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Mercredi 9 novembre 2011 // La France

Depuis deux ans nous assistons impassibles à des assassinats d’enfants par des meurtriers récidivistes ; Maître Badinter a bonne conscience lui qui a sauvé de la mort un salopart « Le SIEUR Patrick Henri » ; Ce criminel a remis ça une fois libéré.

Combien de jeunes personnes ayant toutes la vie devant elles sont massacrées, mutilées, défigurées, égorgées par des TUEURS libérés avant la dâte prononcée par des Jurés populaires. Que deviennent les parents, les fiancés lorsqu’ils savent que celui qui a massacré un être cher est libre et peut venir les narguer devant leurs fenêtres ; Maître Badinter pense-t-il aux souffrances de celle ou de celui qui a vu le couteau pénétré dans sa chair jusqu’à que mort s’ensuive ? ; A-t,-il pensé à ces familles meurtries à jamais .

Un habitant de Bellegarde a été placé en garde à vue dimanche soir, à la suite de la mort de la petite Océane, 8 ans, retrouvée morte dimanche matin. Il s’agit d’un retraité. « Il s’agit d’un homme d’une soixantaine d’années, retraité, qui vit seul, pas très loin du domicile des parents » d’Océane, a précisé lundi le procureur de Nîmes, Robert Gelli.

Ajoutant qu’il « fallait être très prudent », le procureur a souligné que des vérifications étaient nécessaires et toujours en cours. L’homme, déjà entendu dimanche soir, devait à nouveau l’être lundi matin. Il n’a pas posé de problème au moment de son interpellation, effectuée dimanche vers 21 heures, a précisé le magistrat.

Océane, une fillette de 8 ans habitant Bellegarde (Gard), portée disparue samedi soir, a été retrouvée morte dimanche vers 10h30 par un promeneur, au bout d’une vigne, sur le territoire de la commune. Le corps, à demi-dénudé, se trouvait à deux ou trois kilomètres du domicile familial. Il a été découvert par une riveraine des lieux « qui ne participait pas à la battue ». Il portait la trace de quatre coups de couteau dont « trois pénétrants » portés au niveau du sein gauche, a précisé Robert Gelli, le procureur de la République de Nîmes, lors d’une conférence de presse en fin d’après-midi.

La mort remonterait au soir de la disparition

Le décès de l’enfant, « tuée à l’arme blanche », remonte à samedi se lon le procureur. « On ne peut pas dire si la fillette a été violée, a-t-il précisé. Il faut attendre les résultats de l’autopsie ». Celle-ci doit avoir lieu lundi. « L’état dans lequel se trouvait la petite Océane laisse à penser qu’elle avait été transportée là puisqu’il n’y a pas de traces de boue ni de traces particulières de ses blessures sur ses vêtements, a-t-il poursuivi. L’enfant n’a pas marché dans la boue, on est plutôt dans l’hypothèse d’un corps déposé dans la matinée à cet endroit-là ».

La fillette avait disparu de son domicile samedi peu après 19 heures. Elle était sortie, à la demande de son père, pour aller chercher un jeu vidéo chez un voisin, habitant à quelque 300 mètres de là. Le voisin en question, un ami des parents d’Océane, « divorcé ou séparé » et « vivant avec ses deux petites filles dont il a la garde », a affirmé n’avoir jamais vu arriver la fillette, selon le procureur.

Aperçue sur le chemin menant chez son voisin

Un témoin aurait aperçu l’enfant sur le chemin conduisant chez ce voisin. Ne la voyant pas revenir, ses parents ont appelé leur ami qui leur a dit ne pas l’avoir vue. Ils ont alors immédiatement donné l’alerte et un important dispositif de recherches a été mis en place. Par autorisation du procureur, la photo d’Océane a été diffusée sur le site du quotidien régional Midi Libre.

Les recherches se sont poursuivies dimanche matin, mobilisant 300 personnes dont 130 villageois venus spontanément apporter leur concours aux gendarmes, notamment ceux de la brigade nautique d’Agde. Jusqu’à la macabre découverte. Dans le village sous le choc, les militaires barraient, dans l’après-midi, l’accès au terrain où a été retrouvé le corps de l’enfant, ainsi que la ruelle où est située la maison aux volets verts de la famille d’Océane.

A l’issue du point-presse, stupeur et tristesse se lisaient sur le visage des habitants du village réunis en petits groupes à proximité de la mairie. Située aux portes de la Camargue, à 17 km de Nîmes et 15 km d’Arles, la commune compte quelque 6.000 habitants. Qualifiée de très bonne élève, la petite Océane était arrivée à Bellegarde avec sa famille il y a deux ans.

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"Comment pouvait-il être encore dans la nature ?" se demande mardi l’avocat de la famille de Natacha.  Le corps de la jeune femme de 29 ans a été retrouvé mardi par les enquêteurs de la police judiciaire de Lille. Après plusieurs heures de garde à vue, le présumé meurtrier est passé aux aveux.

