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L’État Républicain, a ses traîtres, au plus haut niveau du pouvoir.

Être traître, une manière perfide, qui trompe, qui est dangereuse et sournoise.

Mardi 17 octobre 2006, par Paul Vaurs // La France

Être traître, une manière perfide, qui trompe, qui est dangereuse et
sournoise.

En bon Français, un traître est un salaud.

Retour 46 ans en arrière :: Le 13 mai 1958 un coup d’état fomenté par
Charles de Gaulle et ses amis à lieu en Algérie. De Gaulle qui en 1940 a eu
une conduite exemplaire ; de Londres, et malgré le peu de sympathie qu’avait
pour lui le Premier Ministre de Sa Majesté, un Général de Brigade (à titre
temporaire) prononça sur les ondes de la BBC un discours demandant au peuple
de France de continuer la lutte face à l’invasion Nazi ; « Invasion dont les
responsables de la troisième République portent l’entière responsabilité. »
Le Général de Gaulle demanda aux patriotes Gaulois de se rendre à Londres,
afin de former un embryon d’armée qui un jour, avec l’aide des alliés
libérerait notre pays de l’occupant Allemand.

De Gaulle qui fut un patriote hors du commun, fit une entrée triomphale dans
Paris libéré en 1944. Par la suite il remit en place nos institutions
démocratiques, puis soudain se retira dans son village à
Colombey-les-Deux-Eglises. De Gaulle commis une erreur en se retirant « si
rapidement » de la politique, et la France se retrouva avec un régime
politique tellement désastreux que le Général créa un parti politique qu’il
appela le RPF (Rassemblement du Peuple Français) ce fut un triomphe. Si de
Gaulle était resté au pouvoir la quatrième république n’aurait jamais vu le
jour, et le coup d’État du 13 mai 1958 n’aurait jamais eu lieu.

Le RPF ne dura que quelques printemps, et De Gaulle une fois de plus laissa
tomber ses lieutenants. (Cette appellation me semble plus à même que le mot
AMIS ; De Gaulle avait-il des amis. ? Donc, ses lieutenants formèrent un
nouveau parti « Les républicains sociaux. » Ce fut la déroute, moins de cent
parlementaires, mais des fidèles parmi les plus fidèles ; Ce sont eux qui
avec le soutien du Général mirent en place ce que l’on peut qualifier de
(trahison) et qui a connu son triste aboutissement le 13 mai 1958 ; Une fois
de plus les Français furent les cocus de cette infamie républicaine.

Les Français se souviennent du Vive de Gaulle que prononça le Général Raoul
Salan du haut du balcon de la délégation générale à Alger ; Ce sont les
Gaullistes qui insufflèrent au Général en Chef de notre armée dans nos
départements d’Algérie cet appel à de Gaulle. À cet instant l’Algérie
Française était perdue ; l’attitude de De Gaulle allait évoluer et sa
trahison n’allait pas tarder à être connue, tant des Français Algériens que
de l’armée. Les plus tristes furent ces Gaullistes de la première heure, et
certains furent fusillés ou enfermés dans les geôles républicaines sur ordre
du Général.

Malgré la présence de 450 mille soldats en AFN, de Gaulle, laissa dans le
désespoir près de deux millions de citoyens Français. Nombreux d’entre eux
furent massacrés par les terroristes, et les autres durent quitter cette
terre où la France était présente depuis 1830. L’état Républicain bafoua
comme il en a toujours fait, « le droit des hommes à vivre libres et
égaux. » Les Rois Charles X et Louis-Philippe firent de cette terre
quasi-Ottomane une Province Française composée de trois Départements. Par la
suite, l’état Républicain ne respecta jamais la population musulmane. Il y
avait d’un côté les « Pieds noirs », nom donné au Français issus de la
Métropole qui régnaient en maître sur nos trois départements ; Ils avaient
une Assemblée qui détenait tous les pouvoirs, « et les Arabes qui étaient
considérés comme des (esclaves) devant servir leurs Maîtres, ne disposant d’aucun
pouvoir politique.

L’État Républicain n’accepta jamais les revendications de la population
Musulmane, alors que cette dernière, demandait l’obtention des mêmes droits
et devoirs que les « Pieds noirs ». La métropole et l’état Républicain ne
fit appel à ces braves citoyens, uniquement pour servir la Patrie comme
chair à canon durant les deux guerres mondiales et tout au long des guerres
coloniales.

