Jeunes et personne âgées !

Mercredi 19 janvier 2011 // La France

Son piercing sur la lèvre supérieure, c’est ce qui la rapproche le plus des filles de son âge. Car pour le reste, Diane, 20 ans tout juste, n’a pas grand-chose en commun avec elles. « Généralement, les jeunes pensent à faire la fête, à profiter de la vie. Moi, je me focalise sur d’autres choses, je me sens plus responsable. Ce qui me préoccupe c’est l’argent, c’est mon budget ; c’est de garder mon boulot, c’est aussi de travailler plus, « confie la demoiselle. « Mon petit plaisir à moi, c’est de me faire couper les cheveux Mais depuis cinq ans, je n’y suis pas allée souvent ! » poursuit-elle ».

Huit heures par semaine depuis septembre, elle se retrousse les manches dans une cantine d’une école primaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). Un « job » d’animatrice qui lui rapporte 260€ par mois. Elle perçoit, en plus, une aide de 215 € du conseil général qui lui paie également, avec la CAF son logement : une chambre dans un hôtel défraîchi : Malgré ces dispositifs, les fins de mois sont plus que difficiles. « Je joue avec les limites de mon découvert autorisé de 100€ », confie-t-elle.

Mon ambition, c’est d’avoir mon studio pour me sentir comme les autres

La dépense d’une simple poignée d’euros équivaut, pour ses comptes très serrés, à une fortune. « Je paie 4,30 € par mois de frais de carte bancaire eh bien, pour moi, 4,30 €, c’est une somme ! » insiste-t-elle. Son quotidien se nourrit de privations. « Je grignote, je n’achète pas de viande, sauf si le Secours catholique m’en donne. Mais depuis que j’ai un petit salaire, je n’aime plus trop demander de colis alimentaire », précise celle qui, le soir, « saute parfois le repas ». Économiser, est impossible pour quelqu’un qui, à 20 ans, et qui déjà est dans la vie active, c’est une personne qui a raté sa vie », regrette-t-elle. C’est pour ça qu’elle « n’aime pas afficher (ses) problèmes ». « Aux yeux de la société, la pauvreté à 20 ans, c’est tabou, c’est inenvisageable. On n’a pas le droit de la montrer. Pour que ça ne se voie pas, j’essaie de faire de mon mieux, en me maquillant ou en m’habillant normalement », explique-t-elle.

Diane ne se plaint pas de son sort, et pourtant…

Dans la première partie de mon article sur la « Social Démocratie, » j’ai abordé les difficultés que rencontrent nos étudiants, j’ajouterais qu’ils ont du mal à s’intégrer dans la France d’aujourd’hui ; Les complexités auxquelles ils doivent faire face pour intégrer les grandes écoles ou les universités d’élites Françaises. Ils doivent pour cela, réussir des concours, ou passer deux ou trois ans en classes préparatoires ; Alors, certains préfèrent quitter la France : C’est un drame pour notre futur, pour notre Pays. Quoi de plus dramatique, que d’être privé d’emploi, c’est inadmissible ; Nos étudiants devraient disposer de la lecture d’un plan quinquennal, études réalisées par le ministère de l’éducation nationale sur laquelle figureraient les différents emplois que nos potaches seraient susceptibles de trouver lors de la fin de leurs études. Cette étude devrait être aussi remise aux parents, aux instituteurs, aux professeurs, voire à des psychologues. La France n’a pas le droit de laisser ses enfants étudiés jusqu’à un âge avancé, pour constater qu’à 25 ans, ils doivent « pointer » au Pol emploi. Des économistes devront faire des propositions à nos responsables politiques pour que nos élus remettent en cause une politique ultra libérale, une politique qui autorise nos entreprises à faire toujours plus de bénéfices.

