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L’ouverture de l’Exposition universelle de Shanghai...

Encore un rendez-vous manqué..

Vendredi 21 mai 2010 // Le Monde

Alors que la Chine participait pour la première fois au marché annuel des « primeurs des vins de Bordeaux » millésime 2009 qui est qualifié d’« exceptionnel », que n’apprend-on pas ?
Qu’il faut sauver le pavillon français à Shanghai !

Un pavillon qui ferait grise mine alors que brillent les pavillons japonais, espagnol ou « anglais », sans omettre celui des Emirats arabes... Non pas que nous tenions à briller envers et contre tout en Chine... Mais il convient d’être cohérent. Après avoir fait preuve de souplesse, courbette après courbette, nous donnerions une bien piètre image de la France... Depuis le 1er mai 2010 : ouverture de l’Exposition universelle de Shanghai...


Un peu de lecture...

« Sachons-le, la France jouit d’une énorme cote de popularité en Chine. Les Chinois associent la France à Paris et au romantisme. Avec de tels atouts, on se dit que le pavillon français, c’est dans la poche. Chouchou des médias et des visiteurs les premiers jours, sa fréquentation commence à chuter. A juste raison. Visite.

Dans un papier courageux, ma consoeur du Point Caroline Puel démine le terrain en expliquant pourquoi "la France a manqué son rdv avec les Chinois".

Pour ma part, rien à reprocher au design général. Moins audacieux que les Britanniques mais quand même esthétique, épuré et agréable, surtout la nuit, lorsqu’il s’illumine. Voilà pour le contenant. Pour le contenu, c’est une autre histoire.

Après la visite, force est de constater qu’on n’en sait pas plus sur la France qu’avant d’arriver ! En dévalant les 4 niveaux, aux côtés de visiteurs chinois excités comme une puce de pouvoir mettre un pied en France, pas moyen de grappiller la moindre information, la moindre image sur les industries, productions françaises artisanales ou high-tech, rien sur l’agriculture, pas un mot sur la cuisine, ses fromages, son vin, son pain, son histoire, rien sur la diversité des paysages, des régions, encore moins sur ses habitants, ses savants, ses écrivains, ses athlètes, rien sur le cinéma actuel (ou au moins "en couleurs"), sur la culture contemporaine même si plusieurs oeuvres majestueuses prêtées par le Musée d’Orsay forment l’attraction majeure du pavillon (n.b : d’ailleurs, que vient faire Vincent Van Gogh dans le pavillon français ? Je pensais qu’il était néerlandais). Dommage enfin qu’il faille s’agenouiller et sortir sa loupe pour lire un descriptif de chaque oeuvre ou connaître le nom du peintre.

Et surtout aucun Français à l’horizon. Juste de sympathiques volontaires chinois en petite salopette tricolore quand sur les murs, des mini-clips vidéos rediffusent en boucle et sans explication une façade d’un immeuble parisien sous la pluie, une Brigitte Bardot sous prozac, un gros plan sur la table d’un bistro parisien, des plans fixes sur le parc des Buttes Chaumont ou un quai de Seine puis, à plusieurs reprises, une plage bondée et pas très jolie du sud de la France ambiance "Camping 2". Je n’espérais pas le portrait géant de Ribery mais quand même un peu plus qu’une animation féerique "Louis Vuitton" ! Malgré lui, le pavillon français donne à voir une image caricaturale d’un bon goût parisien chic et inaccessible face aux ploucs de province, pour résumer… »

Extraits

« Doit-on parler de désamour pour la France, à l’heure où les relations diplomatiques entre Paris et Pékin semblent revenir au beau fixe ? Actuellement à Shanghai, José Frèches, le concepteur du pavillon, reste confiant. "Je me fie au nombre de visiteurs en valeur absolue. À ce rythme, nous battrons sûrement le chiffre de dix millions d’entrées que nous nous étions fixé", explique-t-il au point.fr.

Sentiment de tristesse

 Il est vrai qu’il n’y a pas de quoi s’inquiéter sur le fond : le grand rectangle en nid-d’abeilles conçu par l’architecte Jacques Ferrier recevra des centaines de milliers de visiteurs au cours des six mois d’exposition. "La France fait partie des grands pays sur lesquels les Chinois fantasment. Le public qui se rend à Shanghai n’a pas forcément eu l’occasion de voyager à l’étranger, mais veut justement profiter de cette Exposition universelle pour faire une sorte de tour du monde. Avec les États-Unis et l’Angleterre, la France fait partie des premières destinations", explique un journaliste du Shanghai Media Group qui réalise une émission sur les meilleurs pavillons.

Mais quelles impressions retiendront ces visiteurs chinois après une dizaine de minutes passées dans notre pavillon national ? Un sentiment diffus de tristesse. Et l’image d’un pays tourné vers son passé. Alors que les autres espaces rivalisent d’innovations, de couleurs et de gaieté, le nôtre, tout en dégradé de blanc, noir et gris, ressemble davantage à un musée qu’à un lieu de création.... »
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-04/reportage-le-rendez-vous-manque-des-chinois-avec-le-pavillon-francais/920/0/451064


"Vous avez déjà trop de touristes en France, c’est ça ?"

Avec un doublement de ses importations, la Chine est, depuis l’année dernière, le premier client des vins de Bordeaux hors Union européenne, devant les Etats-Unis et le Japon.
Outre la France et la Chine, les principaux pays représentés à Bordeaux sont les Etats-Unis, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon.

Les Chinois « sont des acteurs importants à Bordeaux depuis quelques années mais cette fois ils vont acheter en primeur, c’est l’élément nouveau de cette édition et ça, on n’en mesure pas encore les effets », explique François Lévêque, courtier à Bordeaux. « Ils sont très tentés par ce côté spéculatif des grandes marques », ajoute-t-il.

Les primeurs, qui se déroulent jusqu’à la fin de la semaine, concentrent plus du tiers du chiffre d’affaires des principales maisons du Bordelais. Quelque 200 marques y écoulent entre 50 et 100 % de leur production, avant même sa mise en bouteille.http://toutsurlachine.blogspot.com/2010/03/vin-la-chine-aime-les-grands-crus.html


Le pavillon chinois


Pologne...

Le pavillon évoque l’art ancien associé à un design abstrait et à une pensée futuriste. Sélectionné parmi une vingtaine de propositions, le projet a pour thème : Les gens créent les villes

 


Royaume-Uni...


Espagne...

Visitez : Les pavillons extraordinaires de Shanghai 2010
http://www.popavenue.com/post/2010/03/25/Les-pavillons-extraordinaires-de-Shanghai-2010

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