plus notre déficit chronique.

  • Les Cantons devront disparaître au profit de la ville chef-lieu qui devient la seule commune.
  • Les Départements n’auront plus lieu d’être, seul un préfet devra s’assurer que les Lois votés par le Parlement sont respectés.
  • Les Régions, seront représentés par les élus issus d’élections au scrutin majoritaire à un tour ; Comme pour les élections municipales, nous devrons ajouter un minimum de proportionnelle.
  • Le Sénat et le Conseil économique et social formeront une seule assemblée ; Elle pourra édicter des lois si le pourcentage des OUI ou des NON atteint 70% des voies.
  • Les élections à l’assemblée nationale se feront au scrutin majoritaire à deux tours avec une « dose » de proportionnelle égale aux élections municipales d’aujourd’hui.
  • Le Premier ministre sera désigné en fonction d’élus du Parti majoritaire ou des alliances faites entre les deux tours. Le Premier ministre sera le Chef des armées en accord avec le Chef de l’Etat. Seule, l’Assemblée nationale pourra mettre fin à son mandat.
  • Le Chef de l’État sera élu pour une période de sept ans, par l’ensemble des électeurs français. À titre personnel, je donne ma préférence à une Monarchie parlementaire ; La monarchie est un régime neutre, il ne dépend d’aucun parti ni d’aucune obédience ; Il n’est ni breton, ni alsacien, ni auvergnat, en un mot il est FRANÇAIS. C’est la royauté qui en mille ans a donné à la France ses frontières ; Le roi est chef de l’état pour une longue période, alors qu’en république tous les cinq ans les électeurs doivent renouveler leur vote. Dans les faits, en république le peuple passe son temps à voter.

Les pouvoirs du Souverain seront symboliques, il incarnera les valeurs de la démocratie, il sera le représentant de la France auprès des instances internationales ; Les ambassadeurs lui présenteront leur lettre de créance ; Le roi, incarnera nos traditions, notre histoire, il sera un arbitre juste et neutre en cas de conflit ; Il investira le Premier ministre, qui, face au drapeau devra jurer de respecter la Constitution. Sa rétribution sera votée par l’assemblée nationale, elle sera connu de tous.

En France, les salaires sont mal répartis ; Si nous revalorisions le travail d’une masse de « compagnons », qui exerce son savoir dans de multiples disciplines, nous n’aurions pas ces contrastes qui provoquent grèves et mécontentements. Il est indispensable de revoir la mondialisation de l’économie. L’épargne du pays doit être accompagnée d’une profonde transformation sociale. Ou bien il serait procédé d’office et rapidement à un changement notable de la condition ouvrière et à des coupes sombres dans les privilèges de l’argent, ou bien la masse souffrante et amère des travailleurs de toutes sortes glisserait vers des bouleversements où la France risquerait de perdre ce qui lui reste de substance.

Une démocratie, c’est aussi l’ordre

Nous devons disposer d’une police et d’une gendarmerie qui puissent nous garantir une protection nécessaire à la vie de tous les jours. Donnons à nos « anges gardiens » toutes les possibilités indispensables au maintien de la sécurité dans notre pays. Trop souvent, nos policiers ou gendarmes sont victimes de guet-apens, notamment dans certaines banlieues.

Là aussi, une commission paritaire composée du ministre de l’intérieur, des forces de l’ordre, du corps des sapeurs pompiers, des services des urgences médicaux, MAIS AUSSI des jeunes vivants dans des sites propices à la délinquance. Cette commission devra prendre des décisions immédiates et si possibles consensuelles. La France est un état de droit, elle ne peut accepter que des canailles venues d’anciennes colonies piétinent nos Lois. Sous le Règne de Louis XVIII un certain Vidoc, ancien bagnard avait été choisi pour rétablir l’ordre suite à la défaite écrasante de Napoléon, Vidoc avait formé ses anciens détenus ; Ils sont devenus les meilleurs policiers du Royaume. Pourquoi ne pas essayer de faire comme l’ancien bagnard ? ; Cette jeunesse issues des quartiers dits sensibles, pourraient devenir des auxiliaires des forces de l’ordre ? Il me semble que nous devons tout essayer pour enrayer la délinquance.