Natacha a été kidnappée lundi soir alors qu’elle faisait son jogging aux abords de la forêt de Marcq-en-Baroeul (Nord). Le présumé meurtrier a reconnu l’avoir brutalisée puis transportée dans le coffre de sa voiture avant de la tuer à coups de couteau et de tournevis.

Il a été mis en examen et écroué ce mercredi pour "enlèvement", "séquestration", "viol avec arme" et "meurtre". Le meurtre de Natacha relance le débat épineux de la récidive. Fiché comme délinquant sexuel, l’homme avait été condamné à 10 ans de réclusion pour le viol d’une autre joggeuse dans les Hauts-de-Seine en février 2006.

Placé sous liberté conditionnelle depuis 2009, il respectait "ses obligations de suivi judiciaire", indique l’avocat de la famille de la victime sur Europe1. La première victime de l’homme de 39 ans a d’ailleurs affirmé que ce second viol suivi de meurtre était "prévisible".

Plusieurs éléments sur le profil du meurtrier présumé soulèvent quelques questions : y-avait-il des signes avant-coureurs à cet acte criminel ? A quel type de suivi judiciaire était soumis le meurtrier présumé ? Bénéficiait-il d’un suivi psychologique ?

Sur Le Post, le procureur adjoint de Lille, Dominique Moyal, déclare que "tout a été mis en œuvre pour empêcher la récidive" :

A quel type de suivi était soumis le meurtrier présumé ?

"Il avait l’obligation de se rendre au SPIP (Services pénitentiaires d’insertion et de probation, ndlr) toutes les deux semaines. L’homme était suivi psychologiquement par un médecin. Il était contraint à une obligation de résidence et une interdiction de se rendre sur le lieu où il avait commis le viol dans les Hauts-de-Seine en 2006. Le suivi dont il faisait l’objet était très précautionneux, avec une injonction aux soins et un suivi psycho-judiciaire. Il faisait l’objet d’un contrôle prolongé. Des mesures avaient été prises pour balayer tout son environnement. Des contrôles auxquels ils s’est soumis sans difficultés pendant un an."

Y avait-il des outils judiciaires pour empêcher ce meurtre ?

"Le risque zéro n’existe pas, le zéro récidive ne peut pas exister. Malgré tout l’arsenal anti-récidive mis en place, il y aura toujours de tels événements. D’autant plus que nous sommes dans le cas du libre arbitre des juges d’application des peines. Des êtres humains qui jugent d’autres êtres humains. C’est toujours délicat. Mais dans le cas de cet homme, tout avait été mis en œuvre pour que cela soit empêché."

Peut-on parler d’un échec du système judiciaire ?

"Non, ce n’est pas un échec, mais plutôt un constat. Nous sommes forcés de faire le constat que nous ne pouvons pas être dans la tête des gens. Rien ne laissait présager ce qui allait se passer. Nous avons affaire à des êtres humains et ce n’est jamais simple. Même si tout l’arsenal anti-répressif a été mis en place, on ne pourra jamais arriver à une récidive zéro."

En quoi cet arsenal répressif peut se révéler utile pour empêcher la récidive ?

Ce suivi très poussé nous a permis de retrouver l’auteur des faits et de le placer en garde à vue très rapidement. Le dispositif a permis à la famille de faire le deuil plus rapidement. L’affaire n’a pas traîné dans le temps et c’est déjà un bon point, même si cela n’enlève pas le meurtre de la jeune femme. L’arsenal anti-répressif a été un facilitateur dans l’enquête. Donc tout cela ne sert pas à rien ? Si mais nous devons rétablir la peine de mort sous un aspect moins barbare que la guillotine..

Un pistolet placé, sur la nuque de l’assassin, serait une des mesures qui mettrait un TERME à la vie de certains criminels récidivistes. La nécessité d’obliger les condamnés à terminer en prison la totalité de leurs peines est une évidence.

Ce mercredi matin, les proches de Natacha ont organisé une marche silencieuse en hommage à la jeune femme. Une page Facebook et un site intitulés "Plus jamais ça !" ont été montés. Le site a pour objectif de lancer le débat sur la récidive et dénoncer le système judiciaire en matière de répression contre la récidive.

Combien de ces horribles monstres sont déjà dans la nature, et combien seront encore libérés avant que la justice et nos dirigeants ne prennent pleinement conscience des drames qui se jouent au quotidien ?", peut-on lire sur la page d’accueil du site, rapporte 20 Minutes. Cette affaire de récidive n’est pas sans rappeler le meurtre en forêt de Fontainebleau d’une autre joggeuse, en octobre 2009, par un homme ayant bénéficié d’une libération conditionnelle.

A l’époque, Nicolas Sarkozy avait annoncé un ensemble de mesures censées limiter les risques de récidives, comme la castration chimique des criminels. Ces propositions avaient suscité de vifs débats et s’étaient révélées très difficiles à mettre en place.

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