L’Histoire drôle de la semaine. Dixit Carlos.

Mardi 19 mai 2009 // Divers

Quelle différence y a-t-il entre une femme et un moustique. ?

En fait il y a deux différences. La première, c’est que le moustique ne t’emmerde que deux mois par an, la seconde, c’est que tu n’es pas obligé de lui caresser la tête pendant qu’il te suce.

Quelle différence y a-t-il entre une femme et un chien ?

Le prix du collier.

Qu’est-ce qui fait trente mètre de long, qui chante qui danse et qui pue l’urine. ?

Une farandole dans une maison de retraite.

Deux chiens sur une route voient passer un tandem.

Le premier dit au second : Tu vois, nous on ferait ça, on nous jetterait un seau d’eau.

Deux vaches sont tranquillement installées côte à côte dans un pré.

Elles regardent ce qui se passe autour d’elles. Pas de train à l’horizon pour l’instant. La première dit à la seconde : Dis donc, tu ne trouve pas que c’est emmerdant cette histoire de vache folle, non seulement ça jette l’anathème sur la race bovine, mais en plus nos éleveurs font la gueule. Et sa copine la regardant d’une façon un peu bizarre lui rétorque : Qu’est que tu me chantes là ? Je ne me sens pas du tout concerné, je suis une grenouille.

Un homme arrive chez son docteur :

Ah, monsieur Dubois, eh bien dites donc depuis le temps que je cherchais à vous voir.

Oui, je sais, je sais, mais je suis pressé, docteur. Mon chauffeur m’attend en bas, le moteur de ma voiture tourne. Je n’ai pas le temps. Je suis un homme d’affaires très pressé, docteur.
Je sais, je sais, mais je ne vous dérange pas pour rien malheureusement, c’est grave ?
C’est pour le résultat de mes analyses ?

Oui, monsieur, asseyez-vous, s’il vous plaît.

Non, non, ce matin, je n’ai pas le temps. Je vous en prie, c’est, je suis un homme d’affaires, je suis pressé, vous dis-je, je dois être à Amsterdam pour un déjeuner capital. Mon chauffeur m’attend pour m’emmener à Roissy. Ce soir, j’ai un dîner d’affaires à Londres. Demain je prends le Concorde pour être à New York. Je n’ai pas une minute à moi. Qu’est-ce qui se passe, docteur ?

Monsieur, je vous en prie, asseyez-vous.

 Non, non, mais je vous fais tout à fait confiance. Alors ces analyses ?

 Asseyez-vous, vous dis-je.

Non, je n’ai pas le temps ! Je vous en prie. Je reste debout, je n’ai pas le temps. Dites-moi seulement ce qu’il en est.
Bon ! Ce sont en effet vos analyses. Comme elles m’inquiétaient, j’ai demandé leurs avis à d’éminents confrères à Paris, à Londres et à New York. Ils ont malheureusement confirmé ce que je pensais...
Oui, ce doit être grave, mais qu’est-ce que j’ai ?

 Monsieur, c’est un peu difficile à dire.

Je vous en prie, pas de chichi avec moi, je suis un homme d’affaires et je suis pressé, docteur.

Bien, monsieur, bien, je vous le dis franchement : Vous n’avez plus que deux mois à vivre.

Très bien, je prends juillet et août.

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