Jean Capet d’Orléans de Bourbon « de Jure » Roi des Français.

Une ambition pour la France.

Mardi 3 novembre 2009 // La France

Jean Capet d’Orléans de Bourbon « de Jure » Roi des Français
Une ambition pour la France.

Dans le respect des valeurs qui déterminent mon action politique, nous appelons une refondation politique en France, articulée autour du principe royal et de la démocratie équitable, et conduisant à de profondes réformes des institutions politiques et des lois de société.

Étant un ami de plus de 30 ans de Nicolas Sarkozy, j’avoue ne pas pouvoir être impartial ; Je vais cependant exprimer mes convictions tout en affirmant que l’actuel Chef de l’État est un homme d’honneur et qu’il met toutes ses forces au service des Peuples de France et de Navarre.

 Il ne faut confondre État Républicain, et valeurs Républicaines. Notre Pays n’applique nullement ces valeurs qui sont.

  1. Egalité pour tous, ce qui malheureusement n’est pas le cas. Nous devons supprimer les privilèges de l’État républicain qui a des passes droit inacceptables ; Des avantages que peut constater l’immense majorité de nos compatriotes. Les dépenses somptueuses occasionnées lors du G 20, sont une preuve supplémentaire que notre argent est gaspillé pour le bon plaisir des dirigeants de l’état républicains. La saigné que subissent les deniers des contribuables, n’a pas pour seule raison les dépenses voulues lors du dernier G 20 ; L’État républicain est constamment mis à l’index par la cour des comptes et cela depuis des décennies.
  2. Fraternité elle n’existe que chez ceux qui sont nées sous une bonne étoile. Qui donnera un morceau de pain à celle, ou à celui qui nous tend la main ? Pourquoi ne pas construire des Mobil homes pour abriter ceux qui n’ont pas un toit pour dormir, pourquoi ne pas réquisitionner les innombrables appartements vides tout en indemniser les propriétaires ? ; Ces êtres désespérés devraient participer à des travaux d’intérêt général ; Ainsi, ils reprendraient confiance et redeviendraient des citoyens à part entière. Reste cette nourriture jetée devant les Préfectures par nos Paysans qui subissent les affres de la mondialisation de notre économie. La République a signé pour que l’Europe soit unis ; Mais elle a oublié de régler la fiscalité commune. Comment pouvons-nous être compétitif avec des Nations Européennes qui paient leurs salariés 200 € par mois ?
  3. Les fameux Droits de l’Homme que revendique l’état républicain, ont été écrit par des immigrants US ; C’est le Marquis de Lafayette qui les porta à Versailles au Roi Louis XVI. L’original des « Droits de l’Homme » porte la signature du Souverain Français.
  4. Si Jules Ferry fut le précurseur de l’école publique, il fut l’homme politique républicain qui se lança avec fougue à la conquête de l’Afrique pour coloniser ces malheureux Africains de couleur ébène ; Ferry et ses ( complices ) demanda à nos troupes coloniales de se lancer à l’assujettissement des peuples Africains, Asiatiques et à d’autres prises de guerre à travers le monde. Cette politique colonialiste fut scandaleuse « et causa la mort de millions d’indigènes » qui par la suite, et après avoir pillé le Pays, l’État républicain s’en sont servi « de chair à canon » pour lutter à-côtés de notre armée contre l’envahisseur allemand, tant durant la grande guerre que dans celle de 1940. Ce fut une hécatombe, un massacre des populations, notamment le Peuple Juif. Cette tuerie voulue par Hitler et ses barbares Nazis aurait pu être évités si la République avait lu le livre du Dictateur, livre qu’il avait écrit en prison et qui avaient pour nom « Mein Kampf » (Mon Combat) où le responsable Nazi expliquait avec moult détails ce que serait sa politique s’il arrivait au pouvoir...
  5.  Les courageux tirailleurs Sénégalais, Marocains, Algériens, Tunisiens et j’en passe furent récompensés à coup de pieds dans le cul, sans bénéficier d’une retraite ou de tout autres récompenses.
  6. Je dis à ces messieurs que l’État républicains « toute honte bue », (lui qui expulse plus de 25 000 immigrés), que cette politique contraire aux droits de l’homme déshonore la France et le peuple Français. Quant aux Afghans expulsés cela relève du Crime contre l’Humanité. Le bon sens exige que la France soit prudente quant à sa politique d’immigration ; Ne soyons pas aveugle fasse au danger que représente l’islamisme ou l’acceptation de familles Africaines qui ruinent nos emplois et notre sécurité sociale. La France tout comme l’Europe a une tradition, une culture, une religion Chrétienne. Si l’étranger veut venir en France, il doit s’intégrer à nos mœurs, à nos traditions, à notre culture ; Ce n’est pas à nous d’accepter leur « religion et leurs coutumes et leur culture. »