Nos prisons sont d’une vétusté inadmissible pour une Démocratie comme devrait l’être la France. Notre « racaille » comme l’appelle Nicolas Sarkozy, mérite, certes, d’êtres punis, mais la prison est la pire des solutions. Plusieurs mesures pourraient être prises notamment le retour à un service civique de 12 mois ; Mais cela coûte très cher, pourrions-nous envisager comme je l’ai déjà expliqué en amont, de nous servir d’anciennes casernes où notre « racaille » serait surveillée par des gardiens venus de l’armée ; ( Madame Ségolène Royal avait eu une idée géniale) en souhaitant que l’encadrement des délinquants soit fait par des militaires. À ceux-ci, des psychologues, des éducateurs et autres personnes dévoués à la cause des « voyous » permettraient à ces derniers de réintégrer la communauté nationale. 

La religion

La France, fille aînée de l’église est de plus en plus envahie par une religion venue d’Afrique du Nord, plus précisément de l’Arabie Saoudite. Les Français peuvent êtres croyants ou non, mais ils ne peuvent pas accepter que l’Islam demande que l’on construise des Mosquées chez nous, alors que chez-eux, ils refusent que l’on construise des églises.

Il y a pire, les Chrétiens qui vivent en petits nombres dans les Pays Musulmans sont massacrés. Il ne s’agit pas pour nous Chrétiens de nous montrer si cruels que ceux qui pratiquent la religion Islamique ; Nous leur disons simplement : » Il vous faut convaincre vos chefs que notre respect est notre tolérance à ses limites.

Les dix commandements

Les commandements sont une recommandation forte, insistante de Dieu permettant aux hommes de construire une relation en les laissant libres de leurs actes. C’est un appel à l’amour et à la liberté qui structure la relation aux personnes.

Le Décalogue (dix paroles) se comprend d’abord dans le contexte de l’Exode qui est le grand événement libérateur de Dieu au centre de l’Ancienne Alliance. Qu’elles soient formulées comme préceptes négatifs, ou comme commandements positifs, ces « dix paroles » indiquent les conditions d’une vie libérée de l’esclavage. C’est un chemin de vie qui sépare d’une pratique ambiante non éthique. Dans la foi chrétienne, les dix paroles s’articulent autour de l’unique et même commandement de l’amour de Dieu et du prochain. Souvent on oppose à la morale des dix commandements (la loi), celle des Béatitudes (la promesse). Cette opposition est factice. Les deux textes désignent deux faces différentes de la même « morale ».

Livre de l’Exode 20, 1-18 : Dans la Bible et la foi chrétienne, l’Exode désigne la libération des tribus israélites de l’esclavage d’Egypte et le don de la Loi au Sinaï.

Et Dieu prononça toutes les paroles que voici : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui tu as fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage ».

Tu n’auras pas d’autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces images, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu’à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu’à la millième génération.

Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal.

Tu feras du sabbat un mémorial, un jour sacré. Pendant six jours, tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; Mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré où réside dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout, ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a consacré. Jésus Christ nous a transmis plusieurs recommandations ! En voici quelques-unes :

  • Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.
  • Tu ne commettras pas de meurtre.
  • Tu ne commettras pas d’adultère.
  • Tu ne commettras pas de vol.
  • Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.
  • Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne : Rien de ce qui ne lui appartient.

Si l’on croit en une religion, il est plus que légitime de reconnaître les valeurs énoncées dans le christianisme.

Je terminerais cette approche sur la Social-Démocratie par cette citation : » La société et même l’amitié de la plupart des hommes n’est qu’un commerce qui ne dure qu’autant que le besoin ».