Depuis des « lustres », les élèves et surtout leurs parents, sont victimes d’une caricature sensée leur assuré un avenir serein, un avenir, où le chômage n’aurait pas lieu d’être. Cette vision de l’avenir professionnel de notre jeunesse n’est que le reflet de technocrates stupides et inconscients. Des étudiants qui ont le « BAC + quatre à six sont légion à vivre aux crochets de leurs parents. Nous devons revaloriser le travail manuel. Il n’est pas honteux d’étudier l’ensemble des disciplines professionnelles dans le secteur tertiaire ; Ce secteur manque de compagnons, la France a besoin qu’une partie de sa population active participe et travaille dans un secteur de notre économie où nous manquons de salariés compétent ; Cela va des métiers issus du compagnonnage, aux multiples travaux, qui aujourd’hui, sont des zones qui manquent de collaborateurs. Les divers responsables politiques que la France a connus depuis 1945, ont dévalué les métiers issus du secteur tertiaire ; Une augmentation significative des salaires s’impose ; De même, tout doit être fait pour faciliter les citoyens à créer leur propre entreprise. Je vais citer DEUX SECTEURS « les hôpitaux, et les emplois issus de l’alimentation » (je pense aux salaires de misère des infirmières et des employés des hyper marchés) ; Il est honteux de constater la feuille de paie de ces esclaves modernes, d’une société ultra libérable.

En délocalisant dans des Nations où les travailleurs sont des crève-la-faim, les pauvres des pays riches font le jeu des Fortunés des pays pauvres.

Si nos jeunes doivent attirer toute notre attention, nous ne devons pas oublier nos seniors, ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes.

2er partie « Nos seniors »

Notre Pays a une fâcheuse tendance à marginaliser celles et ceux à qui nous devons la vie ; Alors que les Nations Africaines « que nos médias insultent en méprisant un humanisme aux antipodes de notre culture » témoignent du respect et de l’amour pour leurs « patriarches » ; le continent Africains serait en droit de nous donner des leçons de déférence et de dignité envers nos anciens. Afin que mes amis internautes puissent constater l’honneur qu’a le continent Africain à donner du bonheur à ses seniors, je vous soumets la différence de comportement entre la population française et celle de l’Afrique.

Voici le récit d’une jeune Libanaise : «  Je ne pouvais qu’être choquée par un comportement qui m’attrista, me révolta ; petite fille arrivant en France, ce fut, de voir des vieux et vieilles, vivre seuls, abandonnés par leurs familles. Jamais, dans ma vie d’enfant au Liban, je n’avais entendu parler de quiconque avait un parent âgé vivant tout seul dans un appartement, ou, encore pire : en maison de retraite, dont le concept même effraya l’enfant que j’étais, et continue de m’attrister. Ma grand-mère vivait avec nous à Beyrouth, comme toutes les grand-mères au Liban, et je crois bien que cela convenait même aux mères, qui se voyaient ainsi délestées d’une bonne partie des obligations domestiques, car les grand-mères arabes usent de l’autorité ; Ces années passées en France, le spectacle d’un vieux ou d’une vieille de retour du marché, la démarche lente et courbée sous le poids d’un cabas peu chargé pourtant, m’émeut au plus profond : « Chez nous, ne puis-je manquer de penser, quelqu’un ferait ses courses, l’aiderait, serait là ». Et je ne sais si ce qui compte le plus est le confort matériel qu’offre l’Occident.

La solitude terrible dans laquelle sont laissés ceux qui quittent la vie « active, qui ne produisent plus rien, qui sont sortis du circuit économique, qui régente tout ici, loi du marché implacable jusque dans les vies privées, venait sans doute de rendre visite à un vieil homme qui habitait, seul, un petit pavillon dans la même rue que la nôtre ; Un vieil homme sans famille et sans amis, et dont s’occupait seule une amie de ma mère. L’idée qu’une personne puisse vivre sans famille me semblait alors totalement impossible, la pire des choses qui puisse arriver à quelqu’un, la pire des situations pour un être humain, et je plaignais amèrement, dans mon cœur d’enfant, le vieil homme solitaire.

Heureusement, me disais-je, que ce vieux dont je ne savais, si, elle ou lui, était liée par une ancienne allégeance familiale ou amicale héritée de sa propre famille, ou si l’implication dans la vie de ce vieil homme isolé était le fruit d’un engagement dans des mouvements catholiques d’enfants dont ma mère faisait aussi partie.

Nous allions parfois lui rendre visite, accompagnant Mme Suquet (une amie de ma mère), qui lui apportait des plats qu’elle avait cuisinés, des fraises en saison, des champignons à l’automne, qui lui faisait son marché, et qui lui apportait aussi des nouvelles du dehors, et restait lui faire la conversation. Je n’ai jamais su le nom de cet homme, et l’homme était peu bavard. Je me souviens de pièces petites et sombres, comme il en va souvent dans les maisons anciennes d’autrefois, et d’un harmonium, dont le vieux monsieur nous jouait quelques morceaux de temps en temps. Un jour, il avait entrepris de nous montrer, à nous Libanais, comment réaliser la soupe à l’oignon, il en avait fait une, dans sa cuisine, là devant nos yeux, pelant les oignons avec un gros couteau, faisant dorer le tout, et aujourd’hui, quand je cuisine une soupe à l’oignon, je pense à ce vieil homme qui la faisait cuire pour lui seul.