Devant le désastre que nous observons, il ne suffit plus de chercher à colmater les brèches. Il nous appartient à nous, Français d’aujourd’hui, de reconstruire notre pays : son harmonie, sa prospérité et son avenir. Personne ne le fera à notre place. Il y va de notre bonheur, de celui de nos enfants, de celui des générations futures, et de tous ceux qui, à travers le monde, aiment la France et lui font confiance. Il faut un pays libre, respecté à l’extérieur comme à l’intérieur, prospère, uni et solidaire, politiquement stable et capable de transmettre à ses enfants son patrimoine culturel et naturel. Il faut un pays où les libertés publiques, la paix civile et la dignité des plus faibles soit protégées, où la loi et la justice soient indépendantes des pressions partisanes.

Or l’État Républicain est à contre sens. Il laisse dilapider l’héritage culturel et humain des Français, il les divise par des querelles idéologiques partisanes, il ne donne plus d’espérance à nos enfants, il prépare par son impéritie des jours sombres et risque finalement de tomber dans la dictature ou l’anarchie. L’État Républicain est en faillite.

Voilà pourquoi, devant ce désastre, nous appelons une refondation politique pour la France, pour que le pouvoir puisse enfin mener des actions justes et durables, pleinement orientées vers le bien commun et la pérennité de notre pays.

Bien entendu, cette refondation s’appuiera sur la réaffirmation de l’institution royale et des valeurs républicaines et démocratiques. Seule une monarchie parlementaire peut permettre à la France de vivre en harmonie et de préparer son avenir, parce que le Roi est par nature délié des querelles partisanes, incontesté dans sa nomination et soucieux de transmettre intact son héritage. Les dépenses gigantesques que l’on dépense tous les cinq ans, +les luttes fratricides et les propos démagogiques tenus par les divers candidats deux ans avant une élections Présidentielles, ont de quoi désespérer les citoyens fasse à des invectives navrantes ; Elles sont pires que les grossièretés tenues dans cette marre délétère.

Une monarchie parlementaire suffira, car il ne peut y avoir de retour en arrière. Même sans rôle politique, le Roi est un véritable souverain, il n’est pas question de revenir à la monarchie de droit divin comme cela était au 18° siècles ; Le pouvoir est entre les mains du Premier Ministre, lui-même, responsable de ses actes devant l’assemblée Nationale. Sans institutions vertueuses, les hommes politiques seront toujours impuissants, et cela quelles que soient leur valeur, leur motivation ou leurs prérogatives. Il faut aujourd’hui réformer l’État, la représentation parlementaire et les collectivités territoriales, selon les principes de subsidiarité et de démocratie. Les principes de la démocratie doivent être respectés ; Une démocratie ouverte, un Parlement qui représente l’ensemble des composantes sociales religieuses et ethnique de la Nation.
C’est dans cette perspective que pourra exister en France une véritable force démocratique qui représentera les véritables aspirations des citoyens qui constituent notre pays, dans leur état de vie, à travers leurs associations, leurs entreprises, leurs communes ou leurs régions.

Quoiqu’il en soit, la refondation politique ne fera pas l’économie de grandes réformes des lois de société. Nous voulons en particulier redonner sa place à la famille, cellule de base de la société. Nous voulons redonner un sens à la citoyenneté. Nous voulons confier à chaque homme de ce pays la responsabilité de le défendre. Nous voulons rendre à tous la liberté d’entreprendre et celle de bâtir une solidarité plus humaine.