Pour en revenir à De Gaulle, cet « Humaniste » refusa que l’armée puisse
ramener en France les Harkis qui furent massacrés par le FLN dans des
conditions atroces. De Gaulle eut cette phrase horrible qui en dit long sur
le patriote de 1940 je cite « Je ne veux pas de bicots en France. » La suite
fut une totale incompréhension entre la France et l’Algérie.

En 1969 De Gaulle organisa un référendum, là, son attitude fut des plus
admirable ; Mais c’était sans compter sur une autre trahison ; Valérie
Giscard d’Estaing appela à voter contre. Giscard qui fut ministre De Gaulle
et par la suite, « Chef de l’état Républicain » allait payer très cher cette
trahison.

Il est impossible d’évoquer la trop courte période de Georges Pompidou, car
il gouverna la France moins de quatre ans, tout en étant atteint d’une
maladie incurable. La Présidence de Monsieur Georges Pompidou fut une
période faste pour la France. Cet Auvergnat était un homme de bon sens ;
durant les émeutes de 1968 il fut le seul à se battre pour que l’état
Républicain ne sombre pas dans une sanglade révolution.

La période Chirac commença sous la Présidence de Georges Pompidou, il fut
son Ministre de l’agriculture, et me semble t-il Ministre de l’Intérieur.
Maire de Paris il cumula les malversations, mais ne fut jamais inquiété vu l’immunité
dont il bénéficia et continu à bénéficier. Chirac a inventé la machine à
trahir :: « En 1974 il appela à voter Giscard contre son ami Gaulliste
Jacques Chaban-Delmas. En 1981 c’est pour François Mitterrand qu’il appela
ses amis du RPR à donner leurs voix. Ce comportement, c’est la politique de
Chirac l’homme caméléon.

Si depuis plusieurs décennies le monde subit le terrorisme aveugle des
Ayatollahs, la faute en revient à trois hommes « À Jimmy Carter Président
des Etats-Unis d’Amérique, au Premier Ministre Britannique James Callaghan
et à Valérie Giscard d’Estaing ». Ces trois chefs d’État après avoir loué la
sagesse du Souverain Iranien, sagesse d’un Souverain qui assurait avec son
armée, la paix dans le golfe Persique. Comme en politique le mot « AMI » n’a
aucun sens, » il a été diaboliquement utilisé, par les « trois compères »
qui, abandonnèrent l’Empereur d’Iran à un moment crucial de son Règne.

La suite fut dramatique, et depuis le mois de janvier 1980, le monde
civilisé n’est plus à l’abri des terroristes des « Fous de Dieu ».

Allant contre toutes les réserves qu’un réfugié politique doit avoir envers
le Pays qui l’a accueilli, Giscard donna carte blanche à l’ayatollah
Khomeiny pour abattre de France « son ami l’Empereur d’Iran. » Les traîtres
comme Giscard ne sont pas si nombreux, car le Chef de l’Etat Républicain,
« le Sieur » Giscard d’Estaing, est coresponsable du terrorisme qui
ensanglante le monde depuis 1979. Giscard laissa Khomeiny recevoir ses amis
sur le territoire Français ; Ces ayatollahs transmettaient au peuple Iranien
les consignes du Dictateur Religieux, avec en prime des cassettes appelant
le peuple Persan à renverser l’Empereur ; Pour clore sa traîtrise, Giscard
mis son avion à la disposition de Khomeiny pour qu’il puisse rapidement
revenir en Iran.

Durant cette époque, des élections Présidentielles se préparaient en France,
elles étaient prévues en Avril/Mai 1981. Suite aux consignes « discrètes »
de Jacques Chirac (aux militants) RPR de voter Mitterrand, ce fut ce dernier
qui fut élu le 10 Mai 1981..

Mitterrand fut un Chef d’État qui avait une haute idée de sa fonction ;
certes, à l’époque il ne faisait pas partie de ma famille politique, mais
par la suite je me suis rendu compte qu’il avait une culture hors du commun,
et que son élection fut nécessaire pour qu’enfin, « depuis 1958 » l’alternance
entre la droite et la gauche se fasse tout naturellement, et démontre la
maturité du peuple Français.