Faisons un peu d’histoires de France à partir de la fin du XVIII° siècle

Les raisons de préférer une Monarchie parlementaire à une république sont multiples ; La France a été un Royaume de l’an 987 à l’an 1848 et la dynastie n’a jamais changé pendant un millénaire, ce sont les Capétiens qui donnèrent à la France, ses frontières d’aujourd’hui. Peu avant les Carolingiens et l’empereur Charlemagne, furent des bâtisseurs d’une nation qui ne put survivre, vu que les Fils de Charlemagne se partagèrent l’empire. Enfin Clovis fut notre premier roi de l’an 511. Hugues Capet décida que désormais la Royauté serait héréditaire ; Cette volonté du 1er capétien de vouloir que son fils aîné lui succède sur le trône, eu pour effet d’engager la construction de la France et de faire son unité.

L’Aventure révolutionnaire commença en 1792

La prise de la bastille fut un épi phénomène. Trois cents personnes environ prirent, sans aucune difficulté la prison dans laquelle se trouvaient sept prisonniers ; tous étaient atteints de maladie mentale. Le roi Louis XVI refusa que les gardes suisses tirent sur les assaillants, et ce fut ces vaillants militaires qui furent massacrés.

Le 14 Juillet 1790, la famille royale et le peuple de Paris se retrouvèrent au champ de Mars ; Le roi abandonna l’ensemble de ses pouvoirs, et notre royaume, à l’image de celui d’Angleterre, devint une Monarchie constitutionnelle.

En 1792, les Révolutionnaires exigèrent que le Souverain signe la Constitution civile du clergé, cela signifiait que désormais ce serait les révolutionnaires qui nommeraient l’ensemble du clergé. Louis XVI refusa ; Ce fut le prétexte à toutes les infamies déversées sur le Roi. Le 21 janvier 1793 ce fils de France fut guillotiné dans les ténèbres de la froidure de l’hiver.

La mort du Souverain conditionna la suite d’évènements tragiques que nous avons subit tout au long du 19 et du 20° siècle.

Les révolutionnaires furent tous exécutés ; L’exécution de Robespierre ce tyran assoiffé de sang marqua la fin de la révolution. La France due affronter une crise de régime ; Un directoire fut créé, et Barras un infâme profiteur en fut le président. Le 9 novembre 1799 (18 brumaire An VIII, selon le calendrier républicain), le général Napoléon Bonaparte met fin au régime du Directoire par un brutal coup d’État. Il ouvre la voie à sa propre dictature et met fin à la Révolution proprement dite.

Vers une dictature de salut public

Dix ans après la prise du Bastille, la Révolution s’essouffle. Le gouvernement du Directoire est désemparé par les difficultés économiques et militaires, et menacé par un retour prématuré des royalistes. Le directeur Sieyès dit à qui veut l’entendre qu’il « cherche un sabre » capable de sauver ce qui reste de la Révolution... et en particulier les fortunes des profiteurs.

Le retour d’Égypte du général Napoléon Bonaparte lui offre l’occasion qu’il cherchait. Sieyès voit en ce jeune général couvert de gloire le dictateur de salut public dont la République française a besoin pour éviter le retour de Louis XVIII et de l’Ancien Régime. Il concocte avec lui un coup d’État parlementaire qui passerait par une révision de la Constitution.

Le 18 brumaire, sous le prétexte d’un « complot des terroristes » (royalistes), les deux assemblées des Cinq-Cents et des Anciens sont convaincus de se transporter au château de Saint-Cloud et de confier la garde de Paris à Bonaparte. Complices du complot, trois des cinq directeurs, Sieyès, Barras et Ducos, démissionnent. Les deux autres, Gohier et Moulin, suspects de sympathies jacobines, sont destitués et arrêtés.

Le lendemain, la troupe boucle le château de Saint-Cloud. Mais les élus des Cinq-Cents réunis dans la salle de l’Orangerie refusent de modifier la Constitution comme on le leur demande.