Gardons bien à l’esprit que l’affirmation d’un principe démocratique, la réforme des institutions politiques et la réforme des lois de société forment un tout cohérent. L’une ne va pas sans les autres.

Entre continuité et rupture.

Cette refondation se place entre continuité et rupture ; continuité avec les institutions actuelles, mais en retenant ce qu’elles ont de meilleur ; rupture, en revanche, avec une République par nature totalitaire et partisane.

Contrairement aux comportements révolutionnaires qui ont encore cours de nos jours, nos propositions ne font pas « du passé table rase ». La monarchie n’a d’ailleurs jamais rompu avec un contexte social et politique préexistant, ce qui lui a permis de perdurer sans heurts et d’évoluer au fil des siècles.

Voilà pourquoi il faut repartir de la constitution de la V° République : restaurer l’autorité en la personne du Président, faire de lui un arbitre au-dessus des mêlées. Bien sûr, la V° République a échoué, avec un président qui n’est qu’un homme de parti. Elle est condamnée à osciller entre le parlementarisme de la IV° république et le présidentialisme que le régime actuel est en train de mettre en place. Mais l’idée fondatrice était saine et le système est en place. Nous insistons donc sur la continuité de nos propositions avec l’organisation politique telle que nous la connaissons aujourd’hui. Elles en retiennent ce qu’elles ont de meilleur, mais en leur donnant du sens : le Chef de l’État devient le Roi. Le salaire du Monarque sera fixé par le Parlement et placé, sous le contrôle de la cours des comptes.

Nos propositions ne rompent pas non plus avec la démocratie, mode habituel de désignation des représentants dans nos sociétés modernes, mais elles soulignent la nécessité de représenter les Français de façon plus équitable, dans laquelle chacun est représenté selon le rôle qui est le sien dans la société, avec sa contribution au bien commun, mais aussi ses problèmes et ses besoins.

A contrario, nos propositions sont bien en rupture avec la République, dans laquelle s’affrontent des partis politiques dans des querelles idéologiques. Ces dernières laissent à une administration incontrôlée la réalité du pouvoir. Nous nous prononçons en particulier pour une limitation drastique du pouvoir politique des partis que la philosophe Simone Weil qualifiait de « machines à fabriquer de la passion collective ». Nous voulons mettre un terme à cette schizophrénie entre partis de majorité et partis d’opposition, qui distillent son poison jusque dans les petites communes et offre sans répit le spectacle navrant de la mauvaise foi politique.

La personne royale.

Le Roi est fondamentalement le représentant de la France ; il transcende les querelles partisanes et se porte garant des intérêts fondamentaux de notre pays.

Qu’on se le dise : Je n’ai pas, nous n’avons pas pour vocation à désigner la personne du Roi, puisqu’il est présent parmi nous ; C’est le descendant de l’Auguste dynastie Capétienne. Quand le temps sera venu, dans un processus qui impliquera nécessairement les Français, le Roi se substituera au Chef de l’État.

À l’exemple de nombreuses monarchies européennes, nous estimons que la France a besoin d’être représentée dans une personne qui transcende les querelles partisanes et donne au monde l’image d’un pays uni. Le Roi est donc d’abord et fondamentalement le représentant de la France, en qui vise à se personnifier le pays.

Mais, le Roi est aussi le garant des intérêts fondamentaux de notre pays : sa souveraineté, son unité et sa continuité. Il est également le garant du bien commun au sein de la société civile, et l’arbitre des institutions. Cela constitue le domaine régalien dans lequel il exerce son autorité.

Le drapeau blanc à fleurs de lys est bien entendu relevé. C’est celui du roi. Il signifie la présence du souverain. Mais, le drapeau tricolore demeure l’emblème national. Beaucoup de personnes sont mortes pour lui, sur les champs de bataille ou dans la résistance. Le drapeau tricolore a dépassé son cadre révolutionnaire et a été le symbole de l’unité des Français lors des crises les plus graves. La Marseillaise est l’hymne National, c’est un chant patriotique, mais certaines paroles chargées de haine doivent être remplacées.

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