L’état Républicain n’a pas eu de cesse de faire des ravages ; Sous la
Présidence de François Mitterrand, les principes de la démocratie furent
trop souvent bafoués. Une fois de plus, ce régime démontra son hypocrisie.
Les écoutes téléphoniques redoublèrent d’activité, et les renseignements
généraux tout dévoués au Chef de l’état Républicain, commirent des atteintes
aux libertés publiques, atteignant un degré qui faisait de la France une
république quasi dictatoriale.

Je suis sûrement naïf, mais le décès « accidentel » d’un comique, (Coluche)
la mort par « suicide » d’un conseillé du Président et d’un Premier Ministre
me laissent perplexe ; tout autant, que le suicide du Ministre de la Défense
« Charles Hernus » qui n’a pas eu la force de survivre aux accusations dont
il faisait l’objet. Le Ministre, ne pouvait accepter qu’on l’accuse d’avoir
donné l’ordre de couler un navire au large des côtes de la Nouvelle Zélande.

Il y a aussi l’Afrique et ses richesses, là aussi, l’état républicain puisa,
et puise, l’argent nécessaire aux diverses campagnes électorales qui
avaient, et ont en ligne de mire, l’élection du futur Président de l’état
républicain. Un des fils de feu le Président Mitterrand, nommé pro Consul de
son Papa en Afrique, commis l’irréparable et se trouve aujourd’hui encore
entre les mains de la justice Française.

Tout cela n’est pas très beau ; un bon coup de balai s’impose, pour chasser
des arcanes du pouvoir une bande de ripoux qui sont nuisibles, tant au
peuple Français qu’à l’honneur de notre Patrie.

Nos élus ont réduit à cinq ans le mandat Présidentiel ; cette décision porte
un énorme préjudice au bon fonctionnement de notre démocratie. (Ils ne
pensent qu’à ça) ; sitôt le Président élu, les prétendants à l’élection
prochaine se font entendre. Les voilà repartis en campagne électorale ; À
droite comme à gauche les amis d’hier sont suspects, chaque camp se méfie de
l’autre, et dans les partis politiques en décomposition chaque prétendant au
poste suprême si prépare dès que les urnes ont rendu leur verdict.

Cette élection que j’ajoute à bien d’autres coûte une fortune aux
contribuables, mais rien ni fait ; L’état Républicain, « affûte les couteaux
pour frapper le premier » dans les cinq ans à venir.

Messieurs qu’on nomme grand avec tout cet argent vous pouvez bâtir des
logements, des écoles, des hôpitaux, augmenter les salaires, vous pouvez
rendre le peuple plus heureux. Pensez aux plus démunis, et non à vos amis
les riches, ceux de la Jet 7 et bien d’autres financiers, dont le seul
mérite aura été d’être des bourgeois, des fils à Papa.

L’Espagne et la France ont une frontière commune : » L’Espagne est une
Monarchie Constitutionnelle et la France une République Parlementaire ». En
Espagne le Roi règne, il n’a aucun pouvoir législatif, mais incarne la
Nation dans toute sa diversité, il perçoit une indemnité votée par les
Députés ; Il n’y a pas d’élections, pas de combats cruels entre les
candidats puisqu’il n’y en a aucun, donc pas de dépenses inutiles, il est
Roi de par l’histoire.

En France c’est la « bagarre continuelle » ; Les candidats aux élections
Présidentielles s’insultent, et font le maximum de démagogie verbale ou
écrite pour s’attirer les électeurs ; et cela tous les cinq ans ; puis cela
recommence pour élire Députés et Sénateurs. Il n’y a pas photo entre les
deux institutions. Le Premier Ministre Socialiste Espagnol à qui l’on
demandait lequel des deux régimes politique avait sa préférence, il répondit
sans la moindre hésitation : » La Monarchie Constitutionnelle Espagnole. »

Au printemps 2007, des élections Présidentielles vont avoir lieu. Dans les
deux camps, c’est non seulement la pagaille, mais SVP excuser ma sémantique
 :: » : » C’est le merdier » ; Comment pourra-t-on avoir du respect pour une
institution ou celui ou celle qui sera élu aura été insulté, traîné dans la
boue, non seulement par ses « adversaires politiques » mais aussi par ses
amis.