Bonaparte, qui a déjà prononcé une médiocre harangue devant les Anciens, fait de même devant les Cinq-Cents. Sa déplorable prestation est accueillie par des huées et les cris : « À bas le dictateur ! » Violemment pris à partie par les députés et même menacés d’arrestation, il a un moment de faiblesse. Il est sauvé par des grenadiers qui l’amènent hors de la salle. Son frère Lucien qui préside fort opportunément l’assemblée sort à son tour et fait valoir à la troupe que son frère et les élus sont menacés d’assassinat. Le général Murat qui commande les grenadiers leur demande de faire évacuer la salle.

Les députés tout de rouge vêtu sautent à qui mieux mieux par les fenêtres et se dispersent dans le brouillard ! La nuit venue, sur les deux heures du matin, le Conseil des Anciens et quelques élus des Cinq-Cents que l’on a rassemblés manu militari votent enfin une révision de la Constitution. Ils nomment un gouvernement provisoire en la personne de trois Consuls, Napoléon Bonaparte, Emmanuel Joseph Sieyès et Roger Ducos. L’affaire est liquidée et chacun rentre à Paris.

Un Consulat inspiré de la Rome antique

Napoléon Bonaparte, soulagé, fait rédiger à la hâte une nouvelle Constitution. Sieyès, qui se pique de droit constitutionnel, dirige le travail. On s’oriente vers une dictature à la romaine ; La Rome antique étant la référence commune de tous les hommes cultivés de l’époque. Le terme inhabituel de consul est lui-même emprunté à l’Antiquité.

Les trois Consuls Cambacérès, Bonaparte et Lebrun siégeant au Conseil d'état(détail d'un tableau d'Auguste Couder)

Rares sont les hommes qui ont suscité de leur temps et suscitent encore, plus de deux cents ans après leur mort, autant de passions que Napoléon Bonaparte. Tout a été dit et écrit sur lui : le meilleur, comme le pire ; le vraisemblable, comme l’invraisemblable. Si Bonaparte a inventé son histoire, s’il a inventé l’histoire d’une certaine France, celle-ci est aussi l’addition d’histoires personnelles, d’histoires incroyables, inimaginables dans cette période qui a vu disparaître l’Ancien Régime. Né en Corse, d’une petite famille noble, rien ne le prédisposait à devenir l’homme qu’il a été sinon un goût inné pour le travail, un courage exceptionnel, un sens aigu de la politique et de la communication et un pragmatisme permanent. Conscient de l’interpénétration des événements, il fait porter son action tant sur les personnes que sur les idées et les réalités matérielles. Il sait qu’il a peu de temps, d’où l’urgence d’œuvrer Son aventure aurait dû s’arrêter très tôt, au plus tard en 1799. En choisissant de faire sienne l’histoire de France, il en a décidé autrement et c’est tout naturellement qu’il s’autoproclame empereur, le 2 décembre 1804.

Napoléon fut, certes, un génie, mais un génie du mal. Sa défaite à Waterllo mis fin à sa dictature ; Napoléon est le seul responsable d’environ deux millions de soldats.

Après la terreur, puis dix années de guerres Napoléoniennes, la France se retrouve de 1815 est affaiblie et lasse des conflits et de ses conquêtes de gloire.

Ainsi, le nouveau règne de Louis XVIII , l’un des frères de Louis XVI s’affronte à des finances épuisées par la coûteuse épopée impériale et tous ses rêves de grandeur architecturale, et à un pays privé en partie de sa jeunesse dévorée par la conscription. L’esprit est peu à la dépense et l’on se satisfait par souci d’économie des anciens palais re décorés par Napoléon. Cet homme conciliant essaie de renouer des liens entre monarchistes, républicains et Bonapartistes. Ce sont ces deux dernières raisons qui expliquent la quasi continuité du style empire.

Lors de sa mort en 1824, c’est Charles X, troisième frère de Louis XVI qui prend le pouvoir. Voulant rétablir une monarchie plus puissante, il relance des dépenses importantes en faveur de la grandeur de la France, ce qui pousse notamment les artistes à créer un nouveau style . Malgré le succès de l’expédition d’Alger, il est destitué de son trône dont il abdiquera en 1830. Les journées de ce mécontentement populaire seront célébrées par la célèbre peinture de Delacroix : la liberté guidant le peuple.