Je remarque désormais aussi les couples aux cheveux blancs, qui marchent dans la rue main dans la main gaillardement et amoureusement ; les femmes de soixante-dix ans, pomponnées, parfumées, blondeurs teintes, se régalant seules d’une belle sole grillée dans les restaurants de ville ou de bord de mer ; les groupes de retraités qui, curieux et volubiles comme des enfants, écument les expositions et les musées ; Mes anciens professeurs, âgés de soixante-dix ans et plus, qui continuent de publier, de voyager de par le monde ; Yvette, une amie de ma mère, qui, devenue veuve, et remariée à 60 ans avec un homme du même âge, grands-parents tous deux mais pas des mêmes enfants, a démarré à deux une nouvelle vie, s’inscrivant à une université, se mettant au vélo de randonnée, et entreprenant de découvrir le vaste monde ; Le Mexique le Pérou la Thaïlande l’Irlande et j’en passe visités en quelques années.

Dans le monde arabe, me dis-je aujourd’hui, jamais un couple aux cheveux blancs ne se promènerait ainsi enlacer dans la rue, affichant par là une vie sexuelle encore active présumée ; Jamais une veuve de 60 ans ne se teindrait en blonde, irait seule au restaurant se régaler, ou avec un nouveau mari une deuxième vie démarrerait. Dans nos pays arabes, nos tantes et grande mères, passés 50 ou 60 ans, surtout dans les milieux populaires, affichent souvent des allures de vieilles femmes déjà, séduction et féminité niées oubliées reléguées. La sexualité, on n’en parle même pas, ce serait même obscène.

Ma grand-mère enceinte de son petit dernier à quarante ans passés faisait presque parler ; Femmes âgées ridées pas maquillés pas coiffées autoritaires même souvent, leur âge leur donnant le privilège enfin de côtoyer les hommes, de fumer devant eux, et même le masculin narghilé, conséquence de leur exclusion désormais du cercle des femmes possibles à convoiter ; Bien triste revanche me semble-t-il de longues années de vie passée à leurs côtés - à leurs côtés, mais pas avec eux, car si l’on ne vit pas en couple avec son époux pendant des dizaines d’années, on ne vieillit pas davantage avec lui dans ses grandes années, c’est finir ses jours seuls. À 80 ans. C’est aussi continuer, ou commencer, à s’aimer, à 60 ans et plus, rester actif et vaillant plus longtemps ; Sans doute, est-ce là le privilège des pays riches, espérances de vie plus élevés, corps moins fatigués, et l’occidentalisation induit peu à peu, même au Sud de la Méditerranée, des parents que l’on n’a plus de temps de voir aussi souvent, des appartements en ville trop petits pour toute une maisonnée, des enfants qui partent parfois vivre dans un autre pays et vous laissent comme abandonnés.

Mais il reste toujours un cousin, un neveu, un voisin, pour s’occuper de vous. « Je ne prends jamais un taxi : il y a toujours un neveu ou quelqu’un pour m’accompagner », dit fièrement ma tante Najwa qui habite au Liban, veuve et restée sans enfants, et qui entre Beyrouth et Zahlé, voisine de 50 kilomètres, toute l’année emmenée par les siens, navigue. Et c’est vrai que dans la maison où elle habite avec sa vieille mère et sa sœur, trois femmes seules qui pourraient ici se trouver isolées, les visites ne cessent pas ; Des gens qui viennent qui repartent qui déjeunent qui prennent un café qui téléphonent qui klaxonnent en bas de la maison, des membres d’une famille étendue ; Des voisins amis connaissances qui ne peuvent pas les oublier. Et j’aime aussi l’Espagne parce que, comme chez nous, on emmène les grands-parents au restaurant le dimanche, on mêle les générations quand on sort l’après-midi au café, et de voir toutes ces personnesâgées non pas tant dehors mais surtout, pas seulement entre elles ; Comme l’on socialise souvent les personnes âgées en public en France, et qui sont mélangées aux autres générations.

Assises aux terrasses des mêmes restaurants et des mêmes cafés, me réjouit, me donne une autre idée de l’Europe que celle que l’on peut en avoir en vivant en France, en région parisienne.