La gauche Français se limite au parti Socialiste et aux Radicaux de Gauche.
Les Communistes et les Trotskistes ne sont que des révolutionnaires
extrêmement dangereux. Certes, Madame Buffet n’est pas Lénine ou Staline,
mais, elle représente un parti politique qui incarne un danger pour la
Démocratie.

La droite est plus diversifiée, et le Front National, « qui n’en fait pas
parti » rassemble les mécontents de tous bords.

Une fois tous les cinq ans, on remet ça, et l’argent coule à flot : » tant
pis si les 10 millions de citoyens qui vivent à la limite du seuil de
pauvreté souffrent davantage du manque de logement et de nourriture.

Madame Ségolène Royal bénéficie d’une popularité méritée ; Enfin une femme
qui connaît le besoin des familles, elle a quatre enfants, son langage est
pour une fois celui d’une candidate au parler vrai. ; Pour une fois notre
Patrie peut bénéficier d’un changement de « sexe » comme Chef de l’État.
Madame Royal est une femme intelligente qui donnera « Si elle est élue » à
la France un souffle d’air purificateur. Dominique SK est un homme
compétent, mais qui fait partie du sérail socialiste depuis trop longtemps.

Monsieur Nicolas Sarkozy est incontestablement le meilleur candidat de la
Droite Française, il est le meilleur Président pour la France.. J’avoue ne
pas être impartial quant au candidat préféré des Français. Nicolas est un
ami, je devrais dire « ETAIT UN AMI. » Je l’ai connu en 1977 en même temps
qu’un autre Ministre, son ami, notre ami Brice Hortefeux. Nicolas devait
avoir 22 ans et Brice 19.

Oui j’ai une tendresse particulière pour Nicolas Sarkozy. Je continue à le
considérer comme un petit frère que je dois protéger ». Cher internaute vous
pouvez penser que je suis un mythomane déçu ; c’est votre droit, mais pour
moi Nicolas représente la quintessence de l’amitié fraternelle dans ce qu’elle
a de plus noble. Entre 1977 et 1995 Nicolas Sarkozy éprouvait une amitié
particulière pour ses amis « d’avant », c’est-à-dire ceux qui comme votre
serviteur étaient à ses côtés avant Avril 1983 date où il devint à 28 ans
Maire de Neuilly-sur-Seine. Nous étions peu nombreux, mais pour nous Nicolas
était un « Pote » pour lequel nous étions dévoués, quitte, comme moi à
perdre une partie de ma clientèle.

Nous correspondions régulièrement par écrit, il nous arrivait de déjeuner ou
de dîner ensemble en compagnie de quelques fidèles. Je ne compte pas les
fois où dans les allocutions que je prononçais, je m’adressais à Nicolas en
lui disant : » un jour proche tu seras locataire de l’Hôtel de Matignon, et
du Faubourg Saint-honoré, j’ai conservé des cassettes où des invités me
ridiculisaient en tenant sur moi des propos cruels et méchants.

J’ai toujours cru aux promesses que Nicolas m’a souvent faites, et n’a
jamais tenues ; Je suis pratiquement convaincu que c’est un de ses proches
collaborateurs qui s’opposa à toutes les responsabilités que Nicolas m’a
proposées. Qu’il ait changé, c’est certain ; Je pense avec tristesse aux
années où nous étions en osmose, mais aujourd’hui tout a changé. Nicolas s’est
fait des relations dans les milieux les plus aisés.

Il fréquente la JET 7, et a oublié celles et ceux d’avant 1983, peu importe,
ce qui compte c’est la France, c’est le peuple dans sa diversité sociale,
ethnique, religieuse. Je ne suis pas d’accord sur ses visions sociales et
répressives vis-à-vis d’une jeunesse qui a perdu tous ses repères ; mais je
suis un éternel naïf, et j’ai la faiblesse de croire que Nicolas, s’il est
élu, redeviendra plus humble et plus humain ; que je retrouverai l’homme que
j’ai connu il y a 31 ans.

En 2007 le peuple va voter, gageons qu’il fasse le bon choix pour notre
Patrie. Ségolène, Nicolas, faites vos jeux !

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