Afin de réconcilier à nouveau les différents mouvements, on choisit Louis-Philippe pour le trône. Roi, mais régicide par son père et fervent défenseur des idées révolutionnaires ; Bourbon pour les uns et Orléans pour les autres, il tient une place de tiède diplomate. Ce nouveau monarque, ayant toujours pris soin de se préserver pendant les conflits, est l’ami des bourgeois. Il tente ainsi d’instituer un libéralisme aussi bien économique que politique. Ayant adopté des prises de position que certains n’apprécient pas, il abdique lors des émeutes de 1848 en faveur de son petit-fils : le comte de Paris. Louis philippe avait repris la formule de Louis XVI : » Un roi de France ne fait jamais tirer sur son peuple ».

Napoléon III et son coup d’état le 2 décembre 1852

Si, en Europe, le coup d’état est accueilli favorablement par les gouvernements ; des []signes annonciateurs du rétablissement du régime impérial inquiètent, obligeant Louis-Napoléon à préciser ses intentions : « Certaines personnes disent : l’Empire, c’est la guerre. Moi, je dis, l’Empire, c’est la paix. Des conquêtes, oui : les conquêtes de la conciliation, de la religion et de la morale. Nous avons d’immenses territoires incultes à défricher, des routes à ouvrir, des ports à creuser, des rivières à rendre navigables, des canaux à terminer, notre réseau de chemins de fer à compléter. Nous avons en face de Marseille un vaste royaume à assimiler à la France. Nous avons tous nos grands ports de l’Ouest à rapprocher du continent américain par la rapidité de ces communications qui nous manquent encore. Nous avons enfin partout des ruines à relever, de faux dieux à abattre, des vérités à faire triompher.

Le Président dictateur, voyage, le 16 octobre, le président est de retour à Paris où des arcs de triomphe gigantesques ont été dressés, couronnés de banderoles à Napoléon III, Empereur. Le 7 novembre 1852, par 86 voix contre une seule, un sénatus-consulte rétablit la dignité impériale, approuvée deux semaines plus tard, lors d’un plébiscite, par 7 824 129 voix contre 253 149 et 1/2 million d’abstentions. Pour Jules Ferry, l’authenticité du résultat du vote ne pe être mis en doute et démontre l’expression « passionnée, sincère et libre » de la classe paysanne telle que déjà exprimée lors de l’élection présidentielle de 1848 et en décembre 1851, tandis que le journaliste libéral Lucien-Anatole Prévost-Paradol se déclare guéri du suffrage universel.

La dignité impériale est ainsi rétablie au profit du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, élu par le peuple français, qui devient officiellement « Napoléon III, Empereur des Français » à compter du 2 décembre 1852, date anniversaire symbolique du coup d’État, du sacre de Napoléon Ier et de la victoire d’Austerlitz.

Même si le mécanisme gouvernemental était quasiment le même sous le Second Empire que sous le Premier Empire, ses principes fondateurs étaient différents. La fonction de l’Empire, comme Napoléon III se plaisait à le répéter, était de guider le peuple à l’intérieur vers la justice et à l’extérieur vers une paix perpétuelle.

Napoléon III fut un monarque qui marqua son règne par une modernisation du Pays, notamment par la création des chemins de fer, et par les travaux du Baron Hausmann Préfet de la seine, responsable des grands travaux de Paris.

Une victoire sans appel de l’Allemagne

« Discussions sur la guerre dans un café parisien », paru dans The Illustrated London News le 17 septembre 1870.

Mal préparés, très inférieurs en nombre et très mal commandés, les Français sont sévèrement battus dans plusieurs batailles, où ils font cependant quelquefois preuve de panache : menacé d’encerclement par l’armée du Kronprinz à Frœschwiller, Mac Mahon sacrifie sa cavalerie pour dégager un axe de retraite vers Metz et Verdun.

À la bataille de Frœschwiller-Wœrth, les régiments cuirassiers chargent héroïquement dans Frœschwiller et dans Morsbronn où ils sont écrasés par les coalisés : des premier et deuxième régiments de cuirassiers il ne restera que peu de survivants.