L’été 2003 la France a connu une canicule qui a causé des milliers de décès parmi les personnes âgées, et l’opinion publique a découvert ce que j’avais découvert à dix ans. Oui, j’avais découvert, que les vieux en France sont mal aimés. Isolés. Abandonnés parfois. Dans le métro, en cette année 2003, des visages géants d’hommes et de femmes ridées qui s’affichent, et qui nous interpellent. Certes, je sais que l’isolement des vieux en France n’est pas inscrit dans la culture, mais dans la modernité, car en France aussi autrefois dans les villages avec ses vieux parents, on vivait, on les gardait avec soi on ne les envoyait pas loin, on vivait à plusieurs générations dans la même ferme comme dans toutes les sociétés du monde depuis la nuit des temps.

Lorsque l’on constate l’amour et le respect que nos amis Libanais ou Africains vouent à leurs seniors, NOUS devons avoir honte ; Les « malfaisants » ne sont pas les Africains, mais NOUS les blancs de blancs. Nous devons prendre exemple sur ces personnes, elles nous donnent des leçons d’amour, des leçons de devoir vis-à-vis de nos anciens. Trouvons les crédits nécessaires pour construire des « MAISONS D’AMOUR au lieu de MAISONS DE RETRAITE », faisons en sorte que nos seniors retrouvent une chaleur, dans des établissements à la hauteur du bonheur qu’ils nous ont donné lorsqu’ils avaient pour eux la jeunesse et la santé. J’ai toujours pensé qu’un animal de compagnie serait pour eux la meilleure des thérapies.

Les jeunes et les personnes d’un certain âge s’entendent à merveille ; Mais, trop souvent nos éphèbes non pas l’occasion de côtoyer des seniors, aussi, je suggère que des anciens délinquants puissent rendre visite aux pensionnaires des (maisons dites du bonheur). Ces jeunes, en provenance des cités, sont souvent originaires du continent noir, ou d’Afrique du Nord ; Ils seraient les (parrains) d’anciens ; eux, Français de souches ou Français venus de l’immigration, mais parfaitement intégrés à la culture de notre vieille Nation. Dans une France trop souvent raciste, une jeunesse « réconciliés avec la société, et respectant les mœurs et les traditions de notre pays », ne peut que réconcilier les différentes communautés qui vivent et travaillent sur notre sol.

La France a pris un retard considérable sur l’harmonie sexuelle qui devrait régner dans nos maisons de retraite. À 70 ans et plus, nos seniors éprouvent le besoin de vivre intensément une seconde activité tout aussi affective que charnelle. J’ai souhaité porter mon attention de « Social démocrate » sur la vie sexuelle de nos aînés. 

Une étude, révèle que les femmes, à 70 ans, bénéficient d’une vie sexuelle plus satisfaisante que la génération précédente.

Des chercheurs, ont analysé des séries d’entretiens réalisés chaque fois auprès de septuagénaires mais à des périodes variées. Au total, 1 500 personnes hétérosexuelles de 70 ans ont été interrogées sur leur vie sexuelle. L’analyse de ces entretiens permet de découvrir qu’entre 1971 et 2001 le nombre des septuagénaires des deux sexes ayant une vie sexuelle active est passé de 52 % à 68 % pour les hommes mariés ou vivants en concubinage, et de 38 à 56 % pour les femmes mariées.

Pour les hommes vivants seuls, ce taux qui était de 30 % est désormais de 54 % et il est passé de 0,8 à 12 % pour les femmes non mariées. Les relations sexuelles sont aussi plus fréquentes : au moins une fois par semaine chez 10 % des hommes sexuellement actifs en 1971, contre 31 % en 2001. Les chiffres sont respectivement de neuf et 26 % chez les femmes sexuellement actives. Au total, entre 1971 et 2001, une grande proportion d’hommes (57 % contre 40 %) et de femmes (52 % contre 35 %) ont fait part de relations sexuelles très heureuses.

Une difficulté bientôt levée

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, cette enquête nous apprend que, de surcroît, davantage de femmes ont affirmé connaître des orgasmes (83 % des activités sexualités en 2001, contre 59 % en 1971). Pour le sexe masculin, ce satisfecit n’est pas de mise : Davantage d’hommes en 2001, ont estimé que leurs relations sexuelles n’étaient pas satisfaisantes. Cela s’expliquerait sans doute, selon les auteurs, par le fait qu’il est aujourd’hui plus facile d’admettre un échec sexuel.