Le 2 septembre, à la bataille de Sedan, l’empereur français Napoléon III capitule avec :

  • 39 généraux
  • Entre 70 000 et 100 000 soldats.
  • entre 419 et 650 canons.
  • entre 6 000 et 10 000 chevaux.
  • 553 pièces de campagne et de siège.
  • 66 000 fusils

Cela entraîne deux jours plus tard, à Paris, une révolution sans violence et la création d’un gouvernement de défense nationale. Une nouvelle défaite française écrasante a lieu à Metz, où le maréchal Bazaine capitule le 29 octobre, livrant :

  • 3 maréchaux
  • 6 000 officiers
  • 170 000 à 180 000 soldats.
  • 1 660 canons
  • 278 000 fusils
  • 3 millions d’obus
  • 23 millions de cartouches

L’armée impériale est désormais totalement inexistante

À Paris, on proclame la déchéance de l’empereur et la Troisième République. Le général Trochu et Gambetta tentent de réorganiser ce qui reste des armées françaises en déroute pour repousser les forces prussiennes qui assiègent rapidement Paris.

Ce qui reste des armées françaises tente de résister et parvient à faire reculer l’ennemi, notamment sur la Loire. Mais très affaiblies, elles doivent battre en retraite sur tous les fronts. Face à la déroute, le gouvernement de la Défense nationale, demande l’armistice. Après les élections législatives 400 députés votent pour l’arrêt de la guerre contre 200 républicains décidés à continuer le combat.

Un armistice est signé le 28 janvier 1871, dix jours après la proclamation à Versailles, de Guillaume comme empereur allemand. La stratégie de Bismarck est une réussite.

Napoléon III et Bismarck, le 2 septembre 1870 à Donchery, entrevue après la bataille de Sedan. Reproduction d’une œuvre de Wilhelm Camphausen.

Les pertes humaines

Cette guerre fait 44 000 morts dans les rangs de l’armée allemande soit 14 % des effectifs, (dont la moitié de maladie), 128 000 blessés et 100 000 malades.

Elle coûte à la France 139 000 morts (au combat ou de maladie), 143 000 blessés et 320 000 malades. Ces chiffres comprennent aussi les civils touchés par les bombardements, la famine et les tragédies telle celle du camp de Conlie.

La variole a aussi décimé les rangs des deux armées, cependant, les Prussiens qui connaissaient l’efficacité du rappel antivariolique ont eu nettement moins de pertes dues à cette maladie. En effet, sur 8 500 Prussiens contaminés, 450 en sont morts, en revanche, les Français qui ne connaissaient pas le rappel du vaccin ont eu 125 000 contaminations et 23 500 décès.

En 1871, l’assemblée nationale vota le retour d’une Monarchie constitutionnelle, c’est le refus du Prince héritier « Le Comte de Chambord » d’accepter le drapeau tricolore qui favorisa l’arriver d’une république. C’est le Maréchal de Mac Mahon qui établit une république avec un Président élu pour sept ans. Le Maréchal avait donné au prétendant une marge de temps pour réfléchir et accepter le drapeau aux trois couleurs ; Cela ne se fit pas, et le régime républicain s’installa définitivement !

Depuis, le chute de la Monarchie, la France n’a eu de cesse de vivre dans un climat de terreur ou de guerre. Certes, nous ne pouvons que nous réjouir de toutes les avancées sociales ; Toutes les Lois, qui ont permis que progresse le bien-être des classes laborieuses ne peuvent que réjouir les citoyens, mais nous devons cela, non à la république, mais, à la démocratie.

Notre peuple et ses dirigeants voulurent une revanche ; Une guerre épouvantable éclata en 1914, un conflit planétaire, une guerre qui allait bousculer de façon tragique notre univers. Certes, cette guerre atroce permit à la France, de récupérer l’Alsace et la Lorraine, mais le prix à payer fut féroce ; Trois millions de poilus trouvèrent la mort. Après quatre années d’une guerre effroyable l’empereur Allemant se résigna à demander la Paix en 1918. Le traité de paix fut signé à Versailles en 1919 ; Le traité stipulait que l’armée allemande ne devait pas dépasser cent mille hommes ; De plus elle n’avait pas le droit de disposer d’une Marine, d’une Aviation ou de tout autres engins militaires ; Uniquement une armée de terre de cent mille hommes.