D’autres études ont montré qu’effectivement la vie sexuelle dure désormais plus longtemps chez l’homme comme chez la femme, même si la fréquence des rapports sexuels diminue avec l’âge. Une grande différence entre les deux sexes tient aussi au fait que, pour avoir une vie sexuelle, encore faut-il avoir un compagnon. Or, au-delà de 50, 60 et 70 ans, les femmes vivent bien plus souvent seules que les hommes. On peut imaginer que dans les années à venir cette difficulté soit progressivement levée, puisque l’augmentation de l’espérance de vie des hommes augmente désormais un peu plus vite que celle des femmes. Ces dames devraient avoir la volonté de cesser de fumer.

L’Économie et les salaires

Il y a une réalité à laquelle nul citoyen de France et de Navarre ne peut se soustraire.

  • Notre Patrie a une dette extérieure de plus de Mille cinq cents Milliards d’euros. Nous devons rembourser cette dette immense, tout en dynamisant notre économie par une revalorisation des salaires ; Ce n’est pas une mince affaire, mais c’est le devoir de tout un peuple de vouloir réussir ce chalenge ; Notre peuple doit y faire face. Nous devons donner un coup d’arrêt à la mondialisation de notre économie. Nos frontières ne doivent plus être des passoires, mais des filtres, où ne pourront pénétrer sur notre territoire national, que les marchandises, qui auront payé une taxe fixée par le législateur. Des voix vont s’élever contre ce qu’elles appellent « Le protectionnisme ». Le protectionnisme consiste à protéger l’économie de la France ; Il n’est plus admissible que nos usines ferment laissant des centaines de milliers de travailleurs sans travail ; Qui aura le courage de protéger les masses laborieuses d’un chômage chronique, chômage, qui devient inacceptable.
  • Oui, nous ne pouvons que nous féliciter que des pays comme l’Indes ou la Chine deviennent des puissances économiques, mais, ces nations exploitent leur peuple, et dépensent des sommes considérables pour armer leur pays. Attention danger.
  • Les salariés Chinois ou Pakistanais ; La liste des nations où le travailleur est exploité n’est pas exhaustive, mais nous, nous savons qu’il perçoit moins de 100 € par mois ; Comment, le peuple de France peut rester passif face aux millions de braves citoyens qui sont sous payés et qui prennent le travail des « employés » Français.
  • Aucun salaire ne doit être inférieur à 1 500 € net par mois ; Nous devons revoir notre fiscalité, et ne pas décourager celles et ceux qui prennent le risque de créer des emplois. 

Un régime Social Démocrate doit avoir des Priorités : « Le logement, l’école, les soins médicaux, les hôpitaux, » il est honteux de voir dans nos hôpitaux des patients attendre « dans des couloirs » qu’une place se libère pour accueillir un être humain qui souffre tout autant dans sa chair que dans son esprit. Les infirmières devraient êtres « bénis des dieux » pour leur dévouement, et dois-je ajouter, pour un salaire de misère.

j’ajoute qu’un jour, nous devrons envisager la gratuité des transports dans les grandes métropoles. Les 35 heures seront supprimées, et le travail hebdomadaire reviendra à faire 39 heures ; Les quatre heures supplémentaires seront obligatoirement, mais elles devront êtres payées le double. Cela permettra de renouer avec une compatibilité dans les hôpitaux et dans l’ensemble du domaine du travail exigeant des prestations ; Dans le commerce en particulier, les 35 heures être à L’origine d’un déséquilibre que Monsieur D S K aurait dû prévoir ! Ce n’est pas Madame Aubry qui a fait voter cette loi stupide, mais celui qui aujourd’hui est le patron du F M I. Parmi les dépenses qu’une Social démocratie ne peut se soustraire, c’est revoir le traitement médical et humain du handicap. Pour donner un seul exemple, le royaume de Suède mérite d’être mis en évidence ; Notre pays fait figure d’une nation Tiers-mondiste pour le peu de considération qu’il a envers ses citoyens qui souffrent d’une infirmité.

Une mesure s’impose : « Les chômeurs devront bénéficier d’une aide spécifique, mais, ils devront contribuer à aider un secteur de notre économie. » Rester inactif, est néfaste pour celui qui est sans travail ; Il devra effectuer « quatre heures par jour ouvrable » un travail suivit d’une formation préalable à son retour à la vie active.

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