L’Allemagne vaincue, tomba dans les bras d’un caporal autrichien du nom de Hitler ; Hitler avait été emprisonné dans les années 20 pour tentatives de coup d’état.

Orphelin de père à 14 ans, Adolf Hitler essuie dans sa jeunesse échecs sur échecs. Ses résultats étant médiocres à l’école, il abandonne ses études à 18 ans sans avoir son baccalauréat. Sans ce diplôme, il ne peut exercer sa passion, l’architecture. A Vienne, il se reporte sur la peinture et se présente au concours d’entrée de l’Académie des beaux-arts. Mais il échoue à deux reprises en 1907 et en 1908. Il recommence à se forger une opinion politique en se convertissant au pangermanisme, et à l’anti parlementaire. Au début de la première Guerre mondiale, il décide de s’engager dans l’armée, mais il est réformé par les autorités autrichiennes car jugé inapte. En 1914, il devient alors volontaire dans l’armée bavaroise. Refusant l’armistice, il s’engage dans la politique et entre en 1919 dans le parti ouvrier allemand, un groupe nationaliste d’extrême-droite. Il le renomme en 1920 Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP). Il devient chancelier en 1933. Il dissout les partis et les syndicats, interdit aux Juifs l’accès au fonctionnariat et met en place la Gestapo. Durant la Seconde Guerre mondiale, le « Führer » programme la solution finale et extermine dans les camps de concentration et d’extermination plus de six millions de personnes dont des Juifs et des Tsiganes. Peu avant la capitulation de l’Allemagne en 1945, réfugié dans son bunker, Hitler se suicide avec sa femme Eva Braun en ingérant du cyanure.

Hitler, n’aurait jamais dû arriver au pouvoir ; C’est grâce à la lâcheté des vainqueurs de la Grande guerre que l’Allemagne et son Führer purent en toute liberté »disposer 20 ans après la signature du traité de paix à Versailles » de la plus puissante armée du monde. L’Allemagne nazie, déclara au monde la plus infame, la plus destructrice des guerres que la planète n’est jamais connue.

La troisième république prit fin en juin 1940. Pendant 70 ans la France républicaine se montra généreuse, courageuse, mais aussi éducatrice de par la volonté de Jules Ferry, celui là même qui fut le fer de lance d’une colonisation à outrance. Des peuples LIBRES furent colonisés ; L’état Républicain, nous pouvons le constater est directement ou indirectement responsable de deux guerres mondiales. Colonisation Décolonisation ; Cette politique a été désastreuse pour un peuple qui a plus de six millions de citoyens qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Ces dépenses en vies humaines, ont coûté une fortune à notre budget, argent qui aurait dû être bien de garder « au chaud » et d’en faire profiter notre économie et SURTOUT, l’ensemble des citoyens.

Le général de Gaulle quitta le pouvoir en 1969, suite à l’échec d’un référendum. Giscard d’Estaing lui « glissa une peau de banane » et le général quitta le pouvoir avec dignité. Giscard renouvela son triste exploit en soutenant le Grec Caramanlis contre le roi de Grèce Constantin, puis en 1979, il fut l’homme qui collabora avec le Terroriste Khomeini qui imposa sa dictature sanglante en IRAN contre Reza Shah.

Monsieur François Mitterrand fut élu 14 ans à la tête du Pays, il fut un Chef d’État respecté et respectable.

Jacques Chirac, lui succéda en 1995.

Monsieur Nicolas Sarkozy est Chef de l’État depuis 2007.

C’est une Monarchie Parlementaire qu’il faut à la France, celle voulue par le peuple en 1790.

Vive le Roi Jean d’Orléans Bourbon.

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